22/05/2011
UN FESTIVAL, UN HEROS... THE ARTIST...
22:43 Publié dans FESTIVALS | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : festival de cannes, meilleur acteur, jean dujardin
14/05/2011
THE TWO MEN SHOW
C'est un peu couillon de vous parler d'un festival tout nouveau-né cette année et auquel je souhaite longue vie, qui se termine demain et qui de toute façon doit afficher complet... mais j'y étais hier soir et j'ai passé une telle soirée de folie que sans aucun doute tout le reste de la programmation devait être au niveau.
Et puis je sais ce qu'il faut d'énergie, de volonté et de passion pour mettre au monde et faire vivre un tel événement quand on connaît la frilosité en général qui entoure la nouveauté et l'imagination en matière de culture. D'autant que Mathieu et Arnaud (auteurs, metteurs en scène et interprètes de leurs spectacles), les initiateurs de ce Festival qui s'étale sur 6 soirées, ont choisi pour thème "L'humour dans la crise". Ils n'en oublient pas pour autant l'aspect social de leur travail en réalisant un partenariat avec l'association "Culturel du coeur" en lutte contre les exclusions.
Vous pouvez trouver tous les renseignements concernant ce Festival qui se déroule dans un endroit fabuleux (que je ne connaissais pas) : Le Théâtre Mon Désert, en cliquant sur l'affiche. C'est un endroit intime et accueillant où les troupes d'amateurs et de professionnels peuvent s'exprimer.
Hier soir j'ai donc assisté avec mon ptit garçon au spectacle de Lobo et Mie deux garçons sympathiques et talentueux

qui ne font pas toujours dans la dentelle en évoquant Cendrillon et "son chewing-gum pour minou" par exemple, mais on ne peut nier que c'est simplement hilarant. Un peu anarco-libertaires, "cassant" de l'UMP avec délectation, sketches et chansons s'enchaînent entre deux éclats de rire. Vivifiant !
Ensuite est arrivée une tornade qui se présente sous les traits d'un garçon un peu chétif qui semble timide et mal dans sa chemise au départ et qui finalement part en vrille dans un délire parfois surréaliste. Vous accros aux séries devez le connaître, il s'agit d'Alexandre Pesle, le Damien de Caméra Café

Entre misère sexuelle, jeux de mots foireux, castings pathétiques, figurations de loser, Régine Castignac, le Bengladesh et sa maman (les mamans de garçons humoristes doivent se réjouir, elles sont une source inépuisable d'inspiration comique !!!) Alexandre Pesle nous abreuve de ses "Conseils à des jeunes qui veulent rentrer dans le show-bizness" et fait passer le rire de gloussements à hurlements.
Salutaire et à consommer sans modération.
11:47 Publié dans FESTIVALS, JE DOIS VOUS EN PARLER | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : the two men show, mathieu, arnaud, lobo et mie, alexandre pesle, festival, théâtre
22/04/2011
VOUS RÊVEZ D'ÊTRE MEMBRE DU JURY
au Festival du Film de Cabourg
Et bien ne rêvez plus, comme chaque année grâce à Studio Ciné Live, vous pouvez tenter votre chance et devenir MEMBRE DU JURY DES COURTS METRAGES. Je vous rappelle qu'en 2007 j'ai eu le bonheur d'être sélectionnée et que j'ai vécu quelques jours inoubliables* entre rêve, cinéphilie et réalité. En 2009 j'y suis retournée, car c'était au tour d'Hervé d'être sélectionné*. C'était donc encore plus inoubliable.
Cette année le festival aura lieu du 17 au 19 juin et fêtera ses 25 ans. Cela risque donc d'être une année riche en événements et émotions.
Une dizaine de films sont présentés dans cette section (courts métrages), également ouverte aux courts-métrages étrangers dans la mesure où ils sont sous-titrés en français. Le jury des courts métrages est composé d'acteurs, de réalisateurs, de cinéphiles sélectionnés par voie de presse et il est chargé de récompenser le réalisateur du meilleur film court de l'année, la meilleure actrice et le meilleur acteur.
Le Swann d'Or du meilleur court-métrage est doté d'une aide financière sous forme de prestations techniques (sous-titrage, laboratoire et édition de matériel de promotion), offerte par les industries techniques au réalisateur lauréat, et une aide à la formation est offerte aux deux acteurs lauréats.
* cliquez sur les liens pour retrouver mes articles... et quelques photos floues sont disponibles dans la rubrique "mes albums" (colonne de droite de ce blog, tout en bas).
Mais venons en au fait, POUR ÊTRE SELECTIONNE, c'est enfantin :
envoyez CV et lettre de motivation avant le 10 mai 2011 à
STUDIO CINE LIVE
Concours Festival de Cabourg
23 rue de Châteaudun
75009 PARIS.
Je ne veux pas radoter mais je ne vous répèterai jamais assez à quel point cette expérience est enthousiasmante. Pour le petit veinard qui remportera le gros lot, le séjour comprend :
-
le transport aller/retour Paris-Cabourg-Paris
-
l'hébergement en hôtel et les repas
-
les invitations aux dîners et soirées officielles.
En mode total
Alors à vos plumes, claviers et autres moyens d'écriture... et laissez votre romantique cinéphilie s'exprimer.
19:43 Publié dans FESTIVALS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival du film de cabourg 2011, devenir membre du jury des courts métrages, cinéma
01/07/2010
ÇA COMMENCE AUJOURD’HUI : Festival Paris Cinéma
Et j'y serai car comme je vous l'ai déjà annoncé, je ferai partie du Jury des Blogueurs qui devra permettre au distributeur d'un des huit films en compétition d'obtenir une insertion publicitaire dans Studio Ciné Live lors de la sortie en salles.

