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FESTIVAL PARIS CINEMA 2010

  • PARIS CINEMA, suite et fin

    Je suis rentrée dans mes pénates provinciales rassasiée de cinéma, de rencontres et de retrouvailles. C'était bien bon, sans fausse note. J'intègre et savoure ces treize journées parfois trépidantes mais toujours exaltantes. Merci au "staff" qui a permis que je sois là et bravo pour leur présence et leur enthousiasme communicatif. Merci à mes "collègues" jurés si différents, si charmants, certain(e)s plus que d'autres évidemment... Et ceux qui diront encore que les filles ensemble ne peuvent s'entendre... quelle équipe, pas vrai les filles ?

    Et merci à Robichou qui est venu me chercher dans son carrosse, a traîné ma valise et m'a mise dans le train !

    Voici les dernières photos réalisées par Pierre-Antoine Schipman un des photographes du Festival.

    Le jury des étudiants en pleines délibérations.2266.jpg 

    Le jury des blogueurs attendent deux retardataires pour commencer à... délibérer !
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    Le jury des pros. You Hou les pros ??? Z'avez vu ? On était là !
    Ma vue baisse où ils ont eu des trucs à grignoter ???
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    Le jury des étudiants :2267.jpg

    Et puis "nous" :

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    Rob/Thomas, Sandra In the Mood, Benoît, Anne-Soizic (à peine t'as décollé ??? pffff), Joachim the Jumper (comment t'as fait ça ???), Edouard (tu jumpes avec les bras en bas toi ?) et moi-même, bon !

  • PARIS CINEMA - PALMARES - CLÔTURE

    13 jours un peu étourdissants se sont achevés hier soir par la soirée de clôture au MK2 Bibliothèque. Avant la projection du dernier film de Stephen Frears "Tamara Drewe" (qui me laisse sans voix de consternation !), le Palmarès a été présenté par Aude Hesbert, déléguée générale et directrice artistique

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    Anne Barjot, secrétaire générale et directrice de la communication et des partenariats

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    et Charlotte Rampling, actrice cinéphile et Présidente du Festival depuis 5 années, particulièrement attachée à ce festival.
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    Les différents jurys ont récompensé les films suivants :

    La Rivière Tumen de Zhang Lu  

    a reçu le Prix du Jury,

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    Cleveland contre Wall Street de Jean-Stéphane Bron

    a reçu le prix du Public,

    La Rivière Tumen de Zhang Lu 

    a reçu le prix des étudiants,

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    Le Braqueur de Benjamin Heisenberg

    a reçu le Prix des Blogueurs.

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    Et puisque l'heure est aux remerciements et parce que cette 8ème édition du Festival Paris Cinéma inaugurait pour la première fois cette année la participation d'un jury de 7 blogueurs cinéphiles dont j'ai eu le bonheur et la chance de faire partie, je tiens absolument à remercier le plus chaleureusement possible l'équipe du Festival pour son indéfectible passion pour le cinéma et son inaltérable bonne humeur. C'est rien de dire qu'à aucun moment on ne voit peser sur eux la pression que représente la gestion d'un tel événement. Toujours souriants, disponibles, agréables, patients, ce fut un réel bonheur de vous rencontrer et de vous croiser régulièrement tout au long de ces (presque) deux semaines.

    Aude Hesbert, Anne Barjot, Caroline Vautrot, Alexandra Arnal, Dimitri Larcher, Adrien Castelnau, Mathilde Pinçon... c'est vous que j'ai le plus souvent croisés. Alors merci infiniment à vous de m'avoir choisie, moi, pour faire partie de cette équipe et de m'avoir permis de vivre en immersion complète sur la planète cinéma qui est l'un des rares endroits où je comprends à peu près ce qui se passe. J'ai pu voir des films de tous les horizons, de toutes les nationalités (ou presque), des bons, des moins bons, des drôles, des dramatiques. Et puis, retrouver toutes ces personnes qui font partie de ma vie à présent et que j'ai rencontrées grâce à ce blog, certaines depuis plusieurs années déjà et parfois pas uniquement parce que nous partageons la même passion : Sandra M., FredMJG, Osmany, Maan, Bernard Blancan, Emma, Florian, rencontrer enfin Rob GordonJonathan, Pierre-Loup,  Sonia (qui m'a fait boire mon PREMIER Mojito Salade) et Maya De Ben Couscous, et faire la connaissance de la femme de Raoul Anne-Soizic que je suis ravie d'accueillir dans la secte, mais aussi de Vincent membre du jury des étudiants, d'Edouard l'Eugène Green's addict aux pulls fluos, Joachim qui parle beaucoup plus fort après sa 7ème coupe de champagne et Benoît.

