MARDI 25 SEPTEMBRE - QUESTION SUPER INTELLIGENTE DE
Comment savoir si l'on est "moello" compatible ???
Si vous ne l'êtes pas avec Hervé mais que vous êtes quand même courageux, généreux, des trucs en eux vachement bien. Allez là :
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Comment savoir si l'on est "moello" compatible ???
Si vous ne l'êtes pas avec Hervé mais que vous êtes quand même courageux, généreux, des trucs en eux vachement bien. Allez là :
Je m'en vais vous passer les détails. Et donc, je ne vais pas vous dire que le rendez-vous à l'hôpital a été fixé "vers 15 h 30 - 16 h", et que déjà ça sentait bon l'embrouille.
Je ne vous dirai pas qu'on a géré les étiquettes comme des chefs. Là, je crois qu'on est blindé en étiquettes jusqu'à... oh ben moi je dirais plusieurs semaines... facile.
On arrive avec notre valise au 7ème ciel étage. Mouche avait fermement l'intention de "faire" son miélogramme (ponction de moëlle) et de repartir à la maison, "pas question qu'ils me foutent dans un plumard avec une perf' de sucre et que j'attende la saint glinglin qu'on m'envoie les radiations, fuck,et bitoc'" qu'il disait.
L'infirmière qui nous... accueille (j'ai pas trouvé d'autre verbe, faites excuse) nous dit "han ? gné ? ben lô z'êtes prévus en hospitalisation !".
Vu que le warrior lui explique que "pas question qu'ils me foutent dans un plumard..." voir ci-dessous, elle dit "j'm'en vas vous appeler le docteur, vous verrez avec le docteur que je vais vous appeler... Mais là, ben, euh comment dire, la chambre est pas prête, va falloir attendre dans la pièce des familles".
Nous nous rendons dans ladite pièce qui file direct l'envie de se jeter par la fenêtre : y'a des livres tout déchirés, un scrabble éventré et des "tableaux" au mur à gerber (des ptits bateaux sur l'eau et des paysages bleus). On poireaute en devisant sur l'avenir du pauvre monde qui schlingue. Au bout d'une heure, on se dit "tiens, et si qu'on allait se rappeler à leur bon souvenir hein ?". Là, la meuf, elle a assuré, genre on aurait dit qu'on était en tête de liste de ses préoccupations. Sauf que si on était pas revenus dans le service, on serait sans doute encore en train de se dessécher sur pieds dans la pièce des familles qui pue la mort lente. Mais là c'est mon imagination et mon mauvais esprit qui délirent !
Well... je vous la fais courte. Dans le couloir, comme toujours, il y a des gens en blouse blanche qui promènent des feuilles. Pas des feuilles d'arbres, des feuilles de cahier. En général, z'ont un air inspiré, genre "je vais écrire un poème", un stéthoscope qui pend à leur blouse et un stylo à la poche. Respect.
On voit Docteur House en personne qui déambule. Et là, j'explique à Mouche que le Docteur Moumour c'est le type, genre i passe devant une baie vitrée. I voit une radio, i te refait le caryotype et la généalogie du gugus depuis l'époque mérovingienne dis donc. Il passe dans une chambre le Docteur Maison, et là, rien qu'à voir l'oeil vitreux du gisant, il te donne les résultats de l'hémogramme (vous ne serez pas sans remarquer comment que j'ai repris mon vocabul' savant !) sans sortir la main de la poche. Oui je dis bien LA main, car l'autre est agrippée à une canne. Ben, à Brabois, on a le même Doc' sauf que c'est une meuf d'un mètre quatre vingts, blonde, yeux bleux, le genre qui le vaut bien quoi, mais qui a DEUX cannes. On pouffe, je vous dis pas comme !
Entre temps, on avait croisé Caroline. Caroline c'est la Responsable, la chef quoi, du service protégé. Celle qui en des temps que l'on croyait révolus à tout jamais fuck my ass faisait à dada sur mon bidet et sur mon mec pour lui prélever la substantifique. Mouche lui rechante son couplet : "pas question qu'ils me foutent dans une chambre..." et blabla ! Mais là Caroline dit : "je comprends que vous ayez envie de rentrer chez vous mais vue votre tête de déterré que je vois et les analyses que j'ai vues, vaudrait mieux rester. Maintenant, si vous préférez revenir demain...". "Oui ben mes taux, je les connais pas"' qu'il chante le beau merle ! "Ben, 50 000 plaquettes et 1 000 globules blancs. On vous refait une prise de sang tout à l'heure et c'est pas impossible que vous ayez besoin d'une transfusion". (Revoyez vos taux !) Déjà, il gazouillait moins le malin.
