Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Je ne répond(ai)s plus...

    Voilà où j'étais :

     

    Ces rencontres sont organisées par les exploitants de salles de cinéma, les distributeurs de films, l'Office de Tourisme et la ville de Gérardmer. Elles proposent des projections en avant-première de films en présence d'équipes de films et de professionnels du cinéma.

    Compte tenu d'une météo déplorable (blizzard, vents, tempête (en mars... et blablabla !), pluie non stop) je ne vous ferai pas la visite guidée du "tour du lac", comme l'année dernière.

    DSCI0003.JPG DSCI0029.JPG 
    Par contre, lui, vous n'y couperez pas car : je l'ai touché de mes deux yeux.
    DSCI0005.JPG
    Jean 1.JPG
     JD4.JPGJD5.JPG

    Il est beau, il est drôle, il est grand, il sent bon, il est gentil, il est cool, il est rock, il est mince (j'ai fait un palper-rouler sous le blouson)... Moi j'ai l'air d'une grosse quiche qui a rencontré le dahu... mais c'est à cause de lui, quand il m'a serrée contre lui en implorant "allez, une photo avec moi, pour mon book !!!", j'ai d'abord rechigné et il m'a raconté une bonne blague (à l'oreille, donc, je la garde pour moi). C'est pourquoi on voit mes amygdales !

     LM2.JPGLM.JPG
    Melle L.M. très très jolie, par contre, mais beaucoup plus marrante dans les pubs Bourjois ne nous a pas fait la grâce et l'honneur du moindre sourire... passons.
    J'attendrai la sortie en salle de ce nouvel OSS pour vous en parler car c'est justement grâce aux conditions météorologiques que, bien qu'ayant mon billet d'entrée, je n'ai pu arriver à temps pour voir le film. L'une des particularités de ces Rencontres étant aussi de vendre plus de places que la salle n'en contient... MDR. J'en ai pas fait un plat vu que j'avais été dans les bras de Juanito !!!
    Les six films que j'ai pu voir ont tous un distributeur, ils sortiront dans les semaines ou les mois qui viennent. Je vous en reparlerai donc plus précisément à ce moment là, pour vous donner envie d'avoir envie (ou pas !).
     

    THE BOAT THAT ROCKED **** de Richard Curtis

    sortie prévue le 22 avril 2009

    (hélas traduit en français !!! par "Good morning England".)
     
    Je vous OBLIGERAI à le voir car même si je ne suis pas devine, je prédis à ce film un avenir de "film culte". 300 % rock and roll, c'est une succession de scènes d'anthologie menées par une troupe d'acteurs TOUS, du premier au dernier rôle, au top niveau : Philip Seymour Hoffman, Rhys Eyvan, Bill Nighy, Kenneth Brannagh, Emma Thompson, Rhys Darby, Nick Frost...
    Good Morning England
     

    EASY VIRTUE*** de Stephen Elliott

    sortie prévue le 22 avril 2009

      (hélas traduit en français par "Un mariage de rêve")

    Un mariage de rêve 

    Un film très british, beaucoup plus subtil que son titre et son affiche le laissent supposer. D'une élégance folle, d'un humour impitoyable, pétillant et sombre à la fois. Très beau.

     

     

     

    SŒUR SOURIRE de Stijn Coninx ***

    Sortie prévue le 29 avril 2009

    Soeur Sourire

     

    La vie ratée et bouleversante de Jeanine Deckers, cette femme qui dut lutter constamment contres ses parents, le couvent, l'église, sa foi, son homosexualité... devenue un véritable mythe avec une chanson, seule, intransigeante, pleine de doutes et de douleur. Dur.

    Et qui prouve, si besoin en était encore, quelle immense actrice est Cécile De France !

     

    ...................................................................................................... 

