vendredi, 13 août 2010
L'APPRENTI SORCIER de John Turtletaub °


13:41 Publié dans -° QUE SUIS-JE ALLEE FAIRE DANS CETTE GALERE ? | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : l'apprenti sorcier de john turtletaub, nicolas cage, jay baruchel, teresa palmer, alfred molina, cinéma
mardi, 03 août 2010
PHENOMENES PARANORMAUX de Olatunde Osunsanmi °


Et nous, de l'autre côté de l'écran on s'en fout puissance 12, on est juste un peu secoué quand, faute d'arguments et d'événements le réalisateur nous balance tout à coup les tambours du Bronx direct dans le conduit, ça réveille ! Et puis, un quart d'heure (à peu près) avant la fin du film, y'a un guss qui vient parler un sabir sumérien (la langue qui était parlée 4 000 ans avant J.C.) dans les magnétophones, mais comme le magnéto Serge est en mauvais état, on comprend qu'un mot sur quatre et pour occuper les spectateurs y'a des pointillés sur l'écran qu'il faut remplir avec les mots qu'on veut (moi, c'est comme ça que j'ai compris le jeu). En résumé, O.O. est un réalisateur qui veut qu'on fasse tout le boulot à sa place, Mila est une actrice qui ouvre des grands yeux et tord sa bouche, Elias Koteas et Will Patton cachetonnent pour payer leurs impôts et nous on perd notre temps avec des bondieuseries gnangnans.
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vendredi, 30 juillet 2010
L'ÂGE DE RAISON de Yann Samuell °

08:00 Publié dans -° QUE SUIS-JE ALLEE FAIRE DANS CETTE GALERE ? | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : sophie marceau, jonathan zaccaï, marton csokas, cinéma, l'Âge de raison de yann samuell
jeudi, 15 juillet 2010
TAMARA DREW de Stephen Frears °



Je m'étais dit que je n'en parlerais pas tant ce film m'est apparu indéfendable et puis... Stephen Frears quand même... J'ai toujours dû mal à déboulonner les idoles. Mais après tout pourquoi pas ? "Tamara Drew" était projeté en clôture du Festival Paris Cinéma, et même si les films japonais et Xavier Dolan m'avaient bien fait rire, j'étais toute disposée à m'en payer une dernière tranche avant de regagner ma brousse profonde où, heureusement, je ne fréquente pas la même faune d'insatisfaits chroniques qui règnent dans cette histoire assommante.
Je tiens cependant à dire qu'il y a une chose et une seule à sauver ici et c'est la campagne anglaise, filmée avec délices, amour et volupté. Le réalisateur donne vraiment envie de s'embarquer illico presto vers les white cliffs.
Que se passe t'il donc dans ce patelin paumé ? ça commence plutôt bien car Beth et Nicholas son auteur à succès de mari, tiennent une résidence pour écrivains. Les premières images sont réjouissantes où l'on voit chacun des résidents imaginer son prochain roman. On fait connaissance de personnage tous plus anglais coincés les uns que les autres et l'on découvre que Nicholas trompe sa très dévouée et indispensable femme qui non seulement s'occupe de tout et de tous les pensionnaires, mais aussi corrige les manuscrits de son époux, le conseille et lui suggère des idées. On rencontre le jardinier, beau gosse serviable et deux ados accros à la presse people qui s'ennuient copieusement dans ce trou.
Et alors que tout ce petit monde ronronne gentiment, Tamara Drewe revient dans la maison de son enfance qu'elle souhaite vendre. Elle fut jadis un laideron dont tout le monde se moquait et grâce au joli petit nez qu'elle s'est fait refaire, elle est devenue une bombe que tous les garçons de 7 à 77 ans vont s'arracher. C'est d'une bêtise à pleurer. Des amants dans les placards, des portes qui claquent, des répliques caca prout pas drôles dont Michaël Youn ne rougirait pas "son short est trop petit elle va attraper une mycose !", des rebondissements dignes d'un mauvais vaudeville, de la misogynie à revendre, n'en jetez plus la cour est pleine. Et au bout de ce capharnaüm prétendu gai, cruel et virevoltant, la mort d'un personnage, une fin pour "l'héroïne" qu'on pressentait dès la première bobine, et surtout, surtout la désormais et étonnamment incontournable Gemma Arterton, l'oeil constamment humide... A baffer.
Rendez-nous Stephen Frears. Merci.
23:32 Publié dans -° QUE SUIS-JE ALLEE FAIRE DANS CETTE GALERE ? | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : tamara drew de stephen frears, festival paris cinéma, gemma arterton, cinéma
mercredi, 30 juin 2010
LE CAMELEON de Jean-Paul Salomé °