Finalement, on retourne dans la chambre qui était toute propre et qui sentait bon le sable chaud. La valise toujours bien fermée. L'infirmière dit "le docteur va passer vous voir", et elle s'empresse de bousiller deux veines à Mouche et de lui poser une perf de sucre : "un futur chimiosé, ça s'hydrate WTF". Là, plus possible de s'échapper, on déballe la valise.
Là dessus arrive le doc'. Et devinez qui entre sur ses deux béquilles ? Gagné ! La top model Loréal ! En fait, elle est super et en outre Chef de Clinique que même y'a son nom sur les grands panneaux à l'entrée. Après c'est un défilé incessant de minettes qui viennent le papouiller, le peser (mouarf), lui poser des questions (oui, il est de plus en plus fatigué depuis plusieurs semaines, oui, il a des crampes, oui, il a des courbatures, oui il a eu un épisode fièvreux et "touristique" là-bas en holly days... je ne vous dis pas tout n'est-ce pas ?), lui prendre la tension, la fièvre, le pouls et j't'en passe et des meilleures.
Arrive le repas ! Vous savez comment que ça se passe entre Mouche et la cuisine... sauf qu'il y a UNE chose qui lui fout la gerbe, dont il ne peut même pas prononcer le nom, que l'odeur lui file la turista et la couleur de l'urticaire : LES BETTERAVES ! Donc, évidemment, ce soir il y avait des betteraves.
Moi, je dis : "quand c'est pas ton jour, c'est pas ton jour". Basta, on va pas en faire un myéloblaste !
Là-dessus s'en viennent les résultats du jour : plaquettes 39 000, hémoglogine à 9, tension à 10... Donc demain : transfusion.
Sms de Mouche à 21 h 23 : "G l'progamme de dmain. ça va booster :-) Pose dla voie centrale vers 14 h et secteur stérile à priori mercredi am. Et à forciori aussi. Tu peux apporter des T shirts à décontaminer demain".
Et pour celles ceux qui s'impatientent sachez que le programme c'est aussi et surtout dans l'état actuel des choses, un premier séjour de quatre semaines (dont trois et demi en secteur stérile)... puis sans doute retour à la maison en mode zombie... puis rebelotte... Pendant ce temps, il faut rechercher un donneur de moëlle compatible (y'a pas de soeur ni de frère en état de vie !!!). Puis il faut prendre la décision de subir la greffe (risques et périls à évaluer). Et la greffe ce sera au moins huit semaines d'hospitalisation en secteur stérile.
On en est pas là.
Je suis rentrée à la maison et je crois que j'ai épuisé mon stock de larmes. S'il en reste c'est que vraiment j'ai un gros contenant. ça se dit ça "avoir un gros contenant ?".
Mais hier, on a passé une journée superbe au grand air, au soleil avec une chérie d'amour qui ne sait pas encore que SA Moumouche est à l'hôpital et que ça va énormément la contrarier. Chier.
P.S. : excusez-moi, je n'ai pas eu le courage de répondre à vos gentils commentaires, mais nous avons tout lu. Merci.
folle que je suis, ne plus avoir à alimenter cette rubrique que pour des événements anecdotiques et à haute teneur en Lol, comme ceux qui précèdent...
hélas, il faut bien se rendre à l'évidence, la vie cette chienne est une pute (et ce, malgré tout le respect que je dois à la profession) et j'ai envie de lui crever le bide ! L'auto-greffe n'a pas "pris" et MON Warrior rechute. La dernière visite à l'hôpital date de mardi et la prise de sang était catastrophique. Ces saletés les blastes (les métastases de la leucémie pour faire vite) sont de retour, et en force encore !
C'est donc reparti.
