vendredi, 13 août 2010

L'APPRENTI SORCIER de John Turtletaub °

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La fée Morgane et Merlin L'Enchanteur n'ont pas eu le temps de voir ou de lire Harry Potter, ils sont trop occupés à essayer de se mettre minables pour être le plus grand sorcier de tous les temps. C'est la vilaine et moche Morgane qui a le dessus et qui occit Merlin. Les trois sous-fifres de Merlin sont eux aussi en bisbille, car les deux garçons Balthazar et Horvath sont amoureux de Veronica (Monica Bellucci MDR) qui préfère Balthazar. Du coup, plus personne n'est copain avec personne. Veronica se sacrifie et bouffe Morgane. Elles se retrouvent enfermées toutes les deux dans une poupée gigogne, tandis que Balthazar atterrit dans une amphore. Balthazar parcourt le monde pendant un millier d'années à la recherche du "Premier Merlinien" qui sera chargé de... chargé de... Il sera chargé, zut, z'avez qu'à y aller vous. Et puis aussi, il voudrait bien libérer sa chérie tout ça ! Du taf dans le grimoire en somme !
En 2010 (je vous épargne l'épisode 2000) il trouve (manque de bol pour nous) cette quiche de Dave censé être celui qu'il cherche vu que la bague qui ne peut appartenir qu'à l'élu s'aggripe à lui ! La preuve. Le Dave, c'est  une tronche en physique mais pas une flèche en drague. Evidemment il vit avec son meilleur copain, un black obèse très con et très libidineux (est-ce que TOUS les américains ont ce genre de potes, ou c'est juste pour les films ?) qui ne sert strictement à rien et évidemment pas à être drôle même si son rôle est étudié pour, j'en suis sûre.
Après quelques hésitations à grand renfort de grimaces, répliques et pitreries dénuées de la moindre originalité donc absolument pas amusantes, Dave consent à devenir une spice de Padawan de Balthazar. Après tout, si ça peut aider à pécho ! Tout se résoud évidemment et sans la moindre surprise en 1 h 50 absolument affligeante farcie de rebondissements sans intérêt et invraisemblables et d'effets spéciaux datant des Frères Lumière. Of course (c'est pour pas répéter évidemment) en allant voir ce genre de films on est censé savoir qu'on ne va pas résoudre la quadrature du cercle ! Mais il arrive parfois qu'on y passe un bon moment.
Ici, je n'ai pu que me désoler de voir une toute jolie et talentueuse demoiselle Teresa Palmer (mix de Naomi Watts et de Scarlett Johanson) jouer les faire valoir, un ex acteur Alfred Molina continuer à creuser la tombe de sa carrière, un autre nous régaler d'une énième fantaise capillaire rendez-nous Sailor...
Mais le pire du pire n'est rien à côté d'avoir à supporter l'exécrable, déplorable, horripilant et moche Jay Baruchel ou Bachurel peu importe, ce qui relève carrément de l'héroïsme. Quel acteur désastreux ! N'y a t'il pas une sorcière bienveillante qui puisse le transformer en crapaud, en statue de sel... A TOUT JAMAIS ?
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Faites un effort pour le jeu ICI, j'ai encore simplifié !

