vendredi, 26 juin 2009

UP

Aujourd'hui, je serai là :

Soyez sages.

Et n'oubliez pas qu'à partir de demain

du 27 juin et jusqu'au 3 juillet,

c'est la Fête du Cinéma et que pour fêter ses 25 ans, elle durera 7 jours (au lieu de 3, les années précédentes).

jeudi, 25 juin 2009

Les Nuits en Or du Court Métrage

 

Il ne vous reste plus qu’une possibilité, heureux parisiens pour voir les courts métrages proposés par l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma, alors profitez de la Fête du Cinéma pour vous rendre :

 

Le 30 juin à 20 h 30 au Cinéma le Balzac, 1 rue Balzac Paris VIIIème.

 

Je rappelle à ceux que cela effraierait que cette nuit s’appelle nuit mais dure un peu moins de deux heures trente, qu’elle regroupe 9 films courts, primés par les plus prestigieuses académies cinématographiques d’Europe et qu’elle vous permettra de voir (au moins, et je pèse mes mots) un véritable chef-d’œuvre :

 

 

Les Miettes de Pierre Pinaud *****

France - César du Meilleur Court Métrage 2009 – 30 mn

 Pierre Pinaud dans Les Miettes (Photo)

Une ouvrière vit dans une petite maison, travaille dans une usine, fait ses courses… Un matin alors qu’elle se rend à son travail, l’usine se déplace doucement pour finir par sortir de l’écran…

La perfection au cinéma, cela existe. On la trouve dans ce film prodigieux qui fait que maintenant, il ne nous reste plus qu’à attendre que son réalisateur/scénariste réalise un long.

C’est filmé comme au temps du cinéma muet (excepté trois ou quatre mots vers la fin) : rythme, noir et blanc, jeu des (rares) acteurs, quelques cartons qui indiquent « le lendemain matin » ou « l’été suivant », musique… ça parle avec une subtilité rare de délocalisation, de mondialisation, d’humiliation, de désespoir, d’espoir, d’entraide, de générosité, d’amour et c’est tout simplement sublime, jamais démonstratif, plein d’invention, de surprises, de délicatesse . C’est drôle et émouvant et l’actrice, Serpentine Teyssier est prodigieuse. L’explication du titre est à la fois astucieuse et terrifiante.

Un GRAND petit film d’une intelligence sans pareil.

 

Mienlé de Isabel de Ocampo ***

Espagne – Goya du Meilleur Court Métrage de fiction 2009 – 15 mn

Mienlé

Doina veut offrir un cadeau d’anniversaire à sa petite sœur mail elle doit mettre sa vie en danger pour y parvenir.

Dureté et violence pour des jeunes filles de l’est à qui on a promis un avenir meilleur.

 

Frankie de Darren Thornton ***

Irlande – European Film Award du Meilleur Court Métrage de fiction 2008 – 12 mn

Frankie

Frankie a 15 ans et se prépare à devenir papa. Il est résolu à être le meilleur père qui ait jamais existé mais à mesure que les jours passent, Frankie mesure l’ampleur de son projet.

Une étrangeté sur un ado très étrange. Drôle et troublant.

 

Jerrycan de Julius Avery ***

Australie – Australian Film Institute Award du Meilleur Court Métrage de fiction 2008 – 14 mn

Nathan, sous la pression de ses camarades, doit prendre une décision (stupide) qui mettra sa vie en jeu.

Un film autralien dur et réaliste comme un Ken Loach.

 

Uova

De Alessandro Celli ***

Italie – David di Donatello du Meilleur Court Métrage de fiction 2008 – 5 mn

Uova

Une bicyclette, quelques courses au supermarché du coin et vite rentrer à la maison pour préparer le déjeuner, un matin ordinaire.

Ou comment une jeune fille achète des œufs pour se sortir de l’enfer avec son petit frère, un bébé...