Lundi : ponction de moelle pour savoir en quelle quantité les bestioles sont revenues et aussi pour connaître le nom et le prénom de la nouvelle chierie (l'autre c'était LAM 1, remember !). Parce que le saviez-vous mesdames et messieurs, les chimios peuvent provoquer... (reprenez donc un peu de souffle, on va rire ensemble) : des leucémies. Il se peut donc que c'en soit une autre. Mais pas forcément. Pas la peine de voir le mal, là, où la vie n'est que calme, douceur et recommencement !
Ensuite : chimio(s ???) de "rattrapage"... J'adore ! C'est comme au bac.
On ne sait COMBIEN de chimios, c'est la surprise ! Qui n'aime pas les surprises ?
Chambre stérile.
Etiquettes.
Puis...
GREFFE... mais là, une vraie. Pas une de tarlouze qui sent l'artichaut.
Une avec donneur et tout le tremblement. La grande classe quoi !
HUIT SEMAINES ou plus, ou au moins (j'arrive plus à faire la distinction entre verre à moitié bu et verre à remplir) de chambre stérile.
J'ai la haine. Je sais pas pourquoi mais j'ai la haine. Va y'en avoir qui vont trinquer pour les autres, je ne sais pas encore qui. Mais ça vient ! Je n'ai que des mots orduriers qui me viennent. Cette rubrique risque de contenir des excréments et des résidus de poubelles. Des rifiutti comme ils disent là-bas. Il faudra éloigner les enfants. J'ai envie de hurler, de dire des gros mots... mais pas bite, couilles comme j'ai l'habitude... non, des gros gros comme : c'est pas juste ou je crève de trouille... !
Le Warrior ? Ben il dit "ça fait chier" sans plus. Il dit qu'il n'a pas peur mais que ça fait chier, que ça va faire mal, et que si j'existais pas, il se batterait même pas, alors j'ai intérêt à assurer. Pour l'instant, je suis le boulet comme je sais faire, qui pleure, qui pleure, qui pleure, l'atlantique, le pacifique et l'antarctique aussi.
A vous de chialer !
La semaine dernière, c'est-à-dire, il y a 258 ans :
N'oubliez pas de donner votre sang ! Je ne plaisante pas, c'est vital, ça ne prend que quelques minutes et vous avez un sandwich gratos.
PS : merci de continuer à me (à NOUS) traiter comme un (des) être(s) humain(s)... et ne pas me dire des choses dans six mois ou plus, genre "je ne t'en ai pas parlé, tu avais autre chose en tête". Je bannirai de ma vie toute personne qui me fera ce genre de remarques. Et vlan l'épuration commence !
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Edit de Nantes du dimanche : Merci pour vos gentils mots. Evidemment que je ne bannirai personne. Je me doute que ça doit être difficile de trouver quoi dire. Mais je trouve que vous vous en sortez bien. Même si vous nous faites pleurer.
Bon pour la suite des événements... ou plutôt pour le commencement. Voilà comment ça va se passer. Je reprends une partie du mail que j'ai envoyé au Dada (pardon Dada). Oui, je connais un cheval qui parle (trop).
Pour la première fois depuis 12 ans, nous nous sommes échappés quelques jours pendant l'été ! C'était du 27 au 31 juillet... autant dire il y a un siècle, un mois, un an, une éternité. On dirait du Joe Dassin !
Actuellement, j'attends avec une impatience indescriptible, je décompte les jours qui me séparent du 30 août... mais le souvenir de ces 5 jours en totale déconnection grâce à notre Poupée m'aideront à tenir le coup !
Il y eut donc, promenade pieds nus au bord du lac. Je n'ai pas tenté l'immersion totale pour cause de trachéite récente.
Promenade SUR le lac avec un moussaillon qui n'aura pas son permis bâteau cette fois-ci.
Promenade pieds nus sur le Sentier des Chatouilles... Deux heures d'aventure extraordinaire à pister l'ours, le renard et la belette. A 670 mètres d'altitude s'il vous plaît et vue panoramique imprenable sur le lac...
J'espère qu'une certaine appréciera la beauté et l'élégance de notre sac de survie !
De nombreux babibel ont été dévorés.