Hélas, de ce sujet absolument passionnant, Jean-Paul Salomé tire un film d'un ennui abyssal. Pourtant, l'atmosphère de la Louisianne (post Katrina) toujours accablée de chaleur, l'approche des bayous tellement intrigants, la peinture d'une amérique socialement défavorisée sont plutôt bien vus... mais j'ai eu l'impression que tout était hors sujet pratiquement tout le temps. En effet, c'est assez stupéfiant de voir que le réalisateur abandonne complètement son personnage pour se concentrer sur l'histoire de cette famille désunie, antipathique et qui cache un secret, ainsi que sur celle de l'enquêtrice (très solitaire... et qui se retrouvera enceinte mais toujours aussi seule !) dont on n'a que faire ! Lorsqu'enfin Frédéric est arrêté, un sursaut d'intérêt refait surface mais trop tard, il ne reste plus que 10 minutes de film. Les raisons, les motivations, les intentions du jeune homme sont baclées en une scène où il nous faut admettre que sa maman n'était pas une gentille maman et qu'elle n'avait pas désiré son enfant. Soit. Il aurait été assez fascinant de creuser un peu le cerveau malade de ce garçon. D'autant que Jean-Paul Salomé avait en la personne de Marc André Grondin un joyau capable de semer le trouble comme il le démontre à maintes reprises. La scène où, complètement égaré par ses propres mensonges il se répète à lui-même son vrai nom est assez représentative du tourment qu'il est capable d'exprimer et du vertige qu'il pouvait nous transmettre. Malheureusement l'excellence de son interprétation irréprochable ne parvient pas à sauver le film.

doit lui sembler être une composition ! A l'écran, ça fait peur et ça met mal à l'aise tellement c'est mauvais et ridicule.08:00 Publié dans -° QUE SUIS-JE ALLEE FAIRE DANS CETTE GALERE ? | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : le cameleon de jean-paul salomé, cinéma, marc andré grondin, famke janssen
mercredi, 16 juin 2010
L'AGENCE TOUS RISQUES de Joe Carnahan°




Dans l'équipe chacun a sa spécialité et les 4 mises en commun ça donne une machine de guerre, ou plutôt une entreprise de démolition qui fait pas dans la dentelle. La première partie est tout simplement insupportable. On passe du Mexique à l'Irak sans plier les genoux et avoir le temps de souffler et de savoir pourquoi, comment, mais que fait la police ? Tout pète, tout saute, tout pétarade... La seule merveilleuse idée de génie est de l'avoir fait jouer à Bradley Cooper top less pour qu'il soigne son bronzage :

