mercredi, 27 mai 2009

Je suis back again

 … et comme chaque fois que je go away, il va me falloir un peu de time pour reprendre contact avec la réelle reality… You sais what je mean ! C’est pas que je veux faire mon aware JCVD à tout price… mais 10 days à speaker anglais, ça laisse des traces.
J’étais là, dans this room with a view et comme vous avez été très sages en mon absence (merci pour vos messages et commentaires), je vous permets de regarder. Look :
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Alors forcément, vous unsdertandez ce que j’ai vécu ! Se réveiller chaque matin dans cette room with this spectacular view, il ne faut pas des siècles pour s’habituer. J’ai adoré l’In Glande que je ne connaissais pas même si j’ai vécu à quelques encablures de ses côtes pendant des années. Moi, la mer du Nord et la Manche, ça me rend crazy de n’importe quel side du channel que je me trouve !
En vrai, j’étais dans le Kent et à 20 mètres de ma maison du Kent, il y avait la maison de Ian Flemming. Oui madame, le papa de James Ôoooo James !!!
Le seul truc qui me gêne c’est que j’ai pu que tremper mes jambes et que quand je suis ressortie, elles étaient bleu marine…. Pourtant, c’était big blue non stop et j’ai même eu chaud !
Je voulais vous faire un petit reportage cinématographique mais même in London, les cinémas ça court pas les streets. Donc j’ai fait avec les moyens du bord (avec en prime quelques photos couleurs locales et une du "Gros Ben" qui s’est mis à sonner pile poil à one o’clock) Tu peux cliquer là si tu veux.

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Bon, je ne vais pas vous raconter mes vacances, ça ferait désordre mais j’ai vu : les côtes du Kent, les white cliffs, Canterbury, Rye, London (twice) partout où il faut aller quand t’es un touriste et surtout le must plus ultra : Camdem Rock (merci Dada), Brighton, Folkestone, Leeds Castle et j’en oublie. Ce que j’ai le moins aimé c’est Brighton qui ressemble à Las Vegas mais c’est quand même là que j’ai vu, entendu, vécu un concert de l’Ange Antony alors que c’était sold out mais que deux personnes ont téléphoné pour dire qu’elles ne viendraient pas et que du coup on a eu deux places. Dans une salle magique « The Dome ». C’est indescriptible, sa voix, ses mélodies devant une audience conquise et énamourée. Antony c’est donc bel et bien toujours un ange, toujours aussi bouleversant, drôle et attachant, mais ses Johnsons ne sont pas des manchots non plus. Un pur moment de magie.


Je suis de mauvais poil car le premier choix de film que j’ai fait s’est révélé être une totale aberration… et que même je suis sortie au bout d’une heure de calvaire… ce qui ne m’est arrivé que 3 ou 4 fois dans toute ma vie cinéphilistique !
Je suis allée voir « Vengeance » de Johnnie To avec Jauni Hollidays. Et what a fuck ! je ne sais pas ce que je leur ai fait aux Johnnies pour qu’ils se vengent comme ça, mais j'ai pas dû faire dans la dentelle de Calais. En tout cas, ce que je leur ai fait : j’ai forgotten. Bon, je vous mets le résumé d’Allociné, ça m’évite de me creuser trop profond le ciboulot à en faire un beau personnalisé. Vous noterez que c’est la première fois que je fais ça :
« Un père vient à Hong Kong pour venger sa fille, victime de tueurs à gages. Sur son passeport est marqué "cuisinier". 20 ans plus tôt, il était un tueur professionnel ».

Bon, ok, c’est le genre de synopsis qui tient sur un ticket de métro mais ce n’est pas ce qui est gênant. Y’a pas besoin de faire compliqué pour faire bien. En plus, en lisant mieux, dans ce résumé là, on dirait que sa fille est morte, alors que pas. C’est son mari, un bridé, et ses moutards qui se sont fait refroidir. Donc, comme c’est une teigneuse cte fille, elle crie (pas fort vu qu’elle peut plus parler, vu qu’elle s’est quand même ramassé une balle dans le buffet) : «vengeaeaeaeaeance !!!» et le père (Johnny, MDR !) dit « banco ma biquette, ne worry plus, papa est là ». Comme si la vengeance, ça ramenait les morts. N’imp’.
Well, le premier qui me dit « mais pourquoi tu es allée voir « ça » ? », je lui answer « parce que j’aime Johnnie To en particulier, le cinéma asiatique en général et réciproquement, et aussi Anthony Wong Chau-Sang (laisse tomber, c’est un acteur, tu peux pas comprendre) et les histoires de couillus qui se mettent sur la tronche au ralenti avec des musiques de western spaghetti etc… ». Cte bonne blague.
Alors oui, c’est beau comme du To, lyrique, avec des belles couleurs étou, de la nuit, du jour, des lumières... et même des picnics en pleine nigth avec les truands, leurs femmes et leurs moutards complètement tarés... mais qu’est-ce que c’est chiant et qu’est-ce que c’est con, que presque (j’ai bien dit PRESQUE) ça ferait passer le film que j’ai vu juste avant de partir pour un chef d’œuvre dis donc !
Le film que j’ai vu avant et que je n’ai pas eu le temps d’en parler c’est « Anges et Démons » avec Tom Hanks refait à neuf de la cave au grenier, impressionnant ! Matez un peu comme il a l'air crâne :


