24.03.2011
L'AGENCE de Georges Nolfi *



David Norris avec sa bouille de Kennedy n'a qu'un rêve en tête : devenir sénateur de l'Etat de New-York. Il y est preque lorsqu'à quelques jours des élections et après une tonitruante campagne à grand renfort de flonflons, de pom-pom girls et de serrages de mains à ploucland, la presse fait paraître des photos datant de la folle jeunesse de David. Mais l'américain, contrairement à nous autres outre-atlantique, n'aime pas voir les fesses de ses hommes politiques étalées dans les journaux, même s'il s'agit des fesses de Mat Damon. Il n'en faut pas plus pour que l'américain retourne casaque et vote pour le camp adverse.
Celui-dont-on-ne-sait-le-nom mais qu'il convient d'appeler "Patron" pour simplifier, n'apprécie guère qu'il y ait du mou dans la corde à noeuds et que ses grand projets écrits sur un livre qui gigote soient empêchés. Il envoie donc sur terre des sortes d'anges étrangement chapeautés, dont un qui ressemble à Marcel Amont, chargés de remettre David sur le droit chemin. Mais, nouvel os dans l'engrenage ce grand foufou va faire la connaissance dans les toilettes pour hommes, d'Elise et hop, c'est le coup de foudre, intégral, absolu et réciproque. Elise ne fait pas partie du plan élaboré par Celui-dont-on-ne-prononce-pas-le-nom et les sbires à chapeau vont avoir la lourde tâche de tout mettre en oeuvre pour séparer les tourtereaux. La roue tourne, les années passent... les routes d'Elise et de David ne cessent de se croiser, mais que fait la police ?
Pas grand chose à dire et guère de surprise dans ce film pourtant prometteur. Une comédie sentimentale sur fond de thriller d'anticipation et philosophico-politique c'était tout à fait inédit, original et intéressant. D'autant que le réalisateur ne force pas sur les effets spéciaux et n'abuse pas non plus d'une belle idée : des portes passages secrets qui permettent d'échapper à son destin. Mais bon, tout est plan plan et mou du genou !
L'amour est plus fort que tout -ooopsss j'ai spoilé- et Matt semble se reposer sur la couronne de lauriers que je m'applique à lui tresser depuis quelques-uns de ses derniers films. Matt, il faut te ressaisir (et demander à ta maquilleuse qu'elle ne force pas trop sur l'auto-bronzant !).
21:04 Publié dans 5 * Bof ! Mais pourquoi pas ? | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : l'agence de georges nolfi, matt damon, emily blunt, terence stamp, cinéma

Commentaires
Merdum !
Donc, le machin truc là il tisse les grands tapis du destin aussi ? mais il ressemble pas à Terence Stamp comme là, dans l'autre truc là. J'avais tellement ri que j'avais écrit. A l'époque.
J'étais jeune.
J'étais folle.
Je ne le suis plus.
En tout cas pas assez pour aller me faire suer.
Écrit par : FredMJG/Frederique | 25.03.2011
Répondre à ce commentaireTu peux en virer un de com'
Celui où j'ai fait une faute d'orthographe
Merci
Écrit par : FredMJG/Frederique | 25.03.2011
Répondre à ce commentairePour l'auto-bronzant, en fait, il n'y en a pas. C'est que Matt arrivait d'un séjour dans le grand ouest, et les journées passées à chevaucher sa fringante monture avec Jeff B. lui ont fait prendre des couleurs.
Écrit par : L'Arlésienne | 25.03.2011
Répondre à ce commentaireJe le préfère mille fois en gogol qui cause latin tu sais dans quoi.
L'Arlésienne : cela expliquerait pourquoi l'autobronzant s'arrête au cou !
Écrit par : de Pascale @ Fred @ L'Arlésienne | 25.03.2011
Répondre à ce commentaireOU alors
nous n'avons pas vu le même film
rapport au cou que ça s'arrête
il n'avait point un RAVISSANT petit foulard dans True grit en plus de ses RAVISSANTES petites clochettes aux bottines ? 'tain kéjéri
Écrit par : Bronzounette | 25.03.2011
Répondre à ce commentaireAh les clochettes aux botinnes. Jenricor !
Écrit par : de Pascale @ Bronzounette | 25.03.2011
Répondre à ce commentaireÉcrit par : henri mutuelle | 23.02.2012
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