mardi, 03 août 2010

PHENOMENES PARANORMAUX de Olatunde Osunsanmi °

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Nome est une ville où l'on ne peut accéder en voiture. Il faut prendre l'avion. Même si on ne comprendra jamais l'utilité et l'intérêt de cette scène, Mila Jovovitch est aux commandes d'un avion. C'est sans doute là le premier phénomène paranormal du film.
Nome est donc une ville isolée du monde. D'ailleurs elle se situe en Alaska, ce qui n'est pas peu dire. Mais ce n'est pas sa seule particularité. Depuis les années 60 elle est le théâtre de bien des mystères. Meurtres, suicides, disparitions inexpliqués surviennent régulièrement et c'est de la plus étrange et balourde des façons que le réalisateur entreprend de nous évoquer l'histoire authentique de ces rencontres du quatrième type. Pour les béotiens qui en seraient restés à ceci, sachez que la rencontre du quatrième type ne signifie pas nymphomanie galopante mais enlèvement par des E.T.
Monsieur Olatunde Osunsanmi (c'est le nom du réalisateur, je l'ai appris par coeur pour vous épater) fait donc cette chose étrange de nous raconter une histoire vraie avec des vrais acteurs... oui bon d'accord y'a Mila, mais ya aussi Will Patton et Elias Koteas, c'est la preuve... Jusque là vous me direz, où est l'embrouille ? Bougez pas, j'y viens. Donc, non content de faire interpréter des personnages réels par des acteurs (ce qui vous en conviendrez n'a rien d'exceptionnel !), Msieur O.O. a l'idée sotte et grenue d'insérer à l'intérieur du film de fausses vraies interviews des VRAIS personnages mais interprétés par des acteurs aussi, mais pas connus et avec des boutons dans la figure pour faire plus vrai, enfin plus faux... bref, vous comprenez. En tout cas, moi c'est comme ça que j'explique la chose. Parfois aussi, souvent je devrais dire, il utilise le procédé dit du "split screen" (l'écran est alors divisé en deux, trois ou quatre parties...) qui se révèle ici aussi lourdaud qu'inutile.
Il est donc question d'une spychologue, Abigail Tyler... personnellement je lui confierai pas ma matière grise à étudier, vu que la fille vient de perdre son mari sauvagement assassiné (ou suicidé va savoir) dans son sommeil alors qu'elle était au lit avec lui justement et que par contrecoup sa fille est devenue aveugle de contrariété et son fils fort désagréable avec plein de reproches dans sa bouche d'ado ! Par ailleurs, comme si ça suffisait pas qu'elle soit bien perturbée de la vie privée, dès qu'un patient lui raconte ses cauchemars avec des chouettes et tout ça, elle a l'air encore plus inquiète et effrayée que le pauvre bougre qui accepte quand même de se faire hypnotiser par cette foldingue.
Bref, en un mot comme en cent, des gens viennent dire à la psy qu'ils se réveillent toutes les nuits vers 3 h 33 à cause d'une satanée chouette qui fait rien qu'à les regarder dans le blanc de l'oeil et que même pas elle baisse les yeux, et qu'ensuite la porte s'ouvre et que là... "oh... non... c'est pas poss... non... mais... euh... haaaaaaaaaaaaaaa !!!... j'ai peur.... maman... non, pas ça"... Là, Abigail dit "à trois tu dors... à un tu te réveilles... et tu me racontes tout ce que tu as vu". Sauf qu'après la séance d'hypnose les gens i rentrent chez eux tout véner, ils flinguent tout ce qui remue, la femme, les moutards, la grand-mère, le chien (bon j'extrapole un peu mais tant pis !). Ensuite le shérif qu'est un mec à qui on ne la fait pas se fâche tout rouge et dit à Abi qu'elle est responsable de tout le bousin. Et tu as le droit de garder le silence, tout ce que tu diras pourra être retenu contre toi et patin couffin.
Et nous, de l'autre côté de l'écran on s'en fout puissance 12, on est juste un peu secoué quand, faute d'arguments et d'événements le réalisateur nous balance tout à coup les tambours du Bronx direct dans le conduit, ça réveille ! Et puis, un quart d'heure (à peu près) avant la fin du film, y'a un guss qui vient parler un sabir sumérien (la langue qui était parlée 4 000 ans avant J.C.) dans les magnétophones, mais comme le magnéto Serge est en mauvais état, on comprend qu'un mot sur quatre et pour occuper les spectateurs y'a des pointillés sur l'écran qu'il faut remplir avec les mots qu'on veut (moi, c'est comme ça que j'ai compris le jeu). En résumé, O.O. est un réalisateur qui veut qu'on fasse tout le boulot à sa place, Mila est une actrice qui ouvre des grands yeux et tord sa bouche, Elias Koteas et Will Patton cachetonnent pour payer leurs impôts et nous on perd notre temps avec des bondieuseries gnangnans.

vendredi, 30 juillet 2010

L'ÂGE DE RAISON de Yann Samuell °

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Margaret est une working girl accomplie, wonderbra et dents qui rayent le parquet inclus ! Elle partage sa vie et son travail avec un working boy anglais qui pense comme elle que vie réussie, poésie et harmonie riment avec profit, boni et tutti frutti. Le jour de ses 40 ans, un vieux notaire vient lui apporter les lettres qu'elle s'était écrite à l'âge de raison de 7 ans. A croire qu'elle ne se faisait déjà pas confiance à l'époque puisque ces lettres ont pour but de lui remettre l'horloge biologique à l'heure au cas ou elle se serait perdue et ne serait pas devenue la princesse, l'exploratrice intergalactique ou la chasseuse de baleines qu'elle s'était promise d'être. Margaret s'appelle en fait Marguerite (parce que sa maman aimait les fleurs... elle ne devait pas savoir que ces fleurs sentent le pipi) et a décidé entre temps de ne plus jamais penser à son enfance qui n'a pas été rose bonbon tous les jours. Papa est parti et maman a essayé de lui cacher ainsi qu'à son petit frère que dans la vie, il y a des vilains huissiers qui emportent la télé mais que c'est pas trop grave si on a mis des assiettes de côté. Margaret avait un ami aussi, Philibert et ils se sont promis de s'aimer toujours, de se retrouver au casou ainsi que le trésor qu'ils ont enterré ! Margaret/guerite va d'abord résister puis se laisser séduire par le doux parfum d'enfance au chocolat que ses courriers colorés exalent...
 
