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        <title>Sur la Route du Cinéma</title>
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                <title>J’irai dormir à Hollywood d’Antoine de Maximy ***</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS *** - Ne les ratez pas Aaah Oui !</category>
                                                <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 07:50:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/85/44/18959535.jpg&quot; alt=&quot;J'irai dormir à Hollywood - Antoine de Maximy&quot; title=&quot;J'irai dormir à Hollywood - Antoine de Maximy&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/85/44/18991699.jpg&quot; alt=&quot;J'irai dormir à Hollywood - Antoine de Maximy&quot; title=&quot;J'irai dormir à Hollywood - Antoine de Maximy&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/85/44/18991701.jpg&quot; alt=&quot;J'irai dormir à Hollywood - Antoine de Maximy&quot; title=&quot;J'irai dormir à Hollywood - Antoine de Maximy&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Antoine de Maximy est comme son film et ses deux caméras&amp;nbsp;: un prototype ou plutôt un type unique en fait. Il a parcouru les Etats-Unis seul d’est en ouest avec pour objectif ou plutôt comme prétexte de dormir chez une star hollywoodienne. Il en est le seul «&amp;nbsp;acteur&amp;nbsp;», mais aussi le réalisateur, caméraman, interviewer et personnage. Il va, au long de son périple rencontrer des gens, des «&amp;nbsp;vrais&amp;nbsp;» américains comme il dit, se faire inviter (ou pas) à manger chez eux et dormir (ou pas) chez l’habitant. A pied, en stop, en taxi, en bus, à vélo… aucun moyen de locomotion ne lui résiste jusqu’au jour où lassé par ce manque d’autonomie et d’indépendance, il décide d’acheter une vieille voiture mais qui roule encore pour finir le voyage. Son choix se portera sur un corbillard qu’il repeint en rouge vif pour le rendre plus gai. Cette voiture provoquera l’admiration, la moquerie ou la crainte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Ce film passionnant et ovniesque est tour à tour hilarant, émouvant ou inquiétant. On est d’abord impressionné, surpris, subjugué même par l’accueil, l’amabilité et l’hospitalité des américains. Sans compter que certains ont un humour vraiment décapant. Il faut dire que le sourire, la gentillesse et l’intérêt que porte Antoine de Maximy à ses interlocuteurs le rendent éminemment sympathique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Evidemment on ne fait sans doute que survoler l’étendue, la richesse et la diversité de ce qui se passe aux Etats-Unis. Mais la totalité des portraits tracés est captivant et permet de mesurer toutes les différences entre ce pays grand comme un continent et le nôtre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Certaines rencontres frappent plus que d’autres bien sûr et il arrivera à notre charmant hurluberlu de devoir dormir au motel lorsqu’il ne parviendra pas à se faire accepter. Il y a des scènes d’une drôlerie et d’une cocasserie sans nom, comme celle où il suit à vélo une calèche qui transporte une famille Amish qui refusera de le recevoir, celle encore où il achète son improbable bagnole chez un vendeur complètement barré et constamment hilare. D’autres séquences nous présenteront des personnages beaucoup moins sympathiques comme ce type persuadé que tout le monde parle arabe en France et qu’il faudrait un bon Charles Martel pour remettre de l’ordre dans tout ça, ou cet autre au bord de la folie qui lui demande de le conduire à l’hôpital parce qu’il a été abandonné par sa mère, puis l’emmène chez lui pour qu’il le débarasse d’un chat qui le terrorise, ou cet autre encore, chauffeur de taxi qui lui demande sans cesse de ne pas l’approcher car il craint qu’il ne l’assassine…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Antoine de Maximy ne juge jamais et même si parfois il lève les yeux au ciel devant les âneries qu’il entend, s’il provoque à son insu et à sa grande surprise une dispute dans un bus entre un noir et une blanche, la plupart du temps il écoute, plaisante, s’amuse et entre véritablement en empathie sincère avec ses interlocuteurs comme avec ce vétéran du Viet-Nam qui prend le train pour se rendre à la prison où il devra purger une peine de 15 ans pour avoir possédé une arme sans permis («&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;j’en ai vu d’autres&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» dira-t’il), ou cette vieille indienne navajo qui dans une réserve avec sa famille s’étonnera qu’un blanc puisse avoir de la considération pour elle, ou ce SDF jadis agent immobilier qui vit sur une plage de Los Angelès en attendant qu’une retraite convenable lui soit versée dans cinq ans et avec qui il partagera une nuit à la belle étoile…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Le plus surprenant c’est que le réalisateur se faisant refuser un peu brutalement l’accès de la demeure d’une star de Hollywood par un garde du corps pas très affable se recule visiblement pas rassuré et qu’il n’hésitera pas à s’aventurer dans des quartiers de la Nouvelle Orléans réputés malfamés, dangereux, ravagés et laissés en l’état depuis le passage de l’ouragan Katrina&amp;nbsp;! A ce moment, le passage véritablement flippant du film, on tremble pour lui.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;On traverse des villes énergiques comme New-York, survoltées comme Las Vegas, mais aussi des quartiers dévastés, des paysages grandioses, sublimes comme dans les plus beaux westerns, on parcourt des routes de campagnes, des nationales qui se perdent dans l’horizon, c’est l’Amérique rêvée, imaginée, supposée mais aussi surprenante, fantasque et inattendue. Ce n’est ni un film, ni un documentaire mais c’est du cinéma sans aucun doute,&amp;nbsp;drôle, émouvant ou&amp;nbsp;inquiétant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Two lovers de James Gray ****</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS ***** - Incontournables Aaaaah Oui Oui</category>
                                                <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 10:50:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/51/56/18937471.jpg&quot; alt=&quot;Two Lovers - Joaquin Phoenix&quot; title=&quot;Two Lovers - Joaquin Phoenix&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/51/56/19001890.jpg&quot; alt=&quot;Two Lovers - Joaquin Phoenix&quot; title=&quot;Two Lovers - Joaquin Phoenix&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/51/56/19001881.jpg&quot; alt=&quot;Two Lovers - Joaquin Phoenix et Vinessa Shaw&quot; title=&quot;Two Lovers - Joaquin Phoenix et Vinessa Shaw&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/51/56/19001877.jpg&quot; alt=&quot;Two Lovers - Gwyneth Paltrow et Joaquin Phoenix&quot; title=&quot;Two Lovers - Gwyneth Paltrow et Joaquin Phoenix&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Leonard se jette dans le canal glacé un triste jour de novembre. Il se laisse couler puis, lorsqu’il touche le fond donne un vigoureux coup de pied et remonte affolé et frigorifié. De sa démarche lourde, affublé de son inommable parka qui ne le quittera pas... il rentre chez lui penaud comme un enfant qui aurait fait une connerie. Une de plus, car Leonard est un récidiviste de la tentative de suicide. Plus tard on apercevra ses avant-bras couturés et on saura qu’il a fait un séjour en hôpital psychiatrique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Ainsi va la vie de Leonard, un jour il coule, un jour il flotte&amp;nbsp;; un jour il veut mourir, un jour il veut vivre&amp;nbsp;! Mais pourquoi ce grand garçon plus que trentenaire vit-il encore chez ses parents affectueux et protecteurs&amp;nbsp;? Parce qu’il sort d’une déception amoureuse qui l’a brisé. Sa fiancée a rompu ou a été forcée de rompre pour cause de groupe sanguin incompatible, elle aussi sans doute influencée par des parents envahissants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Et oui, si le film s’appelle bien «&amp;nbsp;Two lovers&amp;nbsp;», on est à des années lumière de la classique comédie romantique américaine et il aurait tout aussi bien pu porter un autre titre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’homme qui pleure&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;L’homme sans âge&amp;nbsp;». Cet homme c’est Joaquin Phoenix acteur majuscule, désormais alter ego (et c'est tant mieux) du grand James Gray.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Par où commencer quand chaque scène d’un film est un coup au cœur ou un petit miracle esthétique&amp;nbsp;? Leonard est photographe à ses heures ce qui justifie sans doute que tout le film très hivernal&amp;nbsp;soit plongé dans une lumière mélancolique et littéralement illuminé de plans d’une beauté renversante. Quand la beauté d’un film se voit trop c’est que peut-être elle est trop ostentatoire. Ce n’est pas le cas ici où tout s’harmonise parfois douloureusement autour de ce cœur parfois en hiver.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mais revenons-en à l’histoire de Leonard. Pour l’aider à reprendre goût à la vie, ses parents lui présentent la jolie, douce, rassurante et parfaite Sandra qui rêve d’un monde idéal (son film culte est «&amp;nbsp;La mélodie du bonheur&amp;nbsp;»). Elle va l’aimer dès la première rencontre. Pratiquement le même jour Leonard croise sa voisine, Michelle qui vient de s’installer dans l’immeuble. Patatra&amp;nbsp;! Il n’en faut pas plus pour tout remettre en question et que le cœur de Leonard devenu solitaire se remette à battre à tort et à travers, hésitant entre deux filles toutes deux attirantes mais opposées.