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<title>Sur la Route du Cinéma - -_les_films_on_nous_prend_pour_des_...._</title>
<description>Sur la Route du Cinéma</description>
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<title>A DANGEROUS METHOD de David Cronenberg °</title>
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<author>noreply@surlarouteducinema.com (Pascale)</author>
<category>6 ° Que suis-je allée faire dans cette galère ?</category>
<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 08:19:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/79/98/48/19828707.jpg&quot; alt=&quot;A Dangerous Method : photo David Cronenberg, Michael Fassbender&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/79/98/48/19828688.jpg&quot; alt=&quot;A Dangerous Method : photo David Cronenberg, Viggo Mortensen&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/79/98/48/19828700.jpg&quot; alt=&quot;A Dangerous Method : photo David Cronenberg, Michael Fassbender, Viggo Mortensen&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Vous connaissez le Père de la psychanalyse, mais connaissez-vous son oncle et sa tante ? Il s'agit de Carl Jung et de Sabina Spielrein une jeune femme qui voulait être médecin mais qui développa une névrose comac à cause des brutalités de son père. La demoiselle devint la première patiente de Carlito qui testa sur elle la fameuse psychanalyse de la chaise qui deviendra plus tard celle du divan. Le malade cause et le thérapeute est assis derrière sur un fauteuil où en général il fait des petits dessins en somnolant. Sauf si la patiente l'intéresse comme c'est le cas ici. Et voilà notre Jung qui tombe amoureux de la Sabina et lycée de Versailles. Ce qui ne se fait pas à cause du transfert / contre-transfert et patin couffin !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;J'ai ouï dire que ce film était didactique. Il n'en est rien car on apprend rien ou peu de choses. Un flot de paroles, d'interprétations des rêves où chacun scrute l'autre jusqu'à l'os et où il en ressort qu'on ne guérit jamais de ses névroses. Au mieux on les accepte, comme Sabina vierge de honte&amp;nbsp;qui va faire remplacer la main menaçante de papa et se faire administrer des fessées orgasmiques par &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;Michael Fassbender&lt;/span&gt; Carl Jung. Au pire on devient fou à lier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;La relation sado (Carl) maso (Sabina) est donc au coeur du film. La fille en question&amp;nbsp;serait un être doté d'une intelligence hors du commun lui permettant de devenir un docteur du même métal.&amp;nbsp;Soit, on veut le croire. Or, le jeu frénétique et nerveux de Melle Keira ne nous rassure pas. Si elle hurle beaucoup moins vers la fin, je ne lui confierais pas ma santé, mes névroses&amp;nbsp;et mes nerfs pour autant..&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Quant au duel, à l'affrontement Jung - Freud, on l'attend encore. A un moment Sigmund dit à Carl : &quot;&lt;em&gt;vous vous rendez compte que notre conversation a duré 13 heures&lt;/em&gt; !&quot;. A l'écran, c'est sûr on ne peut l'avoir en temps réel mais il n'en reste RIEN. Une autre fois, les deux compères s'en vont à New-York porter la bonne parole. On les voit dans le bâteau (on voit d'ailleurs pratiquement le fond bleu...), on aperçoit la statue de la Liberté et... nothing. Ce qui s'est passé aux States&amp;nbsp;; &quot;&lt;em&gt;on leur apporte la peste&lt;/em&gt;&quot;, n'est pas dit dans la chanson.&amp;nbsp;Evidemment Freud met son kiki partout ou plus exactement, il ne le met plus nulle part. Alors ça le chatouille. Le fait qu'il ne baise pas justifierait qu'il explique le moindre des comportements humains par la sexualité. Tandis que Jung qui a une femme très fortunée&amp;nbsp;qu'il embrasse sur le front mais à qui il fait des enfants en batterie et une maîtresse complètement félée des pâtes, s'exprime beaucoup côté libido et aimerait bien mettre un peu d'ésotérisme dans le bousin. En outre, il a des prémonitions et ça énerve Freud qui ne croit pas à toutes ces balivernes. Mais quand Freud s'énerve il reste calme, c'est impressionnant. Ou alors il fait une crise cardiaque en disant calmement &quot;&lt;em&gt;il doit être doux de mourir&lt;/em&gt;&quot;. Plus tard il commence quand même à être un peu jaloux de Carlito. On ne sait s'il envie ses nouvelles théories ou s'il lorgne du côté de Sabina. A croire qu'il n'y a qu'une meuf entre Vienne et Moscou. Pour tenter de mettre de l'eau dans le gaz, Sigmund dit à Sabina que Carl est un aryen et qu'en temps que juive elle ne devrait pas se mélanger&amp;nbsp;à lui. ça lui fait avancer la machoire, mais pas trop.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Il y a des scènes étranges. Par exemple quand Sabina reçoit du courrier, elle va le lire en pleurant fort, en tremblant aussi&amp;nbsp;sur le banc situé dans le jardin public en face de chez elle. Ou quand elle entre chez elle, elle laisse la porte ouverte. Bon,&amp;nbsp;je crois qu'en plus d'être folle et d'être interprétée par la pire actrice de tous les temps (la Gérard Butler féminin), cette fille est complètement tarée. J'en sais rien, &amp;nbsp;je ne suis pas toubib.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Et ce film est raté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Michael Fassbender et Viggo Morgenten sont en service minimum syndical. Je ne vous dis rien des doctes poses de Vincent Cassel, j'ai les lèvres gercées. Mais l'Oscar reviendra sans doute à Keira Knitghley qui joue la folle hystérique toutes dents dehors et yeux exorbités. Mais tout cela n'est que bagatelle en comparaison de ce que cette fille fait avec sa machoire qu'elle avance jusqu'à la limite de la rupture. Une cascade, un exploit, une prouesse.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>HUGO CABRET de Martin Scorsese</title>
<link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/12/17/hugo-cabret-de-martin-scorsese.html</link>
<author>noreply@surlarouteducinema.com (Pascale)</author>
<category>6 ° Que suis-je allée faire dans cette galère ?</category>