Demain, lors de la soirée d’ouverture privée, nous pourrons voir en avant-première le dernier film de Woody Allen

A partir du samedi 3 et jusqu' au 13 juillet 2010, le Festival Paris Cinéma donne rendez-vous aux spectateurs pour un début d'été cinématographique, populaire et festif. Au tarif exceptionnel de 5€ la séance, le Festival Paris Cinéma investit à nouveau la ville.
Ne pleurez pas, j'emmène mon ptit machin et je vous tiendrai informés du mieux que je pourrai (j'ai un emploi du temps de ministre) de tous les films que je vois et événements auxquels je participe comme cette première soirée qui réserve déjà des surprises...
08:00 Publié dans FESTIVALS | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : festival paris cinéma, you will meet a tall dark stranger, woody allen, cinéma
29/06/2010
Leçon d'anatomie de Larry Tremblay, mise en scène Benoît Gautier
Je vous rappelle que si vos pérégrinations estivales vous mènent jusqu'en Avignon, du 7 au 27 a lieu pour la 64ème édition l'incontournable FESTIVAL. Il s'agit de la plus importante manifestation de théâtre et du spectacle vivant de France. Pour y être allée plusieurs fois, je vous affirme que c'est de la pure magie.
Devant l'abondance de la programmation de qualité, je me permets de vous aider à choisir :
la pièce de Larry Tremblay mise en scène par Benoît Gautier avec Micky Sebastian dans le rôle principal sera accueillie au théâtre de :
La Tache d’Encre du 8 au 31 juillet au Festival OFF d’Avignon 2010.
1 rue Tarasque
84000 Avignon
Tél/Fax : 04.90.85.97.13
E-mail: la.tache.dencre@wanadoo.fr

Retrouvez les détails sur ma note ici.
Et jetez un coup d'oeil à cet endroit insolite et pittoresque... vous ne résisterez pas !

23:08 Publié dans FESTIVALS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : leçon d'anatomie de larry tremblay, mise en scène benoît gautier, théâtre, festival d'avignon
27/06/2010
ET MON CUL C'EST DU POULET ?
Que ne faut-il faire pour attirer le Chaland ? En tout cas pour avoir l'explication de ce titre, il faut aller à la 6ème minute de cette vidéo ! J'espère cependant que vous la regarderez entièrement car il y a des surprises jusqu'à la dernière seconde du générique...
Moi j'en ai des frissons partout et même je suis vraiment une émotive les larmes aux yeux. Il faut dire que j'y étais au premier rang, à chaque fois qu'il y avait son beau sourire, sa bonne humeur, son humour, sa joie d'être là, son bonheur et sa surprise d'être accueilli comme une rock star, à la moindre occasion qu'il avait de rappeler qu'il est tarabusté par le temps qui passe et qui a passé...
C'était un merveilleux festival, dans une superbe ville. C'était le Premier Festival Lumière dans la seule ville du monde à posséder "La rue du Premier film", il y avait mes héros MON Thithi, MON Clint et tous les autres, les stars, les étoiles, les films, les indispensables qui font briller les salles. C'était magique, intense, inoubliable !

09:12 Publié dans FESTIVALS | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25/06/2010
PARIS, FESTIVAL, CINEMA ET MOI, émoi...



Peu de temps après avoir réglé quelques détails d'intendance sans importance... elles m'annonçaient que ma participation était bel et bien validée. Il faut dire que le contraire aurait été d'une cruauté sans nom car lorsque ces deux personnes se mettent à parler cinéma en général et de "leur" festival en particulier, c'est vraiment formidable car la passion, l'enthousiasme et la simplicité sont dans leur discours et ça fait un bien fou de se sentir comme chez soi.