Mais qu'est-ce que c'est que ce machin ? Et à qui est-il destiné ? Mystère ! Quelles couleuvres le réalisateur essaie t'il de nous faire avaler ? Peut-être veut-il prouver à ces cinq enfants auxquels ce film est dédié pauvres gosses qu'il ne s'opposera pas à leurs rêves de princesses et de pilotes de courses ! Alors pourquoi mais pourquoi ce film censé nous faire prendre un bon bain de revenez-y, tenter nous aider à faire ressurgir l'enfant qui sommeille en chacun de nous est-il aussi agaçant, bête et dénué de toute nostalgie ? Pourquoi aussi tenter de nous faire gober qu'une fille qui mène trois conversations de front, traite ses subalternes comme des esclaves, court sans cesse entre les avions et les voitures de location pour honorer ses rendez-vous à tous les coins de la planète, souhaite être Calife à la place du Calife, parle 36 langues au moins... devient par l'opération du saint d'esprit une mère Teresa préoccupée d'humanitaire ?
Et je ne parle même pas des scènes totalement incongrues telles celle où Marguerite court avec sa robe de soirée ("j'ai pris une taille 36, je vais encore être en apnée toute la soirée"...) sous une pluie battante et se rend au dîner complètement dégoulinante, celle où elle court (encore) avec ses talons aiguilles à contre sens sur un escalator, sans parler non plus (non, je n'en parle pas) de celle, summum de la niaiserie incompréhensible où elle casse des piles d'assiettes avec son chéri pour simuler une scène de ménage !!!
Et pourtant les acteurs ne sont pas à blâmer, Michel Duchaussoy est tout ce qu'il y a de plus charmant, le chéri est un acteur anglais vraiment formidable, la petite fille est adorable... Et puis bien sûr, il y a Sophie plus belle, plus mince, plus élégante que jamais et capable d'exprimer avec une aisance confondante tous les sentiments et sensations qui font vibrer un être humain. Les larmes et les éclats de rire jaillissent d'elle comme par miracle. Elle est parfaite tout le temps mais quand va t'on enfin la voir dans un rôle, dans un film, avec un scenario, un personnage, un vrai ?

jeudi, 15 juillet 2010

TAMARA DREW de Stephen Frears °

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Je m'étais dit que je n'en parlerais pas tant ce film m'est apparu indéfendable et puis... Stephen Frears quand même... J'ai toujours dû mal à déboulonner les idoles. Mais après tout pourquoi pas ? "Tamara Drew" était projeté en clôture du Festival Paris Cinéma, et même si les films japonais  et Xavier Dolan m'avaient bien fait rire, j'étais toute disposée à m'en payer une dernière tranche avant de regagner ma brousse profonde où, heureusement, je ne fréquente pas la même faune d'insatisfaits chroniques qui règnent dans cette histoire assommante.

Je tiens cependant à dire qu'il y a une chose et une seule à sauver ici et c'est la campagne anglaise, filmée avec délices, amour et volupté. Le réalisateur donne vraiment envie de s'embarquer illico presto vers les white cliffs.

Que se passe t'il donc dans ce patelin paumé ? ça commence plutôt bien car Beth et Nicholas son auteur à succès de mari, tiennent une résidence pour écrivains. Les premières images sont réjouissantes où l'on voit chacun des résidents imaginer son prochain roman. On fait connaissance de personnage tous plus anglais coincés les uns que les autres et l'on découvre que Nicholas trompe sa très dévouée et indispensable femme qui non seulement s'occupe de tout et de tous les pensionnaires, mais aussi corrige les manuscrits de son époux, le conseille et lui suggère des idées. On rencontre le jardinier, beau gosse serviable et deux ados accros à la presse people qui s'ennuient copieusement dans ce trou.

Et alors que tout ce petit monde ronronne gentiment, Tamara Drewe revient dans la maison de son enfance qu'elle souhaite vendre. Elle fut jadis un laideron dont tout le monde se moquait et grâce au joli petit nez qu'elle s'est fait refaire, elle est devenue une bombe que tous les garçons de 7 à 77 ans vont s'arracher. C'est d'une bêtise à pleurer. Des amants dans les placards, des portes qui claquent, des répliques caca prout pas drôles dont Michaël Youn ne rougirait pas "son short est trop petit elle va attraper une mycose !", des rebondissements dignes d'un mauvais vaudeville, de la misogynie à revendre, n'en jetez plus la cour est pleine. Et au bout de ce capharnaüm prétendu gai, cruel et virevoltant, la mort d'un personnage, une fin pour "l'héroïne" qu'on pressentait dès la première bobine, et surtout, surtout la désormais et étonnamment incontournable Gemma Arterton, l'oeil constamment humide... A baffer.

Rendez-nous Stephen Frears. Merci.

mercredi, 30 juin 2010

LE CAMELEON de Jean-Paul Salomé °

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Voici le film tiré de l'histoire véridique de Frédéric Bourdin, un homme qui fut condamné à plusieurs reprises pour usurpation d'identité (une trentaine paraît-il). Ici il ne sera question que de l'affaire où le jeune homme alors âgé de 23 ans s'est fait passer pour un adolescent de 16 ans disparu 4 ans plus tôt. Il va prétendre avoir été enlevé, torturé et violé pendant tout ce temps. La famille qu'il choisit va reconnaître le jeune homme sans hésitation mais une femme agent du FBI va toujours douter et s'acharner à prouver qui il est réellement ! Parallèlement à cette enquête, la sordide histoire de famille dans laquelle Frédéric a atterri, va refaire surface.
Hélas, de ce sujet absolument passionnant, Jean-Paul Salomé tire un film d'un ennui abyssal. Pourtant, l'atmosphère de la Louisianne (post Katrina) toujours accablée de chaleur, l'approche des bayous tellement intrigants, la peinture d'une amérique socialement défavorisée sont plutôt bien vus... mais j'ai eu l'impression que tout était hors sujet pratiquement tout le temps. En effet, c'est assez stupéfiant de voir que le réalisateur abandonne complètement son personnage pour se concentrer sur l'histoire de cette famille désunie, antipathique et qui cache un secret, ainsi que sur celle de l'enquêtrice (très solitaire... et qui se retrouvera enceinte mais toujours aussi seule !) dont on n'a que faire ! Lorsqu'enfin Frédéric est arrêté, un sursaut d'intérêt refait surface mais trop tard, il ne reste plus que 10 minutes de film. Les raisons, les motivations, les intentions du jeune homme sont baclées en une scène où il nous faut admettre que sa maman n'était pas une gentille maman et qu'elle n'avait pas désiré son enfant. Soit. Il aurait été assez fascinant de creuser un peu le cerveau malade de ce garçon. D'autant que Jean-Paul Salomé avait en la personne de Marc André Grondin un joyau capable de semer le trouble comme il le démontre à maintes reprises. La scène où, complètement égaré par ses propres mensonges il se répète à lui-même son vrai nom est assez représentative du tourment qu'il est capable d'exprimer et du vertige qu'il pouvait nous transmettre. Malheureusement l'excellence de son interprétation irréprochable ne parvient pas à sauver le film.
Et puis, il y a Ellen Barkin qui porte très haut les couleurs du pathétique et du risible (involontaire). Quand on pense à ce que cette fille (de 54 ans) a l'air de se faire subir, j'imagine à quel point son rôle/personnage d'épave, droguée, alcoolique, titubante, éructante out of control, berkinDM_468x602.jpg19426154_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100419_061804.jpgdoit lui sembler être une composition ! A l'écran, ça fait peur et ça met mal à l'aise tellement c'est mauvais et ridicule.