Mais revenons-en à notre vengeance de caca boudin. Même Anthony Wong Chau-sang (à tes souhaits) est presque mauvais ici, alors que d’habitude c’est plutôt un grand.
Mais le summum du top du top, c’est quand même et nonobstant notre Johnny à nous, qui pourtant m’avait fortement impressionnée et à juste titre dans «L’homme du train» tourné à Annonay jte ferai dire s'il vous plaît (j'ai déjà parlé d'Annonay non ? Noooon ?). C’est vrai qu’on ne peut pas vraiment dire que le To se soit trompé dans son casting, vu que l’idole des anciens djeuns est censé interpréter un tueur à gages hiératique (ça veut dire majestueux et solennel). Tu parles d’un rôle de composition ! Le Johnny il peut plus bouger une oreille sans se faire péter les coutures dis donc. Même quand il court (au ralenti), sa peau elle bouge pas. Trop fort. Ses lèvres ressemblent à des pneus Michelin (ou Good Year, je suis pas regardante) et ses eyes délavés à l'eau de javel à deux poissons morts. Ce qui fait que son nez au milieu de tout ce carnage est comme une grosse patate boursouflée. Apparemment, en chirurgie ils font pas la peau du nez. J'étais hypnotisée par la contemplation du landscape du visage de Johnny qui a manifestement dû servir de punching ball d'entraînement à Mickey Rourke. C'est sans doute ce qui m'a fait passer totalement à côté de ce beau film (comme disent certains) et sortir de la salle au bout d'une heure. Mais que voulez-vous, c'est comme au musée en fait, quand vous êtes devant une croute, au bout d'un moment, vous passez à la suivante non ? Alors next ! Ah mais j'allais oublier ! Sa couleur de cheveux !!! Je n’aurais qu’un mot : LOL. Je ne savais même pas que ça existait cette couleur : fond de bouteille de vinaigre balsamique. Et puis, il ne sait pas parler Johnny, dès qu’il l’ouvre, j’avais le fourire qui me reprenait. Ah oui ! J’oubliais encore ! Le costard : on dirait l’Inspecteur Gadget : petit trench trop court et chapeau grotesque.
Moi je dis, le Johnny là, il n’est pas loin du ridicule !

(pardon à Antony Girarty pour cette proximité :-)

Faites excuses, mais moi, je replonge :

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See you later !

samedi, 04 avril 2009

Show must go on

Promis,

je vous lâche la crampe...

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jeudi, 02 avril 2009

Aujourd'hui,

c'est le premier jour du reste de ma vie...

et ce n'est pas cinématographique...

.../...

TITRE :

 

SALOMÉ****

 

Réalisateurs : Baptiste, Amélie

Date de sortie : 2 avril 2009 à 13 h 17

Assistants de production : Pascale et Hervé 

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vendredi, 27 février 2009

"Le cinéma

est un fantôme qui vous tient tendrement entre ses bras terribles et ne vous lâche plus."

Jean Cocteau.

Pas d'impatience... j'arrive !

vendredi, 02 janvier 2009

Le temps de l'innocence...

et de reprendre mes esprits...

et je suis de nouveau à vous. Façon de parler !

En attendant, bises à tous... oui, cette année : j'embrasse !

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c ki ya une mouette sur la main.JPG
HITCHOCKIEN NON ?

mardi, 30 décembre 2008

Je veux voir de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige

Je veux voir - Catherine DeneuveJe veux voir - Rabih Mroué et Catherine Deneuve

C’est pour éviter une crise matrimoniale majeure que je me sens contrainte de vous parler de ce film. Je vous explique.