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    Le jury blogueurs décontracté !
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    Elia Suleiman en pleine réflexion
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    Joachim à la recherche du buffet
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    Edouard s'illumine en présence de son idole Eugène Green.
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    Vincent et Anne Soizic montrent les dents
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    Les trophées.
  • LE BRAQUEUR de Benjamin Heisenberg*** - PARIS CINEMA

    FILM EN COMPETITION - Autriche-Allemagne

    Johann Retterberger court sans cesse. Dans la cour de la prison et dans sa cellule où un tapis de course lui a été installé, vraisemblablement pour aider à sa reconversion à sa sortie. Mais Retterberger n'est pas très coopératif avec son agent de probation qui lui demande, inquiet, ce qu'il compte faire lorsqu'il sera de nouveau libre. L'inquiétude est d'ailleurs tout à fait justifiée puisque dès sa sortie Retterberger se remet à braquer des banques. Il porte sur le visage un masque mi effrayant mi ridicule et échappe toujours à ses poursuivants grâce à ses talents de coureur . Entre deux hold-up il participe à des marathons qu'il remporte. Aucune de ces deux activités ne semblent lui apporter la moindre satisfaction. Une improbable histoire d'amour viendra un temps l'humaniser et l'ouvrir à des sentiments qu'il découvre...

    Totalement dépouillé de toute psychologie ce film est un choc brutal qui met le spectateur en tension croissante. Ce que j'aime. J'aime les courses effrenées où la musique percutante accélère le rythme cardiaque. J'aime ce personnage froid, totalement individualiste qui emplit des sacs de billets de banque manifestement sans but, sans qu'en tout cas on ait la moindre explication. Il avance, conditionné par un instinct de survie hors du commun ou une addiction irrépressible.

    Beaucoup moins convaincante et réussie est l'histoire d'amour. Néanmoins ce film est littéralement porté par un acteur génial, impassible et glacial, Andreas Lust, dont les comportements sont parfois traversés d'éclats de violence insensés, et qui m'a entraînée dans sa course.

  • LA RIVIERE TUMEN de Zhang Lu *** - FESTIVAL PARIS CINEMA

    FILM EN COMPETITION - COREE DU SUD

    Afficher l'image d'origine

     

    Comme souvent dans les festivals qui survolent une compétition internationale nous parviennent des nouvelles du monde. Et c'est toujours avec stupéfaction qu'on découvre ou plutôt redécouvre à quel point ce qui va très mal n'est pas près d'aller mieux.

     

    Ici, nous sommes à la frontière entre la Chine et la Corée du Nord en plein hiver qui semble s'installer pour ne plus jamais finir. La glace qui recouvre la rivière Tumen et les vastes étendues neigeuses qui l'entourent donnent au paysage un aspect irréel et l'entoure d'un calme infini. Et pourtant tout ce qui se passe dans cet endroit du monde hors du monde est tragique et concerne des gens pauvres et d'autres encore plus pauvres. Chaque jour des coréens passent ou cherchent à passer cette frontière invisible pour tenter de survivre un peu plus décemment. Les rigueurs de ce climat implacable provoquent de nombreuses morts.

     

    Deux jeunes ados Changho et sa soeur muette Soon-hee deviennent ami avec un jeune coréen, leur oncle fait office de "passeur" pour ses laissés pour compte sans beaucoup d'espoir tandis que leur grand-père n'hésite pas à héberger ou à partager ses repas avec des "clandestins".

     

    Deux drames épouvantables qui resteront bienheureusement hors champs vont changer le destin de toutes ces personnes de chaque côté de la frontière.

     

    D'une beauté fulgurante et d'une noirceur absolue, ce film assez radical consent peu d'espoir et de confiance en l'espèce humaine.