 

Lögner de Jonas Odell **

Suède – Guldbagge du Meilleur Court Métrage 2008 – 13 mn

Lögner

En 3 épisodes inspirés d’histoires vraies, nous découvrons un escroc qui, pris la mais dans le sac, continue de clamer qu’il est un comptable intérimaire, un écolier obligé de confesser un vol qu’il n’a pas commis pour masquer un autre forfait et une fin une femme dont la vie n’est qu’une interminable succession de mensonges.

Le troisième épisode est un choc de désespoir.

 

Der verdacht de Felix Hassenfratz *

Allemagne – Deutscher Kurzfimpreis du Meilleur Court Métrage 2008 – 25 mn

Der verdacht

Conny et son mari, Udo, dirigent une boulangerie dans une petite vielle d’Allemagne. Ils mènent une vie simple jusqu’au jour où Udo est interrogé par la police à propos de l’assassinat d’une jeune femme.

Deux acteurs pas convaincants suffisent à faire qu’on ne croit à rien.

 

September de Esther May Campbell

Grande-Bretagne – Bafta du Meilleur Court Métrage de fiction 2008 – 20 mn

September

Dans un coin oublié de la campagne anglaise, Marvin n’a aucun avenir. L’arrivée d’une adolescente aux pouvoirs mystérieux va bouleverser sa vie.

Aucun mystère, aucune explication. On s’en fiche.

 

Tôt ou tard de Jadwiga Kolwalska

Suisse – Swiss Prize du Meilleur Court Métrage d’animation 2009 – 5 mn

Tôt ou tard

Ecureuil et chauve-souris. Des mondes et des heures du jour différents. Un hasard interrompt ce quotidien bien réglé et ainsi débute le voyage commun de deux solitaires.

C’est moche et répétitif. 5 longues minutes interminables.

mercredi, 17 juin 2009

Les Courts Métrages au Festival de Cabourg 2009

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Quelques mots et mon avis sur les courts métrages que j’ai vus au Festival de Cabourg, même si je sais qu’il est hélas difficile de les voir ailleurs que dans les Festivals ou sur la Chaîne du Câble Shorts TV.

J’adore ce format qui recèle de véritables pépites toutes aussi marquantes qu’un long métrage. Le classement subjectif que j’établis est le mien et pas forcément celui du jury…

 

LES MOINEAUX de Runar Runarsson *****

Islande-Danemark

C’est l’été, 4 adolescents, deux garçons, deux filles, un peu désoeuvrés finissent la journée en se rendant à une soirée. Deux d’entre eux vont être confrontés à l’horreur. Celui qui semble le plus jeune va réagir d’une façon absolument prodigieuse à l’abomination…

Ce film a obtenu à l’unanimité incontestable le Prix du Meilleur Réalisateur.

En 15 mn impeccables Runar Runarsson nous bouleverse, nous bouscule, nous scandalise pour finir par nous saisir par le cœur et nous l’emplir d’amour. En un plan fixe de quelques secondes sidérant, révoltant mais indispensable, il nous secoue vigoureusement ou nous fige sur place et nous chavire définitivement grâce à un tout jeune garçon, un acteur, un ange qui en un éclair comprend tout de la vie et donne à la toute jeune fille qu’il aime une preuve d’amour infini…

LE choc de cette sélection.

 

PHONE STORY de Binevsa Berivan ****

Belgique

Leïla se rend tous les jours dans une téléboutique de Bruxelles. Le propriétaire est un immigré Kurde, Mémo qui s’ennuie et écoute les conversations de la jeune femme qui appelle sa mère chaque jour et lui raconte ses divers rendez-vous pour rencontrer un futur mari.

Drôle et émouvant, l’acteur Nazmi Kirik (Prix du Meilleur acteur, grandement mérité) est pour beaucoup dans la réussite de ce joli film en noir et blanc qui ne quitte pas l’espace réduit et clos de la petite boutique. Tour à tour burlesque et attendrissant la réalisatrice explore la solitude, l’isolement et la difficulté de communiquer.