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Michelle est magnifique, gaie, drôle, dynamique et Leonard en tombe instantanément amoureux. Mais Michelle est aussi paumée et instable que lui. Elle a une liaison avec un homme marié qui promet sans tenir et&amp;nbsp;avec qui elle ne parvient pas à rompre. Leonard accepte d’être son meilleur ami. Il sera toujours là pour elle, dès qu’elle le «&amp;nbsp;sonnera&amp;nbsp;» quitte à souffrir en silence. Pour une fois, le téléphone portable a un rôle essentiel qui devient un véritable moteur de l’histoire et non pas un prétexte&amp;nbsp;pour la faire avancer. La surexcitation avec laquelle Michelle et Leonard échangent leurs numéros est à la fois délicieuse et ridicule, absolument touchante. On dirait deux pré-ados&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-fareast-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;tape ton numéro sur mon portable, on s’enverra des SMS&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-fareast-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;oh oui et moi je mettrai une sonnerie rien que pour toi&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;!&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;C’est grâce à cette sonnerie qui retentira aux moments les plus inopportuns qu’on saura à quel point Leonard n’est jamais vraiment «&amp;nbsp;là&amp;nbsp;» où il devrait être. Sa relation avec Sandra devient peu à peu officielle. Elle est aveuglée par l’amour qu’elle porte à Leonard, qui lui, ment, se cache pour continuer à voir Michelle tantôt euphorique, tantôt désespérée. Il la retrouve parfois sur le toit de l’immeuble où beaucoup de décisions vont se prendre. Mais les scènes magiques où ils se parlent de la fenêtre de leur chambre respective qui donne dans la cour sont d’un romantisme, d’une beauté inouïs, presqu'enfantines aussi&amp;nbsp;et forcément très évocatrices de la distance qui les sépare. A la fois si proches et si lointains&amp;nbsp;! Elles ne sont évidemment pas sans évoquer deux chefs-d’œuvre «&amp;nbsp;Fenêtre sur cour&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;West Side Story&amp;nbsp;»…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Bien sûr, James Gray conclut son film mais face aux hésitations multiples, aux innombrables tâtonnements de Leonard, j’y ai plutôt vu moi, une histoire sans fin d’une infinie mélancolie sans réel pessimisme mais avec la certitude que tout n’est pas si simple dès lors que le cœur et la raison entrent en action.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;On peut dans ce film retrouver avec bonheur Isabella Rossellini, formidable en mère juive sur-protectrice avec son visage de madone qui ne craint pas de montrer l’âge qu’il a et son nom qui résument à&amp;nbsp;eux seuls&amp;nbsp;une partie de l’histoire du cinéma. On apprécie Vinessa Shaw, à la fois douce, discrète, patiente et infaillible face à l’homme qu’elle aime. On découvre (enfin&amp;nbsp;!) Gwyneth Paltrow dans ce rôle où elle est un véritable soleil qui porte parfois la douleur et la détresse avec une belle intensité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mais évidemment, l’astre de ce beau «&amp;nbsp;film malade&amp;nbsp;» (expression qui semble prendre tout son sens ici) c’est Joaquin Phoenix capable dans la même scène d’avoir l’air de l’enfant le plus fragile de la terre puis d’un homme qui aurait vécu mille vies portant sur ses épaules toute la tristesse du monde. Il est magnifique. On comprend parfaitement que dès qu’il l’a vu la première fois à l’écran James Gray ait eu envie de filmer son visage qui est un spectacle à lui seul, attirant, fascinant. Son sourire est séduisant, ses larmes sont déchirantes… et lorsqu’il devient le roi du dance-floor dans une breakdance étonnante, il est irrésistible&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Et comme dit &lt;a href=&quot;http://monfestivalducinema.hautetfort.com/&quot;&gt;Mademoiselle In The Mood&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: &quot;un Oscar sinon rien&quot;&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/51/56/19001886.jpg&quot; alt=&quot;Two Lovers - Joaquin Phoenix&quot; title=&quot;Two Lovers - Joaquin Phoenix&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Les bureaux de Dieu de Claire Simon *(*)</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS * - BOF ! mais pourquoi pas</category>
                                                <pubDate>Tue, 18 Nov 2008 17:12:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/05/70/18958299.jpg&quot; alt=&quot;Les Bureaux de Dieu - Nathalie Baye&quot; title=&quot;Les Bureaux de Dieu - Nathalie Baye&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Dans les bureaux du planning familial on parle beaucoup de sexe, mais sans joie. On découvre qu’aujourd’hui encore des filles jeunes ou moins jeunes sont bien mal renseignées sur la contraception, que beaucoup de (fausses) idées reçues et toutes faites circulent sur l’avortement, que le poids des traditions pèsent lourd sur les filles, que le dialogue passe bien mal entre les générations dès qu’il s’agit d’évoquer la pilule ou le préservatif…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Suivre le quotidien d’un de ces centres où des conseillères délicates, attentives, discrètes, psychologues, patientes écoutent, rassurent, avertissent sans jamais juger est vraiment très intéressant, parfois surprenant, d’autres fois émouvant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mais plusieurs aspects ont «&amp;nbsp;coincé&amp;nbsp;» en ce qui me concerne. J’ai trouvé que le choix de merveilleuses actrices de premier plan pour interpréter les conseillères desservait plutôt le propos et la cause éminemment sociaux et humains qui se jouent entre ces murs, puisque leur présence seule nous rappelle toujours qu’il s’agit bel et bien d’une fiction. Les actrices ne sont pas en cause car elles sont toutes sans exception, Nathalie Baye, Nicole Garcia et Isabelle Carré en tête, capables de toute l’empathie, la compassion, la générosité, l’implication et l’émotion qui conviennent à leur mission.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Par contre, la présence incongrue d’Emmanuel Mouret m’a laissée assez décontenancée…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Par ailleurs je ne me souviens plus être sortie avec un tel mal de crâne d’une séance de cinéma. La faute en revient à&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-fareast-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;l’insupportable musique à la trompinette bouchée qui survient inopinément à intervalles réguliers,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-fareast-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;-&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;les plans séquences incessants qui passent d’un personnage à l’autre avec une caméra fixée sur un caméraman monté sur patin à roulettes et sans doute juché sur un trampoline…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: center; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;......................................................&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: center; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;ET N'OUBLIEZ PAS QUE POUR ÊTRE MEMBRE DU JURY DU FESTIVAL INTERNATIONAL DU PREMIER FILM D'ANNONAY,&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: center; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/11/10/etre-membre-d-un-jury-de-festival.html&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;IL FAUT CLIQUER ICI&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;&amp;nbsp;OU &lt;a href=&quot;http://www.annonaypremierfilm.org/jury.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00;&quot;&gt;LA&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; .&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: center; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;VOUS AVEZ JUSQU'AU 15 DECEMBRE POUR POSER VOTRE CANDIDATURE.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: center; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ffcc00; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;.........................................................&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
                </description>
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                <title>Stella de Sylvie Verheyde ****</title>
                <link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/11/15/stella-de-sylvie-verheyde.html</link>
                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS ***** - Incontournables Aaaaah Oui Oui</category>