Le festival propose également de nombreux événements gratuits qui animeront le macadam parisien comme la Brocante Cinéma, les Traversées de Paris sur le 7e art et en clôture, le 13 juillet, un Ciné-Karaoké géant au Centquatre.
Initié par Bertrand Delanoë, maire de Paris, et Christophe Girard, son adjoint en charge de la Culture, et soutenu par la Ville de Paris, le Festival Paris Cinéma est présidé par l'actrice Charlotte Rampling. Dirigé par Aude Hesbert (déléguée générale) et Anne Barjot (secrétaire générale), le festival débutera officiellement le samedi 3 juillet avec la Nuit du cinéma au Forum des images et se terminera le 13, juillet au rythme d'un grand ciné-karaoké suivi d'un bal populaire jusqu'au petit jour au CENTQUATRE.
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Pour les renseignements précis sur les tarifs, les horaires et toute l'organisation, je vous invite à nouveau à vous rendre sur le site du Festival. En ce qui me concerne vous imaginez je pense le bonheur que j'éprouve de pouvoir à nouveau m'immerger dans une ambiance cinéphile à haute dose. Je remercie donc du fond du coeur Anne, Alexandra et Dimitri pour cette chance qu'ils m'offrent.
Ce blog me permet vraiment de vivre des moments et des événements intenses liés à ma passion, c'est chaque fois bienvenu, inattendu et complètement euphorisant pour moi. Être à Paris me permettra aussi de voir ou revoir les personnes formidables que j'ai rencontrées depuis 4 ans que ce blog existe et avec qui je suis en contact plus que régulièrement et abondamment selon les "cas" : Sandra bien sûr, Frédérique, Bernard, Sonia, Maan, Jonathan, Flo, Jérôme...
Je me demande d'ailleurs comment je vais faire pour faire tout ce que j'ai à faire en plus des 92 films que j'ai envie de voir.
Voilà, je pense vous avoir fait suffisamment saliver. Inutile de vous dire à quel point cette semaine va me sembler longue...
08:00 Publié dans FESTIVAL PARIS CINEMA 2010, FESTIVALS | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs
20/05/2010
SI J'AVAIS ETE PRESIDENTE DU JURY A CANNES (de 1946 à 2009)
en 1994, la face de la cinéphilie mondiale en eût sans doute été modifiée à tout jamais... ou peut-être pas !

Alors, comme dit Niko de Filmosphère, "Ça ne sert à rien mais l’exercice est amusant", j'approuve et confirme avec Cyrano que "c'est bien plus beau lorsque c'est inutile", et puisque Fred me demande de m'y coller, c'est avec un plaisir non dissimulé, ravissement et délectation que je m'en vais vous refaire 62 années de palmarès à la mode Huppert en tenant uniquement compte de mon avis à moi personnellement en tant que je et Présidente Despote et Tyrannique !
Désolée pour ceux qui avaient déjà laissé des messages sur les autres notes mais j'ai préféré faire un "TOUTENUN", en rassemblant les 62 années de festival. Je sais que cela fait une note interminable mais tant pis, j'ai vraiment pris beaucoup de plaisir à revisiter tous ces films.
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2009 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
UN PROPHETE de Jacques Audiard (qui a dit quelle surprise !!!)
ex aequo (oui j'ai le droit, d'autres l'ont fait avant moi)
LES HERBES FOLLES de Alain Resnais.


Tahar Rahim, meilleure révélation de tous les temps (depuis Casey Affleck) et André-vous m'aimez-Dussollier, sublime ont raison de "Woodstock", "Les Etreintes brisées", "Looking for Eric", "Inglourious basterds", "Le ruban blanc", "Bright star"... et je passe sous silence ENTER THE VOID les films que je n'ai pas aimés...
2008 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
TWO LOVERS de James Gray
ex aequo UN CONTE DE NOËL de Arnaud Desplechin
Sean Penn est devenu fou en ignorant ces deux splendeurs, l'acteur époustouflant qu'est Joachim Phoenix et le casting renversant d'Un conte de Noël.


2007 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
NO COUNTRY FOR OLD MEN de Ethan Coen et Joel Coen
Parce que l'ange de la mort interprété par un saisissant Javier Bardem est incontournable mais comment ignorer "De l'autre côté", "Le scaphandre et le papillon", "Blueberry night", "Les chansons d'amour", "Persepolis", "Zodiac" ou encore "Paranoïd Park" ? Le film primé par Stephen Frears "4 mois, 3 semaines et 2 jours" ne m'a par contre pas convaincue du tout par contre .

2006 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
THE WIND THAT SHAKES THE BARLEY (Le vent se lève) de Ken Loach
Parce que ce film, l'histoire invraisemblable de l'Irlande et de ces deux frères qui deviennent ennemis m'ont transportée mais quand même, quelle année !!! : "Babel", "Le Labyrinthe de pan", "Flandres", "Le Caïman", "Indigènes", "Marie Antoinette", "Quand j'étais chanteur", "Red road", "Volver"...

2005 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
THE THREE BURIALS OF MELQUIADES ESTRADA (Trois enterrements) de Tommy Lee Jones
ex aequo LAST DAYS de Gus Van Sant
Le premier parce que cette affaire/histoire de rédemption, de "punition" est bouleversante, le second parce que j'ai tant pleuré à voir Michaël Pitt tomber, tomber et tomber encore...


