vendredi, 31 octobre 2008

Un minimum de consolation... (ou "Quantum of solace" pour les nuls)

j'ai bientôt rendez-vous...

jeudi, 09 octobre 2008

Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen

Vicky Cristina Barcelona - Javier Bardem, Penélope Cruz, Scarlett Johansson et Woody Allen

Moi “allenienne” de la première (ou de la deuxième...) heure, qui ai tout vu, tout absorbé de Woody, qui ai toujours clamé qu’un « petit » Woody était quand même TOUJOURS nettement au-dessus de la production générale, je déclare ne pas avoir aimé ce « Vicky Cristina Barcelona » (quel titre couillon aussi, j’aurais dû me méfier). En fait, c’est impossible que je me méfie car je vais voir TOUS les Woody, comme tous les films de certains autres, quasiment les yeux fermés… enfin, je me comprends. Disons que je ne lis rien et me fiche comme d’une guigne de ce que le monde en pense. J’y vais, c’est Woody. Cette fois, la seule, la première, la dernière j’espère, ce n’est même pas que je me sois endormie, pire : je me suis ennuyée. Et ferme, et assez rapidement.

Pourtant je crois que j’ai bien compris l’histoire, de toute façon au moindre doute, une insupportable et quasi ininterrompue voix off est là en permanence pour expliquer ce qui se passe à l’écran, ce que les personnages pensent, croient, imaginent, espèrent. Ça peut aider mais quand tout est aussi linéaire, ça agace plutôt. C’était pour moi EXASPÉRANT.

J’ai compris que l’amour c’est pas rose tous les jours, qu’il faut faire des choix, qu’on ne fait pas toujours les bons, que dans ce cas on risque de passer une vie de tristesse et que même quand on est sûr de ce qu’on ne veut pas, on n’est pas forcément heureux et blablabla.

Alors pourquoi ça n’a pas pris sur moi ? A vrai dire je n’ai pas vraiment l’explication. Je sais que les attermoiements sexuelo-sentimentaux de ces insatisfaits chroniques (Vicky est sur le point de se marier mais tombe amoureuse de Juan-Antonio, Cristina couche puis vit avec Juan-Antonio qui aime toujours son ex-femme suicidaire qui débarque etc) ne m’ont jamais émue. Si aucun personnage n’est antipathique, aucun non plus n’est vraiment touchant et ça m’a gênée. Ils sont pourtant tous « géniaux » on nous l’affirme, en peinture, en photographie en littérature. Et moi je n’ai vu que de oisifs bourgeois frustrés et inquiets qui n’ont plus rien à voir avec les sublimes névrosés new-yorkais qui pétaient aussi dans la soie certes mais avec tant de vivacité, d’intelligence et d’humour que ça les rendait fascinants et drôles. Ici, je n’ai pas ri, pas une fois, pas été émue, jamais.

Cela dit, si Vicky (Rebecca Hall) est plutôt fade, Penelope Cruz « horripilamment » hystérique, Javier Bardem est très bien et Scarlett Johansonn très très bien.

Dernière chose, comme Woody je suis convaincue que l’amour c’est primordial, vital…Je sais, ça n’explique ni n’excuse mon rejet de ce film. J’en suis la première surprise et la déception est à la hauteur de l’attente.

mardi, 16 septembre 2008

Les cendres du temps de Wong Kar-Waï ???

Les Cendres du temps - Redux - Leslie CheungLes Cendres du temps - Redux - Leslie Cheung

Dans une Chine désertique hors du temps, de jeunes gens prompts à dégaîner leur sabre, drapés dans des kimonos chamarés ou en haillons (selon les saisons), se croisent, se décroisent et se recroisent. Ils n’ont à la bouche qu’une seule phrase « si tu ne fais pas ci (ou ça), je te tue », un seul mot « vengeance » et une seule règle « vivre ivre et mourir en rêvant ». Partant de là, quatre saisons passent et le filtre rouge/orange/ocre utilisé avec excès finit par piquer les yeux. Les combats sont filmés au ralenti comme il se doit, le sang gicle et je découvre médusée alors qu’apparaît le mot « fin » () qu’il s’agissait d’amour. Totalement incompréhensible, ce film qui manque de mystère mais pas d’abstraction m’a laissée sur le bas côté… Et puis Tony Leung et Maggie Cheung étaient tellement jeunes (ah oui, j’ai oublié, il s’agit du « redux » de 1992) que je ne les ai même pas reconnus…

Peut-être la critique des Cahiers du cinéma (ils me feront toujours bien rire) vous éclairera t’elle : « Ce décalage fait du redux un objet à la fois innovant et daté, fulgurant et lesté du passé, l'artefact d'un paradoxe temporel ».