                                                <pubDate>Sat, 15 Nov 2008 09:37:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/67/44/93/18996076.jpg&quot; alt=&quot;Stella - Léora Barbara &quot; title=&quot;Stella - Léora Barbara &quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/67/44/93/18982109.jpg&quot; alt=&quot;Stella - Guillaume Depardieu&quot; title=&quot;Stella - Guillaume Depardieu&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Stella ou comment devenir grande quand on est une petite fille de 12 ans entourée d’adultes paumés qui vous regardent sans vous voir&amp;nbsp;? Malgré tout, Stella pousse tant bien que mal, un peu&amp;nbsp;comme une herbe folle, pleine de doutes, de peurs et de violence. Elle intègre un collège du XVIème arrondissement où elle décide de baisser la tête pour ne pas se faire remarquer par tous les jeunes de son âge nantis qui se moquent de son allure, de ses vêtements. Elle vit avec ses parents débordés, dépassés mais affectueux, dans un troquet qui semble accueillir tout ce que Paris fait de marginaux, alcoolos, petits truands, clodos, chômeurs. Le soir on y chante, on y danse, on y boit encore et encore. Dès que Stella rentre de l’école, elle oublie son cartable jusqu’au lendemain où elle ne peut que constater qu’elle ne comprend rien à ce qui se passe en classe et évidemment qu’elle n’a jamais fait ses devoirs. Par contre, le poker, le billard, le flipper et la télé, elle connaît. Ainsi que les chansons de Sheila, Eddy Mitchell ou Daniel Guichard. Et puis un jour elle sympathise avec Gladys qui va devenir sa meilleure amie. Elève douée, fille de psychiatre Gladys fait découvrir la lecture à Stella dont la mère s’étonne qu’elle puisse lire des livres qui ne sont pas imposés par les profs. Stella va se prendre de passion pour Cocteau, Balzac, Duras&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;je lis, je ne peux plus m’arrêter de lire&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» et découvrir les douces chansons pleines de rage de Bernard Lavillier qui parlent si bien d’elle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Je reconnais qu’en tout premier lieu je suis allée voir ce film sans rien en savoir, juste parce qu’il y avait Guillaume Depardieu au générique. C’est évidemment un crève-cœur de le revoir et même difficile de retenir ses larmes car il y est plus que jamais tendre, calme et d’une infinie douceur. Être l’ami, un peu le Prince Charmant dont Stella rêve lui va forcément à merveille car dès qu’il est en présence d’enfants tout le charme, la gentillesse, la délicatesse dont il était capable semblent plus que jamais déferler sur l’écran. C’est également frustrant car son rôle, même s’il est capital pour l’épanouissement de Stella, est secondaire. Et puis en un long gros plan fixe sur son visage de plus en plus balafré, son énigmatique et insaisissable tristesse envahit l’écran. Inconsolable à jamais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Stella, c’est une petite actrice Léora Barbara, absolument saisissante de justesse, de rage contenue et de volonté. Jamais elle ne minaude ou n’agace mais toujours elle surprend. Lucide au point de s’apercevoir sans presque l’aide de personne, que c’est seule qu’elle s’en sortira. La réalisatrice suit son évolution sur une année scolaire, véritable parcours du combattant, pour elle plus que pour d’autres, à une époque (les années 70) où les profs ne s’embarassaient pas de psychologie, où les mauvais élèves étaient humiliés devant toute la classe et renvoyés à leur condition de cancres. Jusqu’à ce qu’un prof étonnamment plus attentif que d’autres (formidable Christophe Bourseiller qui a bien joué les cancres dans sa jeunesse…) s’aperçoive lors d’un exercice d’une belle finesse que Stella est vibrante, intelligente, réfléchie et hyper sensible. C’est très beau. Tout d’ailleurs est très beau et très dur dans ce film d’une pertinence et d’une authenticité sidérantes. Il ne s’agit pas tant de la reconstitution une nouvelle fois parfaite d’une époque mais de tout un ensemble qui fera que tous ceux qui étaient adolescents à cette époque vont se retrouver immanquablement en Stella car tout y est juste et finement observé. Si les fillettes de l’époque accrochaient des photos d’Alain Delon dans leur chambre et passaient de longues heures alanguies ou révoltées à écouter des 33 tours, le culte du physique et la dictature de l’apparence n’étaient pas encore d’actualité, il fallait s’occuper, faire ses devoirs, montrer son bulletin aux parents qui ne s’occupaient pas de vous aider mais se contentaient de vous dire de travailler «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;c’est pour toi que je dis ça&amp;nbsp;!&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» et bien souvent comme Stella comprendre toute seule quels adultes étaient dignes de confiance et ceux dont il fallait se méfier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Cette histoire et ce film sont à la fois bouleversants et plein d’espoir et le casting est étourdissant d’authenticité, empli d’acteurs aux rôles souvent border line. Je n’ajouterai rien à la prestation sans artifice de Guillaume Depardieu. Benjamin Biolay au bord du précipice mais affectueux avec sa fille est magnifique, Karole Rocher est une mère aimante, un peu vulgaire mais touchante parce que totalement perdue et malheureuse. Tous les autres sont dans le ton et la petite Léora Barbara est extraordinaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Et bravo mille fois à Sylvie Verheyde pour ce film fort, bouleversant, sincère.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Précipitez-vous&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/11/14/la-bande-a-baader-de-uli-edel.html</guid>
                <title>La bande à Baader de Uli Edel ***</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS *** - Ne les ratez pas Aaah Oui !</category>
                                                <pubDate>Fri, 14 Nov 2008 07:41:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/67/71/78/18994377.jpg&quot; alt=&quot;La Bande à Baader - Martina Gedeck et Moritz Bleibtreu&quot; title=&quot;La Bande à Baader - Martina Gedeck et Moritz Bleibtreu&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/67/71/78/18994397.jpg&quot; alt=&quot;La Bande à Baader - Johanna Wokalek&quot; title=&quot;La Bande à Baader - Johanna Wokalek&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La vie, la gloire et la mort de la célèbre «&amp;nbsp;Bande à Baader&amp;nbsp;» qui terrorira l’Allemagne de l’Ouest dans les années 70 en multipliant les attentats sanglants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Au départ la cause semble juste voire légitime&amp;nbsp;: lutter contre l’impérialisme américain, refuser la guerre au Vietnam. Mais la façon qu’ont ces adeptes de l’extrême gauche ou ces intellectuels de défendre leurs idées devient rapidement tellement de plus en plus violente et incohérente qu’au final tous les membres du groupe ne peuvent apparaître que comme des fous sanguinaires qui ne peuvent s’exprimer qu’en faisant couler le sang.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Le film semble relater les faits sans juger, ce qui est admirable quand on essaie parfois de nous présenter des tueurs comme des héros. En ce qui me concerne, à aucun moment je n’ai cru que ces gens luttaient pour une cause. Tout n’est pour eux qu’un prétexte pour faire exploser leurs bombes et faire des victimes. Et bien qu’ils se défendent de ne jamais vouloir tuer d’innocents, rien ne les empêche de déposer des explosifs dans des bureaux pendant les heures de travail, de vider leur chargeur sur des cadavres. Des tarés sauvages, dangereux et enragés voilà tout. Ils vont jusqu’à aller prendre des «&amp;nbsp;cours de terrorisme&amp;nbsp;» de terrain à Bagdad, en Jordanie&amp;nbsp;avec de «&amp;nbsp;vrais&amp;nbsp;» terroristes pour rendre ce qu’il nomme leur guérilla urbaine encore plus «&amp;nbsp;organisée&amp;nbsp;». Ils sont prêts à fricoter avec n’importe quelle organisation pourvu que ça les rende encore plus efficaces.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Lorsque tous les survivants seront arrêtés et incarcérés, une seconde puis une troisième génération de cette «&amp;nbsp;Fraction Armée Rouge&amp;nbsp;» naîtra et poursuivra les attentats tandis que Baader et sa bande tenteront de mettre au point leur système de défense dans un procès fleuve captivant. Les méthodes de barbares employées dans les prisons et notamment dans les quartiers haute sécurité laissent encore une fois sans voix, anéanti, accablé…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Tout cela est passionnant, formidablement bien conté, musclé, énergique et sans un temps de répit. Et les formidables acteurs sont tous, sans exception, au diapason de cette «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;histoire de fous pleine de bruit et de fureur&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>The Duchess de Saul Dibb *</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 13 Nov 2008 08:47:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/70/87/18982370.jpg&quot; alt=&quot;The Duchess - Keira Knightley&quot; title=&quot;The Duchess - Keira Knightley&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/70/87/18982364.jpg&quot; alt=&quot;The Duchess - Ralph Fiennes&quot; title=&quot;The Duchess - Ralph Fiennes&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;L’arrière arrière arrière ancêtre de Lady Di existe, elle s’appelle Georgiana Spencer. Elle est vendue par ses parents à 17 ans au Duc de Devonshire 2 fois et demi plus âgé qu’elle. Elle ne désespère pas de s’en faire aimer mais son époux aveugle restera le seul homme de tout le royaume à ne pas succomber aux charmes de sa délicieuse épouse. Dans le «&amp;nbsp;contrat&amp;nbsp;», il est prévu qu’elle lui donne un héritier mâle, au lieu de quoi elle va lui pondre une palanquée de pisseuses. On n’a pas idée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Monsieur le Duc est odieux. Il ne fait jamais de bisous, n’a jamais une parole aimable, à l’occasion il viole madame, lui pique sa meilleure amie qu’il installe&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; dans la maison comme première concubine, fait des moutards aux bonniches, fait des mamours à ses chienchiens, menace Georgie (pour les intimes) de l’empêcher de voir ses enfants si elle ne file pas droit etc, etc&amp;nbsp;! Ce sale type c’est Ralph Fiennes, c’est vous dire si c’est crédible&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Bref, du coup la Georgie devient une vraie suffragette, s’intéresse à la politique mais n’en oublie pas pour autant de devenir une icône de la mode, une véritable avant-gardiste (fin XVIIIème) admirée des foules pour ses beaux chapeaux à plumes. Elle prend un amant et je crois qu’il sera difficile dans toute l’histoire du septième art de trouver plus fade et acteur tartignolle (Dominic Grey comme son nom l’indique… mes excuses à la famille).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;J’aurais aimé m’émouvoir aux heurs et malheurs de la pauvre Georgette mais j’avoue qu’elle m’a laissée de glace et qu’au bout de trois quart d’heure je regardais ma montre. C’est mauvais signe non&amp;nbsp;? Si&amp;nbsp;! La pauvre Keira Knightley qui porte mieux que personne la robe à panier, m’a semblé un peu moins pire que d’habitude mais a toujours tendance a frisotté son parfait petit nez dès qu’une émotion est censée surgir. C’est un peu court jeune fille&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Quant à Charlotte Rampling, elle est moche et pas bien du tout dans ce rôle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Pourquoi une étoile alors&amp;nbsp;? Parce que je suis de bon poil et pour les robes de princesse. Basta.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>L’échange de Clint Eatswood ****</title>
