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sans arme

  • Sans arme, ni haine ni violence de Jean-Paul Rouve **

    Sans arme, ni haine, ni violence - Gilles Lellouche et Alice TaglioniSans arme, ni haine, ni violence - Jean-Paul Rouve et Alice Taglioni
    Sans arme, ni haine, ni violence - Gilles Lellouche et Jean-Paul Rouve

    En 1977, Albert Spaggiari réussissait le casse du siècle : le cambriolage de la Société Générale de Nice en passant par les égouts. Il s’évade du bureau du juge et parvient à s’échapper en Amérique du Sud où un « reporter » parviendra à le localiser pour en tirer une interview !

    Plus que l’histoire d’un bandit magnifique c’est l’histoire d’un loser que nous raconte ce film. Un type ordinaire qui un jour eut une idée majuscule. Il voulait gagner de l’argent facilement, en l’occurrence piquer celui des autres, et se la couler douce. Son rêve était de faire la couverture de Paris Match comme aujourd’hui on rêve de passer à la télé. Ses déguisements ridicules, plus voyants que l’anonymat le rendaient à la fois pathétiques et touchants. Par ailleurs, ce baltringue assez irresponsable, persuadé de ressembler à Alain Delon (celui du Samouraï, pas moins !) était littéralement couvé par une femme sublime et amoureuse qui l’a accompagné jusqu’à la mort.

    Le film est à l’image de son acteur, sympathique, enthousiaste, sincère et parfois drôle. Evidemment ce n’est pas suffisant pour en faire un grand film mais la complicité du trio d’acteurs de tête dont Jean-Paul Rouve et ses deux complices (Alice Taglioni, sublime, adorable, naturelle et Gilles Lelouche aimable faire valoir) manifestement dévoués à sa cause emporte l’adhésion définitivement.

    Et pour la première fois PAS A L'ECRAN : Gérard Depardieu...