31.12.2010

LES JEUX SONT FAITS

plus aucun film ne viendra bouleverser mon choix de préférences, et même si j'ai vu par ci par là que les tops de l'année n'ont plus la côte sur la blogo, je m'y colle quand même ! Il est vrai que certaines années j'ai rechigné, incapable de choisir, d'éliminer et d'élire. Et puis finalement j'aime trop me replonger dans les quelques films que je vois chaque année. Comme disent mon François et mon Jean-Paul "c'est une joie et c'est une souffrance !", mais c'est surtout une joie.

Alors que diriez-vous d'un top 25 de mes palpitations, secousses et frémissements ? Et pour vous replonger dans mon irrésistible prose, cliquez sur le titre des films.

Voici donc les films que vous n'auriez pas dû manquer en 2010 : 

 VERTIGES

 

INCEPTION de Christopher Nolan

THE GHOSTWRITER de Roman Polanski

MOON de Duncan Jones

SHUTTER ISLAND de Martin Scorsese

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

 FRÉMISSEMENTS

 

NOTHING PERSONAL de Ursula Antoniak

  

 

LA COMTESSE de Julie Delpy

  

 

NANNERL, LA SOEUR DE MOZART de René Féret

  

 

ONDINE de Neil Jordan

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg 

 

COMéDIES et SENTIMENTS

7644789141_les-emotifs-anonymes.jpg

 LES EMOTIFS ANONYMES de Jean-Pierre Améris

Les%20Amours%20imaginaires%20(affiche%202).jpg

 LES AMOURS IMAGINAIRES de Xavier Dolan

 

I LOVE YOU PHILLIP MORRIS de Glenn Ficarra et John Requa

  

 

POTICHE de François Ozon

  

 

YOU WILL MEET A TALL DARK STRANGER de Woody Alen 

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

 

TERRIFIANTS



   

THE KILLER INSIDE ME de Michaël Winterbottom

  

 

CELLULE 211 de Daniel Monzon

  

 

LES DEUX VIES D'ANDRES RABADAN de Ventura Durall

  

 

DANS SES YEUX de Juan Jose Campanella

 

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

TRISTE ET BEAU

   

AIR DOLL de Hidokatu Kore-Eda  

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg 

PREMIER FILM

 

 

COMPLICES de Frédéric Mermoud

  

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

 BIOPIC TARABISCOTé

   

GAINSBOURG - vie héroïque de Joann Sfar

 

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg 

 GRANDES SURPRISES INATTENDUES

  

 

BENDA BILILI de Renaud Barret, Florent de La Tullaye



 

L'ELITE DE BROOKLYN de Antoine Fuqua

  

 MAMMUTH de Gustave Kervern et Benoît Delépine

  

 

LA MERDITUDE DES CHOSES de Felix Van Groeningen

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

CLINT FOREVER 

INVICTUS de Clint Eastwood 

  

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

L'ACTEUR DE L'ANNéE

leonardo-dicaprio.jpg

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

L'ACTRICE DE L'ANNéE :

Lotte Verbeek 

MV5BMTQyMzg4ODY5MV5BMl5BanBnXkFtZTcwNTA0MTgxNA@@__V1__SX640_SY962_.jpg

 Je ne suis pas jalouse, je ne suis pas jalouse,je ne suis pas jalouse,je ne suis pas jalouse,je ne suis pas jalouse,je ne suis pas jalouse... et puis merde

P2050138.JPG

LA MUSIQUE DE L'ANNée

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

LE FESTIVAL DE L'ANNéE

annonay.jpg

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

LA CONFéRENCE DE PRESSE DE L'ANNée

Inception-36-sur-47-500x332.jpg

 bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

 L'IMAGE DE L'ANNéE

the-ghost-writer-polanski-949x496.jpg

 bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg

 L'OBJET DE L'ANNéE

 

Ouf, elle tourne, on peut continuer à rêver !