 

C’EST GRATUIT POUR LES FILLES de Marie Amachoukeli et Claire Burger ***

France

Laetitia et Yeliz sont les meilleures amies du monde. La première doit passer son brevet professionnel de coiffure tandis que la seconde travaille dans un bar de restauration rapide. Elles ont le projet d’ouvrir un salon ensemble. Lors d’une soirée Laetitia et son petit ami sont filmés à leur insu et la vidéo compromettante qui circule ensuite sur You Tube fait de Laetitia une pestiférée.

La difficulté d’être une fille même de nos jours, la jalousie des unes par rapport aux autres, le mépris et la lâcheté des garçons, les dangers et dérives des images filmées et diffusées sans discernement, la violence verbale… tout le petit monde des ados porté par deux actrices épatantes à qui j’aurais bien remis un prix conjoint d’interprétation. Le jury en a décidé autrement L !

 

BÉBÉ de Clément Michel ***

France

Un jeune couple relativement récent va avoir un bébé. Elle est folle de joie… lui plein de doutes et d’anxiété. A l’arrivée du bébé, le nouveau papa entre carrément dans la quatrième dimension.

Bien qu’il s’agisse de l’histoire d’un énième trentenaire immature et que l’insupportable meilleur copain soit la caricature d’une très très très hideuse pub pour un service de renseignements téléphoniques, il est évident que ce film très drôle bénéficie d’excellents dialogues, de situations tout à fait vraisemblables qui sentent le vécu, d’un acteur/réalisateur tellement ahuri que son interprétation s’approche de celle des stars du muet et que la chute est tout à fait attendrissante.

Le film le plus drôle et le plus optimiste de la sélection.

 

LA BALANÇOIRE de Christophe Hermans ***

Belgique

Un papa et son fils s’amusent sur une aire d’autoroute. Ils attendent la maman chez qui le petit garçon doit retourner. Les parents sont séparés et demandent à l’enfant de choisir où il souhaite installer sa balançoire.

« Chez nous ! », c’est sa seule réponse.

« L’échange » tourne rapidement au règlement de compte.

Un aspect plutôt cru et réaliste d’un divorce qui ne se passe pas très bien et où l’enfant devient un enjeu.

Plutôt sombre et pessimiste, je me serais néanmoins bien battue pour que l’acteur Jean-Jacques Rausin obtienne aussi un prix d’interprétation.

 

LE VOYAGE AU JAPON de Thibaut Godry*

France

Louise est violoncelliste. A cinq jours d’un concert elle cherche à faire réparer son violoncelle qui déraille. Certains luthiers refusent mais elle retrouve Pierre, luthier lui aussi qu’elle semble avoir bien connu.

C’est tellement abscons et flou que ça en devient finalement risible.

Mais l’actrice est belle, le quatuor de tango magnifique, mais on n’y comprend strictement RIEN…

 

PREMIÈRE NUIT À BEIJING d’Olivier Meys°

Belgique

François rejoint la femme qu’il aime, Dan Dan, à Beijing où ils ont décidé de vivre ensemble. Lorsqu’il arrive, dépaysé et assez désarçonné par un « jet lag » envahissant il s’aperçoit que la jeune femme n’a pas réglé certaines affaires en cours, dont son divorce…

On ne croit ni à l’amour du couple ni à la résolution miraculeuse de leurs problèmes.

 

EN DOUCE de Vanessa Lépinard °

France

 

Cécile a 15 ans et dans quelques jours elle doit partir en vacances avec ses parents et sa jeune sœur. Avant son départ, elle aimerait pouvoir faire l’amour pour la première fois avec son voisin de 30 ans dont elle est amoureuse.

Les émois d’une ado bougon et d’un adulte complètement à côté de la plaque ne m’ont pas touchée. C’est pourtant la jeune actrice Camille Claris qui a eu le Prix de la Meilleure actrice !!!

