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FESTIVAL EFFERVERSCENCE MÂCON

LE LABYRINTHE de Pan de Guillermo del Toro ****

SECTION ADOLE--SENS

le labyrinthe de pan,cinéma

En 1944, la guerre est finie en Espagne. Ofélia, dont la jeune mère enceinte vient de se remarier s’installe avec elle chez Vidal, capitaine de l’armée franquiste. La petite fille s’est créé un monde imaginaire. Elle rencontre un Faune (magnifique) dans un mystérieux labyrinthe qui lui révèle qu’elle serait la princesse d’un monde enchanté. Pour parvenir à l’immortalité, elle devra subir trois dangereuses épreuves.

Que dire d’un film de cette élégance, de cette beauté et de cette cruauté, sinon que c’est un choc car il est sublime et ne ressemble à aucun autre ? Guillermo del Toro a choisi la métaphore pour parler du franquisme et il fait un parallèle constant entre la féerie complexe et inquiétante et la réalité impitoyable et violente.

Ignorer l’interprétation saisissante de Sergi Lopez serait une injustice. Amaigri, le visage émacié, il donne vie à une ordure d’anthologie sans excuse ni rédemption, un bourreau inimaginable comme on en rencontre peu au cinéma.

Peuplé de fées, de monstres, d'une petite fille merveilleuse et d’un salopard inouï ce film est d’une beauté à couper le souffle. Les transitions entre la réalité et le monde imaginaire sont d’une fluidité telle que la réalisation confère au génie et ce film au chef-d’œuvre !

Commentaires

  • Bonsoir Pascale, honte à moi mais je n'ai jamais vu ce film. Il faudrait que je répare cet oubli. Sinon, j'ai l'impression que tu passes un bon festival à Mâcon. Bonne soirée.

  • Bonsoir dasola. Aucune honte. Moi-même j'ai vu aujourd'hui un film de 1988 que TOUT LE MONDE a vu FAUX SEMBLANTS de Cronenberg.
    Mais je t'encourage à voir le Labyrinthe;
    Et en effet, je me régale à ce festival, merci.

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