Quand il n'y a plus un seul décor debout, ça se calme un peu (le temps qu'ils reconstruisent j'imagine) et un vague espoir m'a effleurée : oh ? on dirait qu'il va y avoir une histoire ? Et puis non, lorsqu'ils s'échappent de là où ils étaient, ça repart dans tous les sens, ça recommence à se déchaîner et à exploser dans tous les sens. J'en déduis que Joe Carnahan le réalisateur est un colérique qui veut tout casser.
Ce qui ne va vraiment pas dans ce carnage, ce n'est pas le fait de faire faire des loopings à un hélico, de faire voler un tank ou porter des talons aiguilles et des décolletés à une soldette Jessica ma chérie, tu sers à rien, mais d'avoir, en même temps que les décors, complètement flingué le potentiel comique du quatuor, qui, ça se voit à l'oeil nu aussi, avait une sacrée envie de nous la jouer second degré ! Sauf que, c'est pas drôle et que du coup, je me suis ennuyée ferme. Heureusement, Bradley Cooper a quasiment le premier rôle et alors forcément, j'ai résisté jusqu'à la fin. Mais bon sang, que c'est bête, ça n'a ni queue ni tête mais des couilles et des tatouages oui et surtout, surtout, ça pète partout et c'est pas drôle. Oopss je l'ai déjà dit.
Alors concentrons nous encore un instant sur les velus :
Quiton 'Rampage' Jackson c'est "Barracuda" : bon, j'ai rien contre les moches, mais tu m'excuses gros, j'ai déjà oublié ton nom. Il faut dire que le pauvre, à part jouer les pucelles effarouchées qui a peur en avion, n'a pas grand chose à se mettre sous la dent. Et puis sa conversion à l'hindouisme. Au secours !
Sharlto Copley c'est "Looping" : il fait bien le dingo et m'a donné une furieuse envie de revoir "District 9". Un très bon point pour toi (d'ailleurs Wikus si tu me lis, c'est pour quand le District 10 ?).
Liam Neeson est le boss "Hannibal" et n'a jamais été si bon et beau depuis 2006 au moins. Tant mieux. Pourtant il a une réplique à répéter 12 fois, un truc genre "j'aime qu'une mission se déroule sans problème"... et à fumer des gros cigares qui puent.
Mais évidemment, serais-je allée me perdre deux heures à voir du feu d'artifice s'il n'y avait cet ensorceleur de Bradley Cooper ??? Pas sûre. Il est bon, il est beau, il est drôle (même quand c'est pas drôle). Et je rêve ou ce garçon rit tout le temps ?
De toute façon laissez tomber les mecs (sauf mon chéri qu'est encore plus beau) vous n'y arriverez pas il est décourageant. Il a toujours la classe :
cheveux courts :








14:56 Publié dans -° QUE SUIS-JE ALLEE FAIRE DANS CETTE GALERE ? | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : l'agence tous risques de joe carnahan
SUMMER WARS de Mamoru Hosoda ???

08:00 Publié dans -° QUE SUIS-JE ALLEE FAIRE DANS CETTE GALERE ? | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : summer wars de mamoru hosoda, cinéma, animation, manga
vendredi, 28 mai 2010
ÇA COMMENCE PAR LA FIN de Michaël Cohen °

Chez les Cohen/Béart on ne doit pas rigoler tous les jours. Mais un jour Michaël, mari d'Emmanuelle dans la vraie vie a eu envie de la filmer dans tous ses états. Et aussi de se filmer lui et puis elle, et eux ensemble, dans tous leurs ébats ! Dans les toilettes des cafés... debouts dans la rue, lui tourné contre le mur et elle s'humectant le doigt... sur le bureau où elle travaille... parfois dans un lit. Pourquoi ? Pourquoi ce film ? Pour déclarer à la femme qu'il aime qu'il l'aime ? Pour nous démontrer à quel point il l'aime ?
Histoire d'amour dans le désordre, avec un début, un milieu et une fin, quoique, pas sûr. Des bribes de dialogues, des insultes, des soupirs. Des départs, des retrouvailles. Des colères, de la jalousie. Des tentatives de suicides. Du grand n'importe quoi filmé n'importe comment. Et nous, pauvres spectateurs, réduits à l'état de voyeurs, que devons-nous faire de ce spectacle d'un couple qui ne cesse de dire qu'il s'aime puis qu'il se déteste comme jamais ?
Emmanuelle, parfaitement mal habillée et coiffée/décoiffée a pourtant de véritables éclats, de rire, d'humeur, d'agacement qui prouvent qu'elle s'offre toute à ce film et à son homme qui joue (pas très très bien) l'homme du film, mais elle le porte toute seule le film, bravement avec ses excès de douceur, de brusquerie et de violence.
La question demeure néanmoins, où est le film dans ce numéro d'exhibitionnistes ?
11:44 Publié dans -° QUE SUIS-JE ALLEE FAIRE DANS CETTE GALERE ? | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Ça commence par la fin de michaël cohen, emmanuelle béart, cinéma
mercredi, 26 mai 2010
PRINCE OF PERSIA : LES SABLES DU TEMPS de Mike Newell °