                <link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/11/12/l-echange-de-clint-eatswood.html</link>
                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS ***** - Incontournables Aaaaah Oui Oui</category>
                                                <pubDate>Wed, 12 Nov 2008 07:25:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/69/25/18994794.jpg&quot; alt=&quot;L'Echange - Angelina Jolie &quot; title=&quot;L'Echange - Angelina Jolie &quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/69/25/18994815.jpg&quot; alt=&quot;L'Echange - Clint Eastwood&quot; title=&quot;L'Echange - Clint Eastwood&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Je sais, je ne suis pas crédible avec mon appréciation stellaire mais tant pis. Je laisse à d’autres le soin d’évoquer l’aspect très (trop&amp;nbsp;?) manichéen du film ainsi qu’une scène très évitable de pendaison. Je me concentre moi sur la légende en marche qu’est Clint Eastwood avec une filmographie que je perçois de plus en plus (est-ce possible&amp;nbsp;?) comme irreprochable.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Même si j’ai préféré «&amp;nbsp;Sur la route de Masidon&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Million dollar Baby&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Un monde parfait&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Mystic River&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;Lettres d’Iwo Jima&amp;nbsp;», que je n’ai vu aucun «&amp;nbsp;Harry&amp;nbsp;» (mais ça viendra) cet «&amp;nbsp;échange&amp;nbsp;» m’a une nouvelle fois fascinée, car il l’est, fascinant. Car Clint Eastwood est comme personne un merveilleux compteur d’histoire simple mais aux multiples ramifications, que chaque plan, l’éclairage, la reconstitution touchent parfois à la perfection.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Pas le meilleur, pas le plus grand, mais un magnifique film captivant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Il s’agit donc de l’histoire (vraie, ce qui paraît presque inconcevable étant donné l’horreur que l’on va apprendre sur certaines mœurs de l’époque) de Christine Collins jeune mère célibataire tout entière dévouée à son bambin adoré (Walter 9 ans) qui se consacre également avec efficacité et compétence à son travail de chef d’un service de standard téléphonique. C’est justement en rentrant un soir qu’elle découvre que Walter a disparu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mais dans ce Los Angeles de 1928, tout est pourri, les policiers (qui tirent un parti juteux du crime, de l’alcool etc, en s’associant à la mafia), les politiciens, les médecins. C’est ainsi que l’enquête visant à retrouver le petit garçon tourne court et qu’au bout de quelque temps de recherche, afin de redorer le blason quelque peu terni de la police locale, on impose à Christine un garçon qu’elle affirme ne pas être le sien. Sommée de se taire, elle n’en continue pas moins de clamer du fond de sa détresse, mais toujours avec calme et détermination, qu’elle veut retrouver son fils.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Lassé par l’opiniâtreté de Christine qu’il considère comme de l’entêtement, le chef de la police (campé par un acteur inconnu époustouflant Jeffrey Donovan) va la faire jeter dans un hôpital psychiatrique aux pratiques scandaleuses d’un personnel sadique. Elle va y rencontrer des femmes pas plus folles qu’elles, mais placées comme elle sous le «&amp;nbsp;code 12&amp;nbsp;», c’est-à-dire dont on s’est débarassé car elles risquaient par leurs actes ou leurs propos d’être dérangeantes pour la police. C’est grâce à l’intervention d’un pasteur presbytérien (John Malkovich, impeccable) qui dénonce régulièrement sur les ondes radiophoniques et lors de prêches enflammés la corruption des élites locales que Christine va réussir à sortir de l’hôpital plus déterminée et combative que jamais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Une des scènes magistrale de ce film se situe justement à l’hôpital où le chef de service, psychiatre véreux lui aussi tente de lui faire signer le renoncement à ses recherches. A ce moment, alors qu’elle doit tenter de prouver qu’elle n’est pas folle, chacun de ses propos se retourne systématiquement contre elle. Cette scène parfaite est un modèle, interprétée par une Angelina Jolie incomparable.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Parallèlement au calvaire de Christine Collins on suit l’enquête qui mène un policier (le seul intègre de la ville sans doute) sur les traces d’un serial killer d’enfants qui ne serait peut-être pas étranger à la disparition de Walter.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Les pistes sont tellement multiples et variées dans ce film fleuve passionnant qu’il faudrait plus d’une note pour les décortiquer mais une fois encore Clint Eastwood démontre (entre autre) que l’injustice et le mal que l’on fait aux enfants le scandalisent. Comme souvent il conlut son film par un apparent simulacre de happy end en demi-teinte et filme une rue de Los Angeles avec au premier plan un cinéma où passe le film qui a reçu l’Oscar à Hollywood en 1935. Sacré Clint&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Le tout est évidemment enveloppé par la douce, mélancolique, délicate et raffinée musique de Clint himself.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;P.S.&amp;nbsp;: Angelina est parfaite, plus que parfaite&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/69/25/18994787.jpg&quot; alt=&quot;L'Echange - Clint Eastwood et Angelina Jolie sur le tournage&quot; title=&quot;L'Echange - Clint Eastwood et Angelina Jolie sur le tournage&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>La très très grande entreprise de Pierre Jolivet **</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS ** Ah Oui.</category>
                                                <pubDate>Tue, 11 Nov 2008 11:08:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/67/60/90/18988745.jpg&quot; alt=&quot;La Très très grande entreprise - Roschdy Zem&quot; title=&quot;La Très très grande entreprise - Roschdy Zem&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/67/60/90/18988756.jpg&quot; alt=&quot;La Très très grande entreprise - Jean-Paul Rouve&quot; title=&quot;La Très très grande entreprise - Jean-Paul Rouve&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/67/60/90/18991464.jpg&quot; alt=&quot;La Très très grande entreprise - Adrien Jolivet et Marie Gillain&quot; title=&quot;La Très très grande entreprise - Adrien Jolivet et Marie Gillain&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Suite à la pollution industrielle d’un étang par la multinationale Naterris, une soixantaine de riverains obtiennent une indemnisation de 12&amp;nbsp;000 €uros. Trois d’entre eux, qui ont été contraints de fermer leur petite entreprise qui a connu la crise, considère cette somme dérisoire pour une entreprise qui engrenge des milliards d’€uros de bénéfice avant investissements… Ils ont un mois pour faire appel, ils s’unissent pour «&amp;nbsp;monter&amp;nbsp;» à Paris, tenter d’intégrer la grande entreprise et découvrir des éléments nouveaux qui pourraient compléter et étoffer leur maigre dossier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Réussir une comédie avec en fond un propos qui a du sens et tient la route n’est pas facile. Jolivet y parvient en partie grâce à son quatuor de gens bien ordinaires qui veulent jouer les agents secrets pour défendre leur juste cause. Mais avec sa bande de chômeurs altermondialistes face à un géant pollueur, le réalisateur fait plus rire (et même beaucoup rire d’ailleurs) que réellement compatir et s’interroger. Cela dit le monde de l’entreprise est parfaitement bien vu il me semble avec sa tour inhumaine, les gens qui se croisent sans se voir, la hiérarchie plus intouchable et arrogante à force qu’on monte dans les étages, la façon méprisante qu’ont les petits ou grands chefs de rencontrer les «&amp;nbsp;petits&amp;nbsp;» sans leur accorder la moindre attention comme s’ils étaient transparents… Pour le reste, on est bel et bien dans la comédie pure et les acteurs énergiques et impliqués forment une équipe des plus réjouissantes. Jean-Paul Rouve et&amp;nbsp;Marie GIllain sont formidables en travailleurs ordinaires, Adrien Jolivet craquantissime. Mais à leur tête, il y a &amp;nbsp;le grand (dans tous les sens du terme) Roschdy Zem qui prouve à nouveau que rien ne lui résiste et dont le tempo comique fait ici un malheur. La plupart de ses interventions a déclenché un éclat de rire unanime dans la salle. Il faut le voir en séducteur, en vigile beauf, en pseudo agent secret… Il est tordant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Être membre d’un jury de Festival…</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                <pubDate>Mon, 10 Nov 2008 07:24:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1383177&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/02/02/341215377.2.jpg&quot; alt=&quot;affiche26eme-une.