Beaucoup de hurlements ont été poussés :
J'ai eu d'interminables et passionnantes conversations :
Et comme toujours nous avons pisté les choses insolites. Notre découverte est gratinée je trouve. Nous avons un peu rôdé autour de ce camp retranché dans l'espoir de rencontrer les propriétaires. Nous aurions aimé savoir s'il s'agissait d'humour ! Hélas, il n'y avait âme qui vive...
P.S. : rien à signaler question santé. La prochaine visite à l'hôpital est prévue pour fin septembre. Il faudrait que le Warrior fasse un noeud à la veine de son bras gauche afin de penser à faire une petite prise de sang de contrôle quand même ! :-)
Au commencement, il y avait ça. La terre était informe et vide, il y avait les ténèbres à la surface de l'abîme et c'était moche et ça puait la mort lente. Pouah. Puis Dieu, l'Immortel et l'Invisible, s'en vint
youpitralalaïtou youkaïdi-youkaïda !
De ses petites mains collantes il créa la Terre, le ciel et tout le toutim. Mais il s'en est foutu partout et du coup, il mit au point le Himawari et sa disciple fût chargée de répandre LA Parole chez les viles gueuses à la peau morne et flasque. Il trouva que cela était bon et partit se reposer à tout jamais !
C'est ainsi qu'à travers les siècles tout ne fut plus que lumière et plénitude à condition que de grands' messes soient parfois célébrées.
Souvenez-vous le 17 juin 2011, Dieu fit un passage sur Terre et Mouche et moi firent sa la connaissance du BS au MF. Le 10 mars 2012, les apôtres se déplacèrent en "région". Mouche et moi assistions à la célébration et c'est ce jour là que nous reçûmes plusieurs demandes d'adoption que nous acceptâmes parce que on est vraiment trop cons nous ne sommes qu'amour et générosité. Mais vous savez ce que c'est dans ces cas là. Dans l'emballement général tout le monde s'aime, s'embrasse eurcke, s'envoie des mails et deux jours plus tard silence radio !
Sauf que Dieu n'embellit pas seulement les peaux d'iguanes et de lézards. Il pétrit en profondeur jusqu'aux âmes, et dès que vous avez mis le doigt dans le pot, des liens indéfectibles vous unissent à tout jamais par l'infini et au-delà. C'est ainsi que plusieurs des disciples du 10 mars 2012 organisèrent dans mon dos une rencontre en notre logis (ou presque) que nous fûmes contraints d'accepter. La date fut fixée au samedi 23 juin 2012 et chacun était chargé amener de quoi se sustenter et ne surtout pas oublier l'hydratant... condition sine qua non à une peau de rêve ! Comme nous étions gargotiers, nous fûmes dispensés de passer aux fourneaux, ce qui pour moi ne changea rien...
C'est ainsi que samedi soir à partir de 19 h tout fut mis en tas mou sur la table :
y compris la baguette dite "oreille de lapin", puis "érotique", puis "lapin mort", pour finir en "godemichet-un-coup-dans-la-lune-un-coup-dans-le-caniveau".
Voici donc ci-dessous les trois adeptes, des filles en tout point propres sur elles et adorables même si elles n'ont pas voulu que je sois sur la photo pour pas gâcher, donc un très très fort potentiel puputes quand même ! Une chataîgne, une blondamèches et une... indéterminée ! Le point commun : elles ont plein de dents contrairement à moi.
Celle qui veut que je sois sa mère est à gauche, Nounoute elle se prénomine. J'accepte parce que sa mère biologique l'a jetée dans une poubelle à Paris et je trouve ça inadmissible. Ce n'est pas parce qu'elle se maquille comme une voiture volée et qu'elle a toujours les seins à l'air qu'on doit s'en débarraser. Heureusement un Lapin l'a ramassée et mise dans une maison couloir avec un parking en boue ! Au milieu, vous trouvez Poclain (parce qu'elle roulait des pelles aux garçons dans la cour de récré). Aujourd'hui, elle touche les seins des filles mais on l'appelle quand même encore Poclain. Elle aime sa mère. On discute pas, elle est folle. A droite, nous avons Agogo, allias Sue Ellen, celle qui coud des trucs et des machins. Et elle, elle ne parle JAMAIS de sa mère, ce qui est encore pire je trouve ! C'est une ex-junkie et ça se voit à son sillon naso génitif où traîne encore de la poudre en vrac.