<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 08:28:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/64/27/19857043.jpg&quot; alt=&quot;Hugo Cabret : photo Asa Butterfield, Martin Scorsese&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/64/27/19857033.jpg&quot; alt=&quot;Hugo Cabret : photo Asa Butterfield, Martin Scorsese&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/64/27/19857045.jpg&quot; alt=&quot;Hugo Cabret : photo Martin Scorsese&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Hugo Cabret a 12 ans et est orphelin depuis que son père est mort dans un incendie. Son seul héritage est un automate cassé. Recueilli à contre coeur&amp;nbsp;par son oncle, un alcoolique qui vit dans&amp;nbsp;les&amp;nbsp;appartements de&amp;nbsp;la gare Montparnasse qui étaient réservés aux employés et que tout le monde a oubliés, il devient son apprenti et répare toutes les horloges de la gare. Hugo&amp;nbsp;suit du haut de ses observatoires la vie de la gare. Il aimerait pouvoir réparer son automate mais il lui manque une clé en forme de coeur. Il rencontre Isabelle, la fille adoptive du marchand de jouets de la gare qui justement possède une clé en forme de coeur. Isabelle est fantasque et rêve de vivre une aventure comme dans les livres romantiques qu'elle dévore. Hugo va lui en donner l'occasion en lui faisant découvrir le monde du cinéma.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Dit comme ça j'ai l'impression que ça a l'air drôlement beau et tentant sauf que ça ne l'est pas. Il faut attendre plus d'une heure avant que l'histoire de Georges Méliès intervienne mais avant cela il faut se farcir&amp;nbsp;celle d'Hugo dont on se fiche un peu, sa rencontre avec cette bêcheuse d'Isabelle et aussi&amp;nbsp;pas mal de&amp;nbsp;digressions répétitives sur quelques personnages sans couleur ni saveur qui peuplent la gare. Qu'a t'on à faire de cette dame qui passe sa vie au café avec son infernal chien ? De cette fleuriste qui n'a jamais un seul client et un étalage toujours plein à craquer ? De ce gros bonhomme idiot qui aimerait bien approcher la dame au chien ? Du flic qui fut orphelin et entend débarrasser la gare de cette vermine de petits moutards abandonnés ? Franchement : RIEN. Quant au vieux monsieur dont on saura rapidement qu'il est Georges Méliès, il est grincheux, injuste et pas attirant pour deux sous ! Tout comme sa femme !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Que dire de la 3D ! Définitivement, je n'aime pas, même si c'est la première fois que j'ai l'impression de voir un film intégralement en 3D. Dans les autres films vus jusque là, il n'y avait que quelques passages &quot;3déisés&quot; qui n'apportaient strictement&amp;nbsp;rien à l'affaire. Ici, j'ai d'ailleurs plutôt l'impression qu'elle dessert le film qui est du coup&amp;nbsp;totalement dépourvu de passion et d'émotion et n'est qu'un empilement et une accumulation d'effets plus ou moins spéciaux (relief en premier plan, flou en arrière plan !). Evidemment, c'est rigolo lorsque la tête de Sacha Baron Cohen semble sortir de l'écran, c'est très joli de voir tous ces engrenages et ces mécanismes d'horlogerie, de les gravir à en avoir le vertige. Mais&amp;nbsp;quand on a parcouru plusieurs&amp;nbsp;fois les couloirs et divers passages secrets de la gare à toute berzingue sans qu'il y ait réellement de but et aucun suspens que reste t'il ?&amp;nbsp;Pas grand chose.&amp;nbsp;Comme&amp;nbsp;a dit&amp;nbsp;mon voisin de droite, on s'attend à tout moment à ce que Marty sorte un&amp;nbsp;panneau : &quot;&lt;em&gt;regardez comme elle est belle ma 3D !&quot;&amp;nbsp; &lt;/em&gt;Un mix entre l'univers de Tim Burton et Jean-Pierre Jeunet. Un Paris de carton pâte illuminé&amp;nbsp;comme un sapin de Noël avec une musique omniprésente, envahissante et pourtant totalement dépourvue de lyrisme.&amp;nbsp;En se concentrant sur son nouveau joujou et ses gadgets, il me semble que Scorsese en a complètement oublié son histoire et ses acteurs. Hugo/Asa Butterfield est insignifiant, Isabelle/Chloé Moretz exaspérante et Ben Kingley complètement absent. On en est d'ailleurs arrivé à se demander&amp;nbsp;de quoi était constituée la carrière de cet acteur. La réponse a fusé : &quot;Gandhi&quot; et basta.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Et pourtant, le réalisateur nous le répète à plusieurs reprises : &quot;&lt;em&gt;le cinéma est une fabrique de rêves qui se nourrit de nos rêves&lt;/em&gt;&quot;, et à ce moment là, on ne demande que cela, rêver ! Se souvenir pourquoi on aime tant le cinéma ! Et ça marche quelques minutes par ci par là, lorsque la vie de Méliès est évoquée en flash back. Comment il est devenu le premier grand réalisateur français alors que les Frères Lumière pensaient que le cinéma n'était qu'une invention sans avenir. Comment il a bricolé ses films dans son château au mille fenêtres. Comment il a inventé les effets spéciaux avec trois bouts de ficelle et ses talents de magicien. Comment il a conçu et réalisé son chef d'oeuvre &quot;le voyage dans la lune&quot;. Comment la &quot;grande&quot; guerre a tout anéanti. Comment il s'est retrouvé ruiné et commerçant. C'est lorsque le film devient documentaire, que se succèdent les extraits des films de Max Linder, Buster Keaton, Charlie Chaplin, Douglas Fairbanks... que le coeur se met à palpiter en songeant à tous&amp;nbsp;ces sorciers qui ont traversé le siècle pour nous éblouir&amp;nbsp;et qu'on se prend à regretter qu'on ne vivra jamais assez longtemps pour voir tous les films. On est émerveillé, impressionné, enchanté que ce soit un américain qui se donne la peine de rendre un hommage à ce réalisateur français. On peut imaginer en Hugo Cabret&amp;nbsp;le double du&amp;nbsp;petit Martin Scorsese qui découvre le cinéma et que ça va bouleverser sa vie à tout jamais...&amp;nbsp;mais il faut creuser !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Au final, j'imagine que les enfants ne seront pas très emballés par les pas très trépidantes&amp;nbsp;aventures d'Hugo et que leurs aînés cinéphiles resteront sur leur fin...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Si malgré tout vous vous laissez tenter... essayez de retrouver Michaël Pitt et Johnny Depp qui apparaissent dans le film. Moi, je ne les ai pas vus. Par contre j'ai bien vu Marty Himself.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;A&amp;nbsp;ceux qui ne l'ont pas vu à la télé, je recommande mille fois plus le &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hautetfort.com/film/fichefilm_gen_cfilm=198422.html&quot;&gt;magnifique et passionnant&amp;nbsp;documentaire&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; de Serge Bromberg qui passe dans &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/seance/film-198422/&quot;&gt;quelques salles&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; :&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;tt_r26 j_entity&quot; data-entity=&quot;{ &amp;quot;reftype&amp;quot; : &amp;quot;cmovie&amp;quot;, &amp;quot;cref&amp;quot; : 198422 }&quot;&gt;&quot;Le Voyage extraordinaire&quot; suivi de &quot;Le Voyage dans la lune&quot;. Cet &lt;/span&gt;infatigable restaurateur d'images qui réalise des miracles&amp;nbsp;nous avait déjà éblouis avec &quot;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/archive/2009/11/05/l-enfer-d-henri-georges-clouzot-de-serge-bromberg-et-ruxandr.html&quot;&gt;L'enfer d'Henri-Georges Clouzot&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&quot;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/04/Le_Voyage_dans_la_lune.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>OH MY GOD ! de Tanya Wexler °</title>
