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  • FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM POLICIER DE BEAUNE 2013 - III

    Le service d'ordre a bien changé cette année mais sous son aspect revêche et malgré son arme, ce garçon est très gentil.

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    Les commerçants locaux sont toujours des beaunnasses :

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    HIJACKING de Tobias Lindholm ****

    (Danemark)

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    En plein océan Indien, le navire danois « MV Rosen » est pris d’assaut par des pirates somaliens qui retiennent en otage l’équipage et réclament une rançon de 15 millions de dollars. Parmi les sept hommes restés à bord, Mikkel, le cuisinier, marié et père d’une petite fille. Prisonnier et affaibli, il se retrouve au cœur d’une négociation entre Peter, le PDG de la compagnie du cargo et les pirates. Pour l’armateur, sauver ses hommes est un devoir. Mais le sang-froid et les millions suffiront-ils à ramener tous ses marins dans leur famille ?

    Le cauchemar dure quatre mois et le réalisateur nous plonge au coeur de l'enfer. On est alternativement sur le navire et dans les bureaux de la compagnie. Les otages sont enfermés et ne peuvent sortir à l'air libre qu'au bout de 67 jours. Jusque là ils vivent dans leur urine et leurs excréments et parfois la terreur s'empare d'eux. Le lunatisme des somaliens et les interminables négociations mettent leurs nerfs à rude épreuve. A des milliers de kilomètres de là, le PDG Peter se fait aider par un conseiller habitué de ce genre de situation mais entend bien s'occuper lui-même des négociations, sans intermédiaire et entend bien ne pas se laisser impressionner par le chantage affectif auquel se livrent les ravisseurs.

    Les négociations par téléphone ou par fax sont  l'occasion de scènes d'une intensité et d'une tension sidérantes. Et sur ce film plane la composition exceptionnelle d'un acteur époustouflant Soren Malling. Ce film devrait sortir fin juin, il faudra vous y précipiter si vous avez les nerfs solides et le coeur bien accroché.

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    TWILIGHT'S LAST GLEAMING de Robert Aldrich ***

    (La séance culte)

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    Le dimanche 16 novembre 1981 s’annonce comme une journée tranquille pour David Stevens. Le président des États-Unis ignore qu’au même moment des évadés de prison sont en train de s’infiltrer dans une base militaire du Montana, afin de prendre le contrôle de neuf missiles nucléaires. Leur meneur, Lawrence Dell, est un ancien général de l’US Air Force condamné pour meurtre. Introduit avec succès dans le silo 3, Dell contacte l’étatmajor et impose ses conditions : de l’argent ainsi qu’une extradition à bord d’Air Force One pour lui et ses hommes. En sus, le renégat ordonne au Président de révéler un document confidentiel sur l’intervention américaine au Vietnam. En cas de refus, les fusées nucléaires seront lancées…

    Nous n'étions qu'une petite vingtaine à avoir fait le déplacement pour ce film incroyable de 1977. Peut-être que le stupide titre français L'ultimatum des trois mercenaires (je cherche encore le rapport !!!) en a refroidi plus d'un. C'est pourtant une bien belle plongée au coeur du pouvoir avec une scène finale haletante, une conclusion amère et bien inattendue pour un film américain.

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    En courant bien j'ai pu y être et rencontrer l'homme au brushing impressionnant. Il restait 20 places lorsque je suis arrivée dégoulinante... 20 places c'était largement suffisant pour moi !

    Cette conversation était à la fois très bien et très décevante... car hélas (attention je vais balancer...pour voir le nom il faut passer la souris..) Thierry Jousse est un très très piètre interviewer. A de multiples reprises le Master a montré qu'il était bien prêt pour la déconne mais jamais ledit interviewer n'a pris la balle au bond pour donner un peu de rythme à cette conversation molle de genou. Il suffit d'ailleurs de voir ci-dessous son attitude très concernée (sur la première photo). Quand on pense que ce garçon a écrit un ouvrage sur David Lynch. Bref, je pense que ce travail aurait dû être confié à mon idole... en faisant des recherches, j'ai trouvé son nom, il s'appelle David Rault !

    Bref, cette réserve mise à part, c'était un bien bon moment.

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    Je ne pense pas que vous découvrirez ici quoi que ce soit que vous ne puissiez trouver ailleurs mais en ce qui me concerne j'ai appris deux ou trois petites choses.