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1383177&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Ne vous laissez pas&amp;nbsp;surprendre ou&amp;nbsp;abuser par l’affiche…&lt;/span&gt; &lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.annonaypremierfilm.org/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Le&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Festival International du Premier Film d’Annonay&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;ne sombre pas dans la bidochonnerie. Il est toujours un festival propre sur lui mais entend cette année défendre les super anti-héros du cinéma en leur donnant une place de choix. Sans doute à l’instar du récent merveilleux personnage de «&amp;nbsp;The visitor&amp;nbsp;» qui à sa manière et avec ses modestes moyens essaie de changer le monde&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Comme chaque année depuis 26 ans, le Festival&amp;nbsp;offre à 8 cinéphiles venus de la France entière d’être membres du jury sous la présidence d’un réalisateur. Il proposera une compétition internationale de premiers films (longs métrages de fiction) venus du monde entier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.annonaypremierfilm.org/jury.html&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;L&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;e jury se réunira à Annonay du jeudi 5 au dimanche 8 février 2009&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;période pendant laquelle tous les films en compétition seront projetés en présence de leurs réalisateurs. Si vous souhaitez devenir membres de ce jury du festival, écrivez aux organisateurs du Festival et faites-leur part de votre candidature.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Dans votre courrier de candidature (3 pages maximum), indiquez vos nom, prénom, âge, profession, adresse et numéro de téléphone, adresse mail éventuellement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Indiquez également tout ce qui peut les aider à cerner votre personnalité de cinéphile :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul type=&quot;disc&quot; style=&quot;margin-top: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt; &lt;li style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;les deux ou trois films que vous avez le plus aimés cette année,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;vos réalisateurs préférés,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;les genres cinématographiques que vous aimez et ceux que vous n’aimez pas,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;les raisons pour lesquelles vous souhaitez devenir membre du jury,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;la place qu’occupe le septième art dans votre vie, …&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Votre courrier doit parvenir avant le 15 décembre 2008 à :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 106.2pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Festival International du Premier Film&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 106.2pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;MJC - Avenue Jean Jaurès&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 106.2pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;07100 ANNONAY&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 106.2pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;email : cinema@mjcannonay.org&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Les frais de séjour des membres du jury sont pris en charge par le festival ainsi qu’une participation aux frais de déplacement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Comme certains le savent j’ai eu la chance, le bonheur et le privilège d’être membre de ce jury en 2005.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1383208&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/01/02/1237318518.jpg&quot; alt=&quot;Le jury et Marie...jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1383208&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;Depuis j’y retourne chaque année avec toujours le même enthousiasme (vous pouvez retrouver mes compte-rendus dans la rubrique «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/festivals/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Festival&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;» ainsi que quelques photos dans mes albums), car au-delà de l’excellence des films présentés dont certains sont inoubliables, ce Festival convivial et chaleureux permet d’être au contact permanent pendant plusieurs jours des acteurs et réalisateurs parfois venus de l’autre bout du monde, d’assister non seulement aux films évidemment (attention, 10 films en quatre jours (y compris le film d'ouverture et le film de clôture) c’est merveilleux, troublant et… fatigant&amp;nbsp;!) mais aussi à des conférences, des tables rondes et d’échanger en permanence avec des professionnels souvent même autour d’un verre au «&amp;nbsp;boudoir&amp;nbsp;» rebaptisé chaque année en fonction du thème choisi…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Quant à l’expérience d’être membre de ce jury, elle marque à jamais la vie de cinéphile, si pas la vie tout court, par l’intensité du partage et des liens qui se tissent et qui parfois se maintiennent au fil des années.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1383223&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/00/02/56779163.JPG&quot; alt=&quot;DSCI0180.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1383223&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1383220&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/00/01/597072486.JPG&quot; alt=&quot;DSCI0097.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1383220&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/album/festival_d_annonay_2007/page1/&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/album/festival_d_annonay_2007/annonay-065.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Créer et animer par des passionnés (souvent bénévoles) ce festival reste cher à mon cœur et je ne peux que vous inviter à prendre votre plus belle plume pour tenter votre chance… les personnes chargées de désigner les heureux élus ne font aucune discrimination qui concerne l’âge, le sexe, la profession… mais souhaitent avant tout être touchées, émues, impressionnées ou intriguées par les propos tenus.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Autant dire que tout le monde a ses chances et que j’invite ceux qui ont déjà fait une tentative l’année dernière de renouveler leur effort. Personne n’est jamais déçu, je l’affirme sans hésitation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/11/09/la-vie-moderne-de-raymond-depardon.html</guid>
                <title>La vie moderne de Raymond Depardon ***</title>
                <link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/11/09/la-vie-moderne-de-raymond-depardon.html</link>
                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS *** - Ne les ratez pas Aaah Oui !</category>
                                                <pubDate>Sun, 09 Nov 2008 07:37:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/78/32/18888781.jpg&quot; alt=&quot;La Vie moderne&quot; title=&quot;La Vie moderne&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/78/32/18950477.jpg&quot; alt=&quot;La Vie moderne&quot; title=&quot;La Vie moderne&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Avec ce beau documentaire, le réalisateur pénètre sans effraction au cœur du monde paysan. Ici, pas de grandes exploitations, mais des petites fermes perdues au milieu de nulle part, des familles qui tentent tant bien que mal de survivre, de transmettre, de résister. Cette vision d’un monde peu connu des citadins, oublié peut-être, voire inconcevable fait parfois froid dans le dos, d’autres fois chaud au cœur. Raymond Depardon ne juge jamais, il observe et rend compte le plus simplement du monde puisque ce sont les paysans eux-mêmes qui s’expriment alors que parfois, il a bien du mal à obtenir une réponse à ses questions ou quelques confidences. Entre ce vieil homme de 80 ans étonnamment «&amp;nbsp;moderne&amp;nbsp;» et large d’esprit qui trouve inconcevable que les femmes d’agriculteurs soient considérées «&amp;nbsp;sans profession&amp;nbsp;» et son frère encore plus âgé, autoritaire, taciturne, rancunier qui a beaucoup de difficultés à accepter qu’une fille qui ne soit pas de la région ait épousé son neveu, le gouffre est immense. Mais tous travaillent finalement ensemble en écartant les états d’âme. Et pourtant tout le monde est conscient que cet univers, cette profession sont en train de disparaître. Même les plus jeunes qui tenteraient de s’installer renoncent à leur projet par manque d’argent et parce que les plus grands laissent peu de place aux petits.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Tout ici est magnifique, la campagne, les saisons, les couleurs, les lumières mais aussi douloureux, glacial et parfois dramatique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;En sortant de la séance, on comprend mieux certaines choses. Ces vieilles pierres que l’on observe, que l’on admire parfois au loin en traversant la campagne n’ont rien d’exotique. Derrière ces murs, il y a surtout beaucoup de labeur, de sueur, de conflits, de tracas, de courage&amp;nbsp;et de dignité.&amp;nbsp;Et ces beaux visages burinés, aux rides profondes le sont parce qu’être paysans, c’est 365 jours par an de travail rude, de passion parfois, toute une vie à s’épuiser.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Un film admirable donc, âpre, inattendu et plutôt bouleversant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Mensonges d’Etat de Ridley Scott *</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS * - BOF ! mais pourquoi pas</category>