 

LE CHANT DES SIRENES de Nicolas Mirard °°°

France

Romain se masturbe en regardant des revues pornos. Il a 38 ans. Sa femme le dégoûte depuis qu’elle a eu un grave accident dont il se sent responsable. Il est donc divorcé, père d’une ado et ne peut envisager de faire l’amour qu’avec de très jeunes femmes d’au moins 15 ans de moins que lui. Grâce à la magie d’Internet il va pouvoir s’acheter une fille de l’Est et partir la chercher dans son pays.

Malgré une scène où la fille semblerait ramener le père vers des considérations qui prouveraient qu’il a autre chose que du fromage blanc et du jus de testostérone dans le cerveau, ce film navrant est le portrait détestable d’un pauvre type irrécupérable.

mardi, 16 juin 2009

LE REGARD DES AUTRES

Le vendredi 19 juin, à 19 h 00 au Ministère de la Santé et des Sports,

14 avenue Duquesne - Paris VIIème - Salle Laroque -

seront présentés en avant première les 5 courts métrages du concours

« Jeune et homo sous le regard des autres ».

Cette projection sera suivie d’un cocktail.

Entre le 14 octobre et le 16 décembre 2008, plus de 900 scénarios ont été postés sur le site Internet http://www.le-regard-des-autres.fr/.

Plusieurs étapes de sélection ont eu lieu.

Le 3 février 2009 le jury, présidé par André Téchiné, a distingué quatre scénarios destinés à être adaptés et réalisés sous la forme de courts-métrages et a décerné une mention spéciale à un cinquième scénario.

Deux bandes-annonces, cinq films ont ainsi vu le jour et seront diffusés à partir du 26 juin sur les chaînes du groupe Canal+, puis dans le réseau de cinémas Utopia, et sur le site http://www.le-regard-des-autres.fr/ et sur celui de l’Inpes www.inpes.sante.fr.

Vous pouvez voir la bande-annonce ci-dessous :

 

Merci à Bouraouïa Marzouk de m'avoir signalé l'évènement.

lundi, 15 juin 2009

Festival de Cabourg 2009

Vous pouvez retrouver le palmarès du Festival sur la note précédente ou en cliquant ici.
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Toutes mes excuses à vous mes fidèles lecteurs qui piaffez d’impatience de découvrir mes photos au cœur de l’évènement.

Mes excuses uniquement parce que je ne vous l’ai pas fait vivre minute par minute mais j'imagine que vous comprenez que je préfère profiter pleinement du bonheur d’être sur place plutôt que de rédiger des articles au fur et à mesure.

Certains se souviennent peut-être qu’en 2007, j’avais eu l’honneur et le privilège de faire partie du jury des courts métrages et donc de vivre cette expérience en VIP au cœur même du Festival.

Pour obtenir cet honneur, c'est simple, ni passe-droit ni priorité… (même si je remercie cette année Sylvie Feit, Isabelle Friley, Emmanuelle de Santis et la très charmante Sarah Beaufol qui me trouve une chaise au premier rang à la soirée de clôture J, d’être intervenues pour que je puisse participer aux soirées), il faut simplement savoir écrire, aimer le cinéma et se libérer un week-end.

Je ne peux donc que vous encourager dès l'année prochaine à tenter votre chance car les Festivals de Cabourg, d’Annonay et de Dinart (mais uniquement si vous habitez dans l'Ouest pour ce dernier...) restent les seuls (à ma connaissance) à offrir à des non professionnels la possibilité de faire partie de leurs jurys.

Pour Cabourg, c’est Studio Ciné Live qui organise chaque année une sélection sur candidature. Il suffit de rédiger un courrier qui révèle tout de votre amour du cinéma.

A la portée de tous donc.

La preuve, cette année, c’est ma Moitié qui a été sélectionnée.