2004 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
2046 de Wong Kar Waï
Et pourtant, beaucoup de merveilles cette année là : "Clean", "Nobody knows", "Carnets de voyage", "The edukators", "Exils", "Farenheit 911" primé, "Old boy", "La vie est un miracle"...

2003 - J'aurais attribué la PALME D'OR à
MYSTIC RIVER de Clint Eastwood
Osez prétendre que ce film n'est pas parfait ! Et puis non, gardez ça pour vous, j'ai les nerfs fragiles.

2002 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
IRREVERSIBLE DE Gaspar Noé
Parce que ce film choc est un coup de poing (et réciproquement) qui allie violence insoutenable, horreur absolue et une infinie douceur. Par contre prix d'interprétation incontestable pour Adrien Brody "The pianist".

2001 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
MULHOLLAND DRIVE de David Lynch
Parce que ce film labyrinthe est une folle histoire d'amour, pourtant j'ai pleuré des rivières à "La chambre du fils" de Nanni Moretti.

2000 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
IN THE MOOD FOR LOVE de Wong Kar Waï
Parce qu'une histoire d'amour si intense où le summum de l'érotisme est dans deux mains qui se frôlent, parce que la musique, les robes démentes de Maggie Cheung, la sexitude de Tony Leung, je n'avais jamais vus. Mais j'ai quand même versé des torrents de larmes à "Dancer in the Dark" et j'accorde sans hésitation le prix d'interprétation à la divine Björk bien qu'elle soit islandaise...

1999 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
TODO SOBRE MI MADRE (Tout sur ma mère) de Pedro Almodovar.
Sans l'ombre d'une hésitation. Pour moi, almodovariste convaincue, le plus grand, le plus beau, le plus bouleversant Almodovar.

1998 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
CEUX QUI M'AIMENT PRENDRONT LE TRAIN de Patrice Chéreau
Malgré l'insupportable scène d'hystérie de Valeria Bruni-Tedeschi et malgré le choc jamais égalé depuis par "Festen", le film de Chéreau est infiniment précieux pour son histoire, son casting, sa direction d'acteurs qui en rend certains magiques (Vincent Pérez, Pascal Greggory), la voix de Trintignant...

1997 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
THE BRAVE de Johnny Depp
Etrange palmarès d'Isabelle, très austère cette année là ("L'anguille" et "Le goût de la cerise"). Je choisis donc ce très beau film de Johnny Depp, oublié, méconnu, boudé, hué...

1996 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
BREAKING THE WAVES de Lars Von Trier
A l'insupportable Brenda Blethyn et sa voix qui me perfore les tympans, je préfère la folle histoire du fol amour sacrificiel de Bess et la bouleversante Emily Watson (et Katrin Cartlidge...), juste devant le délire des frères Cohen "Fargo".

1995- J'aurais attribué la PALME D'OR à :
UNDERGROUND d'Emir Kusturika
Je suis d'accord avec La Présidente Jeanne Moreau, ce film sur l'histoire d'un pays en guerre, si loin et si proche de nous recèle des trésors d'humanité et une idée de scénario absolument sidérante.

1994 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
PULP FICTION de Quentin Tarantino
Vous pensiez peut-être que je contredirais le président de cette année là ? Non. De toute façon ce film là, je ne m'en lasse pas. Tout y est innovant et caractéristique de son réalisateur, le montage, le scénario, la musique, la direction d'acteurs... Tout. Mais j'avoue que "Vivre" est mon film préféré de Zhang Yimou et "La Reine Margot" un de mes chouchous de Patrice Chéreau.

1993 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
MA SAISON PREFEREE de André Téchiné
"Mon" Téchiné préféré. L'histoire "transgénérationnelle" pour faire pompeux est tout à fait réaliste et plus que ça. Catherine Deneuve y est divine et le couple qu'elle forme avec Daniel Auteuil, amoureux de sa soeur, prodigieux.

1992 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
HOWARDS END (Retour à Howards End) de James Ivory
Malgré le démentiel plan séquence de "The Player" d'Altman, je choisis les amours difficiles, la délicatesse et l'hypocrisie des personnages d'Howards End.

1991- J'aurais attribué la PALME D'OR à :
LA DOUBLE VIE DE VERONIQUE de Krzysztof Kieslowski
Parce que tout m'a semblé parfait dans ce film, l'histoire bouleversante pleine d'amour et de mystère, l'actrice sublime Irène Jacob (le jury de Roman Polanski lui a d'ailleurs accordé le prix d'interprétation), Krzysztof Kieslowski, et la musique envoûtante de Zbibniew.

