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  • FESTIVAL INTERNATIONAL DU PREMIER FILM D'ANNONAY 2011

    MARDI 1er FEVRIER

    Voilà quelques petites photos ratées pour vous prouver que nous avons parfaitement retrouvé nos marques, comme si nous n'étions jamais partis en fait...

    Pour être au coeur de l'événement, nous avons retrouvé l'inénarrable Hôtel du Midi qui est en pleins travaux :

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     Rassurez-vous, au moindre coup de pompe, le Warrior se repose :

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    Au fronton du Palais, Vincent, Amadeus et une brune (que je n'ai pas encore reconnue, mes excuses à l'artiste...) nous accueillent : 

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     Le "lieu de convivialité" se nomme cette année "L'Eloge" :

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     Et par - 3° à l'ombre on s'y réchauffe comme on peut :

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     Personnellement je préfère la méthode du verre à moitié plein (et quand je dis à moitié, c'est un peu exagéré) :

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     Un profil parfait passait par là :

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    C'est un endroit où bizaremment l'on aime torturer les blondes :

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     Ou les admirer :

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     Et moi je suis déjà "au travail" sous l'oeil bienveillant de quatre garçons dans le vent : 

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  • IF I WANT TO WHISTLE, I WHISTLE de Florin Serban ****

    Festival International du Premier Film d'Annonay 

    Film en compétition - Roumanie -

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    Il ne reste que quinze jours à Silviu, jeune délinquant, avant d'être libéré de la maison de redressement où il purge une peine de 4 ans. Son petit frère qu'il a élevé, lui rend visite et lui annonce que leur mère qui les a abandonnés il y a plusieurs années est revenue et compte emmener le plus jeune vivre avec elle en Italie. La tenant pour responsable de sa situation, Silviu craint pour son frère et dès lors tente de tout faire pour empêcher son départ. Les choses sont évidemment compliquées puisqu'il est enfermé pour quelques jours encore et malgré la compréhension du directeur du centre, il ne parvient pas à obtenir de permission de sortie pour résoudre ses problèmes. Il entreprend d'abord calmement de trouver des solutions, puis progressivement acculé, en arrive à agresser un gardien puis à prendre en otage une jeune assistance sociale (qui lui plaît).

    Il semble qu'une certaine partie de la jeunesse à travers le monde passe par cette case prison/maison de redressement et c'est une nouvelle plongée dans le monde carcéral qui prend aux tripes ici. Les codes sont les mêmes que pour leurs aînés : les clans, les menaces, les humiliations, la promiscuité... l'enfer.

    Silviu résiste au maximum mais finit par véritablement "péter les plombs" et se révolter par ce qu'il considère comme des injustices. Après une première partie marquée par le réalisme des lieux et des situations renforcé par le fait que certains acteurs non professionnels soient de véritables détenus, on entre progressivement dans la vie et l'histoire personnelles de Silviu, même si on ne saura jamais pourquoi il est là. Une première scène de parloir avec la mère qu'il n'a pas revue depuis de longues années s'impose par la tension qui finit par exploser. En quelques mots le jeune homme expose à sa mère la manière dont elle lui a gâché la vie, ce qui l'a conduit là où il est. Il veut l'empêcher de faire vivre la même chose à son petit frère. Le malaise qui s'installe est percutant. Silviu n'est plus ce jeune homme plutôt calme qui cherche à se faire oublier mais une boule d'angoisse, de violence et de haine.

    Plus tard lors de la très longue scène vraiment oppressante de prise d'otage, on s'accroche souvent au fauteuil ne sachant à quel moment la violence va finir par se déchaîner. Le jeune acteur Pistireanu George plein de rage contenue, de soumission, parfois inquiétant, parfois désarmant est de pratiquement tous les plans et il est absolument extraordinaire.

  • J'AI UN PEU DE MAL A Y CROIRE MOI-MÊME...

    mais, j'y vais, j'y pars, j'y serai...

    en fait : 

    J'Y SUIS !

    Affiche2011-640.jpg

    Comme les autres années, je m'efforcerai de vous faire suivre quotidiennement le compte-rendu de mes tribulations festivalières en vous parlant des films évidemment mais également de l'ambiance de folie qui règne à Annonay.

    Finalement, je n'aurai raté que trois jours, ce que je regrette bien sûr puisqu'ils étaient totalement empreints de belgitude mais je suis... comment dire... (remplissez vous-mêmes les pointillés).

    Vous pourrez également retrouver Le Festival en direct sur son beau site fraîchement restauré et qui en avait bien besoin, sur lequel vous découvrirez tout ce qu'il faut d'échos visuels et sonores. Vous pourrez notamment visionner le "wizz mag" qui consiste en une vidéo quotidienne réalisée par les jeunes de la MJC. Je sais, je vous connais, vous allez me dire : "10 minutes c'est trop long et patali et patalère", dans ce cas je vous recommande vivement de vous rendre directement à :

    6'43" pour cette vidéo :


    et à 8'11" pour celle-ci :

     


    ça vaut le jus, vous pourrez ainsi faire connaissance de Gaël Labanti, Môssieur Gaël, l'encyclopédie mondiale du cinéma sur ses deux pattes arrière le directeur artitisque, Zi Artistik Direktor