Sinon, le ptit Jake a l'air de bien s'amuser à faire des trucs de ouf dans les airs en bravant les lois de l'apesanteur. Les autres se prennent grave au sérieux. Il y a plein plein plein de combats dans le sable, dans les airs et la poussière et des effets spéciaux qu'on voit bien à l'oeil nu. C'est tout jaune et ôcre, preuve qu'il fait très chaud.
mardi, 13 avril 2010
LE CHOC DES TITANS de Louis Leterrier °
Il faut en tout premier lieu poser le postulat de départ et le gober comme un théorème : un jour, un réalisateur doté de raison, d'intelligence et de savoir faire, tout en sifflotant un air du tradéridéra,se dit sans rire " je veux Sam Wortinghton pour faire acteur dans mon film" !!. Comment, je ne sais pas mais ça existe !
A partir du moment où vous avez accepté sans rechigner pour pouvez entrer en salle ou lire la suite.
Je m'en vais donc vous narrer l'histoire de Persée revue et revisitée par François Leterrier qui, paraît-il est un garçon adorable et équipé d'humour mais pourquoi oui pourquoi son film en est-il absolument dénué et de joie de vivre... bref, un garçon bien fréquentable.
Au commencement du commencement, les Dieux de l'Olympe ont foutu la pâtée aux Titans. Un peu parce qu'ils sont des dieux qu'il faut pas leur chier dans les spartiates à lacets et aussi beaucoup grâce à Hadès qui a créé un gros monster tout belliqueux : LE KRAKEN (oui, la saleté qui a bouffé Jack Sparrow !). Le problème c'est que Zeus (Liam Neeson dans un habit de lumière qu'on dirait le Roi Arthur version John Borman
n'aime pas partager. Donc Poséidon s'est contenté de la mer mais le frangin moi aussi Zeus, j'aurais rêvé d'être fille unique Hadès a hérité du monde des ténèbres et de la force obscure. On sent bien que ça craint du boudin.
Par un beau matin de tempête maritime, un brave pêcheur rouge comme une tomate cerise (Pit Posseulvaïte) trouve un coffre en mer. A l'intérieur dudit : une maman morte et son bébé vivant. Spyros (la tomate) recueille le pisseux et l'offre à sa femme (qui porte un nom de yaourt que j'ai oublié) qui s'en satisfait. Le moutard qui répond au doux nom de Persée devient un brave pêcheur tout en se transformant en musclor genre GI Joe Butler-Worthington's Powa actived ! Un dimanche de soleil, toute la petite famille (une fille qui sert à rien est née plus tard) pêche au large (c'est l'obsession, sont végétariens ou un truc commass). Le père blasphème et la mère s'exclaffe "non, non blasphème pas, ma tomate, tu vas nous porter la poiscaille"... tout le monde lève la tête et dit : "oh, la toute joulite statue de Zeus qu'y a en haut de la montagne laï laï laï !!l Mais qu'il nous semble beau, mais que si son ramage... Mais que se passe t'il ? Ils sont en train de déboulonner la statue de Zeus ou quoi tonnerre de Brest ?"
"Mais qui peut-ce être qui fait ça ?"

Et là, la tomate qu'a des yeux bioioniques qui passent la criptonite et tout ça affirme : "mais sacrénondenon, c'est les soldats d'Argos qui font ça !!!". Là dessus, des bêbêtes noirtes mais noirtes sortent de l'eau, foutent leur raclée aux soldats et dans la foulée font couler le bateau de la tomate. Seul Persée survit et jure de venger sa famille. Comme il est très mâlin, mais que nous les couillons de spectateurs on a élipse, il sait qu'il faut qu'il se venge de Hadès le gros pourri tout noir. En vrai, c'est Raph Fiennes qui se laisse pousser le front, les poilaumenton mais qui garde ses beaux yeux d'amour gris vert bleu, heureusement qu'on a Brad Cooper pour le remplacer ! Merci.