     

    Parfois entre plusieurs séances, nous pouvions aller nous détendre à l'hôtel. Très joli, très décoré

    DSCI0014.JPGDSCI0013.JPGDSCI0026.JPG

     

    façon Hansel et Gretel

     

     

    Nous pensons que le propriétaire avait dû perdre un être cher récemment, car il y avait une espèce de couronne sur sa porte. Nous nous sommes donc recueillis pieusement. 

     

    DSCI0027.JPG DSCI0028.JPG
     
     D'autres fois, je foutais sa raclée à Moit. aux échecs :
     
    DSCI0024.JPG
    Puis nous retournions au cinéma... Une très belle et unique salle... d'où le mécontentement du public qui ne pouvait entrer à certaines projections. Ces rencontres sont "victimes" de leur succès
    DSCI0034.JPG

     

     

    INCOGNITO d’Eric Lavaine **

    Sortie prévue le 29 avril 2009

    Incognito

    En présence du réalisateur. Un film de copains sans autre prétention que celle de divertir apparemment. Pari réussi. Nous avons ri. Dubosc fait du Dubosc. la bonne surprise vient de Bénabar, bon acteur.

     

     

     

    NOTORIOUS B.I.G. de George Tilman Jr. (* ou **, je n'ai pas encore tranché)

    Sortie prévue le 24 juin 2009

    Notorious B.I.G.

    La vie et la mort du rappeur (assassiné à 24 ans). Il paraît que ce film n'est pas uniquement destiné au seul public féru et amateur de hip hop. Moi j'y ai quand même beaucoup vu tout l'empilement de clichés du gansta rap : provocations, culte du look, grosses bagnoles, chaînes en or, filles faciles très déshabillées, musique inexistante et rimes approximatives...

     

      

     

    ROMAINE PAR – 30 de Agnès Obadia *

    Sortie prévue le 29 avril 2009

     

    Histoire assez invraisemblable et sans grand intérêt d'une grande fille naïve qui se retrouve seule plaquée dans le Grand Nord Québécois par son petit ami. Sauvée in extrémis par la délicieuse Sandrine Kiberlain qui était présente avec sa réalisatrice... Mais c'est terrible mon appareil s'obstine à ne  prendre en photo que des jolis garçons !
    Romaine par moins 30
  • Une famille brésilienne de Walter Salles et Daniela Thomas °

    Une famille brésilienne - Vinicius de Oliveira, José Geraldo Rodrigues, Kaique Jesus Santos et João BaldasseriniUne famille brésilienne - Sandra Corveloni

    Dans cette famille brésilienne très très pauvre, il y a :

    - la mère (Sandra Corveloni, Prix d’Interprétation à Cannes 2009, excusez du peu… mais il faudrait qu’on m’explique pourquoi !) enceinte de son cinquième enfant qu’elle a tous eus de pères différents. « Pourvu que ce soit une fille !!! » se désole t’elle ! ça la changerait effectivement de ses quatre autres branleurs plus antipathiques les uns que les autres,

    et les quatre fils donc :

    - Dinho, le seul qui travaille (dans une station-service) et qui, pendant ses crises mystiques fréquente une église où un prédicateur cinglé demande aux infirmes de se lever de leur fauteuil roulant bon dieu !

    - Dénis qui travaille un peu, mais beaucoup moins, baise tout ce qui remue, essaime au passage (il a déjà un enfant) mais est très tenté par l’argent facile (vol à la tire). Basculera t’il dans la délinquance ?

    - Dario qui rêve d’être footballeur mais à 18 ans est déjà pratiquement atteint par la limite d’âge et ravagé par un acné purulent du plus bel effet. On peut, lors des nombreux gros plans sur son visage grêlé s’occuper à compter les boutons.

    - Reginaldo, le plus jeune, beaucoup plus noir que les autres (sosie de Michaël période Jackson Five) recherche son père en faisant des doigts d’honneur à tout bout de champ.

    Et aussi le chien de la voisine, un rotweiller prêt à tuer et qui s'appelle "Gandhi". ah ah ah ! c'est marrant !