1990 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
WILD AT HEART (Sailor et Lula) de David Lynch
Ce fut très dur de choisir parce qu'il y avait "Cyrano de Bergerac" en compétition, mais j'aime trop ces deux brindezingues de Sailor et Lula. Et Nicolas Cage qui imite Elvis ! (il y avait même un Clint en compèt.).
1989 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
DOM ZA VESANJE (Le temps des gitains) d'Emir Kusturica
C'est à partir de ce film que je suis devenue fan inconditionnelle de Kustu... jusqu'à récemment. Wim Wenders a préféré le surestimé "Sexe, mensonges et vidéo" et l'insignifiant James Spader, chacun ses goûts. Au moins avons-nous découvert l'indispensable Steven...

1988 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
BIRD de Clint Eastwood.
Il y en a que ça gêne ???

CHRONIQUE D'UNE MORT ANNONCEE de Francesco Rosi
Injustement boudé alors que ce film est une merveille, que Rupert Everett et Anthony Delon y sont magnifiques, et que ce dernier aurait dû faire une superbe carrière après ce film. Mais le Président Montand a donné à Maurice Pialat, homme en colère, l'occasion de lever le poing et c'est tant mieux aussi.

1986 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
THE MISSION de Roland Joffe
Parce que ce film est magnifique (l'un des meilleurs rôles de feu Robert de Niro), que pour rien au monde je ne contesterais une décision de Sidney Pollack et que cette année est particulièrement fournie en films magnifiques ("After Hours", "Down by law", "I love you", "Le lieu du crime", "Tenue de soirée", "Thérèse"...).

1985 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
PALE RIDER de Clint Eastwood
Bien qu'il n'ait pas eu besoin de palme pour mettre en route la légende vivante...

1984 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
PARIS TEXAS de Wim Wenders
qui me semble incontournable et Dirk Bogarde, président, ne s'y est pas trompé. Ne serait-ce que pour la divine guitare de Ry Cooder.
1983 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
LA LUNE DANS LE CANIVEAU de Jean-Jacques Beneix
Parce que j'adore ce film, que la lune et Gérard Depardieu n'y ont jamais été aussi beaux et puis c'est tout.

1982 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
HAMMET de Wim Wenders
Pourtant rien ne m'a transcendée cette année là qui a vu la consécration du très politiquement cannois "Missing", mais j'ai de loin préféré ce pochtron de Frederic Forrest et sa jolie bouche... et puis j'étais occupée à tout autre chose cette année là...

1981 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
HEAVEN'S GATE (LA PORTE DU PARADIS) de Michaël Cimino
Encore bien des merveilles présentes cette année ("Beau père", "Les chariots de feu", "L'homme de fer", "Excalibur", "Les uns et les autres", "Passion d'amour", "Quartet", "Possession"...) mais lorsque Cannes présente un authentique chef d'oeuvre, l'un des plus beaux films jamais réalisés, je n'hésite pas. Et là encore quel casting. Mais le jury a totalement ignoré ce film. Shame on Jacques Deray.
1980 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
MON ONCLE D'AMERIQUE de Alain Resnais
et ce, bien que j'aie adoré à l'époque "All That jazz" de Bob Fosse, primé par Kirk Douglas, mais qui a très mal vieilli au point même de devenir risible (malgré l'extraordinaire et très sexy Roy Scheider. Alors que le film d'Alain Resnais est intemporel. Quel vertige que ces humains pris comme rats de laboratoire ! Et puis quel casting et quelle audace, quelle somptueuse idée que Roger Pierre dans le rôle principal.
1979 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
APOCALYPSE NOW de Francis Ford Coppola
et je suis presque d'accord avec La Présidente de l'année Françoise Fabian qui avait fait de "Le tambour" de Volker Schlöndorff un ex-aequo. Cela devient de plus en plus difficile puisque la même année concourraient "Les moissons du ciel" de Terrence Malick, le Grand Embouteillage", "La drôlesse", "Les soeurs Bronte", ''Norma Rae", "Série Noire"...).

1978 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
MOLIERE d'Ariane Mnouchkine (tant pis pour l'Arbre aux Sabots primé par Alan J. Pakula... mais quelle année incroyable Cri de Femme, L'empire de la passion, Une femme libre, Rêve de singe, Le retour, La femme gauchère, Midnight Express, Violette Nozière...)
Mais ma passion pour Molière, Philippe Caubère, Ariane Mnouchkine et ce film somme, boudé, hué mais jamais égalé aurait eu raison de tous les arguments. Et cette affiche a trôné en bonne place chez moi pendant des décennies.