bobines604.jpgbobines604.jpgbobines604.jpg 

09.07.2010

Quelques photos de la journée du 8 juillet - PARIS CINEMA

J'ai au moins 6 articles en retard mais là, j'en peux plus alors je vous mets quelques photos pour vous faire patienter... pas terribles les photos mais c'est que, même appuyer sur le bouton... j'y arrive plus !!!
P7080014.JPG
Aude Hesbert (déléguée générale et directrice artistique du festival) accueillant une équipe japonaise (Aude a une robe à fleurs et plein de machins dans les mains).
P7080015.JPG
Deux membres jury des blogueurs (Sandra et Edouard) en pleine discussion.
P7080033.JPG
Oh l'autre comment il se la pète ! (Thomas-Rob-ToujoursmouarfRaison).
P7080036.JPG
Edouard a mis son ptit pull jaune parce qu'il a froid !!! Etrange garçon non ?
P7080037.JPG
Sandra Mézière qui croit qu'on ne la voit pas, Thomas Rob sourire en coin, Joachim prêt au départ.
P7080016.JPG

Où je suis ?

Derrière l'appareil !

 

08.07.2010

JULIA de Fred Zinnemann***** - FESTIVAL PARIS CINEMA

Julia et Lilian sont complices et amies depuis l'enfance. A l'âge adulte leur destinée va les éloigner l'une de l'autre. Lilian fait des études et devient une auteur de théâtre réputée et partage houleusement la vie de Dashiell Hammett. Tandis que Julia, bien qu'issue d'une famille aristocratique, devient une militante et résistante antifasciste à Vienne dans les années 30. Elles se reverront, feront des choses insensées l'une pour l'autre (Lilian est juive et traversera néanmoins l'allemagne nazie pour aider son amie qui finira par disparaître mystérieusement)...

Dans ce film d'une beauté et d'une force incomparables tout est parfait. Je crois qu'il fera désormais partie de mes films cultes et je vous invite à le découvrir en DVD parce qu'il me semble absolument indispensable à tout cinéphile. J'en suis sortie en larmes. Je l'avais vu à sa sortie mais j'étais jeune et belle bête et il ne m'avait pas autant bouleversée. Cette amitié indéfectible qui ne faiblira jamais malgré la distance et le temps qui passe est tout simplement impressionnante et pourtant évidente. La force et la beauté des idéaux moraux de ces deux femmes, l'excellence de l'interprétation des deux actrices au diapason l'une de l'autre, l'intelligence extrême des dialogues, la puissance des sentiments auxquels s'ajoutent la perfection de certaines scènes (celle du train est un sommet de tension oppressante, celle des retrouvailles atteint le paroxysme de l'émotion (qui ne m'a plus quitté jusqu'à la fin du film) à cause/grâce à Jane Fonda en plein bonheur mêlé de désarroi... rien qu'en l'évoquant les larmes me montent aux yeux et je frissonne...) font de ce film un chef d'oeuvre inoubliable que je ne me lasserai plus de faire découvrir à ceux qui ne le connaissent pas.

........................

L'état de fatigue bienfaisante mais réelle dans lequel je me trouve m'empêche de vous en dire plus... sachez simplement que j'ai vu les trois films prévus aujourd'hui et que c'était une journée bien riche cinéphilement et vraiment formidable par d'autres côtés... Les rencontres, les retrouvailles, les découvertes, les films merveilleux font de ce Festival une réelle parenthèse enchantée !

Il faut que je vous parle encore de La rivière Tumen (fort et désespérant), Sawako decides (une comédie japonaise déjantée avec de la profondeur dedans), Lluvia (une rencontre inattendue dans Buenos Aires), Les Félins (avec un Delon drôle et magnifique). Quand vais-je pouvoir ? Et demain, de nouveau trois films au programme...

07.07.2010

FESTIVAL PARIS CINEMA - (Mon) Programme du mercredi juillet

10 H 30 - LLUVIA (Marbeuf 8ème)

 

13 h 50 - LES FELINS (La Filmothèque 5ème)

18 h - RENDEZ VOUS SECRET

20 h - LA RIVIERE TUMEN (MK2 Bibliothèque)

