mardi, 09 mars 2010
LES FANTÔMES ET LES ÎLES
Hier j'ai fait "journée cinéma", cinq heures en salle ! Et pourtant je n'ai pas de note à vous proposer parce que j'ai revu deux films essentiels qui me trottaient dans la tête depuis que je les avais vus. Parfois une vision ne suffit pas. Je ne regrette pas et j'ai eu la confirmation que ces deux films étaient les oeuvres de maîtres dans leur art avec des acteurs (surtout un) impressionnants.
D'abord "The Ghost Writer"**** de Roman Polanski et même si l'histoire tortueuse, à tiroirs, n'est pas révolutionnaire, l'atmosphère oppressante bien que constamment balayée par le vent et l'air du large, l'austérité de la maison, la froideur des décors et des couleurs, le double jeu des uns et des autres, la musique simple et efficace, l'interprétation très juste d'Ewan Mcgregor modeste, timide mais obstiné, la réalisation classique mais rigoureuse en font un des meilleurs films de ce premier trimestre.



Ensuite "Shutter Island"***** de Martin Scorsese. Les deux films commencent exactement de la même façon d'ailleurs : un ferry se dirige plein écran sur le spectateur et l'embarque (ou pas, mais moi, oui évidemment !). Connaître la fin, les tenants et aboutissants, les subtilités, les subterfuges et les illusions ne gâchent rien. Je dirais même presque au contraire car j'ai pu me concentrer sur les mille et uns détails visibles et évidents, et notamment sur le jeu, les gestes, les paroles des acteurs qui révèlent la façon dont Scorsese nous manipule. C'est brillantissime. Mais surtout, j'ai été une nouvelle fois et encore davantage séduite, impressionnée et fascinée par Leonardo di Caprio fragile, pathétique, violent, bouleversant. La dernière demi-heure où il se dirige vers la résolution du puzzle tout en la refusant m'est apparue réellement prodigieuse. J'ai réalisé qu'il passait la plus grande partie de cette histoire en larmes et ô surprise, j'ai découvert qu'il s'agissait en fait d'un grand film d'amour. Alors, forcément j'adore et j'ai pleuré avec Léo, Andrew, Ted, Dolorès et Rachel ! Poignant...





lundi, 01 mars 2010
Le jeu cinéma du lundi
a pris du retard.
Mille pardons aux fidèles. Prenez le temps de nettoyer vos lunettes.
Pour patienter, je vous invite à lire, voir, regarder, entendre des compte-rendus au coeur du sujet
de la Cérémonie des César 2010

- en direct des catacombes ici,
- en mondiovision exclusive là.
Et pour le plaisir des yeux, ne ratez en aucun cas "Les velus de la semaine" ici !
Hasta plus tard.
11:39 Publié dans JE DOIS VOUS EN PARLER | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinema, cesar 2010
samedi, 27 février 2010
CESAR
rime avec ????????????????



TAHAR.
sinon, attendez-vous à une grève illimitée, d'une rare violence !
..."va y'avoir des animaux là !"
19:51 Publié dans JE DOIS VOUS EN PARLER | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : césar, tahar rahim, cinéma
lundi, 22 février 2010
IN THE MOOD FOR STUDIO CINE LIVE
En page 130 du
,
13ème du nom, vous trouverez un article intitulé :
LA PASSION AU SERVICE DES INTERNAUTES
qui met en vedette un blog qui a particulièrement attiré l'attention du journal et qui est un de mes blogs cinéma favoris depuis 6 ans (comme le temps passe...).

Ce titre convient parfaitement à sa propriétaire qui a mis en exergue cette phrase de Saint Augustin "Celui qui se perd dans sa passion est moins perdu que celui qui perd sa passion". Si votre curiosité ne vous a jamais conduit jusque chez Sandra, profitez-en enfin.
Ce blog parle de cinéma à 83 %, les festivals de Cannes et Deauville en particulier et tous les autres aussi, car Sandra possède des chaussures/tongs fleuri(e)s adaptés au sport de haut niveau qu'est le "festivalage". Mais elle a également choisi de ne parler que des films qu'elle aime, et elle en aime beaucoup même "Je l'aimais" et "Deux jours à tuer" c'est dire...
Les 17% restant (j'ai calculé) sont consacrés au théâtre, à la littérature, à quelques concerts et à quelques endroits de rêve à travers le vaste monde, car Sandra n'est pas qu'une aventurière de la toile !
Je vous laisse découvrir par vous-mêmes l'autre blog dont parle Studio Ciné Live Buzzmygeek qui comme son nom l'indique, geek et vidéo...
16:01 Publié dans JE DOIS VOUS EN PARLER | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : in the mood for cinéma, studio ciné live, cinéma
vendredi, 19 février 2010
CINETRAFIC
L’équipe de Cinetrafic (Julien et Guillaume plus précisément) m'a proposé de participer au programme "DVDtrafic" de promotion du DVD sur les blogs en partenariat avec une vingtaine de distributeurs DVDs.

Le principe est simple :
- je choisis des DVD dans une liste de titres,
- Cinétrafic m'envoie le ou les DVD que j'ai choisi(s)
- j'écris une critique sur ce DVD dans les 15 jours suivant la réception.
Dans la mesure où je peux choisir les films et dire ce que j'en pense (dans la limite du raisonnable... je ne réclamerai de toute façon pas les films à venir de Gérard Butler car je crois hélas que ce garçon a une carrière devant lui :-)), j'ai accepté. Il est évident que je ne parlerai que de films que j'avais envie de voir mais que j'ai ratés pour une raison ou une autre, que j'aurais sans doute achetés en DVD, ou de films qui m'ont tellement plu que je souhaiterai vous inciter à les voir en DVD.
J'ai donc reçu avant hier mon premier DVD que j'ai regardé hier. A suivre donc très vite, mon avis sur :

14:29 Publié dans JE DOIS VOUS EN PARLER | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : cinetrafic, cinema
lundi, 15 février 2010
George The American
En attendant ma prochaine note qui ne devrait pas tarder à arriver, voici ce que Sophie de Sorties Cinéma m'a envoyé. La première image de The American le nouveau film de Anton Corbijn avec George Clooney ... I fait peur non ?

