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  • Les blogs qui comptent...

     

    C'est avec surprise et stupéfaction que j'ai appris par Sandra que "Sur la route du cinéma", mon blogamoi, était référencé dans Le Guide des Relations Presse et de la Communication 2007 qui vient d'établir la liste des 70 blogs français qui comptent, toutes catégories confondues (liste complète reprise ici).

    Qui comptent pour quoi, qui comptent pour qui ??? Je n'en sais rien et (rassurez-vous) je mesure tout l'aspect subjectif d'une telle liste !

    Ce blog compte pour moi et  si vous le lisez, peut-être compte t'il un peu pour vous ! Tant mieux.

    Ma seule ambition est de vous donner envier d'aller au cinéma après que j'y sois allée moi-même. Vous faire partager mes coups de coeur, mes émotions, ma fascination, et aussi parfois (hélas !) mes coups de gueule, voilà la motivation qui m'incite à continuer d'écrire le plus régulièrement possible !

    BIENVENUE SUR LA ROUTE DU CINEMA :

  • Les chansons d'amour de Christophe Honoré****

    Pour me laver les yeux et la tête du (très) mauvais film vu hier, j'ai revu ces magnifiques chansons d'amour qui racontent toutes la même histoire et pourtant une histoire différente à chaque fois. C'est un film troublant, désespéré, lumineux, drôle, tragique et bouleversant... avec des acteurs, des filles et des garçons qui conjuguent à tous les temps le verbe aimer !

    La palme de la présence "i.r.r.e.s.i.s.t.i.b.l.e." revenant sans hésitation à Grégoire Leprince Ringuet.

    Regardez, écoutez, courez-y :

     

  • 88 minutes de Jon Avnet °

    Une jolie fille en string se fait torturer, violer puis assassiner sous les yeux de sa jolie sœur en string. Jon Forster est arrêté puis doit être exécuté SAUF que curieusement, les meurtres avec la même mise en scène macabre (les filles sont en string accrochées par un pied tête en bas…) reprennent, semant le doute et la terreur. Jack Gramm, éminent expert en psychiatrie criminelle entouré de plein de jolies filles en string (et parfois sans),  à l’origine du verdict létal reprend du service. Il reçoit en outre un étrange coup de fil (bouououh, ça fait peur, la voix est modifiée dans le téléphone… que deviendraient les films sans le téléphone portable ???) qui lui annonce qu'il ne lui reste que  88 minutes à vivre… et patati et patata…

    Bon, quand on voit ce truc on se dit que, cinématographiquement parlant, les histoires de killer serial ont été essorées jusqu’à la dernière goutte de sang versé dans la plus abracadabrantesque mise en scène ! Quand on voit « Zodiac », on se dit que non, pourtant.

    En tout cas, ici, dès la scène d’ouverture minable, avec deux pauvres actrices très, très approximatives, on se dit : « ouille, aïe, aïe… !!! ». Soit, passons, c’est couillon et calamiteux, on va pas en faire un cake.

    MESSAGE PERSONNEL U.R.G.E.N.T. pour Al Pacino :

    Mon très Cher Al,

    Arrête tes conneries s’il te plaît. Il y a une chose magique que tu sais faire… une chose inouïe qui coule dans tes veines ; ça s’appelle LE CINEMA ! Tu te souviens, tu as été Bobby, Michaël, Franck, Richard III, et Carlito, Carlito, Carlito ? Tu t’en souviens quand même ???

    Alors : action, réaction… avant que je m’énerve !

    P.S. : change de coiffeur !