    Pendant que David Lynch ne fait pas de cinéma (6 ans déjà) il peint, il enregistre des disques. A t'il une préférence et pourrait-il choisir entre le cinéma, la peinture ou la musique ? Non, car selon lui, les idées, l'inspiration vous emmènent là où elles ont besoin de vous. Et chaque art est différent et infini.

    Après l'échec de Dune, David Lynch était déprimé et Blue Velvet fut une grande expérience. L'idée du film lui est venue de la chanson elle-même, bien qu'elle ne corresponde pas du tout à ses goûts  musicaux plutôt rocks. Mais en écoutant cette chanson, il imaginait une fille aux lèvres rouges. Ensuite, il fallait trouver la bonne personne pour l'interpréter. C'est Isabella Rosselini qui s'est imposée. C'est elle qui par ailleurs lui a fait rencontrer Angelo Badalamenti qui collabore à ses films en lui écrivant des musiques entre toutes reconnaissables. Lorsqu'il a entendu la musique d'Angelo la première fois, il l'a immédiatement aimée. Depuis, Angelo est comme son frère...

    Il y a beaucoup de scènes de sexe dans les films de Lynch ? Sont-ce des scènes gênantes, difficiles à tourner ? Le réalisateur se marre : "dans la vie, il y a une chose qui s'appelle le sexe, il y en a d'autres qui sont la tristesse, la joie... Filmer le sexe c'est comme filmer la tristesse !". Ok. Il reconnaît néanmoins que ça peut être parfois gênant pour les acteurs !

    Certaines scènes de Twin Peaks ressemblent à des cauchemars. S'inspire t'il des siens propres ? Pas du tout. Ce sont au contraire ses rêves de jour (daydreams) qui l'inspirent.

    Comment explique t'il le mauvais accueil du film à sa sortie et notamment à Cannes, alors qu'il est aujourd'hui devenu culte ? Twin Peaks évoque l'inceste, sujet inconfortable entre tous, David Lynch pense que c'est ce qui a provoqué cette réticence à l'époque où le sujet était tabou.

    Nous apprendrons encore qu'il considère Sailor et Lula comme une love story en enfer, que Mulholland Drive devait à l'origine être une série télévisée, qu'avant Naomi Watts, de nombreuses actrices avaient été envisagées mais n'avaient pas le temps nécessaire pour tourner une série, que les idées sur Inland Empire arrivaient au fur et à mesure comme un cadeau de Noël...

    Mais les mots qui reviennent le plus souvent dans la bouche de David Lynch sont mystère et rêve ! Et on a hâte, après l'avoir entendu et revu quatre extraits de films emblématiques de sa filmo, de découvrir son prochain film (en espérant qu'il n'y ait ni lapins polonais ni tournevis)...

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  • THE TWO MEN SHOW

    fait son festival.

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    C'est un peu couillon de vous parler d'un festival tout nouveau-né cette année et auquel je souhaite longue vie, qui se termine demain et qui de toute façon doit afficher complet... mais j'y étais hier soir et j'ai passé une telle soirée de folie que sans aucun doute tout le reste de la programmation devait être au niveau.

    Et puis je sais ce qu'il faut d'énergie, de volonté et de passion pour mettre au monde et faire vivre un tel événement quand on connaît la frilosité en général qui entoure la nouveauté et l'imagination en matière de culture. D'autant que Mathieu et Arnaud (auteurs, metteurs en scène et interprètes de leurs spectacles), les initiateurs de ce Festival qui s'étale sur 6 soirées, ont choisi pour thème "L'humour dans la crise". Ils n'en oublient pas pour autant l'aspect social de leur travail en réalisant un partenariat avec l'association "Culturel du coeur" en lutte contre les exclusions.

    Vous pouvez trouver tous les renseignements concernant ce Festival qui se déroule dans un endroit fabuleux (que je ne connaissais pas) : Le Théâtre Mon Désert, en cliquant sur l'affiche. C'est un endroit intime et accueillant où les troupes d'amateurs et de professionnels peuvent s'exprimer.

    Hier soir j'ai donc assisté avec mon ptit garçon au spectacle de Lobo et Mie deux garçons sympathiques et talentueux

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    qui ne font pas toujours dans la dentelle en évoquant Cendrillon et "son chewing-gum pour minou" par exemple, mais on ne peut nier que c'est simplement hilarant. Un peu anarco-libertaires, "cassant" de l'UMP avec délectation, sketches et chansons s'enchaînent entre deux éclats de rire. Vivifiant ! 

