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de Jessica Palud **

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Avec : Niels Schneider, Adèle Exarchopoulos, Patrick d'Assumçao, Roman Coustère Hachez, Hélène Vincent 

C’est la ferme où Thomas est né. C’est sa famille. Son frère, qui ne reviendra plus, sa mère, qui est en train de l’imiter, et son père, avec qui rien n’a jamais été possible. Il retrouve tout ce que qu’il a fui il y a 12 ans. Mais aujourd’hui il y a Alex, son neveu de six ans, et Mona, sa mère incandescente.

Je n'avais pas lu ce synopsis. Vous ne le trouvez pas complètement stupide, prétentieux et incompréhensible ? "Sa mère est en train de l'imiter"... j'ai failli hurler de rire. Mais ce n'est pas drôle car la dame (douce Hélène Vincent) se laisse mourir à petit feu à l'hôpital parce que son grand est mort, très bêtement... et le petit revient de loin pour pleurer d'abord, essayer de se réconcilier avec son père puis consoler la veuve, très jeune, très en short, très Adèle...

Alors évidemment il y a une atmosphère, une chaleur caniculaire, des peaux moites qui se reniflent, un environnement rural difficile, des bottes, de la boue, des bols de café qu'on boit debout adossé à l'évier. Mais, je ne suis pas tendre, j'ai juste envie de dire "à quoi sert ce film ?" puisqu'il nous laisse sur notre faim sans rien résoudre ni expliquer. Pourquoi le fils est parti ? Pourquoi le père refuse de pardonner ? Pardonner quoi d'ailleurs ? De quoi parle le film ? De deuil, du drame paysan, de la famille ? On sait pas trop. De tout un peu et un peu de tout.

Je craignais un peu en voyant Adèle Exachopoulos en gros plan sur l'affiche, mais elle s'est mouchée avant le film et elle ne pleure qu'une fois ! Mais en arrière plan, il y a Niels Schneider qui aurait pu se contenter de jouer les beaux gosses à bouclettes depuis que Xavier Dolan nous l'a présenté. Mais il préfère, pour mon notre plus grand bonheur, s'orienter vers des films et des rôles forts, pas toujours faciles ni sympathiques comme ici, ou , et surtout là. Contrairement à ce film, ce sont ici les garçons qui emportent le morceau. Niels donc, et Patrick d'Assumçao toujours incroyablement juste. Et aussi un tout petit garçon de six ans, Roman Coustère Hachez, qui a de bien jolies scènes.

Je suis désolée de ne pas plus apprécier un premier film mais franchement, on n'a pas grand chose à se mettre sous la dent.

Commentaires

  • Tu aurais pu te passer du synopsis, puisque comme tu l'as dit, on y comprend rien. j'aurais gagné 12 secondes de ma vie (oui je l'ai lu deux fois).
    Et je me dis qu'il faut être sacrément occupé pour boire son bol de café debout contre l'évier. C'est la dureté du monde rural.

  • Oh ce synopsis mérite le prix nobel, entre "la mère en train de l'imiter" et la "mère incandescente", notre coeur balance.

    Tu n'as jamais remarqué que dans les films, ils boivent souvent leur bol de café appuyés sur l'évier ? Tu penseras à moi désormais :-)

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