                                                <pubDate>Sat, 08 Nov 2008 07:24:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/60/64/18987229.jpg&quot; alt=&quot;Mensonges d'Etat - Leonardo DiCaprio&quot; title=&quot;Mensonges d'Etat - Leonardo DiCaprio&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/60/64/18992361.jpg&quot; alt=&quot;Mensonges d'Etat - Leonardo DiCaprio et Mark Strong &quot; title=&quot;Mensonges d'Etat - Leonardo DiCaprio et Mark Strong &quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/60/64/18992357.jpg&quot; alt=&quot;Mensonges d'Etat - Russell Crowe et Leonardo DiCaprio&quot; title=&quot;Mensonges d'Etat - Russell Crowe et Leonardo DiCaprio&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Un membre de la CIA, Roger Ferris est chargé de traquer un terroriste au Moyen-Orient. Son chef, Ed Hoffman le suit sur des écrans géants sis aux statesses grâce au satellite placé au-dessus de la tête de l’agent de terrain.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Le Moyen-Orient est vaste alors on voyage beaucoup (Irak, Jordanie, Emirats Arabes, tout ça), ça dépayse bien que ça ne donne aucune envie de tourisme. Le terrorisme et la CIA c’est compliqué alors évidemment on n’y comprend pas souvent grand-chose à qui est qui et qui fait quoi et surtout pourquoi. D’abord pourquoi «&amp;nbsp;Mensonges d’Etat&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Mystère et boule de gomme&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Moins pourri et calamiteux que le pas très ancien &lt;a href=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/tag/le+royaume+-+cin%C3%A9ma&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le royaume&amp;nbsp;» de Peter Berg&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, cette chasse au terroriste laisse malgré tout à peu près froid. Heureusement, il y a Leonardo Di Caprio qui même au minimum syndical est bon. Cela dit, son prénom c’est Roger et même si en engliche on dit «&amp;nbsp;Rodgeur&amp;nbsp;», ce qui est moyen naze,&amp;nbsp;ici on dit «&amp;nbsp;Rojé&amp;nbsp;» et ça ne lui va pas. A un moment, il se fait torturer grave et ça fait mal au cœur et ça fait sursauter. Il s’en sort avec des bleus et des pansements mais il cicatrise vite, le plan suivant, il n’a plus qu’une petite croûte derrière l’oreille. Comme ça, il est tout beau pour aller draguer une syrienne infirmière qui lui fait des piqûres dans le ventre parce qu’il s’est fait mordre par un chien enragé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Heureusement, il y a Russel Crowe, gras comme un moine (pour «&amp;nbsp;Gladiateur II&amp;nbsp;» c’est loupé, le bide lui tombe sur les cuisses… ah ben oui, j’suis bête, il est mort Gladiateur… on oublie) il ne pense qu’à bouffer et balance sans rire quelques blagounettes qui réveillent un peu. De temps à autre il prend l’avion pour rejoindre son poulain qui lui balance «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;tu devrais faire un régime&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Y’a Ed (Russel Crowe, suivez un peu quoi&amp;nbsp;!) qui à un moment dit à Roger (c’est Léo, oubliez pas) «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;dans l’avion, j’ai vu «&amp;nbsp;Poseidon&amp;nbsp;&lt;/i&gt;»&amp;nbsp;»… vous savez le film. Moi je dis que s’il avait dit «&amp;nbsp;&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;dans l’avion, j’ai vu «&amp;nbsp;Titanic&lt;/i&gt;&amp;nbsp;», ça aurait eu plus de classe. Mais les scénaristes ne me contactent jamais, c’est un monde ça.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Sinon&amp;nbsp;? Ben sinon rien&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Ah si, y'a le sosie d'Andy Garcia (Mark Strong, très beau) et quand je m'ennuie j'aime bien jouer au jeu des sosies, ça occupe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mais Ridley Scott est fatigué.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>W. d’Oliver Stone *</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS * - BOF ! mais pourquoi pas</category>
                                                <pubDate>Fri, 07 Nov 2008 10:05:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/68/38/18994259.jpg&quot; alt=&quot;W. - L'improbable Président - Josh Brolin &quot; title=&quot;W. - L'improbable Président - Josh Brolin &quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/68/38/18994256.jpg&quot; alt=&quot;W. - L'improbable Président - Richard Dreyfuss &quot; title=&quot;W. - L'improbable Président - Richard Dreyfuss &quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Qui peut encore s’intéresser à George W. Bush aujourd’hui&amp;nbsp;? Si son passage sur terre et à la tête de la présidence des Etats-Unis pendant 8 ans n’avaient causé autant de «&amp;nbsp;dégâts collatéraux&amp;nbsp;», on pourrait presque rire du personnage, voire le prendre en pitié. Mais ni l’un ni l’autre ne sont possibles car W est un con. Oliver Stone nous le démontre pendant deux heures et on se demande quand même un peu comment les tazuniens ont pu l’élire deux fois. Cela dit, étant donné ce qu’ils ont fait avant-hier, on leur pardonne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.huffingtonpost.com/huff-wires/20081027/obama/images/04458107-ec76-4c68-9649-431057e08bc0.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;et puis, nous autres francofrançais sommes mal placés pour donner des cours d’élection à quiconque (suivez mon regard…). Depuis 13 ans, après chaque présidentielle je me terre pendant 48 heures pour pleurer et j’aimerais bien connaître un jour un «&amp;nbsp;4 novembre&amp;nbsp;» comme là-bas où tout le monde sortirait dans la rue pour mégateufer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mais revenons-en à W avant qu’il ne disparaisse. W ou Junior comme vous voulez est un con, un benêt intégral qui n’avait pas du tout envie de faire président mais d’être aimé par son papou. Mais pour avoir l'honneur de&amp;nbsp;plaire à Bush Senior (l’acteur James Cromwell CRISPANT&amp;nbsp;!!) il faut être meilleur en tout. Sauf que W, c’est pas qu’il soit bon à rien, c’est qu’il est justement mauvais en tout. TOUT ce qu’il entreprend, il le rate… sauf une séance de bizutage dans une grande école. Et tout ce qu’il réussit, il ne le réussit que par piston, ses entrées dans les grandes écoles, ses réussites aux concours. Tout, je vous dis. Même joueur de base-ball, il ne sait pas faire. Ce qu’il aime c’est porter des santiags, un chapeau de cow-boy blanc, ce qui séduira Laura (la future Madame Bush, une pintade stupide qui l’aime son cow-boy à stetson), manger des bretzels en caressant un chien affreux, courir cinq kilomètres par jour sinon il déprime devant son miroir en comptant ses rides, faire des conseils de ministres en pleine nature en faisant marcher tout le monde cadence 22 (même Condoleezza en talons aiguilles quasi muette et même pas décorative pendant tout le film, l’actrice Thandie Newton ridiculement emperruquée), il tutoie tout son entourage même les plus hauts placés et les affuble de surnoms de bisounours, et surtout boire des coups, car Dabeuliou est un alcoolique depuis tout petit... On ne sait pourtant ce qui est le plus terrifiant, le fait qu'il soit alcoolique ou qu'il soit un cul béni persuadé qu'il a entendu Dieu en personne lui parler et le guider dans sa mission, qu'il impose une prière à chaque fin de réunion...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mais aussi et surtout W est un petit garçon irresponsable, bête comme ses pieds et sans envergure qui n’aurait peut-être pas fait de mal à une mouche s’il n’avait été entouré d’une bande de tarés manipulateurs et belliqueux. En tête Dick Cheney (Richard Dreyfus, très impressionnant), grand malade haineux…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;En résumé, Oliver Stone nous balance une psychanalyse de comptoir avec oedipe pas résolu, ce qui semble un peu court. Un Michaël Moore aux manettes aurait sans doute été plus convaincant. De plus, quand le réalisateur suit à la trace son personnage surexcité, hyperactif, sa caméra saute, court et rebondit tout autant, ce qui est épuisant pour les yeux et l’estomac.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Il restera donc dans tout cet empilement de scènes la certitude que W est un pauvre type,&amp;nbsp;et surtout que Josh Brolin est un grand acteur (et Richard Dreyfus aussi).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mais Oliver Stone est fatigué.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Mes stars et moi de Laetitia Colombani *</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS * - BOF ! mais pourquoi pas</category>