PADRE PADRONE de Vittorio et Paolo Taviani
et je suis en cela d'accord avec le président de cette année, Roberto Rosselini, car ce film fut pour moi une révélation, une émotion intense pour la toute jeune fille/cinéphile que j'étais. C'est cette année là en découvrant cette merveille que je me suis jurée ne plus jamais rater une Palme D'Or. Je n'ai depuis jamais pu écouter ou entendre la valse de Strauss sans penser à ce film, à ces montagnes, à cet acteur, à Gavino Ledda... Hélas je n'ai pas trouvé l'extrait que je souhaitais et celui-ci sera sans doute compliqué pour ceux qui ne parlent pas italien... mais moi, il m'a donné le frisson, et c'est bon...
1976 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
MR. KLEIN de Joseph Losey (j'ai hésité avec Taxi Driver et Cria Cuervos)
parce que chaque fois que je vois Alain/Klein monter dans le train j'ai envie de l'en empêcher et que cette scène est l'une des plus "osées" que j'ai jamais vue, que tout ce film est un chef d'oeuvre et Alain Delon IMMENSE.


1975 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
PROFUMO DI DONNA (Parfum de femme), bien que Jeanne Moreau ne soit pas d'accord.
parce que Vittorio Gassman est l'un des amours de ma vie et que dans ce film il est PRODIGIEUX.

1974 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
MAHLER de Ken Russel
parce que la vie tourmentée des génies musicaux me passionne, parce que Ken Russell est lui-même un grand malade, parce que Robert Powell et Mahler tout simplement.

1973 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
THE EFFECT OF THE GAMMA RAYS ON MAN IN THE MOON MARIGOLDS (De l'Influence des Rayons Gamma sur le comportement des marguerites) de Paul Newman
parce que Paul Newman et puis c'est tout.

1972 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
JEREMIAH JOHNSON de Sydney Pollack (malgré Nous ne vieillerons pas ensemble de Maurice Pialat)Anders
parce que ce film est un chef d'oeuvre tout simplement et Robert Redford à son zénith, et puis l'écologie...

1971 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
JOHNNY GOT HIS GUN de Dalton Trumbo (et pourtant cette année là, je ne peux ignorer Mort à Venise, Raphaël ou le débauché, Panique à Needle Park, Le Messager... mais il faut choisir)
parce ce film traumatisant n'a pas son pareil.

1970 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
LES CHOSES DE LA VIE de Claude Sautet
parce que Claude Sautet est incontournable et ce film un crève coeur.

1969 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
IF de Lindsay Anderson
parce que j'étais folle in love de Malcom McDowel et que la révolte des jeunes de ce lycée me paraissait vraiment révolutionnaire...

1968 - Il n'y a pas eu de festival cette année là... Enfin, il a été interrompu au bout de quatre jours pour cause de révolution française, mais j'aurais attribué la PALME D'OR à :
JE T'AIME, JE T'AIME de Alain Resnais
parce que les histoires d'amour qui finissent mal en général, j'aime !

1967 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
L'INCOMPRESO (L'incompris) de Luigi Comencini
J'ai dû être italienne dans une vie antérieure. Et j'aime pleurer au cinéma. Plus je pleure, plus le film est bon. C'est mon critère.

1966 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
DOCTOR ZHIVAGO (Le Docteur Jivago) de David Lean
Je sais, ça ne se fait pas... un film aussi romantique avec une Palme. Mais c'est moi la présidente alors je fais ce que je veux et puis, même après 25 000 visions, je l'aime toujours autant et j'en connais chaque réplique. Tant pis.

1965 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
LA 317ème SECTION de Pierre Schoendoerffer
parce que je l'ai revu récemment et que ce film est une "tuerie" sur une connerie de guerre, et puis l'évolution des rapports entre Bruno Krémer et Jacques Perrin sont bouleversants de pudeur.

1964 - J'aurais attribué la PALME D'OR en accord avec Fritz Lang au film :
LES PARAPLUIES DE CHERBOURG de Jacques Demy
parce que j'aime ce film à la folie, que j'en connais chaque chanson, que Catherine toute jeunette est divine, que de toute façon TOUS les films de Jacques Demy sont "palmables" et que "je ne pourrai jamais vivre sans toi"...
1963 - J'aurais attribué la PALME D'OR, et le jury de l'époque n'a pas hésité non plus, à :
IL GATTOPARDO (Le Guépard) de Luchino Visconti
parce que Tancrède/Alain est divin et que ce film et son bal sont un chef d'oeuvre. Décidément le cinéma italien...

1961 - J'aurais attribué la PALME D'OR à :
LA CIOCIARA de Vittorio de Sica
parce que j'ai tant aimé le cinéma italien (qui se relève depuis quelques années). Parce que les histoires d'amour difficiles, les grands drames lyriques et Jean-Paul Belmondo...

LA DOLCE VITA de Federico Fellini
parce que Marcello, parce que la Fontaine de Trévi, parce que Federico, parce que Rome, tout ça !

