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  • CHRIS(topher Joseph) ISAAK

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    13 dates uniquement dans toute l’Europe et savoir pourquoi ce fringant cow-boy californien de 50 ans (que je classe dans la catégorie : « on n’est pas tous égaux face au temps qui passe… ») est passé près de chez moi restera un mystère. Peu importe, le « show » d’hier soir fut « amazing ». Entre rock, rockabilly, country et balades (slow de l’été qui tue) Chris Isaak a embrasé la salle grâce notamment à ses « séjours » parmi le public où il compte fleurette à ses fans énamourées leur demandant si « elles » préfèreront un spectacle « romantic » ou « satanic »... De l’avis du « djeunz » qui m’accompagnait, tout surpris que malgré la moyenne d’âge sur scène l’ambiance surchauffée soit électrique, le verdict fut sans appel :

    « il assure comme une bête ».

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    medium_Chris_Isaak_032.jpgmedium_Chris_Isaak_034.jpgmedium_Chris_Isaak_004.jpgmedium_Chris_Isaak_037.2.jpgmedium_Chris_Isaak_041.jpgJouant parfois de sa ressemblance vocale avec Elvis, il n’hésite pas à entonner un vibrant « don’t be cruel » et à revêtir une improbable tenue de scène tout droit sortie de Las Vegas. Constamment souriant et énergique il parle avec le public, raconte des histoires, invite des danseuses d’un soir sur scène, ne lâche pas sa guitare et communique l’authentique complicité qu’il partage avec ses musiciens qui l’accompagnent depuis… presque 30 ans ! Au-delà de l’attente, mieux que ce que j’espérais !

    Hotissimo et plus si affinités...

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    (Je précise que ce sont mes photos à moi réalisées hier avec mes petits doigts.)

     

    My favorite, tout droit sortie de « Eyes wide shut » de Stanley Kubrik… :

    http://www.youtube.com/watch?v=BOINXJFjKHs 

  • Le candidat de Niels Arestrup *

    Propulsé à la dernière minute pour être le candidat du deuxième tour à des élections présidentielles, Michel Dedieu prépare avec son équipe de choc le débat télévisé qui l’opposera à son charismatique concurrent. Michel Dedieu communique peu, transpire quand il a chaud, ne se tient pas droit… bref, il passe mal à l’écran : ce qui est fondamental pour obtenir des voix… Manipulé par son équipe, il va se rebeller.

    Humain et attachant, Yvan Attal est LE point positif de ce film dont j’attendais un peu plus et surtout beaucoup mieux. Entouré d’une bande de mal embouchés méprisants et familiers, lâché par sa femme qui craque de tant de pression, ce candidat est bien seul pour affronter l’épreuve. Une vision minable et peu ragoûtante de la politique nous est une nouvelle fois donnée par ce film qui pourtant installe une certaine tension voire même un suspens évident : comment le candidat va-t-il se comporter face aux caméras ? Bourré de clichés et invraisemblable, ce film nous dit qu’il suffit qu’un candidat chevalier blanc incorruptible balance quelques vérités pour monter dans les sondages… entre autre. Je ne parle même pas de ceux qui se font exécuter pour avoir trop ou pas assez parlé.
    Est-ce que ce monde est sérieux ???

    Niels Arestrup qui s’est donné un rôle de nabab qui tutoie les candidats (mais ne torture aucun animal (private)), fait vraiment peur. En outre, il se prend pour Marlon Brando et se filme en contre-jour devant une persienne baissée face à des collaborateurs terrorisés qu’il menace d’un « je vais vous faire une proposition que vous ne pourrez pas refuser… » ou quelque chose d’approchant.

    Pour Yvan (vraiment excellent), uniquement !