  • FESTIVAL PARIS CINEMA, à quelques heures de la cérémonie de clôture !

    une mise au point s'impose.
    Si. 
    Parce que moi-même je suis un tantinet perdue. 
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    Il y a,

    LES FILMS QUE J'AI VUS ET DONT JE VOUS AI PARLE : 

    Les avant-premières :

    • You will meet a tall dark stranger de Woddy Allen,
    • Amore de Luca Guadagnino,
    • Les amours imaginaires de Xavier Dolan,
    • Inception de Christopher Nolan,
    • Ondine de Neil Jordan.

    Les "vieux films" :

    • Les moissons du ciel de Terrence Malick,
    • Julia de Fred Zinneman.

    Les films de la compétition ;

    • Alamar de Pedro Gonzalez Rubio,
    • If I want to whistle, I whistle de Florin Serban,
    • Mundane History de Anocha Suwichakornpong,
    • Sawako decides de Yuya Ishii,
    • Cleveland contre Wall Street,
    • Sweet little lies de Hitoshi Yazaki,
    • La rivière Tumen de Zhang Lu,
    • Le braqueur de Benjamin Heisenberg.
    Miss In The Mood In ecxtasy !
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    LES FILMS QUE J'AI VUS ET DONT JE VOUS PARLERAI :

    "vieux film" :

    • Les Félins de René Clément,

    avant-premières :

    • Lluvia de Paula Hernandez,
    • Commissariat de Ilan Klipper et Virgil Vernier,
    • Un homme qui crie de Mahamat-Saleh Haroun
    Miss Bretagne 2010 in pamoisy !P7110074.JPG

    LES FILMS QUE JE VERRAI AUJOURD'HUI ET DONT JE VOUS PARLERAI DES QUE POSSIBLE :

    • Le monde vivant d'Eugène Green (pour découvrir son univers si bien "vendu" par Edouard),
    • Tamara Drewe de Stephen Frears.
    Myself in Takeshi
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    Vous en conviendrez ça fait pas mal de films, même si ce n'est pas autant que j'aurais voulu. Et vous l'aurez sans aucun doute remarqué depuis que j'ai rencontré le casting de nez rêve de Christopher Nolan, j'ai un peu perdu le sens commun. Je tâcherai donc d'évoquer tous les films que j'ai vus, le plus rapidement possible, mais comme je sais que vous raffolez de mes tribulations en photos, voici en quelques mots et quelques images ce qui s'est passé...

    ...........................

    Je l'emploie tous les trois mots ce mot, et personne ne s'étonne. Je suis totale parisienne !
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    Qui est-ce ?
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    Anne-Soiz, Aïe,fais gaffe tu vas encore te mordre la joue et te faire très très mal !
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    Edouard, le garçon au pull-over vert, jaune, vert... le garçon au pull over. Il ne fait quand même que 53°.
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    Thomas Rob. Le garçon au t-shirt gratuit assorti au décor. Trop mainstream le gars.
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    Joachim, le garçon à contre-jour.
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    Les membres du jury blogueurs et du jury étudiants.
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    Les membres du jury des blogueurs
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    On ne sait pas. Que peut-ce être ?
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    ........................... 
    Parce qu'elle le vaut bien :
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    C'est pas que je m'ennuie, mais y'a foot là !
    Et j'ai les cheveux secs, faut que je fasse un soin.
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    Soyez sans crainte, mercredi ou jeudi, le jeu du lundi reviendra... avec des places de cinéma à gagner pour "Copacabana", en attendant, à qui appartiennent ses Festival's shoes ?
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    Si je vous dis :
    • j'ai envie que ça s'arrête,
    • je n'ai pas envie que ça s'arrête...
    rayez la mention inutile.
    A suivre...
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  • INCEPTION, Leonardo, Tom, Michaël, Ken, Joseph, Killian, Christopher...