mercredi, 16 juin 2010

L'AGENCE TOUS RISQUES de Joe Carnahan°

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Quatre Gugus qui ont jadis fait partie d'unités d'élites de l'armée ouh ha se croisent, s'unissent et se mélangent après quelques déboires que je vous laisse découvrir pour former "L'Agence tous risques" et résoudre une mission top secret et ça tombe bien on n'y comprend que dalle. Même sous la torture je ne pourrais rien révéler sauf si c'est Bradley Cooper qui s'y colle je lui dis tout.
Je sais ça ne se fait pas mais je n'avais jamais vu d'épisodes de "L'Agence tous risques" la série. A croire que j'avais autre chose à faire qu'à regarder la télé déjà à cette époque. Donc je ne peux dire ce qui est comme et ce qui est différent. Mais comme je m'intéresse je suis une petite curieuse, je suis allée voir ce que ça donnait. Et là MDR... George-RIP- Peppard dites donc !
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Première constatation à l'oeil nu, on perd pas au change question prestance et maintien (surtout à droite et à gauche suivez mon regard !!!) !

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Dans l'équipe chacun a sa spécialité et les 4 mises en commun ça donne une machine de guerre, ou plutôt une entreprise de démolition qui fait pas dans la dentelle. La première partie est tout simplement insupportable. On passe du Mexique à l'Irak sans plier les genoux et avoir le temps de souffler et de savoir pourquoi, comment, mais que fait la police ? Tout pète, tout saute, tout pétarade... La seule merveilleuse idée de génie est de l'avoir fait jouer à Bradley Cooper top less pour qu'il soigne son bronzage :

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Quand il n'y a plus un seul décor debout, ça se calme un peu (le temps qu'ils reconstruisent j'imagine) et un vague espoir m'a effleurée : oh ? on dirait qu'il va y avoir une histoire ? Et puis non, lorsqu'ils s'échappent de là où ils étaient, ça repart dans tous les sens, ça recommence à se déchaîner et à exploser dans tous les sens. J'en déduis que Joe Carnahan le réalisateur est un colérique qui veut tout casser.

Ce qui ne va vraiment pas dans ce carnage, ce n'est pas le fait de faire faire des loopings à un hélico, de faire voler un tank ou porter des talons aiguilles et des décolletés à une soldette Jessica ma chérie, tu sers à rien, mais d'avoir, en même temps que les décors, complètement flingué le potentiel comique du quatuor, qui, ça se voit à l'oeil nu aussi, avait une sacrée envie de nous la jouer second degré ! Sauf que, c'est pas drôle et que du coup, je me suis ennuyée ferme. Heureusement, Bradley Cooper a quasiment le premier rôle et alors forcément, j'ai résisté jusqu'à la fin. Mais bon sang, que c'est bête, ça n'a ni queue ni tête mais des couilles et des tatouages oui et surtout, surtout, ça pète partout et c'est pas drôle. Oopss je l'ai déjà dit.

Alors concentrons nous encore un instant sur les velus :

Quiton 'Rampage' Jackson c'est "Barracuda" : bon, j'ai rien contre les moches, mais tu m'excuses gros, j'ai déjà oublié ton nom. Il faut dire que le pauvre, à part jouer les pucelles effarouchées qui a peur en avion, n'a pas grand chose à se mettre sous la dent. Et puis sa conversion à l'hindouisme. Au secours !

Sharlto Copley c'est "Looping" : il fait bien le dingo et m'a donné une furieuse envie de revoir "District 9". Un très bon point pour toi (d'ailleurs Wikus  si tu me lis, c'est pour quand le District 10 ?).

Liam Neeson  est le boss "Hannibal" et n'a jamais été si bon et beau depuis 2006 au moins. Tant mieux. Pourtant il a une réplique à répéter 12 fois, un truc genre "j'aime qu'une mission se déroule sans problème"... et à fumer des gros cigares qui puent.