Evidemment, je ne peux vous cacher que c’est néanmoins le look et une certaine disposition naturelle à fouler un tapis rouge qui feront la différence :

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Le Festival de Cabourg est un Festival qui allie la convivialité d’Annonay et le strass de Cannes (en beaucoup moins frénétique). Le dimanche et dernier jour, la ville se pare même d’un tapis rouge qui offre à n’importe quel promeneur la possibilité de le fouler.

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Le but ultime étant de pénétrer dans le fameux hall du Grand Hôtel où l’on a tout le loisir d’accéder au bar et de croiser les personnalités invitées et de jouer les paparazzi. Mais on peut tout aussi bien les rencontrer sur la plage ou dans la rue et aborder celles que l’on préfère.

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Zinedine Soualem (dites bien ZinEdine, sinon il mord).

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Hélène de Fougerolles (charmante) et Zinedine Soualem,

tous les deux présents pour le film Tricheuse de Jean-François Davy.

 

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Une star incognito qui tient à garder l’anonymat.

 

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Une autre affamée.

 

 

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Première conversation sur-réaliste entendue jeudi soir :

 

- (l’homme au pull rayé) oh ben ça va alors ? je vous imaginais pas comme ça !

- (éclat de rire de l’homme « pas comme ça », Patrick Fiori) ah ? et comment vous m’imaginiez ?

- (réponse de l’homme au pull rayé) oh ben ça va alors ? je vous imaginais pas comme ça ! »

Fin de la discussion.

 

 

 

 

 

 

La star cabourgeaise est d’excellente composition mais ne peut quand même pas forcer la nature du fan à pull rayé !!!

  

Une nuit plus tard, en attendant la présentation au jury des Courts Métrages dont « l’affamé » fait partie,
on peut croiser :

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Vincent Lindon se préparant à son footing.

 

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admirer les « chevaux d’la mer qui fonçaient la tête la première et qui fracassaient leur crinière devant le Casino désert… ».

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poser en se promenant,

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faire semblant d’écrire d’interminables phrases proustiennes avec un énorme crayon parapluie,

 

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trépigner d’impatience, 

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craindre l’orage,

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admirer le paysage,

 

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se la péter au Bar du Grand Hôtel juste avant les présentations.

 

Puis le grand moment arrive.

La rencontre avec les autres membres du jury.

Ma Moitié sera le seul non professionnel de l'équipe car le deuxième cinéphile sélectionné par France Bleu Basse-Normandie s’est désisté au dernier moment par crainte de « ne pas être à la hauteur » de la tache.

Etrange, mais tant pis pour lui.

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Nick Rollinger compositeur, producteur, businessman, musicien, a été promu et décoré de l'Ordre du Chêne pour avoir promu et soutenu le cinéma luxembourgeois, sosie non officiel (et plus imposant) de George Lucas J, fan du cinéma muet, touche à tout génial, bavard, drôle, père et époux de deux princesses… celui avec qui nous avons été le plus proche pendant tout le festival.

François Vincentelli acteur au cinéma comme au théâtre et à la télévision, un peu clown, un peu moqueur, gentil et très beau et tout à fait d’accord pour faire ce clin d’œil à Marine La Bretonne :

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Robin Renucci, président du Jury des Courts Métrages, acteur, réalisateur, passionné de théâtre… mais aussi, mais surtout « être humain », simple, franc, adorable, attentionné, généreux, disponible.. accompagné de sa formidable épouse. Une très belle rencontre vous l’avez compris.

Bouraouïa Marzouk, actrice (la mère dans « La Graine et le Mulet »), artiste peintre (exposition à venir très prochainement dont je vous reparlerai), chaleureuse, cultivée, drôle, passionnée, altruiste, intarissable sur son pays d’origine la Tunisie. Une autre belle rencontre, vous suivez !!!

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Nick Rollinger et Isabelle Frilley, représentante de Titra Film qui s’occupe de sous-titrage multilingue, de doublage, de post production vidéo, de restauration et de stockage. Très discrète mais indispensable au cinéma.