Heureusement depuis, Monsieur Wong m’a terrassée avec « In the mood for love » et davantage encore avec « 2046 ».

mercredi, 10 septembre 2008

Chabadabada...

autant que je vous le dise tout de suite : je ne suis pas encore vraiment parmi vous.

La tête ailleurs, complètement...

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jeudi, 04 septembre 2008

Partir, revenir...

Je me doute que ce n’est pas le genre de destination qui va en faire rêver beaucoup. C’est pourtant là que je vais :

un endroit sans cinéma dedans, sans ordinateur mais avec du vent, beaucoup et de la pluie et du silence, sûrement. 

Me ressourcer, respirer, souffler, oublier, me souvenir, attendre, espérer, soupirer, me détendre, enfin...

Partir,

Revenir…

Je vous laisse en de bonnes mains pattes :

lundi, 18 août 2008

Clint et Catherine, suite,

La blogosphère est formidable... souvent, parfois.
Aujourd'hui, le premier jour du reste de ma vie, voici ce que m'offre Georges :

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Clint et Catherine, co-présidents du Festival de Cannes 1994, l'année où ils ont consacré "Pulp Fiction".

dimanche, 10 août 2008

WALL-E et EVE

A présent que vous êtes tous (ou presque) amoureux de WALL-E ou de EVE ou des deux, il est temps de vous révéler leur véritable identité.

WALL.E répond en fait au doux nom de :

Waste Allocation Load Lifter Earth-Class

(Videur Automatique pour Lavage et Levage, Classe E),

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et

EVE à celui de :

Extra-Terrestrial Vegetation Evaluator

(Evaluateur de Végétation Estraterrestre).

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Etonnant non ?

samedi, 26 juillet 2008

Cinéma... si j'étais...

Pas sûre que vous ayez la patience d'aller jusqu'au bout de ce nouveau questionnaire cinéphile trouvé ici... mais c'est amusant de s'y plonger !

 

Si j'étais :

 

UN FILM: « Sur la Route de Madison » de Clint Eastwood. Lustucru ?.

UN REALISATEUR : Clint Eastwood J Non, rien à faire, je ne vous mettrai pas une énième photo !

UNE HISTOIRE D'AMOUR : Marie (Sandrine Bonnaire) et Alexei (Oleg Menchikov) dans « Est Ouest » de Régis Wargnier

UN SOURIRE : celui de Jamie Bell dans « Billy Elliot »

Billy Elliot - Jamie Bell

UN REGARD : celui d’Alex (Malcolm Mac Dowell) dans « Orange Mécanique de Stanley Kubrick.

Orange mécanique

UN ACTEUR : Paul Newman (mais aussi : Clint Eastwood, Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Al Pacino, Christopher Walken, Robert de Niro, Robert Downey Jr., Christian Bale, Adrien Brody, Guillaume Depardieu, Edward Norton, John Cusak, Daniel Day Lewis, Daniel Craig, Cilian Murphy, Sean Penn, Johnny Depp, Colin Firth, Ralph Fiennes, Gérard Depardieu…).

Paul Newman - Butch Cassidy et le Kid

UNE ACTRICE : Catherine Deneuve (mais encore : Sandrine Bonnaire, Marilyn Monroe, Gene Tierney, Vivien Leigh, Isabelle Huppert, Irène Jacob, Isabelle Carré, Isabelle Adjani, Sophie Marceau, Nicole Kidman, Angelina Jolie, Julie Depardieu, Cécile de France, Meryl Streep…).

Catherine Deneuve - Pourvu que ce soit une fille

UN DEBUT : Je dirai plutôt LE début, « La sortie de l’usine Lumière à Lyon », le premier film au monde, car c’est là que tout a commencé.

UNE FIN : « Le Dictateur » de Charlie Chaplin (le discours et lorsqu’Hanna se relève…).

Le Dictateur - Charles Chaplin

UN GENERIQUE : celui de « Manhattan » de Woody Allen. Chapter one... et Gershwyn

UNE SCENE CLE : ou plutôt LA scène avec LA clé, « Le crime était presque parfait » d’Hitchcock

UNE REVELATION : Casey Affleck dans « L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford ».

Casey Affleck - L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford

UN GAG : TOUS les gags de Louis de Funès et particulièrement son « Vous êtes juif Salomon ? » dans Rabbi Jacob, inusable.

Et plus récemment : lorsque Albert (Pio Marmaï) se cogne dans « Le premier jour du reste de ma vie ».

UN FOU RIRE : les dialogues de « Phénomènes » de M. Night Shyamalan;

UN REVE : rencontrer Clint Eastwood, pour lui dire…

UNE MORT : lorsque Frank (Henry Fonda) tue le petit garçon au début d’ « Il était une fois dans l’ouest ». Il fallait oser !