Mais évidemment, serais-je allée me perdre deux heures à voir du feu d'artifice s'il n'y avait cet ensorceleur de Bradley Cooper ??? Pas sûre. Il est bon, il est beau, il est drôle (même quand c'est pas drôle). Et je rêve ou ce garçon rit tout le temps ?

De toute façon laissez tomber les mecs (sauf mon chéri qu'est encore plus beau) vous n'y arriverez pas il est décourageant. Il a toujours la classe :

cheveux courts :

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hirsute barbu (Flo si tu me lis, faut t'hirsutiser !) : 
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avec un truc sur la tête :
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quand il fait n'importe quoi il m'énerve :
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presque tout nu :
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en costume (merci) :
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mais vous saviez qu'il sort avec un hamster ???
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oopss, pardon, c'est pas elle, la voilà :
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SUMMER WARS de Mamoru Hosoda ???

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OZ est un "réseau social" en ligne planétaire sur lequel on peut se connecter depuis n'importe quel bidule avec écran. Un virus attaque le truc et c'est tout l'ordre mondial virtuel qui se trouve perturbé. Natsuki, une lycéenne invite son copain de classe,  Kenji, une tronche en maths, à la suivre dans sa famille à Nagano. Le gamin timide (qui rougit même des jambes) va se trouver au milieu de ce véritable clan, les Jinnouchi, qui se réunit pour fêter les 90 ans de mémé. Par ailleurs, ils vont tous ensemble devoir lutter pour rétablir l'ordre au sein d'Oz (si j'ai bien compris) !
Bon je n'irai pas par quatre chemins : je n'ai pas tenu. Au bout d'une heure, sachant qu'il en restait une à tenir, j'ai craqué. Je suis sortie et néanmoins je ne me fais pas trop de soucis pour Oz et ses surdoués du clavier.
Je me croyais open mind, toujours prête à vivre une aventure cinématographique mais si je me suis retrouvée dans cette salle c'est qu'il m'arrive souvent d'aller voir des films sans en avoir rien vu, lu, entendu. Là, j'ai juste cru comprendre qu'il s'agissait d'un film d'animation japonais. Fan inconditionnelle de Miyazaki (père et fils), je n'ai donc pas hésité. Erreur fatale. A présent, j'ai une certitude : je ne suis pas et ne serai sans doute jamais une geekette !
Donc, je ne peux absolument pas vous dire ce que vaut ce film. Tout ce que je peux faire c'est vous dire qu'il existe... qu'il m'a semblé interminable quoique très beau quand il montre la vie d'une famille japonaise (même si cet aspect des choses m'a rendu complètement claustrophobe... moi et la famille... ça m'urticairise !). Mais voir des avatars débiles se rentrer dans le chou en poussant des oh et des ah, le virtuel, les jeux vidéos tout ça, ce n'est décidément pas ma tasse !

vendredi, 28 mai 2010

ÇA COMMENCE PAR LA FIN de Michaël Cohen °

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Chez les Cohen/Béart on ne doit pas rigoler tous les jours. Mais un jour Michaël, mari d'Emmanuelle dans la vraie vie a eu envie de la filmer dans tous ses états. Et aussi de se filmer lui et puis elle, et eux ensemble, dans tous leurs ébats ! Dans les toilettes des cafés... debouts dans la rue, lui tourné contre le mur et elle s'humectant le doigt... sur le bureau où elle travaille... parfois dans un lit. Pourquoi ? Pourquoi ce film ? Pour déclarer à la femme qu'il aime qu'il l'aime ? Pour nous démontrer à quel point il l'aime ?

Histoire d'amour dans le désordre, avec un début, un milieu et une fin, quoique, pas sûr. Des bribes de dialogues, des insultes, des soupirs. Des départs, des retrouvailles. Des colères, de la jalousie. Des tentatives de suicides. Du grand n'importe quoi filmé n'importe comment. Et nous, pauvres spectateurs, réduits à l'état de voyeurs, que devons-nous faire de ce spectacle d'un couple qui ne cesse de dire qu'il s'aime puis qu'il se déteste comme jamais ?

Emmanuelle, parfaitement mal habillée et coiffée/décoiffée a pourtant de véritables éclats, de rire, d'humeur, d'agacement qui prouvent qu'elle s'offre toute à ce film et à son homme qui joue (pas très très bien) l'homme du film, mais elle le porte toute seule le film, bravement avec ses excès de douceur, de brusquerie et de violence.

La question demeure néanmoins, où est le film dans ce numéro d'exhibitionnistes ?