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<author>noreply@surlarouteducinema.com (Pascale)</author>
<category>6 ° Que suis-je allée faire dans cette galère ?</category>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 08:07:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/62/72/19842052.jpg&quot; alt=&quot;Oh My God ! : photo&quot; /&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/62/72/19842050.jpg&quot; alt=&quot;Oh My God ! : photo&quot; /&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/91/14/19835057.jpg&quot; alt=&quot;Oh My God ! : photo&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Apprécions dans un premier temps comme il se doit la subtilité de la traduction française et rions en choeur puisque ce film s'appelle en VO &quot;Hysteria&quot; !!! Ajouter un &quot;e&quot; n'aurait pas&amp;nbsp;nui à la finesse de l'entreprise. Songez qu'à la fin du XIXème siècle, un médecin traitait l'hystérie féminine en introduisant ses doigts au plus profond de l'intimité de ces dames qu'il faisait jouir bruyamment dans son cabinet qui ne désemplissait pas. Un jeunot idéaliste à ses heures, venu lui prêter &quot;main&quot; forte a finalement inventé le vibromasseur. Ah ah ah !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Sauf que non et re-non ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Voilà le genre de films qu'&quot;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/09/25/mdr1.html&quot;&gt;on&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&quot; nous avait donné à voir en fin de journée. La version officielle était : &quot;&lt;em&gt;ça va les détendre&lt;/em&gt;&quot;... (imaginez,&amp;nbsp;trois films par jour pendant deux jours !!!) la version officieuse&amp;nbsp;&quot;&lt;em&gt;ce serait trop ardu pour ces pauvres femmes de voir &quot;L'exercice de l'état&quot; en soirée&lt;/em&gt;&quot;).&amp;nbsp;Ce film navrant&amp;nbsp;ne m'a absolument pas détendue mais assommée. Répétitif, prévisible, ennuyeux&amp;nbsp;et daté il n'est qu'une caricature qui&amp;nbsp;a eu sur moi l'effet inverse de ses bonnes intentions. Car je crois que bonnes intentions il y avait de parler de la condition féminine de l'époque.&amp;nbsp;Je n'ai plus compté le nombre de femmes venues se faire soigner et chanter la Traviata les quatres fers en l'air... pas plus que je n'aie souri à la tendinite contractée par le pauvre toubib qui branle vigoureusement. Quant aux tentatives de diversions pour en arriver à une historiette d'amour aussi banale que dépourvue de charme, elles sont parachutées là entre deux orgasmes. La pauvre Maggie Gyllenhaal incarne une suffragette toute dévouée aux indigents, une vraie révolutionnaire qui brave les tabous, sa famille, son père et la société toute entière pour finalement tomber dans les bras du premier venu en la personne du très très fade Hugh Dancy.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Dommage de voir ici la sublime&amp;nbsp;Maggie, le tant aimé Jonathan Pryce et le trop trop rare Rupert Everett.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/11/30/les-lyonnais-de-olivier-marchal.html</guid>
<title>LES LYONNAIS de Olivier Marchal °</title>
<link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/11/30/les-lyonnais-de-olivier-marchal.html</link>
<author>noreply@surlarouteducinema.com (Pascale)</author>
<category>6 ° Que suis-je allée faire dans cette galère ?</category>
<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 08:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/82/68/35/19826032.jpg&quot; alt=&quot;Les Lyonnais : photo Gérard Lanvin, Olivier Marchal&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/82/68/35/19826035.jpg&quot; alt=&quot;Les Lyonnais : photo Olivier Marchal, Tchéky Karyo&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Lorsqu'il n'est encore qu'un petit gitan dont on se moque à l'école, Edmond Vidal, dit Momon fait la connaissance de Serge Suttel. Ils deviennent instantanément amis et inséparables. Alors qu'ils ont à peine 20 ans ils écopent assez injustement de 6 mois de prison pour un vol de cerises. A leur sortie les deux lascars plongent illico dans l'illégalité jusqu'à devenir les truands les plus célèbres des années 70 du fameux Gang Des Lyonnais. Quelques années plus tard, ils sont arrêtés, jugés et emprisonnés. Aujourd'hui rangé des voitures et menant une vie pépère de bon père de famille, Momon est soudainement rattrapé par son passé et par Serge qui refait surface 15 ans après avoir disparu. Les ennuis commencent lorsque Serge se fait arrêter et que Momon décide qu'il ne peut le laisser tomber et organise son évasion...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Pendant les dix premières minutes Olivier Marchal essaie de nous la raconter à la mode &quot;Parrain&quot;. Mais n'est pas Coppola qui veut et Gérard Lanvin a beau en faire des tonnes, que dis-je des mégatonnes... il n'est pas Marlon Brando. Donc, l'affaire commence par un&amp;nbsp;baptême et une grande teuf dans le jardin du nabab. Momon Lanvin&amp;nbsp;distribue des claques amicales sur les joues des convives, invite langoureusement sa femme à danser, passe de table en table, s'étonne qu'une telle ne soit pas là, s'émeut jusqu'aux larmes (qu'il retient, quand même faut pas pousser) quand son fils, un grand&amp;nbsp;dadais d'une bonne trentaine lui annonce qu'il n'aurait pas voulu d'un autre papa, s'attendrit en regardant ses petits enfants, fume le cigare et se la pète, grave ! Ensuite, ça part en vrille. Momon et sa bande de bedonnants aux cheveux blancs n'a plus l'énergie de tenter un coup aussi sportif que de faire évader le copain alors ils délèguent à de jeunes fougueux qui vont faire un beau carnage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Manifestement il y a un traître dans la bande