    Ensuite est arrivée une tornade qui se présente sous les traits d'un garçon un peu chétif qui semble timide et mal dans sa chemise au départ et qui finalement part en vrille dans un délire parfois surréaliste. Vous accros aux séries devez le connaître, il s'agit d'Alexandre Pesle, le Damien de Caméra Café

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    Entre misère sexuelle, jeux de mots foireux, castings pathétiques, figurations de loser, Régine Castignac, le Bengladesh et sa maman (les mamans de garçons humoristes doivent se réjouir, elles sont une source inépuisable d'inspiration comique !!!) Alexandre Pesle nous abreuve de ses "Conseils à des jeunes qui veulent rentrer dans le show-bizness" et fait passer le rire de gloussements à hurlements.

    Salutaire et à consommer sans modération.

  • CANNES CONTINUE SANS NOUS

    Mais n'oubliez pas que c'est toujours ICI chez Sandra de IN THE MOOD FOR CANNES (et nulle part ailleurs) que ça se passe.

    Mais vous pouvez également suivre TOUSCOPROD qui réalise quotidiennement des interviews vraiment bien faites et très agréables que vous pouvez retrouver ICI.

    En tout cas, ce n'est pas ce qui va nous empêcher de jouer n'est-il pas ?

    Alors, à qui sont ces jolies bouches, avec ou sans sourire ? GAME OVER.

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    IRENE JACOB trouvée par Ed

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    GIULIETTA MASSINA trouvée par Marion

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    SAMANTHA EDGAR

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    JOANNE WOODWARD

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    SALLY FIELD trouvée par Mister Loup

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    JILL CLAYBURGH trouvée par Mister Loup

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    SUSAN HAYWARD

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    HOLLY HUNTER trouvé par Mister Loup

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    EMILIE DEQUENNE

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    VIRNA LISI

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  • Mostra, Venezia, Vaporetti e tutti Chianti...

    Lascia mi il tempo di...

    oups...

    laisse-moi le temps de reprendre pieds sur la terre ferme je te prie. 10 jours de vacances consécutifs, ça ne nous m'était pas arrivé depuis 1999. Tu peux pas comprendre ! De plus, il est un lieu sur la terre (façon de dire bien sûr)... cherche bien tu en as aussi un coin comme ça au fond de la tête... où il n'y a plus d'après, plus d'avant, plus d'insomnie, plus de doutes, plus d'angoisses, plus de... bon t'as compris l'idée générale, il y a un coin sur la terre où je me sens "chez moi" et c'est Venise. Pas très original, trop cliché ? Peu importe. Il se passe quelque chose qu'au fond je ne cherche pas à expliquer dès que je pose le pied "sur" la sérénissime, et bla bla bla...

    Bon, Venise, c'est "ça", mais pas seulement :

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    ou ça
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    ou ça
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    (y'a des "cherchez Charlie" sur ces deux là !)
    ou encore ça-badabada
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    (celui-là il est prêt à se mettre n'importe quoi sur la tête pour me faire rire... j'ai qu'à demander...)
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    mais une photo n'approchera jamais l'ampleur et la profondeur de l'émotion qu'elle produit sur un être humain (tel que moi).

    Bon, ayé, t'es content, t'as eu assez de "Voici", "Nous deux", "Pleine vie"*, "Notre temps" *, de l'intime, du vécu, des amoureux qui se promènent au ralenti en chabadabadant ?

    *magazines "senior" !

    Il se trouve aussi que Venise accueille le plus ancien festival de cinéma au monde... non mais tu parles d'une coïncidence ??? Si la vie est pas bien faite parfois ??? C'est fou non ?

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    Tu veux des stars, des paillettes, des tapis rouges... Tu en auras. Suis le guide. Les films, on en parlera plus tard (quand ils sortiront). Et ne viens pas te plaindre de la qualité parfois/souvent crasseuse des photos. La nuit, même à 1 m 50, c'est pas facile de shooter la star en mouvements. Car la star bouge (surtout la féminine...), en se retournant comme ça :

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    et en bougeant les cheveux, plein (quand elle en a plein) et en montrant ses dents (quand elles sont belles... les miennes, c'est le bordel... pas de quoi m'appeller "l'ouvre bouteille", mais bon !)... et ce mouvement, il se travaille, je te ferai dire. Y'en a, on voit qu'elles ont de l'entraînement et elles se paient pas un torticolis chaque fois qu'on crie leur nom. Là (en-dessous babache, pas au-dessus...) c'est Eva Mendès... Si, c'est elle. Et de dos, les pattes écartées, c'est Nicolas Cage, si, aussi :

