Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

MAIS ENCORE...

l_etrangere.jpgRDB_1080x1350_OK_Actuellement.bb10f401-e19f-4106-b5a9-aa1cd65ef5ae.jpg

 

 

L'ETRANGERE de Gaya Giji **

l_etrangere.jpg

FRANCE BELGIQUE ARABIE SAOUDITE

avec Zar Amir Ebrahimi, Alexis Manenti, Amr Waker, Megan Northam

Synopsis : Selma fuit la Syrie en laissant derrière elle un fils de 6 ans et un mari disparu dans les geôles du régime. Arrivée à Bordeaux après un périple dangereux, elle enchaîne les heures de travail au noir, alors qu’un nouveau combat commence pour obtenir le droit d’asile et faire venir son fils Rami. Selma fait bientôt la connaissance d’un avocat, Jérôme.

Malgré un sujet fort et profond plutôt bien incarné par Zar Amir Ebrahimi, le film m'a vraiment laissée en panne. Trop sage et trop retenu le récit perd de sa force et l'émotion est rarement convoquée. Les intentions sont bonnes et les preuves des difficultés que traverse Selma sont louables mais...

La déception vient aussi de l'interprétation d'Alexis Manenti qui m'a semblé particulièrement absent de son personnage. Et puis son look (par-dessus court beigeasse à la Colombo) années 60 n'arrange rien. C'est sans doute pour démontrer qu'il n'est pas un avocat de grande envergure.

Certains appellent tout cela délicatesse, pour moi c'est mollesse et... passer à côté de son sujet.

......................................

ON L'APPELAIT ROBIN DES BOIS de Michael Sarnoski *

RDB_1080x1350_OK_Actuellement.bb10f401-e19f-4106-b5a9-aa1cd65ef5ae.jpg

ETATS-UNIS

avec Hugh Jackman, Jodie Comer, Bill Sarskgaard, Noah Jupe

Synopsis : Hanté par son passé après une vie de crime et de meurtre, Robin des Bois se retrouve grièvement blessé après un combat qu'il croyait fatal. Une mystérieuse femme lui offre alors une chance de salut.

Ce film est une entreprise de démolition d'un mythe, d'une légende, d'un héros. Robin des bois n'est pas un être de lumière qui prenait aux riches pour donner aux pauvres, c'est un assassin qui a pris plaisir à perpétrer des massacres. La première heure en est la démonstration. Notre cher Robin grimé en pouilleux (look Moïse pour vous donner une idée) zigouille à tout va dans une ambiance de fin du monde et une esthétique bien tarte passée au brou de noix pour faire plus sinistre.

Blessé dans la seconde partie, le film se fait contemplatif et très trèèèèèèès leeeeeent.

Le titre original est The death of Robin hood mais je m'en voudrais de vous spoiler la fin.

Écrire un commentaire

Optionnel