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anna faris

  • I GIVE IT A YEAR (Mariage à l'anglaise) de Dan Mazer **

    Mariage à l'anglaise : affiche

    Personne ne croit à l'histoire de Nat et Josh et le jour de leur mariage les paris vont bon train : on ne leur donne pas un an. Effectivement, elle est aussi sérieuse, ambitieuse et business woman qu'il est bohême, insouciant et rigolo. A force de persévérance et de bonne volonté ils parviennent à tenir alors qu'autour d'eux rôdent leurs alter ego respectifs, Chloe l'ex amie de Josh et Guy le client américain de Nat. Vont-ils résister ou céder ? Suspense total et insoutenable.
    Bon, pas de quoi révolutionner le genre de la rom-com. On sait comment ça va finir et les chemins pour y parvenir sont toujours aussi balisés. Le mariage avec moult sucre et fleurs roses. L'intervention de l'insupportable inénarrable copain moche, relou, sans doute puceau, responsable du discours à gerber et des réflexions les plus vulgaires possibles.

    Ce qui change par contre c'est que le couple le plus attirant n'est pas le couple vedette qu'on a envie de laisser à leurs affaires. Je pense que Guy et Nat pourront passer de longues soirées réconfortantes à causer boulot et faire tourner la boîte. Leur manque de fantaisie et d'humour, leur prétention sont réfrigérants.

    Et on souhaite le meilleur à Chloé et Josh qui referont le monde à leur image, plein d'extravagance et d'imprévus. Ils sont faits l'un pour l'autre.

    Simon Baker (inconnu pour moi) est un mix étrange de Robert Redford pour la chevelure blondinette et la machoire carrée et d'Hugh Grant pour les yeux de coker qui tombent ! Je trouve Rafe Spall qui ne ressemble à personne, beaucoup plus choupi et surtout plus rigolo.

    Je m'aperçois qu'en disant cela je ne dois pas donner envie. Et pourtant, j'ai passé un moment agréable avec de jolis acteurs mignons tout plein et je crois que parfois j'ai ri. Alors !

  • THE DICTATOR de Larry Charles °

    The Dictator : photo Anna Faris, Sacha Baron Cohen

    Comme je ne veux pas perdre trop de mon précieux temps à parler de ce film moche, bête, lourd et inutile, je vous livre l'INTERMINABLE synopsis officiel au cas où  vous n'auriez pas entendu parler de cette histoire prétendûment parodique.
    Synopsis donc :
    Isolée, mais riche en ressources pétrolières, la République du Wadiya, en Afrique du Nord, est dirigée d’une main de fer par l’Amiral Général Aladeen. Vouant une haine farouche à l’Occident, le dictateur a été nommé Leader Suprême à l’âge de 6 ans, après la mort prématurée de son père, tué dans un accident de chasse par 97 balles perdues et une grenade !
    Depuis son accession au pouvoir absolu, Aladeen se fie aux conseils d’Oncle Tamir, à la fois Chef de la Police Secrète, Chef de la Sécurité et Pourvoyeur de Femmes.
    Malheureusement pour Aladeen et ses conseillers, les pays occidentaux commencent à s’intéresser de près à Wadiya et les Nations Unies ont fréquemment sanctionné le pays depuis une dizaine d’années. Pour autant, le dictateur n’est pas du tout disposé à autoriser l’accès de ses installations d’armes secrètes à un inspecteur du Conseil de Sécurité – sinon à quoi bon fabriquer des armes secrètes ? Mais lorsqu’un énième sosie du Leader Suprême est tué dans un attentat, Tamir parvient à convaincre Aladeen de se rendre à New York pour répondre aux questions de l’ONU.
    C’est ainsi que le dictateur, accompagné de Tamir et de ses plus proches conseillers, débarquent à New York, où ils reçoivent un accueil des plus tièdes. Il faut dire que la ville compte une importante communauté de réfugiés wadiyens qui rêvent de voir leur pays libéré du joug despotique d’Aladeen.
    Mais bien plus que des expatriés en colère, ce sont des sanctions qui attendent le dictateur dans la patrie de la liberté…

    Mon avis : Je ne sais de quel humour cette nouvelle aventure de Sacha Baron Cohen se rapproche le plus. Je suis fan des Monthy Python, Y'a t'il un pilote dans l'avion ? m'a fait mourir de rire, par contre Benny Hill ne m'a jamais amusée... Et ce film ne m'a pas tiré l'amorce même d'un sourire. Je trouve cette farce lourde, pataude, longue (bien qu'elle ne dure qu'une heure 24), fatigante, répétitive et pas suffisamment  caustique pour réussir une parodie. Pourtant, dédier un film à la mémoire de Kim Jong-Il me paraissait assez audacieux pour espérer le meilleur. Mais The Dictator se prend les pieds dans le tapis d'une intrigue sentimentale prévisible. Quant à la critique des dictateurs en place ou disparus, elle est bien gentillette et surtout pas drôle.

    Dommage car Sacha Baron Cohen qui n'a peur de rien pour dépasser les limites du ridicule, fait preuve d'un talent d'acteur indéniable lors des scènes d'émotion. Il est temps qu'il se dirige vers de vrais rôles au risque de lasser non ?

    Quant à Ben Kingsley, Ed Norton, Gad Elmaleh, John C. Reilly... j'ai honte pour eux !