ONDINE de Neil Jordan ***(*) - FESTIVAL PARIS CINEMA -

Film en avant première. Sortie le 25 août

Ondine

Syracuse est pêcheur sur les côtes sauvages d'Irlande. Séparé de sa femme, il s'occupe néanmoins de sa fille Annie, une gamine surdouée et très mature en fauteuil roulant qu'il emmène régulièrement pour sa dialyse en attendant un donneur de rein compatible. Un jour de pêche pas comme les autres, il remonte dans ses filets une fille qu'il parvient à réanimer à la manière d'un Prince Charmant... Dès qu'elle fait la connaissance de l'étrange fille qui ne veut être vue de personne, Annie est persuadée qu'il s'agit d'une sirène avec toute la mythologie et la magie que cela suppose. La fille ne dément pas et se fait appeler Ondine. Annie, tout comme son père vont rapidement s'attacher à cette créature belle, troublante et fascinante. La pêche devient miraculeuse, les filets se remplissent de poissons, Syracuse est persuadé que le chant d'Ondine en est reponsable, l'amour peu à peu s'empare d'Ondine et de Syracuse...

Il s'agit d'un film comme un rêve, comme un conte, donc comme on en fait plus. Que c'est beau mais que c'est beau !!! Et que ça fait du bien de se laisser emporter par le courant d'un amour aux portes du réel. De laisser voguer son imagination au gré des flots. Il suffit d'y croire et tout peut devenir magique. Il suffit d'une petite fille qui vous en persuade et avec qui on a envie d'y croire. Et aussi d'une fille belle comme on en fait plus qui ne vous permet plus de douter. Et d'un garçon aussi qui n'a pas envie que ça s'arrête parce qu'il découvre l'amour.

Et puis il y a l'Irlande si sauvagement ardente et qui se prête si joliment aux légendes et aux chants d'une sirène, l'actrice Alicja Bachleda, sublime, faite pour le rôle. Entrecoupé de scènes hilarantes où Syracuse (Colin Farrel en mode charme intégral avec accent irish à couper au couteau) commence chacune de ses confessions au curé (Stephen Rea, super !) par "Je m'appelle Syracuse, je suis alcoolique et je suis abstinent depuis...", de quelques drames, d'un peu de magie, d'infiniment de romantisme pour détourner le quotidien, ce film est un beau film, avec de beaux acteurs et une belle histoire.

Le cinéma est parfois merveilleux. J'en redemande !

06.07.2010

ALAMAR de Pedro Gonzalez-Rubio *** - FESTIVAL PARIS CINEMA

FILM EN COMPETITION - MEXIQUE

Sortie Décembre 2010

Avant toute chose, laissez moi vous présenter le réalisateur. Oui je sais, on souffre. Dailleurs Miss In the mood dira : "chouette youpi yeah, le critère de sélection des films est que tous les réalisateurs soient charmants"... Charmant !!! Elle est gentille. Ce garçon est TORRIDE !!!

P7040015.JPG


Jorge et Roberta se sont aimés intensément. Au point qu'ils sont persuadés qu'ils ne se sont rencontrés que pour permettre à Natan de naître. Hélas, comme parfois, les histoires d'amour s'achèvent. L'incompatibilité des aspirations de l'un et de l'autre ayant finalement raison des sentiments. Jorge, d'origine Maya, retourne seul vivre au Mexique sur la barrière de corail de Chinchorro (site protégé) tandis que Roberta s'installe à Rome avec Natan. Lorsqu'il a cinq ans, le petit garçon part vivre quelque temps avec son père. D'abord triste d'avoir quitté sa mère, il va peu à peu s'ouvrir à un monde qui lui est totalement étranger et à un père qu'il connaît mal.

Il est quasiment impossible je crois de ne pas aimer ce film tant il est dépaysant et surprenant. On est d'abord embarrassés de voir cet enfant passer sans transition de la vie urbaine à cette vie sauvage dans une maison sur pilotis où l'on vit pieds nus, torse nu et où l'on se nourrit exclusivement du fruit de sa pêche. Puis, peu à peu comme Natan, on est conquis, envoûté par l'environnement paradisiaque qui côtoie parfois le danger (un crocodile rôde autour de la maison).

J'ai eu l'impression qu'en même temps qu'il "apprivoise" son fils, tout en douceur, en patience, en tendresse, en compréhension, l'acteur et le réalisateur en faisaient de même avec le spectateur confortablement installé dans son fauteuil. La vie est rythmée par la pêche qui permet de vivre. Ce que l'enfant découvre est totalement inédit et au travers du regard émerveillé de Natan, de sa fraîcheur, de son innocence, de son enthousiasme et de sa confiance absolue en ce père doux, tendre, patient et protecteur on se laisse porter par le charme et l'enchantement de toutes ces révélations.