    Il y a des films dont on a presque honte de ne pas les avoir aimés tant ils semblent dépeindre une réalité dont on doit se faire un devoir d’y compatir… La phrase est lourdingue mais le film aussi, alors, camembert ! Mais il y a tellement longtemps que je ne me suis pas autant ennuyée dans une salle que je ne peux passer cet ennui sous silence !

    On ne peut certes faire le reproche aux réalisateurs (se mettre à deux parfois ça peut être utile !!!) de nous offrir un dépliant touristique de leur pays. Ici pas de Corcovado qui domine la baie ou de plages de rêve. Les pauvres sont très très pauvres, les riches très très riches. Sao Paulo est une ville grouillante, très embouteillée et très moche. Et à l’image de la ville contrastée, cette famille cohabite en s’ignorant. Les quatre garçons se croisent parfois en se traitant de « fils de pute » (leur mère donc !), en se chamaillant la place très enviée du canapé face à la télé et en se fichant éperdument de ce que les uns et les autres font ou deviennent. Moi aussi, je m’en suis complètement fichue.

    On passe continuellement d’un personnage à l’autre et comme chacun a une particularité (le foot, la religion, le foot, la recherche du père, le foot, gagner de l’argent, le foot), chaque scène revient à peu près une cinquante de fois. L’ennui est pesant, la lassitude envahissante et cette heure quarante dénuée de la moindre émotion m’a paru interminable… d’autant plus qu’au final j’ai eu l’impression d’assister à un match de foot sans fin !

  • The Chaser de Na Hong-Jin ***

    The ChaserThe Chaser

    Jung-Ho est un ancien flic devenu proxénète à Séoul. Lorsque « ses » filles disparaissent les unes après les autres, il croit d’abord qu’elles se font la malle en empochant « son » argent. Très vite il se rend compte grâce à un numéro de portable qui revient régulièrement dans le registre d’appels des clients, qu’elles ont toutes eu affaire au même homme. Au cours d'une nuit cauchemardesque qui le mènera au bout de l’enfer, Jung-Ho va reprendre du service pour tenter de coincer le coupable et surtout de sauver Mi-Jin qui avait rendez-vous avec l’homme en question.

    L’une des grandes originalités de ce film trépidant, fou furieux, violent mais non dénué d’un humour noir noir noir est que dans la première demi-heure le spectateur connaît le coupable. Un tueur psychopathe digne de « Seven » qui la joue bien moyen âgeuse au marteau et au burin (âmes sensibles, rassurez-vous (relativement), on ne voit que le résultat des coups portés…). Le malade, un jeune homme plutôt joli à regarder, est arrêté, il avoue tous ses crimes mais envoie les flics (des balourds pas bien malins) sur de fausses pistes. Seul le spectateur (encore une fois, car lui non plus n’est pas épargné…) sait où est ligotée la dernière victime encore en vie mais dans un sale état.

    On a du mal à croire que ce film est un premier film tant il allie maîtrise totale à tous points de vue, scénario haletant, réalisation époustouflante, suspens insoutenable, interprétation géniale…

    On ne cesse de tourner en courant autour du quartier et de la maison où la fille croupit, baignant dans son sang, ce qui rend l’angoisse encore plus suffocante. Tout se passe en une seule nuit, c’est magnifique, mené tambour battant. Le héros, d’abord pas très sympathique gagne peu à peu en intensité et en charisme. Il est rare et vraiment enthousiasmant de voir un acteur et surtout un personnage autant changer, évoluer au cours d’une histoire.

    Le malaise va crescendo, car faute de preuves, le tueur est relâché et le réalisateur n’hésite pas, contre toute attente (la spectatrice que je suis est encore naïve !), à aller au bout de l’horreur…

    Allez, un seul petit reproche pour la route : le film aurait dû s’achever cinq minutes avant la fin et on aurait vraiment pu parler de coup de maître dans l’audace. Néanmoins, ce thriller survolté, chasse à l'homme éreintante est plus que recommandable.