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CARTEL de Ridley Scott °°°

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Synopsis : La descente aux enfers d’un avocat pénal,

attiré par l’excitation, le danger et l’argent facile du trafic de drogues à la frontière américano-mexicaine. Il découvre qu’une décision trop vite prise peut le faire plonger dans une spirale infernale, aux conséquences fatales.

Non mais qu'est-ce que ça peut bien être que ce machin ? Quand on voit le nom du scénariste, Cormac McCarthy excusez du peu, mais sagit-il du même Cormac, auteur de l'incomparable et bouleversant La route, et le luxe du casting on a envie de se précipiter. Et on se précipite. Et on tombe sur un ovni sans queue ni tête et s'il est véritablement dédié à Tony (frère suicidé de Ridley) le pauvre doit se retourner dans sa tombe de honte.

La scène inaugurale où deux adultes consentants (Fassie et Penelope) roucoulent sous un drap blanc en se disant des cochonneries et jouent à touche-pipi, laisse pantois. Et l'auteur des dialogues devraient s'exiler sur une île déserte jusqu'à ce qu'on l'oublie :

- Elle : "mets ta main là.

- Lui : oh ben comment t'as fait pour te mettre dans cet état ?

- J'ai imaginé ton beau visage entre mes cuisses.

- Ah oui ? Attends.

- Oh ben je vais aller faire un brin de toilette alors.

- Nan, je préfère quand ça sent fort.

- aaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Où t'as appris des choses comme ça ?

- J'ai fréquenté beaucoup de grosses salopes ! "

On peut craindre le pire non ? Et puis finalement on espère naïvement. On se dit que si la scène d'amour est aussi minable, débile, ratée... les scènes d'action vont dépoter et envoyer du bois.

Scènes d'action ? Quelles scènes d'action ?

Rien, que dalle, nada, nikto... Bon allez, exceptée une petite décapitation pas mal mise en scène mais totalement gratuite pour récupérer un machin (quel machin d'ailleurs ?) dans le casque d'un motard.

Sinon, ce film inepte, sans histoire, sans scenario, sans intérêt, totalement abscons n'est qu'une succession de séquences mises bout à bout où des couillus, machistes, misogynes dirigés, animés, obnubilés par leur entre-jambe tentent de se faire un maximum de thunes avec un minimum d'effort. Mais comme un cerveau agité par la fébrilité d'un service trois pièces n'est pas forcément ce qu'il y a de plus efficient pour affronter Pablo Escobar, il y aura du déchet et des dégâts chez les velus.

Quant aux filles... elles n'ont guère le choix : sainte Nitouche égarée parmi les vilains (Penelope) ou garce vulgaire et cupide (Cameron). A noter sa prestation tout en jambes, en élégance et en performance gynécologico-sexuelle qui laisse Javier Bardem (nouvellement promu champion du monde des fantaisies capillaro-tractées...) bouche bêêêê !

Sans compter que, autre détail très chic, la drogue qui circule est planquée dans des tonneaux de merde ! Cela doit avoir son importance puisqu'on nous le montre régulièrement.

Cette ânerie de film serait regardable si au moins elle était compréhensible. Sauf que là aussi ou là non plus... rien ne va. On n'y entrave que pouic. Qui est qui ? Qui fait quoi ? Pourquoi, comment et dans quelle étagère ? Des personnages apparaissent, disparaissent sans qu'on sache d'où ils sortent, à quoi ils servent et pourquoi ils parlent autant ! Car oui, leur point commun est la diarrhée verbale dont ils sont tous victimes, une logorrhée sans fin et d'un sérieux tellement solennel que ça en devient risible puis inquiétant.

Seul ce pauvre Fassie, égaré dans cet embrouillamini avec ses costumes Armani s'interroge régulièrement et comme le spectateur pose LA question :

"je ne comprends pas UN mot de ce que vous me dites !"

Ce n'est pas que le vocabulaire soit particulièrement chiadé voire subtil. Que nenni ! C'est juste qu'une enfilade de mots simples proférés avec le plus grand sérieux ne fait pas forcément sens. Est-il en effet besoin d'ajouter que l'humour est totalement absent ici ? Quoique, seul Brad Pitt, habillé comme un bouseux du Texas semble s'amuser un tantinet.

En tout cas une chose est sûre, rassembler un casting 5 étoiles glamourissime en un joyeux melting-pot destiné à faire rêver le cinéphile : des américains, des britanniques, des espagnols, des mexicains, un allemand, un croate... comment donc, pas de français ??? n'est nullement synonyme de réussite voire même de qualité.

Commentaires

  • "Cartel" a eu le même effet sur moi... Rien entravé aux rôles des uns et des autres, de longs tunnels de dialogues abscons et/ou complètement nazes... Rien qui aide à supporter un héros un peu niais et s'il n'y avait pas eu le rôle de Cameron Diaz, je pense que je me serais endormie, malgré Fassbender, qui est bien agréable à regarder, tout de même.
    J'ignorais que le film était dédié à Tony Scott, mais d'un bout à l'autre, je me demandais ce que lui en aurait fait.

  • Oui quand même Michael est bien beau en cosume Armani et quand il pleure il fend le coeur. Mais tu as raison, ce qu'il est niais !!!
    Quant à Cameron... euh comment dire : EURCKE !

  • mon dieu, mais quelle nullité ce film!!! et loooong... heureusement que Fassie est là pour nous faire passer le temps. Il est beau, il joue bien, c'est un régal pour les yeux, mais bon, j'aurais préféré le voir dans un rôle à sa mesure et pas dans ce navet !!! d'accord sur toute la ligne avec toi mais quand même, je trouve bon de dire que 1° Cameron Diaz est moche et pas sexy et 2° elle joue comme un pied

  • Cameron est lamentable... et devient vraiment très très moche, on est d'accord :-)

    Quant à Fassie oui, il joue vraiment bien, surtout quand il pleure ! Mais quel gâchis ce film !

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