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Jeanne Cherhal, chanteuse et actrice, elle prépare son 4ème album. Charmante, drôle et timide.

Cécile Cassel actrice. Très belle mais s’adresse exclusivement à ses pairs de la profession.

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Sylvie Feit, actrice représentant l’Adami qui gère les droits des artistes interprètes (comédiens, chanteurs, musiciens, chefs d’orchestre, danseurs…). L'Adami consacre une partie des droits perçus à l’aide à la création, à la diffusion et à la formation. Elle est la directrice artistique des Talents Cannes à l’Adami. Et ce week-end elle était une passionnante, ardente et compréhensiBLE défenseuse d’une loi Hadopi intelligible qui défende la création, les créateurs, leurs droits et leurs revenus.

 

Je vous parlerai plus tard des neuf courts métrages que nous avons pu voir ensuite en présence des équipes de films.

Puis le jury s’est rendu dans une salle pour délibérer et j’ai dû m’éclipser.

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J'en ai profité pour admirer la mise en place de l’écran géant gonflable pour les projections de la nuit.

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Puis le soir, on s’est fait beau pour aller à la soirée dans la Salle de Réception du Grand Casino, soirée au cours de laquelle a été remis le prix « Premier Rendez-vous » qui récompense la toute première apparition dans un film français d’un acteur et d’une actrice :

Astrid Berges-Frisbey dans Un Barrage contre le Pacifique de Rithy Panh,

Firat Ayverdi dans Welcome de Philippe Lioret.

Je m’aperçois avec stupéfaction que je n’ai pas fait de photo de cette soirée. Nous étions à la table de Robin Renucci, Nick Rollinger et leurs épouses et c’était forcément fantastique. Il vous suffit de me croire sur parole.

 

Dès le lendemain, en bons cinéphiles, nous sommes allés dès 10 h voir un très beau film italien Il resto della notte de Francesco Munzi qui hélas n’a pas encore de distributeur. Il était présenté par un des acteurs du film :

Aurélien Recoing (qui faisait également partie du jury des longs métrages.

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Après quelques photos idiotes

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sur le sable avec une conjonctivite, il faut faire très attention…

 

retour au cinéma pour la projection du premier film de Caroline Bottaro avec Sandrine Bonnaire, Joueuse qui sortira cet été et qui me tenait très à cœur pour plusieurs raisons...

Un film très beau, très délicat, sensible et élégant dont je vous parlerai rapidement.

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Et enfin, quelques photos de la soirée de clôture :

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l’arrivée du Président Robin Renucci tout étonné que la foule crie « Robin ! Robin !!! ».

 

  

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au premier rang avec les photographes ! Qui dit mieux?

 

 

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l’énergique, émouvante et très émue Déléguée Générale du Festival Suzel Pietri et le formidable présentateur Pierre Zéni de Ciné Cinéma.

 

 

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Robin Renucci entouré de 2 Swann d’Or.

 

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Sylvie Feit, Robin Renucci, Camille Claris pour son prix d’interprétation, la réalisatrice de En douce Vanessa Lépinard et Nick Rollinger.

 

 

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Bernard Campan et Mathilde Seigner remettant le Swann d’Or de la révélation masculine 2009 à Jérémy Kapone pour son rôle dans LOL de LizA Azuelos (choix très très étrange j’ai trouvé…).

 

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Didier Bourdon a remis le Swann d’Or de la révélation féminine 2009 à la merveilleuse Anaïs Demoustier pour son rôle dans Les grandes Personnes de Anna Novion

 

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Sandrine Bonnaire et Caroline Bottaro ont remis le Swann d’Or du meilleur acteur 2009 à Benoît Poelvoorde pour son rôle dans Coco, avant Chanel de Anne Fontaine. Il n’a ensuite tout au long de la soirée cessé de nous prouver quel romantique il est…