et personne ne se doute de qui il s'agit. Et comme on s'en fiche un peu, Olivier Marchal décide de nous raconter en flash-back l'histoire de comment qu'elle a commencé ! C'est facile de voir quand c'est le passé, parce que l'image devient grisounette et sépia et les personnages sont plus jeunes. Pour qu'on reconnaisse bien Momon, on lui a collé une verrue poilue sur la joue gauche alors, qu'il ait 10 ans, 30 ou 60 ans... on le reconnaît. Et au cazou, l'acteur (ben oui c'est pas Lanvin qui fait Momon à 10 ans et à 30, ni même à 20, mais à 60, si&amp;nbsp;!!!) se tourne toujours du bon côté comme ça on peut dire&amp;nbsp;: &quot;&lt;em&gt;ah oui, là c'est Momon jeune&lt;/em&gt;&quot;. Au début, j'avais compris Momo, mais en fait non, c'est Momon comme pour Edmond, parce que Eded ça va moins bien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Momon est contrarié et ne rit jamais parce qu'il y a un flic qui ne le lâche pas (c'est Patrick Catalifo et il est très joli merci) même quand il fait semblant d'aller à la pêche, le flic le suit. Collant le mec. Et puis il ne sourit pas non plus parce qu'il trouve que son copain Serge a bien changé, mais qu'en même temps il n'a pas évolué. Il est toujours un truand prêt à dégainer alors que lui il est&amp;nbsp;gentil avec sa femme. C'est la preuve qu'il est devenu un mec bien. D'ailleurs il dit à un mec qui bat sa femme : &quot;&lt;em&gt;si tu bats encore ta femme, je te fais bouffer tes couilles&lt;/em&gt;&quot; ou un truc comme ça. Parce que oui, les truands, et les flics aussi d'ailleurs, ils font rien qu'à parler de leurs zizis et de leurs couilles et de faire des jolies phrases comme &quot;&lt;em&gt;ça m'en touche une sans faire bouger l'autre&lt;/em&gt;&quot;, ou &quot;&lt;em&gt;on leur bouffe le cul&lt;/em&gt;&quot; (ça c'est quand ils suivent une voiture) et plein de trucs de garçons fichtrement couillus, ou encore &quot;&lt;em&gt;j'avais le choix entre me faire poser des implants ou me faire raccourcir la queue... je me suis fait raccourcir la queue sinon les femmes portaient plainte&lt;/em&gt;&quot;. Quand ils ne cherchent pas à savoir qui a la plus grosse, ils s'entretuent&amp;nbsp;en faisant des gros yeux et en s'insultant...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bon, je n'en jette&amp;nbsp;plus la cour est pleine. Je n'ai RIEN compris. Pourquoi ce film ? Olivier Marchal a mal choisi son camp du temps où il était flic. Il&amp;nbsp;voue un véritable culte idolâtre à tout ce qui porte un flingue (mais pas d'uniforme) et s'en sert.&amp;nbsp;Qu'est-ce que c'est que cette façon de&amp;nbsp;glorifier sans recul ni le moindre humour ces types qui tuent comme ils respirent&amp;nbsp;et de nous asséner&amp;nbsp;comme un&amp;nbsp;mantra le fameux code de l'honneur du bandit qui n'a qu'une parole ? Pendant ce temps ces ex collègues nous sont présentés comme des malades fous furieux qui appliquent des méthodes nazies dans les sous sols de la PJ !!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Beurcke, à fuir à grandes enjambées !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>TIME OUT de Andrew Niccol °</title>
<link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/11/26/time-out-de-andrew-niccol.html</link>
<author>noreply@surlarouteducinema.com (Pascale)</author>
<category>6 ° Que suis-je allée faire dans cette galère ?</category>
<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 08:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/59/68/19825151.jpg&quot; alt=&quot;Time Out : photo Andrew Niccol&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/59/68/19825160.jpg&quot; alt=&quot;Time Out : photo Andrew Niccol&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;margin_20b&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; src=&quot;http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/59/68/19825161.jpg&quot; alt=&quot;Time Out : photo Andrew Niccol&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Dans un futur indéfinissable, dès que les hommes et les femmes ont atteint l'âge canonique de 25 ans, ils n'ont plus que deux possibilités : mourir ou continuer à vivre en s'achetant du temps tout en conservant l'apparence de la jeunesse ! Evidemment,&amp;nbsp;si les riches peuvent capitaliser du temps et même&amp;nbsp;placer des années, des décennies voire&amp;nbsp;davantage à la banque, les pauvres ne réussissent qu'à vivre au jour le jour en volant, mendiant ou troquant quelques heures à la fois pour renflouer le compteur qu'ils portent au poignet.&amp;nbsp;Un soir que Will Salas vide des canons parce qu'il n'est pas arrivé à temps pour sauver sa ptite maman qui fêtait pour la 25ème fois son 25ème anniversaire (entre parenthèses, MDR de voir Justin Timberlake crier &quot;&lt;em&gt;mamaaaan&lt;/em&gt;&quot; à une bombasse de trois ans sa cadette... vous suivez ?), il croise la route d'un riche suicidaire&amp;nbsp;(comprendre un plein aux as&amp;nbsp;avec du temps au compteur...) qui lui file en douce un siècle avant de se jeter du haut d'un pont. Le suicide ne plaît pas aux gardiens du temps qui mènent l'enquête persuadés que Justin Salas... oups Will Timberlake...'fin bref, le héros du film&amp;nbsp;a dézingué le type pour lui piquer son temps. Will équipé de son siècle au poignet quitte le ghetto où tout va vite&amp;nbsp;pour rejoindre de l'autre côté du périph', le paradis des riches qui ont le temps. Lors d'une soirée (je vous passe les détails) il rencontre Sylvia une&amp;nbsp;pauvre petite fille riche qui rêve de connaître le grand frisson, comprendre : courir en talons de 12 dans le ghetto des &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;salauds de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pauvres !&amp;nbsp;Pour échapper à ses poursuivants, Will prend Sylvia en otage mais elle est rapidement atteinte du Syndrome de Stockholm et à deux ils&amp;nbsp;vont devenir&amp;nbsp;les Bonnie and Clyde du troisième millénaire. Vivement la suite !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Andrew Niccol a réalisé &quot;Bienvenue à Gattaca&quot;, &quot;Simone&quot;, &quot;Lord of war&quot;, il est le scénariste de &quot;Truman Show&quot;, c'est dire si entre&amp;nbsp;de telles mains&amp;nbsp;un film d'anticipation avec des thèmes tels que l'éternelle jeunesse, le capitalisme sauvage, le déséquilibre sans&amp;nbsp;fond entre les riches et les pauvres etc,&amp;nbsp;laissaient augurer le meilleur. Hélas, après quelques minutes surprenantes, il ne se passe strictement plus rien. Le film s'enlise, s'embourbe et tournicote en rond autour des deux tourtereaux qui cavalent après le temps et pour tenter de&amp;nbsp;semer Cillian Murphy. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;J'étais surprise, limite choquée&amp;nbsp;d'apprendre que lors d'une conférence de presse une personne avait demandé à Amanda Seyfried s'il était facile de courir en louboutin. Aujourd'hui je comprends et j'approuve : quelle autre question pourrait-on bien lui poser ? Cela dit l'exploit est de taille, d'autant que Justin le Salas avec ses grandes guiboles ne la ménage pas. Mais, passé le ridicule achevé de la scène du bain de minuit (ils se connaissent depuis 10 minutes et mademoiselle joue les pucelles effarouchées), ils ne vont plus rien faire d'autre que courir, vider leur compteur à une seconde près, remplir leurs compteurs au taquet et réciproquement et patati et patata !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Un film ennuyeux au possible, aux dialogues insipides voire&amp;nbsp;idiots (j'avoue, j'ai ri à plusieurs reprises mais à l'insu du plein gré de la volonté du réalisateur) avec deux... comment dire, acteurs, aussi ternes et insignifiants que deux endives pas encore cuites dans un plat à gratin !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ce que Cillian Murphy fait dans ce naufrage reste un mystère !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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<title>LES AVENTURES DE TINTIN : Le secret de la licorne de Steven Spielberg °</title>
<link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/11/07/les-aventures-de-tintin-le-secret-de-la-licorne-de-steven-sp.html</link>
<author>noreply@surlarouteducinema.com (Pascale)</author>
<category>6 ° Que suis-je allée faire dans cette galère ?</category>
<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 08:13:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm-49757/photos/detail/?cmediafile=19822833&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/84/41/03/19822832.jpg&quot; alt=&quot;Les Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Tintin, jeune reporter belgien (je ne vous présente pas ?) achète une maquette de bateau tout ce qu'il y a de plus maquette de bateau (mais pas moins non plus, ne soyons pas médisant) sur un marché et dès qu'il l'a en main, plusieurs passants qui passent essaient de la&amp;nbsp;lui racheter. Son prix sera le leur ! Mais Tintin, rien à faire, sa maquette il la veut nan mais oh, et pis quoi encore ? Il rentre à sa maison et &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;cette couille de&lt;/span&gt; Milou&amp;nbsp;son toutou malin saute partout à cause d'un chat qui passait par là, normal quoi, et paf, la maquette par terre et tout le toutim ! Bon après, Tintin trouve un parchemin tout roulé menu dans un des mâts du trois mâts hisse et ho,&amp;nbsp;et quand ya parchemin, y'a trésor. Du coup vla toutou et son maître embarqués dans mille et une zaventures à travers le monde&amp;nbsp;avec des très vilains à leur poursuite, des très couillons aussi. Mais il va aussi faire la connaissance du Capitaine Haddock un ex marin ivrogne et tout ça, Tintin quoi...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Je ne suis pas Tintinophile même si j'ai lu&amp;nbsp;et sans doute relu&amp;nbsp;toutes les BD qui s'appellent Tintin jusqu'à ce qu'on nous bassine que Hergé et son Tintin au Congo étaient des gros bwanas racistes et que je m'offusque, me froisse et me scandalise et mette ma bouche en chemin d'oeuf pour dire : &quot;&lt;em&gt;oh non que nenni prout, Tintin, très peu pour moi, c'est rien qu'un gros raciste&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Sauf que maintenant &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;l'âge et&lt;/span&gt; la sagesse venant, j'en ai à peu près strictement plus rien à battre de ce qu'on pense de ce que j'aime ou pas, lis ou pas lis ! Alors, oui j'aimais bien les BD de Tintin et je me réjouissais à l'idée de les voir portées à l'écran parce que les films jusque là étaient, bon ben comment dire, vous voyez quoi ! Et avec Steven Spielberg aux commandes, youpitralala.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Passées les premières minutes où je me suis (je l'avoue, je suis bon public) extasiée : &quot;&lt;em&gt;oulala&lt;/em&gt; &lt;em&gt;mais c'est tout jouli, comment qu'il a fait&lt;/em&gt; ? &lt;em&gt;C'est trop beau, on dirait du vrai, tout ça ! Ouaaaaaaaaah comment c'est trop&amp;nbsp;jouli, dingue&lt;/em&gt;&amp;nbsp;!&quot;... dès que Tintin ressort de chez lui (et pour ceux qui ont vu ou&amp;nbsp;verront la chose) c'est pas longtemps après que le générique de début ait pris fin... générique très réussi et qui d'ailleurs m'a évoqué celui de &quot;Attrape-moi si tu peux&quot; du même Stevie et que du coup j'ai eu envie de revoir... dès que le générique de début prit fin donc ou presque, un ennui profond, abyssal et intersidéral s'est emparé de moi et ne m'a plus lâchée. Il s'est accroché à moi &quot;&lt;em&gt;comme une sangsue sur un hémophile&lt;/em&gt;&quot; et m'a foutu grave les nerfs entre deux roupillons ! Mais comment voulez-vous faire une sieste tranquille avec la musique qui tonitrue, la Castafiore (une vraie blonde donc ?) qui castacouine, le klébard qui jappe à tout bout de champ et le Haddock qui éructe ses bachibouzouqueries ? Trop de mouvements frôle l'hystérie collective et les personnages &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;moi qui m'attendais à surprende Jamie Bell et Daniel Craig torse nu&lt;/span&gt; sont d'une mochitude absolue. Entre les nez surdimensionnés des Dupondt (pas drôles pour deux sous), du Haddock dont l'UNIQUE trait de caractère est d'être un poivrot, la bouche de Tintin qui reste ouverte sur des dents alignées... je les ai tous trouvés vraiment flippants ! On dirait des marionnettes sans expression posées sur un décor qui remue jusqu'à la nausée (vous munir de &lt;img id=&quot;media-3281857&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/02/00/3169963778.jpg&quot; alt=&quot;les aventures de tintin : le secret de la licorne de steven spie,cinéma&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;En résumé ce film : Beurcque ! Mais pour ceux qui ont aimé, joie, bonheur et félicité, la dernière image laisse supposer que Steven ne va pas en rester là. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Sans moi, merci.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>REAL STEEL de Shawn Levy °</title>
<link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/10/19/real-steel-de-shawn-levy.html</link>