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    La Mostra de Venise est donc le plus ancien Festival de Cinéma (avant Cannes) puisqu'il est né en 1932. C'est un festival "glamour" et riche en stars mais à l'inverse de Cannes, très très accessible à TOUS les publics. Evidemment, on peut y être invité, accrédité, mais il est aussi facile de s'abonner ou de se présenter la veille d'une séance à un guichet et de dire simplement : "bonjour madame (ou monsieur), je voudrais un billet pour tel film (et là, tu cites le nom du film)...". AUCUN festival, même le plus modeste qui soit ne peut se vanter d'autant de simplicité. Evidemment, ce sera toujours en fonction des places disponibles, le Festival il s'appelle pas Jésus non plus :

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    mais si tu rates un film, il y a toujours des séances de rattrapage le lendemain dans la grande salle du Palais ou en plein air sur un "campo" vénitien.

    Bon revenons en à l'essentiel : LE TAPIS ROUGE. C'est de la folie.

    Pour la première fois de ma vie j'ai vu en vrai La Reine des Pipoles catégorie Pintades Gourdasses mais sans cervelle (j'en connais des, mais avec QI supérieur à la moyenne et celles là je les adore parce qu'elles me font rire). Celles du tapis rouge, elles font presque mal au coeur tellement ça sert à rien :

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    Monsieur et Madame Paris Hilton : ça le fait non ?
    Y'en a des, tu les connais pas, mais tu les photographies quand même (on sait jamais) parce que les indigènes autour de toi, ça les rend fous... mais toi, tu t'en fous, même si elles sont très très grandes (après tout, tu fais pratiquement les mêmes trucs avec des jambes plus petites, sauf, te gratter l'oreille avec le gros orteil peut-être... et encore !) :
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    Et puis, y'en a des, tu les connais pas, tu les photographies quand même parce que les gens ils crient "Valeria, Valeria..." et APRèS tu vas à la pêche aux renseignements tellement ça t'a fait peur. Une indigène à qui j'ai dit "chi è, chi è ?" (le killè, killè est très en vogue à la Mostra !), m'a répondu "un attrice"... (tu prononces "oune attritché" of course). Tiens, va voir le site officiel de Valeria Marini, tu verras de quelle attrice il s'agit... Cela dit, ça l'empêche pas de rêver travailler avec Almodovar ou Woody... C'est la rentrée, c'est cadeau :
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    Je le sais, j'ai pas de religion. Y'é né pas sanzé !
    Alors, en vrac et sans rehausseur de goût ni de façon exhaustive. J'ai reniflé :
    Nick Cage (c'est comme ça qu'ils l'appellent les italiens) qui imprime très très mal la pellicule je trouve, et Eva Mendès (toute en bouche... impressionnant) :
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    Mads Mikkelsen (on va me haïr...)
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    Patrice Chéreau, Romain Duris, Jean-Hugues Anglade... pour, hélas, un film étrange, absurde, hystérique, dépressif... raté quoi. Bizarremment, Patrice Chéreau est pour moi comme Terry Gilliam, même quand il me déçoit, je l'aime encore d'amour :
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    Matt Damon, Steven Soderbergh (charmants), Madame Damon -on s'en fout- :
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    Steven, il aime bien que le gars qui l'interroge il n'ait pas la cravate de traviole. Et puis, heureusement que j'étais là pour répondre aux "killè killè !" de mes voisins. L'air supérieur que j'ai pris pour leur balancer "come ? non conosci Steven Soderbergh ???" :
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    Ewan Mc Gregor : beau comme un Jedi comme tu peux le constater :
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    Et enfin George, le plus beau, le plus cool, le plus gentil, le plus naturel, le plus souriant -pourtant il avait un gros bobo à sa mimine-... et qui, le pauvre, a dû passer son séjour à s'excuser toujours avec humour et bonne humeur, d'être ou ne pas être pédé (j'ai pas trop compris ce qui lui était "reproché"... j'ai bien compris par contre que le concernant, il n'est JAMAIS question de cinéma... navrant ! mais lui IRRéPROCHABLE !) !
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    Et puis, j'ai croisé de belles affiches pour un bel hommage à une belle personne :
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    et for hollydays aussi :
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    Bon allez, je vais tacher de reprendre le cours de ma vie et de ce blog, d'essayer de continuer à vous donner envie d'avoir envie (comme dit le philosophe)... et vous faire vivre des évènements dont un IMMENSE qui se prépare pour dans quatre semaines...