                                                <pubDate>Wed, 05 Nov 2008 09:30:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/93/06/18962873.jpg&quot; alt=&quot;Mes stars et moi - Catherine Deneuve&quot; title=&quot;Mes stars et moi - Catherine Deneuve&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/93/06/18984679.jpg&quot; alt=&quot;Mes stars et moi - Emmanuelle Béart&quot; title=&quot;Mes stars et moi - Emmanuelle Béart&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/93/06/18974667.jpg&quot; alt=&quot;Mes stars et moi - Catherine Deneuve&quot; title=&quot;Mes stars et moi - Catherine Deneuve&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Robert est un fan un peu plus fan que les autres. Profitant du fait qu’il est agent d’entretien dans une grande société d’agents de stars… il a accès aux dossiers, scenari, photos de ses trois actrices préférées. Par ailleurs il ne rate jamais la lecture régulière des «&amp;nbsp;Voila&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Gaci&amp;nbsp;» et autres journaux de potins qui le renseignent sur les idylles de ses chouchoutes. Il les harcèle, les suit jusque chez elle mais tout cela reste gentil, jusqu’au jour où il pénètre dans leurs loges, intervient pour faire rompre l’une d’entre elles avec un nouveau fiancé qui, selon Robert, ne lui convient pas. Là, c'en est trop,&amp;nbsp;les trois stars s’unissent pour lui pourrir la vie. Gentiment rassurez-vous et tout finira dans une écoeurante guimauve comme il se doit !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Un film de cinéma sur le cinéma&amp;nbsp;! Je me suis dit&amp;nbsp;: ce film est pour moi. Hélas, si le premier quart d'heure est un peu réjouissant, il ne suffit pas de faire s’empoigner (verbalement) deux des plus grandes actrices françaises pour maintenir un rythme comique sachant que TOUTES les répliques un peu fielleuses sont dans la bande-annonce. Pour le reste, c’est assez besogneux et mou du genou question scenario. Les actrices sœurs-ennemies qui se détestent à peine cordialement s’unissent miraculeusement en moins de temps qu’il ne le faut pour dire «&amp;nbsp;je suis une star&amp;nbsp;» pour décourager leur fan crampon qui va lui aussi finir par les faire craquer. Assez consternant parce que jamais «&amp;nbsp;saignant&amp;nbsp;». Par ailleurs, pour remplir un peu de vide et tenter de tenir une heure trente, la réalisatrice nous accable de gros plans répétitifs sur le chat le plus hideux, dépressif et agressif du monde et multiplie les séances de Kad Merad/Robert chez une psy-&lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;chat&lt;/b&gt;-nalyste (LA blague récurrente du film ah ah ah&amp;nbsp;!)&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Le point le plus positif (le seul) c’est de voir, de découvrir, d’admirer Catherine Deneuve et Emmanuelle Béart en véritables reines de comédie&amp;nbsp;; ça, c’est vraiment jouissif et on en redemande à condition qu’elles aient un scenario à se mettre sous le talent&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>The visitor de Thomas Mac Carthy ****</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS ***** - Incontournables Aaaaah Oui Oui</category>
                                                <pubDate>Mon, 03 Nov 2008 08:42:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/05/74/18908065.jpg&quot; alt=&quot;The Visitor - Richard Jenkins&quot; title=&quot;The Visitor - Richard Jenkins&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/05/74/18908067.jpg&quot; alt=&quot;The Visitor - Richard Jenkins et Haaz Sleiman&quot; title=&quot;The Visitor - Richard Jenkins et Haaz Sleiman&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Walter, veuf inconsolable vit seul dans sa grande maison du Connecticut. Il continue de donner sans passion des cours d’économie à l’Université en attendant la retraite prochaine. Il boit des verres de vin en déambulant chez lui et prend sans talent des cours de piano qui évoquent la chère disparue, pianiste virtuose. Lorsqu’il se rend à New-york, l’appartement qu’il possède est occupé par un jeune couple de clandestins&amp;nbsp;: Tarek syrien et Zainab sénégalaise. De bonne foi car victimes d’une arnaque les deux jeunes gens décident de quitter l’appartement et après une courte hésitation, Walter leur propose de continuer à les héberger.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Tarek est un musicien talentueux et touché par la gentillesse de Walter, commence à lui donner des cours de djembé. Et voilà que l’amitié s’invite au moment où on l’attend le moins. Les deux hommes, de plus en plus liés entre autre par leur passion commune deviennent proches et intimes, jusqu’au jour ou Tarek est arrêté lors d’un contrôle d’identité et placé en centre de détention pour immigrés clandestins…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Plusieurs chapitres composent ce merveilleux film et une nouvelle fois les superlatifs vont me manquer pour l’évoquer tant il s’imprime en soi bien après que la séance soit finie. Dans la première partie, on suit pas à pas Walter (admirable Richard Jenkins) plus solitaire qu’un ermite, qui semble à la fois épuisé, revenu de tout et contraint de faire sans aucun goût tout ce qu’il a à faire. La démarche lourde et le regard fuyant, sa détresse est quasiment palpable.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Sa rencontre avec Tarek, jeune homme lumineux et enthousiaste (Haaz Sleiman, irrésistible) va peu à peu lui redonner goût à la vie jusqu’à lui donner un sens. Lorsque Tarek va se retrouver incarcéré, l’attachement des deux hommes va encore évoluer. Il devient inconcevable pour Walter d’abandonner Tarek qui va tout mettre en œuvre pour tenter de lui venir en aide. Voir cet homme bon, généreux se redresser peu à peu, découvrir une réalité qui lui était inconnue, se heurter à l’intransigeance des autorités est absolument bouleversant. Il ira jusqu’à laisser exploser sa colère et sa révolte dans une scène sublime où il ne pourra que déplorer son impuissance. Mais son indignation furieuse aura peu d’effet face au problème social et humain qui se joue. Au même titre il est déchirant de voir progressivement l’enthousiaste Tarek sombrer dans la dépression. Walter le rencontrera plusieurs fois au parloir de la prison et ces moments où Tarek révèle ses conditions de détention (aucune intimité, lumière allumée 24 heures sur 24…) sont d’une grande intensité dramatique quoique très sobres. L’humanisme de l’un, l’incompréhension de l’autre sont confrontés à ce monstre incontournable&amp;nbsp;: l’injustice&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;A aucun moment Thomas Mac Carthy ne cède à l’angélisme même si on crève d’envie d’aimer et de protéger ses personnages. On ne lui reprochera pas non plus ce qui aurait pu paraître comme une facilité en ébauchant une idylle bienvenue entre Walter et la mère de Tarek (la toujours juste et éclatante Hiam Abbass) car là encore il ne capitule pas devant un mièvre happy end. Ce film grave, profond, joyeux et douloureux ne juge pas, il pointe une réalité derrière laquelle se cachent des drames humains insoutenables. Il est porté par un acteur exceptionnel et charismatique et un personnage altruiste admirable qu’on aimerait rencontrer un jour ou mieux encore à qui l’on rêve de ressembler. Les toutes dernières images magnifiques évoquent tout à la fois ce que le film entier exprime, la&amp;nbsp;rage, la colère, l'impuissance, la solitude...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Ne ratez sous aucun prétexte ce film brillant, poignant, jamais spectaculaire mais bouleversant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Quantum of solace de Marc Forster *(*)</title>
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                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS ** Ah Oui.</category>
                                                <pubDate>Sat, 01 Nov 2008 14:45:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1367592&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/00/00/249991826.JPG&quot; alt=&quot;DSCI0003.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1367592&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;imgRsz&quot; src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/88/24/18997121.jpg&quot; alt=&quot;Quantum Of Solace - Daniel Craig&quot; title=&quot;Quantum Of Solace - Daniel Craig&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;imgRsz&quot; src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/65/88/24/18997115.jpg&quot; alt=&quot;Quantum Of Solace - Daniel Craig&quot; title=&quot;Quantum Of Solace - Daniel Craig&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Sur la trace d’une dangereuse organisation qui met en danger l’écologie mondiale et de son chef Dominic Greene, James Bond en profite pour tenter de venger la mort de Vesper. Sur sa route il croise Camille qui veut elle aussi venger sa famille assassinée sous ses yeux par un militaire bolivien alors qu’elle était une petite fille.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Pur charabia qui nous balade en Angleterre, en Italie, en Haïti, en Bolivie, en Autriche, le scenario abscons des nouvelles aventures de &lt;s&gt;mon&lt;/s&gt; notre agent secret chéri d’amour est le pire fouillis javanais rarement entrevu au cinéma et d’ailleurs, on s’en cogne un peu beaucoup (du scénario)… Il y a donc du meilleur et du pire dans cet épisode (mais surtout du pire).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La mauvaise nouvelle c’est qu’il est nettement moins royal que le précédent et que même, il ne lui arrive pas à la cheville (si tant est qu’un film ait une ou deux chevilles).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La bonne nouvelle c’est que Daniel Craig est (pour moi) le meilleur James Bond (en tant que personne humaine-acteur-mâle) de tous les temps. Les autres, oui oui, vous m’entendez bien, y compris le grand Sean, ont toujours confondu machisme, misogynie avec classe, séduction, élégance et sexitude. Daniel Craig possède ce que tous les autres n’ont pas, c’est une bombe sexuelle ce qui ne l’empêche jamais de faire l’acteur. Qu’il marche, coure, bondisse et même à l’arrêt, il est bon&amp;nbsp;! ça s’explique pas, c’est comme ça&amp;nbsp;! Et pourtant il ne saute pas sur tout ce qui bouge et ne couche pas forcément avec la plus belle et la première qui passe. James est toujours amoureux de Vesper.