<author>noreply@surlarouteducinema.com (Pascale)</author>
<category>6 ° Que suis-je allée faire dans cette galère ?</category>
<pubDate>Fri, 21 Oct 2011 08:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3251825&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/01/01/2567529990.jpg&quot; alt=&quot;reak steek de shawn levy, Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly, cinéma !!!&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3251833&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/00/01/84292936.jpg&quot; alt=&quot;reak steek de shawn levy, Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly, cinéma !!!&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3251860&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/02/01/2318470042.jpg&quot; alt=&quot;reak steek de shawn levy,hugh jackman,dakota goyo,evangeline lilly,cinéma !!!&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Dans un futur proche la boxe et toutes les formes de combats sur ring ont disparu. Dur pour les amateurs. Mais c'est leur faute aussi, ils en voulaient toujours plus. Plus de sang, plus de&amp;nbsp;violence, plus de mort ! Du coup, ce sont des robots spécialement &quot;entraînés&quot; pour combattre qui s'y collent et le rêve est bien sûr de faire participer le sien à la WRB (World Robot chéplus quoi, Box je crois). Alors donc, il y a Charlie qui est un ancien champion boxeur qui traîne sa lose dans son gros camion et trimballe un robot tout pourri qu'il fait participer à des combats dans les foires aux cochons de bouselands. Un jour, des gus viennent lui annoncer que son ex qu'il n'a pas vue depuis dix ans a passé l'arme à gauche et qu'elle lui laisse un moutard qu'il n'a pas revu depuis toutes ces années. Il s'appelle Max le teigneux. Tout le monde sait que Charlie est infoutu de s'occuper d'un rejeton vu qu'il est lui-même&amp;nbsp;pas bien fini dans sa tête sans doute parce qu'il a pris trop de coups dessus. Toujours est-il que c'est quand même lui le père et comme le couple qui accepte d'adopter le casse-burettes&amp;nbsp;doit partir deux mois en vacances et qu'un chiard, ça gêne, Charlie se propose de faire baby-sitter pendant ce laps pour 100 000 dollars. Tout cela est très choupinou, vendre un gosse, se le refiler comme une patate chaude etc,&amp;nbsp;et voilà nos deux gugus partis sur les routes tasuniennes&amp;nbsp;avec plein de mésaventures à l'intérieur. Ils en profiteront pour apprendre à se connaître avant de se tomber dans les bras l'un de l'autre et que l'enquiquineur apprenne à dire &quot;&lt;em&gt;Adriaaaaaaaaaan&lt;/em&gt;&quot; euh &quot;&lt;em&gt;papa&lt;/em&gt;&quot; et envoyez les violons&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ne faites pas vos malins, vous savez très bien pourquoi je me suis fourvoyée dans cette galère sans rame. Mais je ne pensais pas que ce serait à ce point et que mon Hugh Jackman qui doit bien mesurer 2 m 12 et qui a des bras comme mes cuisses (j'ai mesuré) servirait un jour de faire valoir à un mouflet aussi infernal que celui-ci !&amp;nbsp;Dès sa première apparition, des visions d'apocalypse me sont apparues,&amp;nbsp;j'ai eu envie de rétablir la peine de mort, de légaliser l'euthanasie. C'est le genre de marmot qui justifierait la stérilisation, la torture, le rétablissement du supplice du pal, de la roue, l'exécution par écartèlement&amp;nbsp; le chevalet, la poire d'angoisse, les&amp;nbsp;brodequins, l'estrapade, le chat à neuf&amp;nbsp;queues, la torture&amp;nbsp;par l'eau &amp;nbsp;et j'en passe. Un moujingue aussi insupportable ne peut naître que dans l'esprit malade d'un scénariste sadique qui veut faire payer cher au public ses échecs passés.&amp;nbsp;Ce petit cabotin crâneur est le pire singe savant jamais vu sur un écran. Il fait de la boxe, il danse, il surjoue... et tout cela avec une immodestie stupéfiante. Son bagout, son assurance, sa mégalomanie, sa cupidité sont un spectacle absolument ahurissant... Et tous les adultes autour de lui de s'extasier : &quot;&lt;em&gt;ce qu'il est chou. J'adore ce gosse&lt;/em&gt; !!!&quot; Comment est-ce possible ? Il enchaîne les scènes, les mimiques avec un aplomb, une assurance et machinalement comme s'il avait 50 ans de carrière et qu'il était totalement désabusé. Ce freluquet bêcheur est déjà tout infatué de lui-même et on a bien du mal à comprendre comment il parvient à séduire ce père qui n'en avait rien à battre quelques jours plus tôt. C'est la magie du cinéma j'imagine qui parfois s'apparente plutôt ici&amp;nbsp;à de la sorcellerie. Que la mère de ce petit morbac détestable soit morte n'est qu'à peine évoqué à la toute fin où il se fend d'un &quot;&lt;em&gt;elle était classe ma mère&lt;/em&gt; !&quot;... bel hommage ! Cela dit c'est peut-être le fait que personne veuille de lui qui l'a rendu aussi tache. Il faut voir la façon dont le couple d'adoptants le plante sur le trottoir pour partir en vacances !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Sinon, ce que ce&amp;nbsp;gosse&amp;nbsp;veut par dessus tout&amp;nbsp;c'est se faire du pognon avec un robot aux jolis yeux bleus qu'il a trouvé au fond d'un trou et qui est mille fois plus émouvant que lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Et Hugh dans tout ça ? Ben il joue les utilités pour cet odieux&amp;nbsp;rase motte à tête à baffes. Et il est très beau, et très musclé.&lt;br /&gt;Ah oui, dans ce film, il y a aussi une meuf MDR. Evangeline Lilly qu'elle s'appelle. Connais pas. Elle sert à rien. Elle a une face de canard avec la lèvre supérieure qui ressemble à un pneu michelin. Pardon au Bibendum.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Next.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>CAPTAIN AMERICA : FIRST AVENGER de Joe Johnston °</title>
<link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/08/17/captain-america-first-avenger-de-joe-johnston.html</link>
<author>noreply@surlarouteducinema.com (Pascale)</author>
<category>6 ° Que suis-je allée faire dans cette galère ?</category>