mercredi, 26 mai 2010

PRINCE OF PERSIA : LES SABLES DU TEMPS de Mike Newell °

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Parfois les films produisent des jeux vidéos, parfois c'est l'inverse. Et c'est le cas ici. Donc, autant vous dire que jamais de jamais je n'avais entendu parler de ce jeu, de ce Prince mais de Jake, oui. Et comme vous pouvez le constater par vous-mêmes, son coach sportif n'a pas volé son salaire. Mais en dehors de Jake, qu'est-ce qui pourrait sauver ce film ? Rien. J'ai beau chercher. Donc il n'y a ici que les beaux yeux tristes de Jake et son sourire ultra brite que si tu mets pas tes lunettes pour le regarder, tu deviens aveugle !
Il s'agit d'un moutard des rues orphelin qui un jour tient tête à des soldats devant les yeux émerveillés du bon roi Sharaman qui du coup l'adopte, tellement le minot c'est trop un rebelle. Et hop, comment devenir Prince sans plier les genoux ? Sauf que le roi a un frère et deux fils et qu'on se doute que l'affaire ne va pas se faire sans qu'il y ait grave du mou dans la corde à noeuds.
10 ans plus tard, Dastan -c'est son nom- se traîne dans la poussière et fait des bagarres avec ses copains les soldats, pendant que ses deux autres frères font des trucs de soldats aussi mais en plus  propres, avec des couteaux, des casques et pas torse poil.
Une cité très belle et très sainte fabrique des armes de destruction massive, les iran Perses menés par le roi, les frangins et tout le toutim s'en vont faire la guerre à la cité qui est gouvernée par une Princesse des Mille et Une nuits,qui ne sait pas se laver toute seule, maquillée comme une voiture volée avec un smookie eyes et du gloss de pintade plein sa face ! Elle prie mais elle a un caractère de cochonne alors les frangins disent : "on va lui montrer ce que c'est qu'un homme un vrai !". Sauf qu'avant qu'elle se mélange l'adn avec le Dastan (bien qu'elle soit d'abord promise à Garsiv, mais comme il a déjà plusieurs meufs il passe son tour),faut poireauter à peu près deux heures. Bien fait pour moi. C'est là que j'ai compris que c'était un film pour moutards (au-dessus de 9 ans et demi, passez votre chemin) et que pour la danse des 7 voiles, on est de la revue.
Bon au début, la Princesse et le Prince i font rien qu'à se faire des niches et à se disputer, en se faisant des mines comme ça et comme ça, et que je te prends ton couteau, et que je te le pique, et que je te le cache, et que j'appuie sur le bouton, et que je remonte le temps, et que je vide le sable magique, et que je te plante dans le désert, et que non c'était pour rire, et que je te sauve, et que je te fiche un coup de bâton sur la tête... STOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOP !
Bon faut dire que la dague magique est toute choupie mais si t'as pas le pantalon de cuir pour la mettre dedans, y'a pas non plus de quoi en faire une pendule à treize coups. Les pendules à treize coups, macache bono, ça sert à queud. Mais quand même, la dague a le pouvoir de faire remonter le cours du temps et d'inverser les événements donc. ça peut être utile. Mettons, pour rire, tu peux te suicider et si quelqu'un appuie sur le bouton qui libère le sable, pan, t'es plus mort !!! Cool non ?
Y'a quoi aussi ?  Ah oui, y'a Alfred Molina (l'acteur) i s'amuse comme un foufou à faire le zoophile. C'est rare dans une carrière de dire à un acteur : "t'auras un torchon sur la tête, une dent en or et tu aimeras les animaux plus que ta mère". La dépression nerveuse qu'il nous fait pas face caméra quand on lui pique ses dindons !!! Pas grave, il lui reste les chevaux et les poules. Y'a aussi des moches et des vilains avec ou sans pustules. Et puis y'a Ben Kingsley, l'autre acteur dans son grand numéro pathético ridicule mais super bien rodé de "je-continue-de-flinguer-ma-carrière-j'fais-c'que-j'veux-j'suis-noble".
Bon, vu que le titre c'est PRINCE OF PERSIA, deux points, les sables du temps... j'imagine qu'il peut y avoir PRINCE OF PERSIA, deux points, ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants... Mais faut faire fissa avant que les tablettes de Jake se transforment en chocolat fondu.
Sinon, le ptit Jake a l'air de bien s'amuser à faire des trucs de ouf dans les airs en bravant les lois de l'apesanteur. Les autres se prennent grave au sérieux. Il y a plein plein plein de combats dans le sable, dans les airs et la poussière et des effets spéciaux qu'on voit bien à l'oeil nu. C'est tout jaune et ôcre, preuve qu'il fait très chaud.
Ah et puis une dernière chose, je trouve ça amusant les films qui se font leurs propres reproches... à plusieurs reprises des personnages disent à l'insupportable princesse (Gemma Aterton, bouche de poisson regard vide, on peut l'empêcher de sévir s'il vous plaît ? merci.) : "tu peux pas la mettre en veilleuse ta boîte à camembert ?". Il est vrai qu'on a souvent envie de lui coller n'importe quoi dans la bouche pour qu'elle se taise définitivement. Cette Raymonde la Science atteinte de diarrhée verbale assez impressionnante ne cesse de disserter sur le pourquoi du comment de tout et de rien.
Au secours !

mardi, 13 avril 2010

LE CHOC DES TITANS de Louis Leterrier °

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Il faut en tout premier lieu poser le postulat de départ et le gober comme un théorème : un jour, un réalisateur doté de raison, d'intelligence et de savoir faire, tout en sifflotant un air du tradéridéra,se dit sans rire " je veux Sam Wortinghton pour faire acteur dans mon film" !!. Comment, je ne sais pas mais ça existe !

A partir du moment où vous avez accepté sans rechigner pour pouvez entrer en salle ou lire la suite.

Je m'en vais donc vous narrer l'histoire de Persée revue et revisitée par François Leterrier qui, paraît-il est un garçon adorable et équipé d'humour mais pourquoi oui pourquoi son film en est-il absolument dénué et de joie de vivre... bref, un garçon bien fréquentable.