UNE RENCONTRE D'ACTEURS : Paul Newman et Robert Redford.

Butch Cassidy et le Kid - Robert Redford et Paul Newman

UN FANTASME : Jean Marais.

UN BAISER : Jack et Enis (Jack Gyllenhall et Heath Ledger) dans « Le secret de Brokeback Mountain » d’Ang Lee.

UNE SCENE D'AMOUR: Bill Murray et Scarlett Johansonn dans « Lost in translation » de Sofia Coppola.

UN PLAN SEQUENCE : celui de 8 mn qui ouvre « The player » de Robert Altman.

UN PLAN TOUT COURT : Cary Grant dans « Elle et lui » de Leo Mc Carey, lorsqu’il comprend « tout », qu’il s’appuie contre la porte et … aaaaah !

UN CHOC PLASTIQUE EN COULEUR : « Le Labyrinthe de Pan » de Guillermo del Toro.

Le Labyrinthe de Pan - Ivana Baquero

UN CHOC PLASTIQUE EN NOIR ET BLANC : « La Belle et la Bête » de Jean Cocteau.

UN CHOC TOUT COURT : « Seven » de David Fincher… jusqu’à la scène de la boîte à chapeau…

UN ARTISTE SOUS ESTIME : Jean-Pierre Améris, Kenneth Branagh.

UN ARTISTE SUR ESTIME : Eric Rohmer.

UN TRAUMATISME: « L’exorciste », plus de trente après, j’en tremble encore. Impossible de le revoir.

UN GACHIS : la carrière de Christopher Walken.

Christopher Walken - Bienvenue dans la jungle

UNE DECOUVERTE RECENTE : Rémi Bezançon.

UNE BANDE ORIGINALE : impossible de trancher « Tous les matins du monde », « Jonothan Livingstone le Goëland », « Master et Commander », « West Side Story », « O’brother ».

UN SOMNIFERE : tout Angelopoulos (mes excuses à la famille).

UN FRISSON : « Le nouveau monde » de Terrence Malick

Le Nouveau monde

UN MONSTRE : Edward aux mains d’argent.

UN TORRENT DE LARMES : « Tout sur ma mère » de Pedro Almodovar.

Tout sur ma mere - Cecilia Roth et Eloy Azorin

samedi, 12 juillet 2008

Mon cinéma, Mon Blog et moi et moi, émoi !

Grégoire B., Vincent O. et Alexandra de chez Haut et Fort ont travaillé d’arrache-cœur pour m’offrir « mon » domaine.

Dorénavant ce blog s’appelle « surlarouteducinema.com » tout simplement !

C’est vaniteux de le clamer Haut et Fort ?

Tant pis,

Ça fait plaisir !

Et ben, quand Clint va savoir ça…

dimanche, 06 juillet 2008

Bonjour à tous,

Me voici de retour. J'espère n'avoir rien raté d'essentiel, cinématographiquement parlant !

J'entame, comme chaque année, une période de 8 semaines pendant lesquelles aller au cinéma relève de la holte voltige rocambolesque compte tenu d'un emploi du temps funambulesque... Cette "sobriété" forcée peut avoir des conséquences délicates sur ma santé mentale et très fâcheuses sur mon humeur, je tiens à vous en avertir.

Sobriété et modération ne signifiant pas pour autant abstinence totale, il y a de fortes "chances" que je puisse voir les "grosses" sorties estivales mais cela risque d'être beaucoup plus délicat en ce qui concerne les films "art et essai"... Je tâcherai de vous proposer quelques petits jeux car je vous sais d'humeur badine l'été, mais aussi le plus de films possible.

Pour évoquer un peu mes vacances (merveilleuses, merci !) qui s'achèvent, je vous invite à essayer de deviner où j'étais pendant ces quelques jours. Tout d'abord, sur la route (qui fut bien longue), j'ai dû me sustenter un brin. Voici ce que j'avais sous les yeux pendant le repas. Reconnaissez-vous cette salle :

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Par ailleurs, qu'elle ne fut pas ma surprise en découvrant l'appartement (de rêve, merci encore) que la vue que j'aurais chaque matin au réveil, serait celle-ci : 

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Etonnant non ?

L'autre vue étant celle-ci (mes plus plates à ceux qui ne partent pas...) : 

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Avez-vous trouvé où j'étais ???

Enfin, vacances signifiant pour moi ni télé, ni radio, ni journaux... j'ai découvert grâce à des signaux de fumée émis par les deux Jojo que je connais (Jordane et Joëlle) que les plus belles images de cette semaine (de ce mois, de cet été, de l'année ???) étaient définitivement celles-ci :

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