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;Cela dit, sa «&amp;nbsp;licence to kill&amp;nbsp;», il ne l’a pas obtenue dans un Kinder Surprise et il a quand même un peu tendance à dégommer tout ce qui passe à sa portée, même des témoins essentiels (paraît-il) à l’enquête, ce qui a tendance à énerver maman, enfin je veux dire «&amp;nbsp;M&amp;nbsp;». Même quand un de ses potes meurt, il le fout à la poubelle&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;Et moi ça me fait rire, car je suis comme James moi madame, je ne gaspille pas mon cœur et mes sentiments en détails inutiles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Sinon, pire que d’habitude, on a l’impression que scénaristes et réalisateur semblent n’avoir comme but que de construire des décors insensés (échafaudages, hôtel en plein désert…) que pour les faire exploser ou y foutre le feu. Et effectivement, mission accomplie, ça pète de partout. Un peu trop.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;A un moment, James et Camille (la James Bond Girl dont le personnage à l’opposé de Vesper (Eva Green) manque de douceur, de profondeur mais dont l’actrice est presqu’aussi belle que Sophie Marceau) se trouvent enterrés vivants dans un gouffre au milieu du désert. Ils vont mourir c’est sûr qu’on se dit. Et on se prend à penser que y’a pire comme mort finalement, mourir au fond du monde avec James Bond Craig... Mais revenons-en à notre film.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mathieu Amalric est pas mal en méchant diabolique sans cœur mais quand James n’est pas là (et je trouve qu'il s'absente souvent), on s’ennuie quand même un peu, pour ne pas dire ferme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Heureusement, à la toute fin du générique, c’est écrit «&amp;nbsp;James Bond will return&amp;nbsp;». Ouf, soulagée mais il va falloir que des scénaristes se mettent sérieusement au boulot pour donner un peu d’épaisseur, de profondeur et de cohérence à tout ce bazar.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Sinon pour cet épisode-ci&amp;nbsp;: c’est pour Daniel Craig que vous pouvez vous déplacer et basta&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1367589&quot; src=&quot;http://www.surlarouteducinema.com/media/00/01/864467746.JPG&quot; alt=&quot;DSCI0002.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1367589&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Un minimum de consolation... (ou &quot;Quantum of solace&quot; pour les nuls)</title>
                <link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/10/31/un-minimum-de-consolation.html</link>
                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES JOURS OU, JE RESTE SANS VOIX...</category>
                                                <pubDate>Fri, 31 Oct 2008 09:46:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;j'ai bientôt rendez-vous...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://powerlinead.files.wordpress.com/2008/05/daniel-craig-bond-21.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Hellboy II : les légions d’or maudites de Guillermo del Toro **</title>
                <link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/10/30/hellboy-ii-les-legions-d-or-maudites-de-guillermo-del-toro.html</link>
                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS ** Ah Oui.</category>
                                                <pubDate>Thu, 30 Oct 2008 10:45:09 +0100</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/64/63/19/18982012.jpg&quot; alt=&quot;Hellboy II les légions d'or maudites - Doug Jones, Ron Perlman et Selma Blair&quot; title=&quot;Hellboy II les légions d'or maudites - Doug Jones, Ron Perlman et Selma Blair&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/64/63/19/18980536.jpg&quot; alt=&quot;Hellboy II les légions d'or maudites&quot; title=&quot;Hellboy II les légions d'or maudites&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Le Prince Nuada cherche à rompre la trêve maintenue entre les humains et les créatures fantastiques depuis des siècles et déclencher une guerre définitive. Heureusement HellBoy et ses amis aux pouvoirs surnaturels du BPRD (Bureau de Recherche et de Défense Paranormal) veillent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Evidemment, il n’y a plus l’effet de surprise de découvrir un géant rouge vermillon avec une queue de diable, deux cornes sur le front qu’il est obligé de limer chaque matin, une main droite gigantesque en pierre, des muscles insensés… mais je ne peux cacher mon attirance pour ce super héros pas comme les autres. Infantile, ronchon, gourmand, ami fidèle, amoureux fou, Hellboy («&amp;nbsp;Rouge&amp;nbsp;» pour les intimes) est plus humain que les humains, touchant, séduisant bien que pas toujours très malin. Ses partenaires, le télépathe amphibie Abe tombe amoureux d’une princesse et Liz la petite amie d’Hellboy s’enflamme toujours si elle est en colère ou contrariée. Elle est enceinte et ne sait comment l’annoncer à son immature compagnon. Pour le reste du scénario, il est plus un prétexte pour faire apparaître une multitude de specimens en tous genres plus ou moins magiques mais il serait dommage de bouder son plaisir devant ce spectacle ininterrompu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;On reconnaît évidemment la patte enchanteresse du réalisateur qui avait poussé loin les limites du fantastique avec l’éblouissant «&amp;nbsp;Labirynthe de Pan&amp;nbsp;». On découvrira donc dans ce deuxième épisode de haute tenue des machines aux engrenages infernaux très «&amp;nbsp;timburtoniennes&amp;nbsp;», des créatures maléfiques ou bénéfiques (ou les deux à la fois, tel un géant silvestre de toute beauté) très «&amp;nbsp;tolkienesques&amp;nbsp;», un marché aux trolls sous-terrain qui semble droit sorti de «&amp;nbsp;Star Wars&amp;nbsp;» etc. Malgré ces références, le film de del Toro reste très personnel et nous aère parfois en nous emmenant dans des paysages irlandais sublimes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Même s’il faudra beaucoup d’imagination aux scénaristes pour ne pas être decevants (Madame Hellboy est enceinte de jumeaux, il serait un peu trop simpliste que les rejetons soient une fille pyrokinésique et un diablotin écarlate…), je ne peux nier que je retrouverai avec plaisir&amp;nbsp;cet univers&amp;nbsp;peuplé de sublimes créatures et cette bande de héros qui sauve le monde.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Un conte d’été polonais d’Andrzej Jakimoski ***</title>
                <link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/10/27/un-conte-d-ete-polonais-d-andrzej-jakimoski.html</link>
                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS *** - Ne les ratez pas Aaah Oui !</category>
                                                <pubDate>Mon, 27 Oct 2008 07:57:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;h4 style=&quot;margin: auto 0cm; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/71/05/18949297.jpg&quot; alt=&quot;Un conte d'été polonais&quot; title=&quot;Un conte d'été polonais&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/71/05/18949295.jpg&quot; alt=&quot;Un conte d'été polonais&quot; title=&quot;Un conte d'été polonais&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;L’été, dans un village polonais, Stefek un petit garçon de 10 ans s’ennuie ferme. Elevé par sa mère restée seule après le départ du père et surveillé de près par sa grande sœur de 17 ans qui cherche un job d’été, il essaie de forcer le destin et intègre, sans le savoir ni le vouloir réellement, un peu de magie dans son quotidien monotone.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;S’il s’agissait du conte de n’importe quelle autre saison au même endroit, cela aurait pu être sinistre tant ce village semble terne et oublié du monde. Mais comme le disait Aznavour dans une chanson célèbre «&amp;nbsp;&lt;i&gt;il me semble que la misère serait moins pénible au soleil&lt;/i&gt;». Et apparemment il fait très chaud et très beau dans ce coin de Pologne en été et du coup le film baigne dans une lumière magnifique. Suivre à la trace et toujours à sa hauteur le petit Stefek devient par instants un parcours fascinant. Tantôt surprotégé par sa sœur aînée (Ewelina Valantziak, une vraie beauté), tantôt complètement livré à lui-même, l’enfant invente et répète des jeux plus ou moins dangereux. Mais surtout, il veut que son père revienne et, persuadé de l’avoir aperçu à la gare locale, il y passe des heures chaque jour pour attirer son attention, tenter de brusquer le cours des choses en lui montrant à son insu le chemin de la maison.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;C’est magnifique et le petit acteur est un amour.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Dernier maquis de Rabah Ameur-Zaïmeche ***</title>
                <link>http://www.surlarouteducinema.com/archive/2008/10/25/dernier-maquis-de-rabah-ameur-zaimeche.html</link>
                <author>noreply@ (Pascale)</author>
                                                <category>- LES FILMS *** - Ne les ratez pas Aaah Oui !</category>
                                                <pubDate>Sat, 25 Oct 2008 08:17:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/50/10/18976875.jpg&quot; alt=&quot;Dernier maquis&quot; title=&quot;Dernier maquis&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/66/50/10/18976877.jpg&quot; alt=&quot;Dernier maquis&quot; title=&quot;Dernier maquis&quot; id=&quot;imgRsz&quot; class=&quot;photo&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mao est le patron musulman d’une petite entreprise de réparation de palettes et d’un garage de poids lourds. Si ses employés pratiquement tous musulmans pratiquant le remercient d’avoir construit une Mosquée dans l’enceinte même de l’entreprise, ils ne sont pas dupes de sa manœuvre et notamment d’avoir choisi un imam sans les consulter (le choix de l’imam étant une question capitale dans la pratique de l’Islam).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Le fossé est grand entre ce patron intelligent, cultivé, volontiers paternaliste mais manipulateur et ses employés courageux et dévoués qui travaillent dur pour un salaire de misère. Malgré le