Au commencement du commencement, les Dieux de l'Olympe ont foutu la pâtée aux Titans. Un peu parce qu'ils sont des dieux qu'il faut pas leur chier dans les spartiates à lacets et aussi beaucoup grâce à Hadès qui a créé un gros monster tout belliqueux : LE KRAKEN (oui, la saleté qui a bouffé Jack Sparrow !). Le problème c'est que Zeus (Liam Neeson dans un habit de lumière qu'on dirait le Roi Arthur version John Bormanliam-neeson-zeus_s200.jpg excalibur.jpg       

n'aime pas partager. Donc Poséidon s'est contenté de la mer mais le frangin moi aussi Zeus, j'aurais rêvé d'être fille unique Hadès a hérité du monde des ténèbres et de la force obscure. On sent bien que ça craint du boudin.

 Par un beau matin de tempête maritime, un brave pêcheur rouge comme une tomate cerise (Pit Posseulvaïte) trouve un coffre en mer. A l'intérieur dudit : une maman morte et son bébé vivant. Spyros (la tomate) recueille le pisseux et l'offre à sa femme (qui porte un nom de yaourt que j'ai oublié) qui s'en satisfait. Le moutard qui répond au doux nom de Persée devient un brave pêcheur tout en se transformant en musclor genre GI Joe Butler-Worthington's Powa actived ! Un dimanche de soleil, toute la petite famille (une fille qui sert à rien est née plus tard) pêche au large (c'est l'obsession, sont végétariens ou un truc commass). Le père blasphème et la mère s'exclaffe "non, non blasphème pas, ma tomate, tu vas nous porter la poiscaille"... tout le monde lève la tête et dit : "oh, la toute joulite statue de Zeus qu'y a en haut de la montagne laï laï laï !!l Mais qu'il nous semble beau, mais que si son ramage... Mais que se passe t'il ? Ils sont en train de déboulonner la statue de Zeus ou quoi tonnerre de Brest ?"

"Mais qui peut-ce être qui fait ça ?"

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Et là, la tomate qu'a des yeux bioioniques qui passent la criptonite et tout ça affirme : "mais sacrénondenon, c'est les soldats d'Argos qui font ça !!!". Là dessus, des bêbêtes noirtes mais noirtes sortent de l'eau, foutent leur raclée aux soldats et dans la foulée font couler le bateau de la tomate. Seul Persée survit et jure de venger sa famille. Comme il est très mâlin, mais que nous les couillons de spectateurs on a élipse, il sait qu'il faut qu'il se venge de Hadès le gros pourri tout noir. En vrai, c'est Raph Fiennes qui se laisse pousser le front, les poilaumenton mais qui garde ses beaux yeux d'amour gris vert bleu, heureusement qu'on a Brad Cooper pour le remplacer ! Merci.

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"m'en fous j'suis encore plus beau que Ralph Fiennes, euh, tralalère euh !".
Mais c'qui sont gosses ces acteurs !!!

Bref, Persée est fait prisonnier et il rencontre le roi, un barbu à dreadlocks et la reine, une dame à gros poumons qui dit que sa fille, une quiche ramollo ressemble à Aphrodite alors qu'elle s'appelle Andromède. ça énerve Hadès (le noiraud) qui envoie un gros nuage toxique qui tue plein de gens SAUF Persée, et c'est là qu'on a la révélation en même temps que tout le monde : Persée est un demi dieu, rapport au fait que son père, Zeus himself, un jour a fait cracboumhue avec une mortelle (en forçant un peu la dame. Ben quoi ? Quand t'es dieu, tu forces). Comme Hadès n'aime pas les poumons volumineux, il tue la reine et balance sa malédiction de la mort : "quand y'aura éclipse je vais vous envoyer mon Kraken tout moche qu'a déjà gobé Jack Sparow et je vais vous montrer de quel bois on se chauffe nous autres les dieux quand vous faites tomber la statue de mon frangin dans les bas fonds ?

Ou alors,

je dis bien ou alors, vous sacrifiez l'Andromède qui sert à rien, et là, on pardonne, on passe à autre chose. Et on verra c'est qui l'patron non mais".

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Le Persée va en prison. On sait pas pourquoi (moi je dirai "délit de faciès", c'est Worthington), il a pas la télé mais une jeune fille à petite poitrine mais à bouche de poisson (oublie pas lecteur, qu'avant d'être demi dieu le Persée était pêcheur) le rejoint et joue le rôle de "Raymonde la science, je sais tout sur tout". Io elle s'appelle et elle va le coller pire qu'une sangsue, mais ça n'a pas l'air de déranger Mister Biscotto où j'ai mis mon cerveau ? io1.jpgComme elle sait tout mais pas vraiment tout depuis la nuit des origines, elle lui explique comment il DOIT coller une dérouillée au Kraken qui s'est régalé du Sparrow en son temps. Dans un premier temps, il doit aller voir des sorcières. Avec lui, il emmène Draco-celui-qui-ne-sourit-jamais (c'est Mads Mikkelsen qui a été viking ya pas longtemps et qui sait manier l'épée), un gus de Canal Plus et un autre qui fait terroriste dans tous les films où y'a des terroristes. Il prend aussi Excalibur, mais comme il veut pas faire offense à Richard, il ne s'en sert pas. Alors du coup Mads va apprendre à cte quiche de Worthing à se battre. Il a beau avoir des bras de 88 cms de diamètre, c'est pas une flèche en combat à l'épée GI Joe.