Après moult discussions hors champs pendant les préparatifs il fut décidé qu'elles appporteraient en plus des vivres : LEURS HOMMES ! Franchement, ça m'a foutu les chocottes. Des filles obligées de se maquiller autant doivent avoir des trucs à cacher. Pour les moutards, j'ai eu chaud mais franchement j'ai vu pire. On les a collés sur un trampoline et ils ont rebondi jusqu'au bout de la nuit.
Mais leurs mecs, OMFG !!!
Notons d'abord que chacune a choisi un mec de 7 ou 8 ans plus jeunes qu'elles sauf une qui en a pris un beaucoup plus vieux...
Vlà la brochette dites donc. C'est du beau, du lourd, du velu de compèt. Les photos ça rend pas justice. C'est beaucoup plus joli au naturel :
A gauche, nous avons LE Bourguignon. Il a la particularité d'avoir construit sa maison avec un courant d'air au milieu... On ne discute pas. En outre, idée de génie que de naître à Fixin sur la route des vins ! Parce que ce garçon ne se déplace jamais sans ses munitions. Et là y'avait du lourd et nous lui avons fait honneur
Au milieu nous avons Lapin, pas pour ce que vous croyez (au contraire, d'après ce que dit sa chérie !), mais parce qu'il imite très bien le lapin et nous en a fait plusieurs démonstrations. On ne s'en lasse pas. Il ne sert à strictement rien en cuisine mais au lit c'est de la bombe. Je les ai néanmoins priés de ne pas se reproduire car nous sommes déjà bien assez sur terre.
Et à droite se trouve Sacoche. Ce garçon est impayable. Une énigme vivante. Chaque fois qu'il ouvre la bouche, il en tombe un sketche. Evidemment c'est parfois beaucoup moins drôle pour sa douce moitié qui traîne ce boulet, mais "en société" il déchire. La pauvre choute avait passé 48 heures en cuisine pour nos retrouvailles et tout bien entreposé comme il se doit dans une "cagette", le genre en plastoc qu'il faut bien saisir par en dessous. Et bien ce babache l'a saisie par les côtés et tout s'est vautré dans l'escalier. Résultat des courses : TOUT EST ALLE A LA POUBELLE ! La dame en aurait pleuré, et le garçon attend des jours meilleurs pour s'excuser.
En outre Sacoche s'appelle Sacoche parce que... Oh et puis, une image vaut mieux qu'un discours :
Voilà, il ne se sépare pas de ce machin bandouliéré autour de lui. Mais quand je dis "pas", je devrais dire 'jamais'. Franchement, à part Beigbeder je me demandais qui pouvait arborer ce genre de trucs. Et bien, croyez-le ou pas, cette énigme nous a occupés une bonne partie de la soirée.
Sacoche a même fait un cours : "La sacoche expliquée aux garçons".
Ses nouvelles copines étaient attentives, mais nous les vraies filles n'en perdions pas une miette. Le seul moment où il a accepté de s'en séparer c'est lorsque les autres (sauf un) ont voulu l'essayer pour savoir comment ça fait.
Bon, lui, un rien l'habille mais ça on le savait déjà. Il a déjà fait moult essayages sur ce blog. Des bonnets de chauve, des pantalons à étiquettes... Je crains que dans sa lettre du Père Noël il ne demande une sacoche au lieu de ses traditionnelles casseroles.
Pour Lapin, on a dû raccourcir la bretelle car ça faisait cache-sexe et il aime le montrer.
Après ce défilé sex and drogue nous avons repris nos agapes et nous n'étions que joie.
Puis l'heure de se faire tirer est arrivée. Et cette bande de gosses, sauf moi qui suis non violente et aime garder ma dignité en toutes circonstances est allée s'équiper. Les pseudos les plus choupis furent choisis dont Sue Ellen m'a semblé être le plus approprié.
Nan mais là, j'ai pas compris, ils étaient dans la même équipe et se tiraient dans la face !
Ensuite tout le monde était bien fatigué, surtout la petite
Alors Sacoche a sorti son engin sa guitare et on a chanté Biche ô ma biche et tout ça pour me rappeler mon enfance !