<pubDate>Fri, 19 Aug 2011 08:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3161056&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/01/01/1480086134.jpg&quot; alt=&quot;captain america : first avenger de joe johnston,chris evans,cinéma&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-3161094&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/02/02/928022990.jpg&quot; alt=&quot;captain america : first avenger de joe johnston,chris evans,cinéma&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Steve Rogers est une crevette de 45 kilos (bottes comprises) qui n'a qu'un rêve : intégrer l'armée. Sauf qu'avec son format poids mouche il est refoulé dans tous les stands de recrutement malgré ses tentatives de fraude finaude. Avec les meufs... pas mieux, rateau sur rateau. Heureusement, un scientifique qui a fui l'Allemagne nazie laisse traîner une oreille interessée&amp;nbsp;et trouve en Steve le cobaye idéal pour un programme scientifique et expérimental qui ferait d'un sous-homme (question dimensions !) un musclor invincible et vaincrait ainsi à lui tout seul Hitler himself. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Oh l'autre, genre ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Sauf qu'Hitler c'est quasi un agneau à côté de Monsieur Smith (mdr c'est Hugo Weaving...) qui n'en veut pas qu'aux juifs, mais à la terre entière qu'il entend bien faire péter avec son armée de soldats génétiquement modifiés. Heil Hydra !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Comment dire pour rester polie ? Je pourrais&amp;nbsp;tenter d'exprimer&amp;nbsp;que comme il y a des films interdits aux moins de 18 voire 16 ans, certains devraient afficher clairement&amp;nbsp;sur un écriteau géant&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;INTERDIT AUX &lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;PLUS&lt;/span&gt; DE 8 ANS... &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;mais ce serait méprisant vis-à-vis des moins de 8 ans. En fait, j'en profite pour faire une révélation, je suis pleine de bienveillance (mais&amp;nbsp;tous sens en alerte évidemment) pour&amp;nbsp;tout ce qui n'a pas encore fréquenté le collège et tiens en trés haute estime &lt;span style=&quot;font-size: x-small; text-decoration: line-through;&quot;&gt;pour ne pas dire que je suis complètement gâteuse&lt;/span&gt; devant tout ce qui n'a pas encore approché une maternelle, en gros une école pour faire court ! Donc, même à vos moutards, je vous en prie, n'infligez pas ce machin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Bon&amp;nbsp;j'en ai assez d'être polie. Ce film est une connerie sans nom. On se doute qu'avec son titre ronflant il sera un hymne à la gloire glorieuse et glorifiante du peuple américain. Soit, on peut s'y attendre, et on est servi. Même si pourtant à un moment un&amp;nbsp;pire que nazi dit que les amerloques sont les champions du monde toutes catégories de l'arrogance. Bonjour l'autodérision !!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Ce pensum ennuyeux à périr met 50 heures à démarrer et en fait ne démarre jamais. La réplique finale et l'arrivée de... non, je ne vous dirai pas qui je vais encore m'énerver... prouvent qu'il ne s'agit que d'une amorce de commencement du début de tout ce que Captain America va faire sur grand écran avec 3D incorporated&amp;nbsp;qui une fois encore prouve son inutilité. Même le méchant est triste et avant que le Captain se mette en branle, il passe d'abord par la case pom pom girl, fait le tour des states pour l'effort de guerre puis se fait construire un mini bouclier étoilé (heureusement que les méchants sont toujours aussi maladroits et tirent pile dans le bouclier). En outre, ce n'est jamais drôle et même le copain &lt;strong&gt;ATTENTION JE SPOILE&lt;/strong&gt; d'enfance se fait descendre, ce qui ne se fait pas dans les comics ! Si ? ah bon. Et puis, il y a une militaire, agent de sa gracieuse majesté et bien que gaulée comme Betty Boop (question pulmonaire) elle forme avec le Capitaine Amérique le couple le plus dénué de sex-appeal de tout Hollywood ! Vous le connaissiez vous ce Chris Evans ??? Vous allez sans doute me dire dans quelles merveilleuses séries télévisuelles il a oeuvré, et je ne vous en remercierai jamais assez.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>IL N'EST JAMAIS TROP TARD de Tom Hanks °</title>
<link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/07/21/il-n-est-jamais-trop-tard-de-tom-hanks.html</link>
<author>noreply@surlarouteducinema.com (Pascale)</author>
<category>6 ° Que suis-je allée faire dans cette galère ?</category>
<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 08:00:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3129302&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/02/02/2448058626.jpg&quot; alt=&quot;IL N'EST JAMAIS TROP TARD de Tom Hanks, julia roberts, cinéma&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3129307&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/02/01/2751881228.jpg&quot; alt=&quot;IL N'EST JAMAIS TROP TARD de Tom Hanks, julia roberts, cinéma&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3129308&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/02/02/2066130700.jpg&quot; alt=&quot;IL N'EST JAMAIS TROP TARD de Tom Hanks, julia roberts, cinéma&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Larry Crowne (avec un e, ah ah&amp;nbsp; ah&amp;nbsp;!!!) se prépare à être élu vendeur du mois pour la neuvième fois dans la grande surface qui l'emploie depuis de longues années. Au lieu de cela, il est reçu par sa direction qui le licencie sans façon. N'ayant pas fait d'études universitaires il ne peut&amp;nbsp;espérer aucune promotion, ce qui n'est pas la politique de la maison... Un motif comme un autre ! Le garçon, divorcé et sans enfant (l'aubaine !) ne se laisse pas abattre. Il troque son 4 X 4 gourmand en carburant contre un scoot très tendance, finit par quitter sa somptueuse demeure de banlieue, trouve un petit job dans un Diner et prend des cours à l'Université pour se mettre à niveau. La prof. (presque divorcée et sans enfant : la chance !) qui va assurer les cours de communication n'est autre que&amp;nbsp;Mercédès Tainot (pas Talbot, pas Sténo ah ah ah !!!) une alcoolique, cynique, prétentieuse et sans la moindre motivation pour son travail.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Devinez ce qui va se passer ??? SURPRISE !!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Est-ce qu'il suffit d'une comédie romantique et d'une tonne d'auto-bronzant pour tenter de faire revenir au sommet deux stars sur le déclin ? Non, définitivement non. Comédie poussive, pas drôle et pas romantique, ce film enchaîne les scènes mollement, sans passion ni énergie. L'Oscar des meilleurs costumes ne reviendra sûrement pas à la costumière et quand je vous aurai dit que Julia Roberts n'a jamais été aussi exaspérante (prof, alcoolique... pas crédible un instant) grimaçante&amp;nbsp; au possible et que le plus charmant des deux est Tom Hanks, j'aurai fait le tour !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>LE MOINE de Dominik Moll °</title>