"m'en fous j'suis encore plus beau que Ralph Fiennes, euh, tralalère euh !".
Mais c'qui sont gosses ces acteurs !!!
Bref, Persée est fait prisonnier et il rencontre le roi, un barbu à dreadlocks et la reine, une dame à gros poumons qui dit que sa fille, une quiche ramollo ressemble à Aphrodite alors qu'elle s'appelle Andromède. ça énerve Hadès (le noiraud) qui envoie un gros nuage toxique qui tue plein de gens SAUF Persée, et c'est là qu'on a la révélation en même temps que tout le monde : Persée est un demi dieu, rapport au fait que son père, Zeus himself, un jour a fait cracboumhue avec une mortelle (en forçant un peu la dame. Ben quoi ? Quand t'es dieu, tu forces). Comme Hadès n'aime pas les poumons volumineux, il tue la reine et balance sa malédiction de la mort : "quand y'aura éclipse je vais vous envoyer mon Kraken tout moche qu'a déjà gobé Jack Sparow et je vais vous montrer de quel bois on se chauffe nous autres les dieux quand vous faites tomber la statue de mon frangin dans les bas fonds ?
Ou alors,
je dis bien ou alors, vous sacrifiez l'Andromède qui sert à rien, et là, on pardonne, on passe à autre chose. Et on verra c'est qui l'patron non mais".

Le Persée va en prison. On sait pas pourquoi (moi je dirai "délit de faciès", c'est Worthington), il a pas la télé mais une jeune fille à petite poitrine mais à bouche de poisson (oublie pas lecteur, qu'avant d'être demi dieu le Persée était pêcheur) le rejoint et joue le rôle de "Raymonde la science, je sais tout sur tout". Io elle s'appelle et elle va le coller pire qu'une sangsue, mais ça n'a pas l'air de déranger Mister Biscotto où j'ai mis mon cerveau ?
Comme elle sait tout mais pas vraiment tout depuis la nuit des origines, elle lui explique comment il DOIT coller une dérouillée au Kraken qui s'est régalé du Sparrow en son temps. Dans un premier temps, il doit aller voir des sorcières. Avec lui, il emmène Draco-celui-qui-ne-sourit-jamais (c'est Mads Mikkelsen qui a été viking ya pas longtemps et qui sait manier l'épée), un gus de Canal Plus et un autre qui fait terroriste dans tous les films où y'a des terroristes. Il prend aussi Excalibur, mais comme il veut pas faire offense à Richard, il ne s'en sert pas. Alors du coup Mads va apprendre à cte quiche de Worthing à se battre. Il a beau avoir des bras de 88 cms de diamètre, c'est pas une flèche en combat à l'épée GI Joe.