Pendant ce temps, le Bourguignon de Fixin faisait des fleurs de girole de fromage qu'il avait acheté chez un moine. Et ce truc, la vie de ma mère c'est UNE TUERIE !!! Ensuite avec Sue Ellen on a fait un concours de ricochets de mauvaise haleine, et c'est elle qui a gagné !

Puis l'heure des cadeaux est arrivée. Je savais même pas qu'il y aurait cette heure là, mais y'a eu. C'était mon heure préférée d'ailleurs. Ce qu'ils sont bien élevés quand même.
La petite choute avait amené des choses comme ça et la boîte diminue à vue d'oeil
Les bourguignons nous ont offert deux bouteilles : une blanche (Pouilly Fuissé), une rouge (Pommard 1er cru)... et à l'heure où je vous parle.... oui, j'ai honte !
Et Sue Ellen avait confectionné de ses petits doigts boudinés mais néanmoins musclés un cabas avec des chats qui pètent de trouille au cinéma.

Evidemment, l'essayer c'est l'adopter :
Ensuite on a refait le monde encore un peu parce qu'il en a bien besoin. Et les courageux se sont retirés dessus sauf Sacoche et moi. Et je n'ai pas regretté, c'était grand comme moment. Hélas je n'ai pas pu filmer. Pendant que je m'activais à débarrasser la table pour le dessert et qu'il m'expliquait comment il recherchait LA "vérité" chaque matin à 5 heures !!! il tournait autour de la table, sacoche en bandoulière et rien dans les mains. Je me suis pensé dans mon for "bon d'accord, c'est bon, j'ai compris, je vais me taper tout le boulot !". Je suis allée faire une petite vaisselle et quand je suis revenue la table était nickel chrome. La vérité, je sais toujours pas comment il a fait !
Puis les guerriers sont revenus, on a encore bâfré mais y'avait plus rien à boire un peu et Sacoche devait rentrer se coucher (une heure et demi de route quand même !!!) rapport à son échéance quotidienne de 5 heures du matin et qu'il n'avait pas fait de sieste : "les jours sans sieste, je boufferais ma sacoche" m'a t'il confié !
Il faut toujours déplorer quelques pertes en pareille circonstance. Il y eut donc quelques cadavres ! A l'heure où je publie, les coupables qui ont éventré deux pauvres bouteilles d'eau qui n'avaient rien demandé, sont encore introuvables.
Cette soirée était comment dire ? Grandiose. Rare.
et comme vous vous en doutez, j'adore quand il monte sur le toit !
Et si vous ne connaissez pas l'original de la chanson, je vous la recommande +++. Ce film d'animation (découvert à Annonay évidemment) est un chef d'oeuvre et j'aimerais pouvoir trouver la version intégrale car il dure environ 10 minutes et ce qui se passe après est comment dire... du grand n'importe quoi art !
P.S. : j'ai oublié de vous dire qu'au terme d'une lutte juridique acharnée de presque 18 mois, le RSI (sécurité sociale) nous a remboursé les prestations dues. Ils ont considéré que le malade n'était pas imaginaire. Halleluyah !
La Poupée vient de rentrer de vacances... c'était long !
Il a même pris l'appareil photo car il trouve que la vue du toit est choupine :
Aujourd'hui c'était contrôle technique. Autant vous le dire tout de suite, il n'y a même pas besoin de contre-visite. Et Oana (l'hémato, je précise car je suppose que vous avez tout oublié) ne veut pas revoir Hervé avant septembre. 

C'est... venol (ma favorite !)
Si vous faites une halte dans la région (Nîmes, Alès...) je vous recommande ce gîte magnifique Cévennes Orient, où vous serez accueillis comme des Princes.
Encore une église :
Mon père il avait une 404 :
Non non, Saint Eloi n'est pas mort :
Et Saint Antoine :
Un endroit magique :
J'ai oublié de souffler avec vous la première bougie de l'auto-greffe du 5 mai 2011... Pour me faire pardonner : les vidéos de ouf que vous attendez toutEs !
J'ai une connection chaotique... mais je peux quand même vous proposer quatre vidéos (dont trois manquent de religion) mais soyez vigilant(e)s d'autres vont arriver...
Prêtez l'oreille, c'est... venteux !
Il y avait moins de vent mais il faut quand même tendre une oreille attentive :
Ci-gît :
A vot' bon coeur :