<link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2011/07/16/le-moine-de-dominik-moll.html</link>
<author>noreply@surlarouteducinema.com (Pascale)</author>
<category>6 ° Que suis-je allée faire dans cette galère ?</category>
<pubDate>Sun, 17 Jul 2011 22:37:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img id=&quot;media-3123657&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/01/02/2125456518.jpg&quot; alt=&quot;le moine de dominik moll,vincent cassel,catherine mouchet,deborah françois,sergi lopez habillé,cinéma&quot; width=&quot;498&quot; height=&quot;315&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3124278&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/01/01/98293049.jpg&quot; alt=&quot;le moine de dominik moll,vincent cassel,catherine mouchet,deborah françois,sergi lopez habillé,cinéma&quot; /&gt;&lt;img id=&quot;media-3124280&quot; style=&quot;margin: 0.7em auto; display: block;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/02/00/2337256676.jpg&quot; alt=&quot;le moine de dominik moll,vincent cassel,catherine mouchet,deborah françois,sergi lopez habillé,cinéma&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Frère Ambrosio fait salle comble&amp;nbsp;à chacun&amp;nbsp;de ses prêches fiévreux et habités. Pourtant, pour se rendre au couvent juché sur un promontoire&amp;nbsp;où il évangélise, il faut traverser un désert de caillasses sous le cagnard hispanique. Mais dès que le quasi saint homme assène ses&amp;nbsp;homélies remplies de certitudes et tout&amp;nbsp;infatué qu'il est&amp;nbsp;de son intransigeance qui le met à l'abri du péché, les regards se figent, les pucelles se pâment et s'évanouissent. En un mot, Ambrosio est craint et admiré. Abandonné sur les marches du couvent alors qu'il n'était qu'un nourrisson, il n'a connu d'autre vie que celle du monastère et s'est imprégné dès le plus jeune âge des saintes écritures. Il reçoit en confession les pires méfaits qu'il pardonne&amp;nbsp;de trois pater et un ave mais livre par son inflexible&amp;nbsp;sévérité une pauvre petite nonne qui a fauté, à la justice impitoyable de sa mère supérieure. Le quotidien d'Ambrosio est brusquement perturbé par la venue d'un novice&amp;nbsp;dont le visage rongé lors d'un incendie&amp;nbsp;est dissimulé sous un masque... Et voilà que notre irréprochable se met à avoir le goupillon qui frétille sous la soutane. N'y allons pas par quatre chemins : Satan l'habite, d'autant qu'une frêle jeune fille animée d'une inébranlable&amp;nbsp;foi que les paroles du prêtre n'ont fait qu'intensifier se met en tête qu'il lui récite le Psaume 6. Et l'Ambrosio de s'exécuter, mais de ne retenir du quatrain&amp;nbsp;(enfin, on s'comprend) que les sous entendus sexuels&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&quot;&lt;em&gt;Je suis à bout de forces,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Mes os sont brisés,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Mon âme est bouleversée.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Reviens, et délivre mon âme,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Sauve-moi, en raison de ton amour.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Je songe à toi sur ma couche,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Mon âme se presse contre toi,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Ta droite me sert de soutien.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Protégez-moi des ouvriers du mal.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Voici qu’ils guettent mon âme,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Ils reviennent au soir, ils rôdent par la ville,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Tant qu’ils n’ont pas leur soûl, ils grondent.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Tu me tires du gouffre tumultueux,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;De la vase, du bourbier.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Et moi, je chanterai ta force,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;J’acclamerai ton amour au matin.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Oh ma force, pour toi je jouerai.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Oui, c’est toi ma citadelle,&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Dieu de mon amour&lt;/em&gt;.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Alors bon comment dire ! Que faire d'autre, à&amp;nbsp;part rire franchement et copieusement de voir notre bon vieux &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;Mesrine&lt;/span&gt; Vincent Cassel emberlificoté dans sa robe de bure, christique et douloureux&amp;nbsp;à souhait mais beaucoup plus à l'aise dès lors qu'il s'agit de se muer en bête sexuelle et de nous montrer ses fesses une fois de plus ? On appelle cela un miscating je crois ou erreur de casting en français dans le texte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;On peut aussi redoubler de hoquets convulsifs dès qu'apparaissent lors d'une procession en l'honneur de Notre Sainte Vierge Marie ces hommes bougies ou bougeoirs &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;il_fi&quot; style=&quot;padding-bottom: 8px; padding-right: 8px; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; padding-top: 8px;&quot; src=&quot;http://2.bp.blogspot.com/-APut9iDqXws/TiKm_0Cu0BI/AAAAAAAAPGM/Ld4BQc5OGx0/s320/movie-le-moine-dominik-moll-2011-www.lylybye.blogspot.com_7.png&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;137&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;Que dire de Sergi Lopez, bouffi et sans âme ? De Deborah François dont l'absence totale de mystère peine à nous faire croire qu'elle soit un suppôt de Satan ? Comment ne pas pouffer derechef&amp;nbsp;lorsque par deux fois&amp;nbsp;le moinillon Valerio (je crois) se rend dans une énigmatique tombe ouverte pour en ressortir avec une branche magique ou guéri d'un étrange mal ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: small;&quot;&gt;On peut aussi et&amp;nbsp;finalement se désoler de voir un film jamais malsain, jamais déroutant&amp;nbsp;qui ne fait ressentir&amp;nbsp;ni trouble ni&amp;nbsp;malaise alors qu'il y avait une matière considérable et qu'on se serait perdu avec délice et perplexité dans les profondeurs impénétrables des voies du Seigneur &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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