Concours du plus joli cuissot.
Pendant ce temps là, Hadès le vilain va trouver le VRAI père de Persée, Aristo ou un nom comme ça, qu'a été changé en Uruk Haï du Mordor
par Zeus (si tu suis pas, moi en tout cas, je fais le max pour t'expliquer !), il lui roule une pelle en feu et lui dit qu'il faut qu'il empêche Persée de tuer le kraken sinon ça va pas le faire si y'a plus de Kraken (qui a eu Jack Sparrow dans son ventre, je te le rappelle aimablement).
Chemin faisant, Raymonde La Science présente un cheval zélé à Persée en disant "c'est Pégase, tu le joues placé dans la troisième et hop". Sauf que le canasson prend peur et s'enfuit en criant. C'est l'Aristo qui a attaqué le camp. Mouloud de Canal lui coupe la main et le sang se transforme en scorpion géant des sables et y'a une autre baston. Persée se fait mordre méchamment au bras par un scorpion, il gueule comme une tapette et des gus, des djinns ils s'appellent, qui ont des tronches en charbon de bois et des yeux bleu fluo
transforment les scorpions géants en scorpions de transport. Du coup, toute la bande s'en va à dos de scorpion et ça fout grave la gerbe apparemment.
Au début tout le monde se méfie des tronches de cake, mais comme ils guérissent le bobo de Persée, ils deviennent super potes.
Les sorcières du Styx c'est pas des beautés, je te le dis. Elles n'ont qu'un oeil et se le refilent pour être sûres de pas bigler. Tu vois le travail ! En plus d'êtres chemos, c'est des teignes.
Elles veulent pas parler. Mais Persée leur pique l'oeil et du coup elle prophétisent des malheurs en cascade, que la Méduse peut tuer le Kraken (le gobeur de Sparrow) mais que c'est impossible de faire ami avec la Méduse qu'est une denrée comme on n'en fait plus, et que Persée va mourir etc...
Persée se promène dans la colline en sifflotant avec un bouquet d'églantines et il rencontre un type en haillons qui ressemble à Moïse et qui lui dit "je suis ton père Luke".
"Ah c'est toi mon père que tu prétends ? Et d'une je m'appelle pas Luke, et de deux, mon père était pêcheur et il était rouge comme une tomate. Non mais ho ! Va mourir".
"Euh l'autre, va mourir qu'il dit à son père qu'est Dieu des Dieux. MDR ! Tiens vlà une pièce en or et dégage".
Toute la bande s'en va au bord d'un volcan et là, y'a une Méduse effectivement. Elle est pas mal gaulée mais si tu la regardes dans les yeux, t'es transformé en pierre. Ni une ni deux, y'a des victimes mais Persée coupe la tête à l'autre rampante et quand il sort de la caverne, l'Aristo est en train de tuer Raymonde. Io agonise, Persée dit qu'il ne l'abandonnera jamais mais finalement il prend le cheval zélé Pégase (oui, il est revenu) et il se dit "tiens et si j'utilisais ma belle épée qui brille pour voir ?".
Sur l'Olympe c'est pas la fête à neuneu. Zeus a compris que son ptit frère ne lui voulait pas que du bien. Et à Argos c'est pas mieux vu que le vilain a libéré le Kraken, que c'est presque l'éclipse et que l'Andromède se dit "bon je vais me sacrifier pour sauver mon village". Alors la foule l'attache par les bras au dessus du vide. Mais pendant qu'il y a une grosse baston, Persée prend la tête de la Méduse et la montre dans les yeux du Kraken qui se transforme en pierres. C'est beau non ? Il sauve aussi la sacrifiée de la noyade et on voit bien qu'elle voudrait aller plus loin si affinités. Mais non, il aime pas le genre de fille qui met deux heures à réagir alors que si elle avait dit tout de suite qu'elle voulait sauver son peuple, y'aurait pas eu tant de morts. Non lui, ce qu'il veut c'est Io, la raymonde qui sait tout. Vaut mieux d'ailleurs, parce que lui c'est Sam Worthington, vaut mieux une meuf qui assure.
Ben, son père, pas rancunier, il lui offre la Io. Ben oui quand t'es Dieu tu peux ressusciter les morts et offrir une fille à ton fils pour lui montrer que même si t'es qu'un demi, tu comptes quand même !
Vous l'avez compris, l'est pas bien joli ce film tout marronasse et gris poussiéreux. Les acteurs (je ne sais encore si je pardonne à Mads, Ralph et Liam... je sais il faut bouffer mais y'a des limites aux ripailles non ?) n'ont rien à faire qu'à être debout et déclamer des tirades. Sauf Mads qui fait une grande partie du boulot de castagne et Sam aussi, mais lui c'est pas pareil il n'est pas acteur. De mon temps (silence !), on avait des films avec des beaux garçons en jupettes et des biscottos plein partout aussi... mais y'avait moins de techniques, moins d'effets, moins de monstres... Du coup, on avait une histoire qui se tenait droite dans ses spartiates avec des personnages my(s)t(h)iques auxquels on pouvait s'attacher, avec qui on pouvait vibrer en espérant qu'ils finissent pas transpercé ou crucifié.
Là franchement, c'est du jeu vidéo sans les manettes !
14:47 Publié dans -° QUE SUIS-JE ALLEE FAIRE DANS CETTE GALERE ? | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : le choc des titans de louis leterrier, sam worthington, ralhp fiennes, liam neeson
















































































