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KILLING GROUND de Damien Power **

Festival International du Film Policier de Beaune 2017

Compétition Sang Neuf

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Aaron Pedersen (Germain), Harriet Dyer (Samantha), Ian Meadows (Ian), Aaron Glenane (Chook), Tiarnie Coupland (Em)

Australie

Synopsis : Lorsque Ian et Samantha, un jeune couple qui espère passer un week-end tranquille dans un parc national, arrivent à destination, ils découvrent un véhicule 4×4 et une autre tente déjà installée, mais aucune trace de leurs propriétaires. Pas même à la nuit tombée, quand l’inquiétude commence à monter !

Peu après, la découverte d’un enfant abandonné dans les bois marque le début d’une série d’événements terrifiants pendant lesquels le couple formé par Ian et Sam ne manquera pas d’être mis à rude épreuve.

La grande originalité de ce film au scenario un peu vu et revu est son découpage. Le fait qu'il n'ait pas été "monté" dans l'ordre chronologique réserve des surprises, fait monter la tension et nous plonge de plus en plus au cœur de l'horreur. Le réalisateur nous aide à nous situer dans la chronologie en nous montrant régulièrement le parking où les personnages sont obligés de laisser leurs véhicules pour rejoindre le bout du monde où ils ont décidés de camper. La présence de telle ou telle voiture nous renseigne sur le moment précis de l'histoire. C'est assez malin.

L'endroit où le jeune couple va camper est tellement isolé, au milieu de nulle part que même en groupe, des personnes normalement constituées ne s'y aventureraient pas. Mais dans ce cas il n'y aurait pas de film. Ian prend évidemment le temps, lors d'une halte dans une station-service, de demander sa route au type louche le plus inquiétant de la région, lui indiquant par là même où il se rend.

Question méchants, on est servi, ils sont correctement gratinés sans la moindre parcelle d'intelligence et d'humanité. Un mélange de débilité et de psychopathie.  Avec en prime, un chien baveur qui a l'air aussi con que ses maîtres, mais se révèlera finalement décevant pour les vilains.

Ce sont les filles qui sont les plus courageuses, les plus combattives ici face à la crétinerie et à la cruauté des deux bouseux. Les hommes perdent un peu leurs moyens et leur courage. La surenchère d'horreurs dont aucune ne nous est épargnée, viol, torture atteint des sommets lors d'une longue scène où une boîte de conserve vide est placée sur la tête des victimes tandis que les deux tarés font des cartons.. Quant au sort réservé au bébé, il est parfois à la limite du supportable.

A ne pas mettre devant toutes les mirettes donc, mais on est à Beaune et l'Auxey-Duresses aide à bien faire passer les choses.

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