1959 - Mon Grand Prix aurait été attribué à :
LES QUATRE CENTS COUPS de François Truffaut
parce que je n'ai rien vu à Hiroshima et que pour le coup d'essai d'un tout jeune homme c'était un coup de génie, parce que Antoine Doinel et cette scène déchirante et le regard de Jean-Pierre Léaud inoubliable :
1958 - Mon Grand Prix aurait été attribué à :
THE LONG HOT SUMMER (LES FEUX DE L'ETE) de Martin Ritt (et pourtant j'adore le prix attribué cette année là à "Quand passent les cigognes" de Mikhaïl Kalatozov, grand film d'amour)
Parce que c'est l'un des premiers films que j'ai vu avec Paul Newman bad boy IRRESISTIBLE et que je suis tombée amoureuse de lui pour l'éternité.
1957 - Mon Grand Prix aurait été attribué à :
THE SISSI, DIE JUNGE KAISERIN (SISSI IMPERATRICE) de Ernst Marischka parce que ça me fait mourir de rire que ce film, le plus kitsch, le plus naïf, le plus neuneu qui soit ait pu être sélectionné et aussi parce que je l'ai vu mille fois
1956 - Mon Grand Prix aurait été attribué à :
THE MAN WHO KNEW TOO MUCH (L'homme qui en savait trop) de Alfred Hitchcock de John Sturges
parce que je suis allergique aux petits poissons et che sera sera !
1955 - Mon Grand Prix aurait été attribué à :
BAD DAY AT BLACK ROCK (UN HOMME EST PASSE) de John Sturges
parce que quand le cinéma condamne le racisme, la bêtise c'est bon.
1954 - Mon Grand Prix aurait été attribué à :
FROM HERE TO ETERNITY (TANT QU'IL Y AURA DES HOMMES) de Fred Zinnemann
parce que qui se souvient ou a entendu parler de "Jigoku-mon" (La porte de l'enfer) de Teinosuke Kinugasa ? Par contre qui a oublié que "nobody kissed me the way you do", hein qui ? Et puis quel casting !
1953 - Mon Grand Prix aurait été attribué (et je suis d'accord avec le palmarès cette année là) à :
LE SALAIRE DE LA PEUR de Henri Georges Clouzot
Parce qu'un film qu'on peut voir, revoir et rerevoir sans jamais se lasser est une évidence, parce que c'est en cas de danger que la vraie nature de l'homme se révèle, parce que la misère et l'exploitation sont au coeur du film et que la fin... comme s'il ne s'était rien passé est édifiante.
1952 - Mon Grand Prix aurait été attribué à :
VIVA ZAPATA de Elia Kazan
Parce que Marlon Brando déguisé en Zorro c'était bon, que la scène finale est saisissante et que Kukaratcha...
1951 - Mon Grand Prix aurait été attribué à :
ALL ABOUT EVE (EVE) de Joseph Mankiewicz
Bien que là encore j'aie vu peu de films de cette année, celui-ci me semble incontournable tant il est une somme sur l'arrivisme, les actrices vieillissantes, qu'il faut se méfier des oies blanches, que Bette Davis est sublime et puis, c'est l'une des premières apparitions de Marilyn.
1950 : pas de festival.
1949 : Mon Grand Prix aurait été attribué, sans hésitation aucune et sans même me préoccuper des autres films en compétition j'ai dit que je faisais ma Huppert oui ou non ? à :
THE THIRD MAN (Le Troisième Homme) de Carol Reed
parce qu'il est un des meilleurs films de tous les temps, parce que l'apparition d'Orson Welles dans l'ombre puis la lumière est une des premières émotions érotiques de ma vie devant un écran, que la fin unhappy absolument sidérante d'une femme qui snobe un homme amoureux qui n'y croit plus et puis Vienne, sa grande roue, sa lumière, ses ombres et la musique d'Anton Karas : inoubliables.
1948 : pas de festival.
1947 - Mon Grand Prix aurait été attribué à :
ZIEGFELD FOLLIES de Vincente Minnelli
parce qu'un tel prix à une comédie musicale est pure folie mais que celui-ci est un enchantement absolu et qu'ils sont tous là ou presque Fred Astaire, Lucille Bremer, Judi Garland, Kathryn Grayson, Lena Horne, Gene Kelly, Esther Williams... et qu'ils n'ont pas fini de me faire rêver.
1946 - La Palme ne se prénomme pas encore palme mais GRAND PRIX. Je n'ai vu que 4 films de cette année là et Mon Grand Prix aurait été attribué à :
BRIEF ENCOUNTER (Brève Rencontre) réalisé par David Lean
parce que tant qu'à honorer les transports ferroviaires, autant que ce soit pour leurs retards, parce que Laura est cinéphile et se rend "en ville" pour satisfaire sa passion, parce que l'amour interdit de Célia Johnson et Trevor Howard sur une symphonie de Tchaïkovski est l'ancêtre de la comédie sentimentale qui m'a fait pleurer des rivières et que j'aime pleurer au cinéma et que jamais la Palme ne serait attribuée à une histoire d'amour, quoique...
18:09 Publié dans FESTIVALS | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : si j'avais ete presidente du jury a cannes
17/04/2010
SOYEZ MEMBRE DU JURY
des Courts Métrages au
JOURNEES ROMANTIQUES - JOURNÉES RUSSES