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Emmanuel Mouret et Judith Godrèche ont remis le Swann d’Or de la meilleure actrice 2009 à Emilie Dequenne pour son rôle dans La Fille de RER de André Téchiné. Emilie Dequenne a fait le plus joli et le plus maîtrisé discours de la soirée parlant du premier prix qu’elle avait obtenu à Cabourg il y a plusieurs années en tant qu’espoir, prix qu’elle avait considéré comme des fiançailles et souhaitant que celui-ci soit une demande en mariage…

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Une partie du jury des jeunes et Sophie Quinton (à droite) remettant le  Prix de la Jeunesse 2009 à l’actrice Elisa Lasowski (en l’absence du réalisateur Shane Meadows pour Somers Town (Royaume Uni).

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Sam Karmann Président du jury des longs métrages et Mélanie Doutey, François Kraus, Aurélien Recoing, Marie-Anne Chazel, Jacques Fieschi, Jérôme Bonnel et Nicolas Giraud.

 

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L’émotion en quittant la salle…

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Benoît Poelvoorde, Sam Karmann

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Robin Renucci, Guillaume Laurant, Sandrine Bonnaire

 

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Sylvie Testud

 

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Robin Renucci, Marie-Anne Chazel

 

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Benoît Poelvoorde, Marie-Anne Chazel

 

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Emmanuel Mouret, Emile Dequenne

 

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Une ravie de crèche on red carpet...

 

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Un dernier regard vers le Grand Hôtel.

 

Je reste une fois encore éblouie par les belles et passionnantes rencontres que j'ai faites, les beaux films courts ou longs que j'ai vus et par ce festival romantique dans une ville qui ne l'est pas moins !

 

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FESTIVAL DE CABOURG - LE PALMARES 2009

PALMARÈS 2009

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  • Grand Prix du Festival du Film de Cabourg 2009

Somers Town de Shane Meadows (Royaume Uni)

Ex aequo avec

Sometime in august de Sebastian Schipper (Allemagne)

  •  Prix de la Jeunesse 2009

Somers Town de Shane Meadows (Royaume Uni)

  •  Prix du Public 2009 (prix créé cette année)

Tengri, le bleu du ciel de Marie Jaoul de Poncheville (France, Allemagne, Kirghisztan)

  •  Swann d’Or de la meilleure actrice 2009

Emilie Dequenne dans La Fille de RER de André Téchiné

  •  Swann d’Or du meilleur acteur 2009

Benoît Poelvoorde dans Coco, avant Chanel de Anne Fontaine

  •  Swann d’Or du meilleur réalisateur 2009

Stephen Frears pour Chéri (Grande-Bretagne)

  •  Swann d’Or de la révélation féminine 2009

Anaïs Demoustier dans Les grandes Personnes de Anna Novion

  •  Swann d’Or de la révélation masculine 2009

Jérémy Kapone dans LOL de LizA Azuelos

  •  Swann d'Or de la section Courts-Métrages 2009

Meilleur Réalisateur : Runar Runarsson (Islande, Danemark) pour Les Moineaux

 Meilleure Actrice : Camille Claris pour En douce  de Vanessa Lépinard

 Meilleur Acteur :  Nazmi Kirik pour Phone Story de Binevsa Beriva

 

 Je me doute que vous vous languissez de moi !

A suivre dans la journée, peut-être avant la fin de matinée, mon compte-rendu du Festival de Cabourg, avec un peu de texte et beaucoup d'images...

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jeudi, 11 juin 2009

"Longtemps, je me suis couché de bonne heure..."

Mais peut-être pas ces jours prochains...

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La plage aux romantiques...

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En cliquant sur "swannie" et en cherchant bien vous trouverez peut-être le nom d'un membre du jury que vous connaissez...

A bientôt.

mercredi, 10 juin 2009

LES NUITS EN OR DU COURT METRAGE

 

Pour la troisième année consécutive, L’Académie des Arts et Techniques du Cinéma a sillonné la France et l’Europe avec les

 

Nuits en Or du Court Métrage.

