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  • Un jeu cinéphile,

    vous fera t'il sortir de votre estivale torpeur ? Ce jeu se décompose en trois temps :

    1) donnez-moi le titre des films dont j'ai extrait un morceau d'affiche,

    2) dites-moi quel est leur point commun (oui, ce sont tous des Palmes d'Or au Festival de Cannes) et,

    3) pourquoi je les ai choisis (ce sont 10 parmi mes Palmes D'Or préférées) ?

    I

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    II
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    III
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    IV
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    V
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    VI
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    VII
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    VIII
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    IX
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    X
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  • Le bruit des gens autour de Diastème ***

     

    Le Bruit des gens autour - Frederic Andrau et Linh Dan Pham
    Le Bruit des gens autour - Jeanne Rosa, Judith El Zein, Léa Drucker et Emma de Caunes

    Une foultitude de personnages, 9 pour être précis, et donc quelques tranches de leur vie en quelques jours pour un film choral qui embarque le spectateur plutôt habilement !

    L’originalité ?

    ça se passe pendant le Festival d’Avignon et nous y croisons donc un couple qui se quitte dans la vie mais doit jouer les amoureux sur scène, une chanteuse suicidaire, une pianiste béate parce qu’enceinte, un technicien timide et gaffeur, un auteur déprimé, une danseuse prétentieuse et tyrannique, son assistant vraiment « bon » à tout faire et une spectatrice loufoque.

    La seule faiblesse est la conclusion, un peu bâclée et en forme de porte nawak, mais elle ne gâche pas l’ensemble puisqu’il nous ballade, pendant le Festival, à travers des spectacles « in » ou « off » et qu’on y retrouve, intacte et réaliste l’ambiance festive et euphorisante qui règne dans les rues et les théâtres. Chaque personnage se cogne plus ou moins à la vie et à son travail, chacun semble être à un tournant, c’est plein de vie, de tourments et de sentiments autour et alentour. C’est un voyage en Avignon auquel nous sommes conviés, un peu artificiel par le fil conducteur créé par cette spectatrice (Linh Dan Pham, étonnamment hilare) qui parvient à s’infiltrer dans les spectacles et la vie même des protagonistes mais il faut bien réussir à « rassembler » tout ce monde !!! Pour le reste, c’est vraiment comme là-bas, les murs couverts d'affiches, des spectacles qui font 9 entrées, d’autres qui refusent du monde, le « Off » modeste mais de grande qualité en opposition au « In » qui reçoit les « stars », la distribution des tracts par les artistes eux-mêmes et leur « échantillon » de prestation aux terrasses des cafés… Quant à l’interprétation, elle est d’une telle qualité et d’une telle homogénéité qu’il est difficile de dissocier l’ensemble de la distribution… mais tout de même, je dois avouer que Frédéric Andrau (qui m’était inconnu jusque là) m’a particulièrement impressionnée, réussissant à s’imposer et à dominer finalement l’ensemble tout en finesse et en intensité !