L'aspect documentaire du film est indéniable puisque le réalisateur a laissé vivre sans intervenir le père et le fils qui vivent un peu la même situation mais c'est aussi une fiction puisque dans la réalité ils se voient davantage que dans le film. Le réalisateur nous dira de son film que «c’est une histoire inventée dans le cadre d’une situation réelle, une invention ancrée dans la réalité». Mais il y a aussi une part autobiographique d'une relation fantasmée entre un père et son enfant.

La beauté magique indéniable des images est pour beaucoup dans le bonheur du voyage fascinant qui nous est proposé là mais c'est aussi un film écologique sur une intitiation, la rencontre captivante entre un père et son fils, l'amour qu'ils se portent l'un à l'autre qui ne cesse de grandir et de les rapprocher qui fait que le coeur palpite souvent. Et puis, l'homme et l'enfant acteurs sont extraordinaires de beauté, de naturel de connivence... Beau et enivrant.

28.06.2010

C'EST LUNDI ! Et le lundi ?

y'a jeu !

Gagné. Enfin pas encore.
Une seule réponse = un seul titre de film à la fois. Merci.

On ne rejoue que quand j'ai donné la solution à la réponse proposée. Right ?

Alors : go !

GAME OVER.

1

  1.jpg

 THE KILLER INSIDE HIM... euh, ME trouvé par Dom

2010_the_killer_inside_me_002.jpg

2

2.jpg

LE PARFUM trouvé par Mister Loup

 photo-Le-Parfum--Histoire-d-un-meurtrier-Perfume-The-Story-of-a-Murderer-2005-8.jpg

3

 3.jpg

 IDENTITY trouvé par Dom

identity_p2.jpg

4

4.jpg

PHONE GAME trouvé par Pascal

 
03.jpg
5

8.jpg

BONE COLLECTOR trouvé par marion

The-bone-collector-the-bone-collector-8788097-1024-768.jpg

6

9.jpg

SEVEN trouvé par Fred

se7enheader.jpg
 7
  LE SILENCE DES AGNEAUX trouvé par sopel
2572__08-02-26_01_13_53.jpg
 8 
11.jpg
C'ETAIT DEMAIN trouvé par Fred
c-etait-demain-1979-05-g.jpg
9
12.jpg
 ROBERT SUCCO trouvé par Fred
69198599ph2.jpg
10
13.jpg
AMERICAN PSYCHO trouvé par Mister Loup

200809_American-Psycho-coming-to-broadway.jpg

11

22.jpg

ZODIAC trouvé par Fred
zodiac3.jpg

25.06.2010

PARIS, FESTIVAL, CINEMA ET MOI, émoi...

