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  • LES DEUX COMIQUES

    de France Inter lors de l'émission de ce matin "On aura tout vu" étaient fort dépités et ont fait part de leur indignation au fait que ce film prodigieux ne "décolle" pas

    incendies de denis villeneuve,cinéma

    C'est jusqu'à présent mon film préféré de ce début d'année.

    Et pourtant les critiques dont voici un aperçu atteignent des sommets :

    • LE JOURNAL DU DIMANCHE - Jean-Luc Bertet

    (...) un drame familial fort, puissant et bouleversant. "Incendies" brode sur le thème de la quête des origines, du secret, de l'impossible pardon, pour vous enflammer corps et âme !

    •  20 MINUTES - Caroline Vié

    Ce film coup de poing (...) remue en profondeur en explorant le Liban à l'aide de personnages déracinés.

    •  LA CROIX - Jean-Claude Raspiengeas

    Adapté de l'un des volets de la très belle et très forte trilogie théâtrale du dramaturge québécois, Wajdi Mouawad, né au Liban, (...) le film de Denis Villeneuve s'empare du sujet à cette altitude symbolique.

    •  LE FIGAROSCOPE - La rédaction

    Un sombre mélodrame de guerre, voyage (politiquement orienté) dans un Liban déchiré.

    •  LE PARISIEN - Hubert Lizé

    Ce drame, traversé par les déchirures de la guerre, dans un pays qui ressemble au Liban, se mue en quête identitaire quasi initiatique d'où surgissent les fantômes du passé. On en sort bousculé par la dureté des faits, et captivé par la force du récit.

    •  LES INROCKUPTIBLES - Emily Barnett

    "Incendies" démontre une belle puissance de récit, et une maestria de mise en scène dont on ressort le coeur tout étourdi.

    •  LIBERATION4 - Philippe Azoury

    Villeneuve(...), touche à quelque chose qui, concernant cette guerre, n'avait jamais été figuré.

    •  PREMIERE - Pamela Messi

    Un film coup de poing.

    •  TELERAMA - Jérémie Couston

    Le Québécois Denis Villeneuve a transformé la pièce de son compatriote Wajdi Mouawad en une enquête tendue à l'extrême, où le destin de Nawal, mère donc, mais aussi terroriste et prisonnière de guerre, s'éclaire au gré de retours en arrière à la violence fulgurante.

    •  CRITIKAT - Fabien Reyre

    Adapté de la pièce éponyme de Wajdi Mouawad, "Incendies" est à l'image de l'oeuvre qui l'inspire : constamment sur le fil du rasoir, suscitant tour à tour fascination et exaspération.

    Et pourtant la blogosphège ne tarit pas d'éloges :

    ICI ou LA par exemple alors je sais vous allez me dire gnagnagna il fait beau, je vais pas aller m'enfermer au cinéma et j'en passe et des plus météorologiques... sauf que je vous en donne ma parole, le soleil se lèvera encore demain.. par contre "Incendies" va disparaître des écrans sans que vous l'ayez vu et il ne vous restera plus que vos yeux pour pleurer.

    incendies de denis villeneuve,cinéma

    Donc, je pense que vous savez ce qu'il vous reste à faire...

    Et aussi, merci de terminer CE JEU (j'ai agrandi et repeint les photos dans leurs couleurs originelles) sinon lundi "tintin les pruneaux" !!!

  • RIEN A DECLARER de Dany Boon **

    RIEN A DECLARER de Dany Boon, benoît poelvoorde, françois damiens, karin viard, CinémaRIEN A DECLARER de Dany Boon, benoît poelvoorde, françois damiens, karin viard, CinémaRIEN A DECLARER de Dany Boon, benoît poelvoorde, françois damiens, karin viard, Cinéma

    1993. Ruben et Mathias sont douaniers de chaque côté de la frontière franco-belge. Mathias est fou amoureux de la soeur de Ruben. Les deux amoureux n'osent avouer leur liaison à la famille de la jeune femme car Ruben et son père sont anti-français voire franchement racistes. Cette année là, le passage à l'Europe a supprimé les postes douaniers et les deux "ennemis" se retrouvent à devoir faire équipe ensemble en tant que brigade mixte franco-belge.

    Alors oui je suis d'accord et ne venez pas me casser les oreilles, il n'y a pas grand chose à déclarer ici. Sauf que j'ai ri, souvent et franchement. J'aime le Nord, j'aime la Belgique, j'aime Dany Boon, Benoît Poelvoorde (grandiose en abruti raciste, il fait ça tellement bien !), Bouli Lanners et surtout François Damiens et puis, que voulez-vous, j'aime rire. Ce film est rythmé, les répliques fusent et parfois font mouche. Bien sûr ce n'est pas fin-fin, il y a peu de cinéma ici et on se passerait volontiers de la scène où une "mule" fait passer de la drogue à la frontière. Comment peut-on encore imaginer que s'introduire des bidules dans le derrière (restons polis) peut encore faire rire ? Et surtout, comment un acteur peut encore accepter de tourner ce genre de scènes ???

    Mais sinon, oui, je le répète, j'ai ri et je n'en demande pardon à personne.