Moi : « non, je ne vais pas faire de note. Je ne vais pas pouvoir parler de ce film on the road ! »

Lui : « mais c’est scandaleux, sous prétexte que t’as pas aimé et qu’il y a TA Catherine tu vas faire comme si tu ne l’avais pas vu. C’est une honte, je te dénoncerai au Comité d’Ethique pas toc des blogs… et patali et patalère ! »

Donc voilà, comme « ma » Catherine qui voulait voir le Liban, j’ai vu ce film que je voulais voir depuis le mois de mai et comme elle, je ne suis pas sûre d’avoir compris. Autant dire même que je suis totalement passée à côté. Catherine Deneuve (la vraie) retrouve donc à Beyrouth un acteur star là-bas, Rabih Mroué (très beau, très bien) qui va lui servir de guide et lui montrer les ravages de la guerre du Liban (celle de 2006). Comme Catherine (qui parfois s’endort) on regarde, on découvre des champs de ruines qui succèdent aux paysages sublimes ce qui tendrait à prouver que ce sont bien les habitations et donc les civiles qui étaient visés. On ne doute pas un instant que toutes les images parfois « floutées » de prairies, de ferraille suivies parfois d’un écran noir (reposant) contiennent une foultitude de métaphores ! Mais à force de trop faire confiance à l’intelligence du spectateur, ne risque t’on pas de le perdre en route ? Ce fut mon cas.

A aucun moment je n’ai cru à une quelconque improvisation, même si Catherine (comme nous) sursaute et s’effraie très sincèrement lorsqu’éclate un bruit assourdissant près de l’endroit où elle se trouve. On est bien sûr scandalisé d’apprendre qu’il s’agit en fait d’avions israëliens qui franchissent le mur du son à basse altitude pour impressionner et alarmer la population. L’imagination guerrière est sans limite. Mais comme il s’agit de guerre et d’un peuple anéanti qui tente encore de se relever, on ose à peine s’indigner que la mer serve de poubelle. Lorsque la caméra s’attarde sur des personnages immobiles au regard fixe, on se demande franchement s’ils sont hébêtés par l’ampleur des dégâts ou parce qu’ils voient devant eux une équipe de cinéma et une star. Evidemment, l'insistance de Catherine à mettre sa ceinture, à vouloir que Rabih mette la sienne est à la fois drôle et émouvant... car même si le port de la ceinture est obligatoire au Liban les priorités ont changé quand on a survécu au pire.

Mais ce qui dérange le plus (hélas) n’est pas tant ce qui est montré que la façon dont ça l’est. Il semblerait que la caméra soit fixée sur un cheval lancé au galop. C’est tout simplement insupportable. Même lorsque la caméra est très vivement bousculée, agitée par des gens (on ne sait qui) qui veulent empêcher de tourner, elle continue de filmer. Et on se retrouve dans un tour de grand huit qu’on n’a pas souhaité. A un moment, à la frontière israëlienne (scène absconse) il est fortement question d’un trépied et là, je me suis surprise à penser « ils vont enfin poser leur fichue caméra !!! ». Que nenni. Le trépied reste au placard.

Ce film (expérimental) est donc bel et bien vertigineux mais hélas pas pour les bonnes raisons.

La scène finale où Catherine Deneuve se rend à une soirée de l’ambassadeur (un type puant l’ennui et l’obséquiosité… drôle donc !) on réalise (sincèrement) que c’est pas tous les jours la fête d’être star. Et lorsque le regard de Catherine qui semble supplier « sortez-moi de là, faites taire ce type ! » croise celui de Rabih qui semble répondre « bouge pas j’arrive ! », on imagine le beau film de fiction et d’amour qu’on aurait pu avoir !!! Le plus bel échange de regards du cinéma depuis longtemps...

 

P.S. : Il n’y a rien qui ressemble plus à un amas de ruines qu’un autre amas de ruines. Je veux dire qu’on pourrait être ici ou ailleurs, au Liban comme en Afghanistan. Pour moi LE film qui évoque le mieux la (ou les) guerre(s) du Liban, sa monstruosité, son absurdité, ses conséquences sur ses habitants et la vie qui essaie de continuer envers et contre tout, c’est « Falafel » de Michel Kammoun.

vendredi, 28 novembre 2008

Cinéfriends

Jérôme, auteur et propriétaire du désormais célèbre Cinéfeed

vient tout juste de créer avec sa tête et ses petits doigts un nouveau site tout entier dédié au cinéma

CINEFRIENDS.

Comme je serai toujours d'accord avec ceux qui aiment et défendent, et même parfois les deux, le cinéma, je ne peux que vous encourager à visiter ce site de qualité qui vous permettra de découvrir des films, nouveaux ou anciens, de noter, critiquer, participer aux fiches ainsi qu'à des quizz.