Face au succès de la journée supplémentaire remporté l'année dernière, le Festival du Film de Cabourg proposera à nouveau, pour sa 24ème édition, 5 jours de projections, du mercredi 9 au dimanche 13 juin 2010.
Cette année encore je vous invite, vous suggère et vous recommande d'utiliser votre temps de week-end disponible et de prendre votre plus belle plume (ou votre plus beau clavier) pour tenter votre chance et devenir Membre du Jury des Courts Métrages du Festival du Film de Cabourg. Pour cela, c'est élémentaire, il vous suffit de participer au concours organisé par le magazine
et adresser une lettre de motivation et un CV avant le 11.05.2010 à
STUDIO CINÉ LIVE
Concours Festival de Cabourg
23 rue de Châteaudun - 75009 PARIS
Je vous rappelle qu'en 2007, c'est moi qui étais l'Élue et qui ai pu participer à cette aventure cinéphile hors du commun : être pendant 4 jours immergée dans l'ambiance d'un Festival de la façon la plus privilégiée qui soit. Je l'ai vécue de la seule manière que je connaisse, intense et passionnée, ce qui me valut des moments de grâce, d'enthousiasme, d'exaltation et même de panique... Et cela en compagnie de cinéastes, acteurs, cinéphiles ou anonymes que j'ai rencontrés là-bas, que je n'ai jamais revus mais qui font partie à jamais de l'événement. En compagnie également de Sandra M. qu'on ne présente plus.
Outre les films courts et longs que l'on découvre, la plage aux romantiques porte bien son nom car elle porte au rêve, à la mélancolie et qu'elle est sublime, tout simplement. Entre deux films ou tard le soir, s'y promener est un enchantement. Il faut dire que cet endroit fait partie des lieux où la mer est telle que je l'aime à tout jamais.
Si vous êtes l'heureux vainqueur (aucune excuse du style "je ne sais pas écrire... je ne vois pas assez de films... c'est d'quel côté la mer ?" n'est recevable !) votre "voyage" sera totalement pris en charge et vous n'aurez qu'à vous laisser porter par votre emploi du temps de ministre. Le séjour comprend :
- le transport aller/retour Paris/Cabourg/Paris (je vous recommande particulièrement pour le retour, ce que j'ai fait en 2007, la "navette" où j'ai pu partager le voyage très rock and roll avec la plupart des équipes de courts métrages),
- l'hébergement dans un très joli hôtel,
- les invitations à tous les dîners et soirées officielles, l'occasion pour les filles de sortir leur plus belle robe à fleurs décolletée jusqu'au nombril et pour les garçons, je ne sais pas...
Ne résistez pas, tentez votre chance. La soirée d'ouverture est en principe accompagnée d'un concert très VIP. C'est donc en 2007 que j'ai pu découvrir pour la première fois de ma vie Christophe en concert. C'est un être exceptionnel et un artiste fabuleux. Je ne me suis jamais vraiment remise de cette soirée. L'émotion en est encore forte. J'espère que vous aurez une chance aussi miraculeuse que la mienne... Depuis j'ai pu revoir Christophe en concert récemment, et comme il revient dans ma région en mai, j'ai déjà mes billets...
Je suis retournée au Festival en 2009, car c'est mon Jules qui avait remporté le concours. J'ai donc pu revivre l'événement à peu près dans les mêmes conditions où j'ai forcé ma timidité pour rencontrer une de mes actrices favorites, Sandrine Bonnaire.
Retrouvez mon compte-rendu de 2007, mon compte-rendu de 2009.
C'est à vous de jouer.
17:04 Publié dans FESTIVALS | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : festival du film de cabourg, journées romantiques, journées russes, courts métrages, cinéma, membres du jury, concours, studio ciné live
20/10/2009
CLINT
C'est très frustant...
mais c'est mieux que rien. Je croyais que mon appareil ne fonctionnait pas et tout et tout...
Filmé avec mes doigts, caméra à l'épaule :
Guest star à la fin : mon rire sans doublure ni trucage (et celui de Gaël)...
Tâtez lui le biceps en cliquant dessus.
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P.S. : VOTEZ POUR MON BLOG (CELUI Où IL Y A LE PLUS DE CLINT A L'INTERIEUR...) SINON Y'EN A D'AUTRES QUI VONT GAGNER ET VOUS VIENDREZ PAS PLEURER :
CLIQUEZ ICI PUIS CLIQUEZ SUR LE COEUR.
C'EST SIMPLE ET çA ME REMONTERAIT LE MORAL CAR JE ME SENS SEULE SANS CLINT. MERCI.
22:31 Publié dans FESTIVALS | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : lumière 2009, clint eastwood, cinéma, remise du prix lumière