21:35 Publié dans JE DOIS VOUS EN PARLER | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : george clooney, the american, anton corbijn
mercredi, 20 janvier 2010
L'homme au cinéma est un objet !
Bonjour. Oui aujourd'hui je vous dis bonjour et aujourd'hui pas de film pour cause d'immobilisation fortuite, accidentelle et imprévisible. Envoyez vos dons à 3615 Code Pascale.
Et puis profitez-en pour trouver les 3 réponses restantes au jeu du lundi que vous avez lamentablement laissé en plan parce qu'il n'y a plus rien à gagner. Pour vous aider j'ajoute un indice : l'année du film.
Je vais vous présenter quelques photos croquignolettes qui me sont inspirées par un livre que j'ai reçu lors de mon récent anniversaire et en écho à l'article d'une autre obsédée a-mateuse du joli garçon dans tous ses états et toutes générations confondues, qui sévit ici même.
Ce livre c'est :

Partons à la découverte de très beaux garçons qui ont parfois eu très très chaud sur les tournages.
Et ça commence plutôt bien avec Stanley (Marlon Brando) qui propose direct :
"ça vous dérange si je me mets à l'aise ?.. Être à l'aise, c'est ma devise".
Pas farouche le garçon si on tient compte du fait qu'il rencontre cte folle de Blanche (Vivien Scarlett Leigh) pour la première fois.



Dans "Les amants traqués" de Norman Foster en 1948, Burt Lancaster fait très très bien l'homme objet qu'on torture

Mais bien avant lui, en 1924, Douglas Fairbanks dans "Le voleur de Bagdad" de Raoul Walsh dévoilait un torse puissant et de jolies fesses moulées.


































08:00 Publié dans JE DOIS VOUS EN PARLER | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : l'homme objet au cinéma
jeudi, 14 janvier 2010
INVICTUS
ah ah ah !!! je vous ai bien eus n'est-ce pas ? Et non, je n'ai toujours pas vu le film de mon Chéri d'Amour exceptées les quelques minutes qu'il m' nous a offertes en avant première mondiale au Festival de Lyon des Lumières de la Ville.

Je dois vous dire qu'après une journée (ou deux) en mode "la vie réelle"-c'est-LE-mal, l'enfer, les autres où j'étais d'humour tristouille avec toute la panoplie assortie (je ne vous raconte pas, c'est trop triste) je suis de nouveau d'humeur badine (enfin pas tant que ça)... Et je vais simplement aujourd'hui partager des textes avec vous. D'abord "Invictus" de William Ernest Henley qui est le poème favori de Nelson Mandela et sa traduction littéraire en français.
Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.
In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbow'd.
Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.
It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.
William Ernest Henley
Traduction littéraire :
Dans la nuit qui m'environne,
Dans les ténèbres qui m'enserrent,
Je loue les Dieux qui me donnent
Une âme, à la fois noble et fière.
Prisonnier de ma situation,
Je ne veux pas me rebeller.
Meurtri par les tribulations,
Je suis debout bien que blessé.
En ce lieu d'opprobres et de pleurs,
Je ne vois qu'horreur et ombres
Les années s'annoncent sombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.
Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme

...........................................................................
Par ailleurs, le Doc m'a fait une prescription et m'ordonne de vous faire partager le texte suivant que j'ai découvert chez lui et qui m'a clouée de bonheur (si tant est évidemment qu'on puisse être cloué de bonheur...).
Le voici, il est de Robert Desnos :





C'est pour ça que nous nous refuserons à considérer le spectacle de l'écran autrement que comme représentation de la vie désirée au même titre que nos rêves, c'est pourquoi nous nous refuserons à croire qu'aucune règle, aucune contrainte, aucun réalisme puissent le ravaler au rang où l'écriture est tombée depuis que les romanciers, bons commerçants, ont jeté le discrédit public sur les poètes ;

c'est pourquoi nous demandons au cinéma d'exalter ce qui nous est cher, et seulement ce qui nous est cher ; c'est pourquoi nous voulons que le cinéma soit révolutionnaire."

13:00 Publié dans JE DOIS VOUS EN PARLER | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : invictus, clint eastwood, cinema, robert desnos
mercredi, 13 janvier 2010
La blogosphère est merveilleuse
et ce matin dans ma boîte aux lettres de mails, cette jolie chose envoyée par lui :

09:17 Publié dans JE DOIS VOUS EN PARLER | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : benoît gauthier, cinéma
mardi, 12 janvier 2010
J'aime ce blog
de crâneur
et ceux qui ont parfois la curiosité de cliquer sur les liens que je possède dans la catégorie "Professionnels de la profession" connaissent sans doute Benoît Gauthier (Auteur, scénariste, metteur en scène, biographe, journaliste de cinéma) qui "Autour des films et du cinema" nous fait part de ces "Coups de coeur souvent, coups de griffe parfois..."
Il a toujours une façon bien à lui de présenter ses voeux et comme il n'est pas encore trop tard, voici ceux de 2010 (en 53 secondes chrono) :
Avec Fabien Lemaire, il a également réalisé un livre de portraits
"humain où chacun est unique et tous divers".

11:23 Publié dans JE DOIS VOUS EN PARLER | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinégotier, blog, cinéma
Les horaires de cinéma partout en France