Bravo donc à Jérôme pour sa créativité, l'initiative et la qualité de son nouveau "bébé". N'hésitez pas à vous inscrire pour partager votre passion du 7ème art.

vendredi, 31 octobre 2008

Un minimum de consolation... (ou "Quantum of solace" pour les nuls)

j'ai bientôt rendez-vous...

jeudi, 09 octobre 2008

Vicky Cristina Barcelona de Woody Allen

Vicky Cristina Barcelona - Javier Bardem, Penélope Cruz, Scarlett Johansson et Woody Allen

Moi “allenienne” de la première (ou de la deuxième...) heure, qui ai tout vu, tout absorbé de Woody, qui ai toujours clamé qu’un « petit » Woody était quand même TOUJOURS nettement au-dessus de la production générale, je déclare ne pas avoir aimé ce « Vicky Cristina Barcelona » (quel titre couillon aussi, j’aurais dû me méfier). En fait, c’est impossible que je me méfie car je vais voir TOUS les Woody, comme tous les films de certains autres, quasiment les yeux fermés… enfin, je me comprends. Disons que je ne lis rien et me fiche comme d’une guigne de ce que le monde en pense. J’y vais, c’est Woody. Cette fois, la seule, la première, la dernière j’espère, ce n’est même pas que je me sois endormie, pire : je me suis ennuyée. Et ferme, et assez rapidement.

Pourtant je crois que j’ai bien compris l’histoire, de toute façon au moindre doute, une insupportable et quasi ininterrompue voix off est là en permanence pour expliquer ce qui se passe à l’écran, ce que les personnages pensent, croient, imaginent, espèrent. Ça peut aider mais quand tout est aussi linéaire, ça agace plutôt. C’était pour moi EXASPÉRANT.

J’ai compris que l’amour c’est pas rose tous les jours, qu’il faut faire des choix, qu’on ne fait pas toujours les bons, que dans ce cas on risque de passer une vie de tristesse et que même quand on est sûr de ce qu’on ne veut pas, on n’est pas forcément heureux et blablabla.

Alors pourquoi ça n’a pas pris sur moi ? A vrai dire je n’ai pas vraiment l’explication. Je sais que les attermoiements sexuelo-sentimentaux de ces insatisfaits chroniques (Vicky est sur le point de se marier mais tombe amoureuse de Juan-Antonio, Cristina couche puis vit avec Juan-Antonio qui aime toujours son ex-femme suicidaire qui débarque etc) ne m’ont jamais émue. Si aucun personnage n’est antipathique, aucun non plus n’est vraiment touchant et ça m’a gênée. Ils sont pourtant tous « géniaux » on nous l’affirme, en peinture, en photographie en littérature. Et moi je n’ai vu que de oisifs bourgeois frustrés et inquiets qui n’ont plus rien à voir avec les sublimes névrosés new-yorkais qui pétaient aussi dans la soie certes mais avec tant de vivacité, d’intelligence et d’humour que ça les rendait fascinants et drôles. Ici, je n’ai pas ri, pas une fois, pas été émue, jamais.

Cela dit, si Vicky (Rebecca Hall) est plutôt fade, Penelope Cruz « horripilamment » hystérique, Javier Bardem est très bien et Scarlett Johansonn très très bien.

Dernière chose, comme Woody je suis convaincue que l’amour c’est primordial, vital…Je sais, ça n’explique ni n’excuse mon rejet de ce film. J’en suis la première surprise et la déception est à la hauteur de l’attente.

mardi, 16 septembre 2008

Les cendres du temps de Wong Kar-Waï ???

Les Cendres du temps - Redux - Leslie CheungLes Cendres du temps - Redux - Leslie Cheung

Dans une Chine désertique hors du temps, de jeunes gens prompts à dégaîner leur sabre, drapés dans des kimonos chamarés ou en haillons (selon les saisons), se croisent, se décroisent et se recroisent. Ils n’ont à la bouche qu’une seule phrase « si tu ne fais pas ci (ou ça), je te tue », un seul mot « vengeance » et une seule règle « vivre ivre et mourir en rêvant ». Partant de là, quatre saisons passent et le filtre rouge/orange/ocre utilisé avec excès finit par piquer les yeux. Les combats sont filmés au ralenti comme il se doit, le sang gicle et je découvre médusée alors qu’apparaît le mot « fin » () qu’il s’agissait d’amour. Totalement incompréhensible, ce film qui manque de mystère mais pas d’abstraction m’a laissée sur le bas côté… Et puis Tony Leung et Maggie Cheung étaient tellement jeunes (ah oui, j’ai oublié, il s’agit du « redux » de 1992) que je ne les ai même pas reconnus…

Peut-être la critique des Cahiers du cinéma (ils me feront toujours bien rire) vous éclairera t’elle : « Ce décalage fait du redux un objet à la fois innovant et daté, fulgurant et lesté du passé, l'artefact d'un paradoxe temporel ».

Heureusement depuis, Monsieur Wong m’a terrassée avec « In the mood for love » et davantage encore avec « 2046 ».

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