Visuel-Paris-Cin%C3%A9ma-2010-SENIOR_1.jpg
L'heure est donc venue, je dirais même qu'il est plus que grand temps que je vous raconte où je me trouverai du 1er au 13 juillet prochain ! Inutile de vous faire un dessin : je serai parisienne !
parisiennes.jpg
Tout a commencé fin février, il y a une éternité moins un jour lorsque j'ai reçu un mail très aimable d'une inconnue qui me demandait très poliment si je voulais bien faire partie d'une nouvelle expérience de laboratoire : être membre du jury de la Compétition Internationale au prochain Festival Paris Cinéma. Immédiatement j'ai dit oui, et je n'ai pas réfléchi après non plus. Sans rien savoir, je sautais déjà de joie. Comme vous le savez j'ai déjà été membre du jury aux Festivals d'Annonay et de Cabourg et ces deux expériences restent pour l'instant parfaitement bien intégrées à mon disque dur.
Le mail était signé d'Alexandra, chargée des publics et de la communication du Festival.
Alexandra m'a donné un rendez-vous dans les bureaux parisiens où tout se pense, se réfléchit et se concrétise et là, j'ai également rencontré Anne, la secrétaire générale et directrice de la communication et des partenariats.Peu de temps après avoir réglé quelques détails d'intendance sans importance... elles m'annonçaient que ma participation était bel et bien validée. Il faut dire que le contraire aurait été d'une cruauté sans nom car lorsque ces deux personnes se mettent à parler cinéma en général et de "leur" festival en particulier, c'est vraiment formidable car la passion, l'enthousiasme et la simplicité sont dans leur discours et ça fait un bien fou de se sentir comme chez soi.
J'ai appris que c'est grâce à Dimitri, responsable du service de presse, que je ne connais pas mais que je considère à présent comme mon Fan Numéro 1 que j'ai été choisie.
........................................
Message personnel à Dimitri - Les autres, passez ce paragraphe.
Dimitri, si tu me lis, je te le dis, entre nous, ça ne va pas être possible, tu es beaucoup trop jeune pour moi j'aime mon mari. Je ne pourrais même pas être ton amie sur Face Book car je n'ai pas de compte Face Book, et je ne tweet pas non plus ! C'est horrible je sais. Mais compte tenu de ce que je te dois, je n'aurai jamais assez de mots pour te remercier. Alors si tu veux, je veux bien te signer une photo dédicacée, car tu le constateras, je suis restée très simple ou t'emmener au cinéma.
Les autres, vous pouvez reprendre votre lecture.
........................................
Alors comment ça va se passer allez vous me dire ? Du calme, j'y viens.
Tout d'abord, sachez que le Jury de Blogueurs est une grande première. A ce titre, j'espère donc qu'en tant que "7 plumes de la blogosphère et fervents cinéphiles" , nous formerons une équipe de rêve qui donnera l'envie aux organisateurs de reconduire la formule et ainsi donner la chance à d'autres de vivre l'événement lors des prochaines éditions. Mes "collègues" sont :
Edouard : Cinédouard,
Joachim :  365 jours ouvrables,
Benoît : Laterna Magica,
et...
Je ne connais qu'une personne mais j'ai très hâte de rencontrer les autres, saurez-vous la retrouver ?
........................................
Pour les informations pratiques, le mieux est que vous vous rendiez directement sur le site du Festival en lui cliquant dessus.
Sachez quand même que la soirée d'ouverture très privée... de cette huitième édition aura lieu le 1er juillet et que donc j'y serai. Y sera projeté en avant-première le film :
Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu oui oui je veux bien merci- You will meet a tall dark stranger de Woody Allen et que sa présence incertaine n'est pas encore confirmée... mais sait-on jamais.
19449703_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100517_115352.jpg
Soyez sans crainte, je vous vois déjà vous impatienter... je m'embarque avec un ordinateur, et dans la mesure du possible je tacherai de vous tenir informés de tout ce que je fais, vois, aime. J'ai bien l'intention de me gaver littéralement de cinéma et je dois dire que le programme risque d'être chargé car en dehors des Huit Films de la Compétition que je verrai évidemment, le Festival propose également :
- des avant-premières prestigieuses (souvent en présence des équipes de films) dont j'ai bien du mal à établir la liste des priorités tant elles sont tentantes,
- la cinématographie d'un pays mise à l'honneur avec cette année plus de 100 fims japonais,
un hommage en sa présence à Jane Fonda
Andrew Eccles/JBGPhoto.com
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 une retrospective en sa présence de M. Night Shyamalan,
Les Derniers Maîtres de l'air © Paramount Pictures France
 
 
 
 
 
 
 
 
  
l'intégrale en sa présence d'Eugène Green,
(c) Léa Crespi
 
 
 
 
 
 
 
 
  
avant-première, choix de films, carte blanche et rencontre avec Louis Garrel.
La Religieuse portugaise (c) Ocean Films
 
 
 

 

 

Le festival propose également de nombreux événements gratuits qui animeront le macadam parisien comme la Brocante Cinéma, les Traversées de Paris sur le 7e art et en clôture, le 13 juillet, un Ciné-Karaoké géant au Centquatre.

Initié par Bertrand Delanoë, maire de Paris, et Christophe Girard, son adjoint en charge de la Culture, et soutenu par la Ville de Paris, le Festival Paris Cinéma est présidé par l'actrice Charlotte Rampling. Dirigé par Aude Hesbert (déléguée générale) et Anne Barjot (secrétaire générale), le festival débutera officiellement le samedi 3 juillet avec la Nuit du cinéma au Forum des images et se terminera le 13, juillet au rythme d'un grand ciné-karaoké suivi d'un bal populaire jusqu'au petit jour au CENTQUATRE. 

........................................