  

Comme chaque année elle propose aux spectateurs cinéphiles et curieux un « voyage par delà les frontières à la rencontre des talents du monde ».

Je suis désolée big SuperSmileys (173)de m’y prendre un peu tard pour vous en avertir car il ne reste que 3 dates en France :

 

 

  • Le mardi 16 juin à 20 h à l’UGC Ciné Cité de Strasbourg,
  • Le 18 juin à 20 h au Caméo St Sébastien de Nancy
  • Le 30 juin à 20 h au Cinéma le Balzac à Paris VIIIème.

J’ai assisté aux deux précédentes éditions et je ne peux que vous encourager à vous rendre à celle-ci si vous avez la chance d’être près d’une salle qui programme cette nuit… qui en fait ne dure que deux heures environ (rassurez-vous), puisqu’il s’agit de 9 courts métrages primés par les plus prestigieuses académies cinématographiques.

Vous pouvez retrouver mon avis sur les deux précédentes éditions ici et ici.

Et tous les renseignements disponibles sur le site des Nuits en Or du Court Métrage.

jeudi, 14 mai 2009

Far from Cannes…

Comme le monde entier le sait à présent, malgré l’invitation d’Allociné (merci encore !), je ne serai pas à Cannes sur tapis rouge dans les jours qui viennent mais là où ont séjourné Dickens, Churchill ou Darwyn… A peu près la même ambiance glamour, stars et paillettes vous voyez !

J’avoue que je ne m’en plains plus pas : j’ai besoin d’air.

 

Pendant mon absence le Festival le plus Internationalement célèbre et mondial tentera de battre son plein…

Ne vous égarez pas. Si comme moi et quelques autres, vous n’y êtes pas. C’est :

  • Chez Sandra qu’il faut aller pour un compte-rendu quotidien passionné au cœur de l’évènement (profitez en pour admirer le relooking extrême et sublime de ses blogs),
  • Chez Rob qui n’y sera pas (ne le contrariez pas, ça le chagrine profondément de ne pas « en » être) mais qui suivra ça de près,
  • Chez Jonathan qui a choisi audacieusement de s’éloigner des strass pour se consacrer aux sections parallèles qui recèlent souvent des pépites moins médiatisées.

Cela dit, pour ne pas être trop loin des festivaliers, j'embarque avec ceci :

 

J’espère vous retrouver toujours aussi nombreux à mon retour pour permettre de continuer à faire vivre ce blog et ma passion qui me captivent toujours autant.

Pour ne pas vous laisser tristes et démunis lorsque vous passerez, je vous laisse cette adresse, ici, pour aller vous amuser.  C'est plein de surprises...

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En m'attendant,

Ne lâchez rien.

Allez au cinéma.

A bientôt.

 SuperSmileys (132)

jeudi, 07 mai 2009

Yes, I should have Cannes...

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Il y a quelques jours j'apprenais avec bonheur, stupeur et tremblements que j'avais été sélectionnée avec 7 autres blogueurs pour partir à Cannes. Oui mesdames et messieurs au Festival PENDANT le Festival. J'ai dû refuser cette offre alors que j'en rêve évidemment mais je tenais à remercier sincèrement et publiquement ALLOCINE, Al Amine et Eric pour toutes les bonnes choses qu'ils me proposent, même si je ne peux les vivre aussi régulièrement et souvent que je le souhaiterais.

Si mon prestige "Allocinien" m'avait permis de choisir mon "remplaçant", j'aurais choisi Rob Gordon sans hésiter car sa "plume" acérée et enthousiaste me ravit, que la passion cinéphile l'envahit complètement et qu'il aurait fait des articles savoureux. Mais bon, de toute façon il préfère faire du calcul et moi j'en profiterai pour parfaire mon anglais.

Je ne suis pas sûre d'avoir compris, mais il semblerait que ce soit ce garnement qui soit l'élu... C'est injuste mais c'est ainsi. Mais comme je l'aime aussi, ça peut aller... Mais quand même...

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