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Concours du plus joli cuissot.

Pendant ce temps là, Hadès le vilain va trouver le VRAI père de Persée, Aristo ou un nom comme ça, qu'a été changé en Uruk Haï du Mordorchoc4.jpg par Zeus (si tu suis pas, moi en tout cas, je fais le max pour t'expliquer !), il lui roule une pelle en feu et lui dit qu'il faut qu'il empêche Persée de tuer le kraken sinon ça va pas le faire si y'a plus de Kraken (qui a eu Jack Sparrow dans son ventre, je te le rappelle aimablement).

Chemin faisant, Raymonde La Science présente un cheval zélé à Persée en disant "c'est Pégase, tu le joues placé dans la troisième et hop". Sauf que le canasson prend peur et s'enfuit en criant. C'est l'Aristo qui a attaqué le camp. Mouloud de Canal lui coupe la main et le sang se transforme en scorpion géant des sables et y'a une autre baston. Persée se fait mordre méchamment au bras par un scorpion, il gueule comme une tapette et des gus, des djinns ils s'appellent, qui ont des tronches en charbon de bois et des yeux bleu fluo19278726_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100309_040758.jpg transforment les scorpions géants en scorpions de transport. Du coup, toute la bande s'en va à dos de scorpion et ça fout grave la gerbe apparemment.

Au début tout le monde se méfie des tronches de cake, mais comme ils guérissent le bobo de Persée, ils deviennent super potes.

Les sorcières du Styx c'est pas des beautés, je te le dis. Elles n'ont qu'un oeil et se le refilent pour être sûres de pas bigler. Tu vois le travail ! En plus d'êtres chemos, c'est des teignes.chocdestitans_9_sorcieres.jpg Elles veulent pas parler. Mais Persée leur pique l'oeil et du coup elle prophétisent des malheurs en cascade, que la Méduse peut tuer le Kraken (le gobeur de Sparrow) mais que c'est impossible de faire ami avec la Méduse qu'est une denrée comme on n'en fait plus, et que Persée va mourir etc...

Persée se promène dans la colline en sifflotant avec un bouquet d'églantines et il rencontre un type en haillons qui ressemble à Moïse et qui lui dit "je suis ton père Luke".

"Ah c'est toi mon père que tu prétends ? Et d'une je m'appelle pas Luke, et de deux, mon père était pêcheur et il était rouge comme une tomate. Non mais ho ! Va mourir".

"Euh l'autre, va mourir qu'il dit à son père qu'est Dieu des Dieux. MDR ! Tiens vlà une pièce en or et dégage".

Toute la bande s'en va au bord d'un volcan et là, y'a une Méduse effectivement. Elle est pas mal gaulée mais si tu la regardes dans les yeux, t'es transformé en pierre. Ni une ni deux, y'a des victimes mais Persée coupe la tête à l'autre rampante et quand il sort de la caverne, l'Aristo est en train de tuer Raymonde. Io agonise, Persée dit qu'il ne l'abandonnera jamais mais finalement il prend le cheval zélé Pégase (oui, il est revenu) et il se dit "tiens et si j'utilisais ma belle épée qui brille pour voir ?".

Sur l'Olympe c'est pas la fête à neuneu. Zeus a compris que son ptit frère ne lui voulait pas que du bien. Et à Argos c'est pas mieux vu que le vilain a libéré le Kraken, que c'est presque l'éclipse et que l'Andromède se dit "bon je vais me sacrifier pour sauver mon village". Alors la foule l'attache par les bras au dessus du vide. Mais pendant qu'il y a une grosse baston, Persée prend la tête de la Méduse et la montre dans les yeux du Kraken qui se transforme en pierres. C'est beau non ? Il sauve aussi la sacrifiée de la noyade et on voit bien qu'elle voudrait aller plus loin si affinités. Mais non, il aime pas le genre de fille qui met deux heures à réagir alors que si elle avait dit tout de suite qu'elle voulait sauver son peuple, y'aurait pas eu tant de morts. Non lui, ce qu'il veut c'est Io, la raymonde qui sait tout. Vaut mieux d'ailleurs, parce que lui c'est Sam Worthington, vaut mieux une meuf qui assure.
Ben, son père, pas rancunier, il lui offre la Io. Ben oui quand t'es Dieu tu peux ressusciter les morts et offrir une fille à ton fils pour lui montrer que même si t'es qu'un demi, tu comptes quand même !

Vous l'avez compris, l'est pas bien joli ce film tout marronasse et gris poussiéreux. Les acteurs (je ne sais encore si je pardonne à Mads, Ralph et Liam... je sais il faut bouffer mais y'a des limites aux ripailles non ?) n'ont rien à faire qu'à être debout et déclamer des tirades. Sauf Mads qui fait une grande partie du boulot de castagne et Sam aussi, mais lui c'est pas pareil il n'est pas acteur. De mon temps (silence !), on avait des films avec des beaux garçons en jupettes et des biscottos plein partout aussi... mais y'avait moins de techniques, moins d'effets, moins de monstres... Du coup, on avait une histoire qui se tenait droite dans ses spartiates avec des personnages my(s)t(h)iques auxquels on pouvait s'attacher, avec qui on pouvait vibrer en espérant qu'ils finissent pas transpercé ou crucifié.

Là franchement, c'est du jeu vidéo sans les manettes !

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