Pour les renseignements précis sur les tarifs, les horaires et toute l'organisation, je vous invite à nouveau à vous rendre sur le site du Festival. En ce qui me concerne vous imaginez je pense le bonheur que j'éprouve de pouvoir à nouveau m'immerger dans une ambiance cinéphile à haute dose. Je remercie donc du fond du coeur Anne, Alexandra et Dimitri pour cette chance qu'ils m'offrent.

Ce blog me permet vraiment de vivre des moments et des événements intenses liés à ma passion, c'est chaque fois bienvenu, inattendu et complètement euphorisant pour moi. Être à Paris me permettra aussi de voir ou revoir les personnes formidables que j'ai rencontrées depuis 4 ans que ce blog existe et avec qui je suis en contact plus que régulièrement et abondamment selon les "cas" : Sandra bien sûr, Frédérique, Bernard, Sonia, Maan, Jonathan, Flo, Jérôme...

Je me demande d'ailleurs comment je vais faire pour faire tout ce que j'ai à faire en plus des 92 films que j'ai envie de voir.

Voilà, je pense vous avoir fait suffisamment saliver. Inutile de vous dire à quel point cette semaine va me sembler longue...

19.06.2010

CINE CONCERT - LE SEIGNEUR DES ANNEAUX de Peter Jackson *****

C'est en participant à un concours proposé par le (beau) site
que j'ai remporté deux places pour assister au premier volet de la trilogie Le Seigneur des anneaux, de J.R.R. Tolkien, «La Communauté de l’Anneau». Merci donc à l'Elfe Idril de m'avoir annoncé la bonne nouvelle !
P6170018.JPG
L'événement est de taille puisque la partition géniale et flamboyante de Howard Shore était interprétée par l'Orchestre National de Lyon sous la direction du modeste et fougueux Ludwig Wicki. Ce chef d'orchestre qui a grandi dans une famille de musiciens à toujours manifesté un grand intérêt pour les musiques de films. Il a créé un orchestre professionnel à Lucerne, exclusivement consacré à ce genre musical.
Face à lui les Choeurs de Lyon-Bernard Têtu et la très belle soprano Kaitlyn Lusk à la voix d'une impressionnante pureté qui est depuis 2004 la soliste du Seigneur des Anneaux , ainsi que la Maîtrise de La Primatiale Saint-Jean composée de 80 garçons de 10 à 25 ans, soit environ 200 personnes (musiciens et choristes).
 