    Je ne résiste pas... une dernière petite série (plus belle tout ça) et j'essaie de passer à autre chose :-)

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    Si vous lisez ici ou là qu'ils n'étaient pas souriants et vraiment sympathiques, laissez dire, j'y étais et je pense que plus souriants ça aurait frôlé la tendinite des zygos non ?
    Merci mon Flofounichou à ce joli garçon qui donne ses jolies photos sans en faire une crise d'épilepsie.
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    Et merci à Christopher Nolan d'avoir réuni ce casting d'inception exception dans un film de rêve (et réciproquement). 
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  • CONFERENCE DE PRESSE DU FILM 'INCEPTION' de Christopher Nolan

    J'ai donc assisté hier dans le très beau salon Elysées du non moins superbe Hôtel Bristol à la conférence de presse du brillantissime film de Christopher Nolan en présence du réalisateur et des acteurs principaux. Casting éblouissant pour une séance vraiment inoubliable. Et oui, je sais, j'ai une vie impossible ces jours ci (merci à la Warner pour ce cadeau)... Je vous indiquerai le lien de la conférence de presse qui a été filmée intégralement. En attendant, je vous invite à vous régaler de mes photos et des petites vidéos faites avec mes doigts.

    L'HÔTEL BRISTOL

    Je vous recommande de NE RIEN LIRE avant d'aller voir le film. Même mon article... de toute façon, je suis tellement dans un état de décrépitude avancée que ce que j'ai écrit est mauvais et que de toute façon je suis à des années lumière d'avoir pu retranscrire ce que j'ai éprouvé en voyant le film.

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    Leo...
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    JOSEPH GORDON LEVITT (comme son charmant visage l'indique : CHARMANT)
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    KEN WATANABE (comme son nez le laisse deviner : grande classe)
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      TOM HARDY (comme son attitude le révèle : décontracté Tom si tu me lis, je t'aime d'amour)
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    ELLEN PAGE (toute jeunette)
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    MARION COTILLARD (belle)
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    MICHAEL CAINE (grand)
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    CHRISTOPHER NOLAN, l'habile prodige.
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    L'OBJET MYSTERE

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    L'after...

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    Les membres du jury blogueurs (moins un... il semble plus difficile d'avoir l'équipe au complet que celle d'Inception, cherchez l'erreur !)
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    L'INVITEE MYSTERE
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    L'OSMANESS
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    MISS S.M. derrière son rideau de douche
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    LA CANTINE
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    LE TEMPLE...
    et là, tout de suite : dodo
  • SAWAKO DECIDES de Yuya Ishii** - Festival Paris Cinéma

    FILM EN COMPETITION - JAPON

    sawako decides de yuya ishii,hikari mitsushima,festival paris cinéma

    Sawako se considère et est considérée par son entourage comme une loseuse née. Elle a quitté sa province natale pour Tokyo où elle enchaîne les petits boulots, subissant les moqueries de ses collègues et les petites humiliations quotidiennes de ses chefs. Elle entretient en outre une relation très insatisfaisante avec Kenichi un garçon divorcé, équipé d'une gamine très triste dont elle ne parvient pas à se faire accepter. Apprenant que son père, qu'elle n'a pas vu depuis cinq ans, est gravement malade et qu'elle va hériter de la ferme agricole familiale Sawako retourne dans son village où elle est plus que fraîchement accueillie. Chacun lui reproche d'avoir fugué.

    Sawako se referme de plus en plus sur elle-même, boit de plus en plus de bières, décide que des personnes sans attrait comme elle ne peuvent que se contenter de ce qu'ils ont. Jusqu'à ce qu'elle se décide à réagir.

    C'est à nouveau par le biais de l'humour loufoque que ce réalisateur (comme celui de "Sweet little lies" dont je vous parlais récemment, dans une autre vie, quel jour est-on ???) japonais nous donne un instantané pas très rutilant de la société japonaise. La précarité, le chômage, la famille, la transmission d'une génération à l'autre, l'écologie et j'en oublie sans doute... tout cela est traité sur le mode de la comédie délirante. Et j'ai bien ri. Jusqu'à ce que, comme dans l'autre film japonais, un tournant à... plein de degrés s'opère vers le mélodrame humain et que l'émotion surgisse dans le dernier quart d'heure. Le japonais trouverait-il plus trivial ou inavouable d'être sentimental que d'arroser son jardin de caca ? J'ai beaucoup ri et les larmes et la toute dernière image de la jeune actrice (Hikari Mitsushima) vraiment très très bien, qui porte tout le film sur ses frêles épaules ont imprimé ma rétine.