C'est à l’Auditorium de Lyon, endroit étrangement futuriste où il serait aisé de se perdre, qu'avait lieu la soirée.
P6170062.JPG
Le film était projeté dans sa version originale sous-titrée sur un écran géant de 17 mètres par 7, et pour la première fois en France, après un triomphe à Londres jouée en direct par plus de cent musiciens et quatre-vingt dix choristes..
Si comme moi, vous avez vu et revu ce film magique, summum absolu de l'héroïc fantasy réalisé par un alchimiste, Peter Jackson qui a transformé ce chef d'oeuvre littéraire de J.R.R Tolkien en joyau du 7ème art, il est inutile de vous en rappeler l'histoire. Pour faire court disons qu'il s'agit d'une très petite personne qui par son courage, sa volonté, son abnégation va changer le cours de l'avenir et sauver le monde. Rien que ça, mais pas moins ! Frodon est un hobbit, un "semi-homme" qui vit dans la Comté, endroit idyllique où l'on vit en parfaite harmonie. En "héritant" de l'anneau maléfique qu'il doit détruire, il va vivre des aventures fantastiques et effroyables, traverser des guerres, des déserts, frôler la mort, s'approcher de la folie, croiser des créatures maléfiques ou bienfaisantes mais aussi connaître l'amitié la plus profonde, la plus sincère, la plus désintéressée qui soit avec Sam Gamegie qui ne le quittera pas.
Retrouver les personnages mythiques qui forment la fameuse communauté : Sam, Aragorn, Pippin, Merry, Gandalf, Gimli, Legolas et Boromir, traverser la Terre du milieu, redécouvrir ou évoquer le nom des régions qui font rêver ou frémir la Comté, Bree, Fondcombe, le Gondor, les Monts Venteux, la Moria... bref revoir ce film était déjà euphorisant. Le faire dans ces conditions idéales en présence de cet orchestre exceptionnel était étourdissant, prodigieux et réellement grisant. Une partition de cette qualité et de cette densité écrite pour un film relève du miracle. Les deux sont absolument indissociables et quand on (re)découvre une fusion tellement harmonieuse entre l'image et le son, je crois qu'on peut parler de chef d'oeuvre.
Vous l'avez compris c'était une soirée sublime et réellement inoubliable.
...........................
Evidemment, pas question de ne pas vous la conter un peu en images !
Voici la ravie/éblouie, idéalement placée au premier rang :
1557692963_12.jpg2.jpg
Des instruments encore silencieux :
P6170035.JPG
L'orchestre installé, accordé attend son chef : 
 P6170028.JPG 
que voici :
LudwigWicki.jpg
La partition du chef : 
P6170050.JPG 
Look ze ring :
P6170052.JPG 
"La partition épique d'Howard Shore pour la trilogie du Seigneur des Anneaux constitue un travail considérable pour traduire les livres de J.R.R. Tolkien et le film de Peter Jackson en une immense oeuvre symphonique... Située au coeur du film, la musique ne fait pas que saisir les émotions intenses, les panoramas grandioses et les longues pérégrinations de la Terre du Milieu : elle fait également écho à sa construction intime... Les rustiques et simples Hobbits prennent racine dans le folkore celte. Les mystiques Elfes sont bercés de couleurs orientales éthérées. Les Nains, personnages rustres, sont représentés par des harmonies parallèles et un choeur d'homme rude et guttural. Les hordes mécaniques des Orques éveillent les sons les plus violents et les plus percussifs, notamment des tambours taiko japonais, des cloches plaques métalliques et un piano préparé avec des chaînes frappant les cordes, tandis que le monde des Humains, les nobles héritiers de la Terre du Milieu, est accompagné d'amples et fières fanfares de cuivres. D'une manière très opératique, ces univers et ces thèmes se rencontrent, combinant parfois leurs forces jusqu'à des sommets d'intensité fracassants, ailleurs se heurtant avec violence... toujours soumis à la volonté de l'Anneau unique et de sa propre famille thématique".
Extrait d'un texte de Doug Adams, musicien et écrivain vivant à Chicago, auteur d'un livre à paraître The music of The Lord of The Rings Films.
 
...........................
Vous vous souvenez comme j'avais aimé Lyon que j'avais découvert en octobre dernier et que j'y avais même rencontré deux "êtres de lumière" que j'aime d'amour :
DSCF0072.JPGDSCF0203.JPGDSCF0121.JPGDSCF0231.JPG
et bien, à ma grande surprise et même sans eux, j'ai quand même apprécié Lyon,
ses étranges lumières vertes ;
P6170067.jpg
ses rues pavées où je peux user mes nouvelles chaussures (vous pourrez apprécier que c'est la même famille que les autres, et que je n'ai qu'une tenue à me mettre, c'est triste !) :
P6180079.jpg
Lui, il faut toujours qu'il fasse des bêtises alors du coup je pousse des ah et des oh et il ne s'en lasse pas, nous sommes deux natures très simples :
P6180093.jpg
Il y a des magasins étranges :
P6180099.jpg
Et des commerçants qui ne le sont pas moins :
P6180110.JPG
J'ai cru comprendre que c'était hyper in the mood for tendance de parler de ses pieds et de ses chaussures, alors voilà :
P6180102.jpg
Des fois, il est bête (il avait pas vu que la porte était ouverte) :
P6180106.jpg
Il y a des rues étranges avec des chats enragés sauvages :
P6180112.jpg 
Et de jolies rues sans chats :
P6180103.JPG
Parfois on fait des choses pas catholiques : 
P6180127.jpg
P6180135.jpg
Mais on craint :
P6180131.JPG
Je ne sais pas vous, mais moi je ne m'en lasse pas :
P6180120.jpg
Ils ont toujours le troisième étage de la Tour Eiffel :
P6180098.JPG
P6180148.jpg
Et parfois sur le chemin du retour, il faut faire quelques assouplissements :
P6180180.jpg
P6180190.JPG
...........................
Et à présent, je n'ai plus que 11 jours pour vous parler du prochain événement qui m'attend... et réciproquement.
...........................