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javier bardem

  • PIRATES DES CARAÏBES

    LA VENGEANCE DE SALAZAR

    de Joachim Ronning, Espen Sandberg °

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    Synopsis : Les temps sont durs pour le Capitaine Jack, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots… Sparrow compris ! 

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  • GUNMAN de Pierre Morel *(*)

    518727_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx.jpgSynopsis : Ex-agent des forces spéciales, Jim Terrier est devenu tueur à gages. Jusqu’au jour où il décide de tourner la page et de se racheter une conscience en travaillant pour une association humanitaire en Afrique. Mais lorsque son ancien employeur tente de le faire tuer, Jim n’a d’autre choix que de reprendre les armes. Embarqué dans une course contre la montre qui le mène aux quatre coins de l’Europe, il sait qu’il n’a qu’un moyen de s’en sortir indemne : anéantir l’une des organisations les plus puissantes au monde…

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  • À LA MERVEILLE de Terrence Malick °°°

    A la merveille : affiche

    Neil aime Marina.

                                                                               Marina aime Neil.

                                                                                                                                                  L'amour les aime.

    A la Merveille (le Mont St Michel), ils s'aiment, contemplent la mer, respirent l'air du grand large, courent sur le sable mouvant, se sourient, se caressent le visage.

    Ils vivent à Paris avec Tatiana, la fille de 10 ans de Marina.

    Elle appelle Neil "papa". Bonheur.
    L'amour les aime.

    Dans les parcs et jardins de la capitale, Marina sautille, lève les bras vers le ciel et tournicote en gloussant. Neil lui court derrière en soupirant.

    Quelque chose manque.

    Neil et Marina et Tatiana s'en vont vivre en Okhlahoma, dans un trou.
    L'amour les aime !

    Le soleil caresse les champs de blé, le soleil rougeoie à travers les branches des arbres... grands, très grands les arbres, les sentiers poudroient, les épis de blé flamboient, les feuilles mortes se ramassent à la pelle et le vent soulève les voilages blancs de la maison au parquet impeccable tantôt vide, tantôt pleine de meubles.

    Neil travaille. Il fronce les sourcils. Il y a des matières toxiques dans l'eau. Le monde va mal.

    Marina gambade, caracole dans les champs. Elle lève les bras au ciel et fait valser sa robe qui tourne en se bidonnant. Neil essaie de la rattraper en s'agaçant.

    Neil fronce les sourcils. Marina porte un stérilet. L'amour fout le camp. Mais les fonds marins sont beaux, les voilages valsent délicatement au vent et le parquet est tout souillé. Neil et Marina se sont battus.

    Quelque chose manque.

    Marina retourne vivre en France. Tatiana retourne vivre chez son père.

    L'amour fout le camp et le père Quintana, missel à la main, doute : "Dieu, je te sens, mais je ne te vois pas".

    Neil retrouve Jane une copine d'enfance.

    Jane bondit dans les prés, lève les bras au ciel en souriant et tourne sur elle-même. Neil lui court après.
    Jane aime Neil. Pas Neil.
    Marina revient.

    Triste.

    Marina trompe Neil.
    Colère.

    Elle lève les bras au ciel, fait tourner sa robe mais ne rit plus. Elle se confesse et mange l'hostie.

    Où est l'amour ? Où est le Terrence Malick de  The tree of life, Badlands, La ligne rouge,  Le Nouveau Monde ou Les Moissons du Ciel ?

    Terrence Malick n'aime plus rien d'autre que sa caméra et les paysages qu'il filme, magnifiquement certes. Mais son cinéma, s'il continue ainsi va ressembler à un interminable et très très ennuyeux interlude. Il déteste les acteurs dont il couvre TOUS les dialogues d'une musique assommante. Seule la voix off fait office de narration et les textes susurrés sont d'une niaiserie affligeante, un ragoût poético gnangnan.

    Il n'y a rien.

    Rien à ressentir,

    rien à aimer.

    Et pourtant, la dernière réplique est :

    "L'amour nous aime. Merci".

    P.S. : Ben Affleck est très très bien !

  • SKYFALL de Sam Mendès ***

    Skyfall : photo Daniel Craig, Naomie HarrisSkyfall : photo Daniel Craig

    James -Ô ! James- est en mission à Istanbul et comme toujours pour une scène inaugurale qui décoiffe, l'Agent Secret est obligé de filer le train à un vilain qui détient une liste vitale pour la survie de l'Agence. Mais cette fois c'est dans un très seyant costume de tergal gris clair qu'il fonce en moto sur les toits du Grand Bazar d'Istanbul puis au "volant" d'un engin de chantier sur un train en marche, écrabouillant aux passages quelques "coccinelles". James mouille et tache la chemise à toutes berzingues. M. suit la scène par satellite depuis son QG pluvieux  londonien, commentée par Eve (je ne vous dis pas le nom de famille de la demoiselle...) chargée de récupérer 007 à l'issue de la mission.

    Sauf que... Eve risque de perdre James de vue et M. ordonne à Eve de tirer.

    Agent touché.

    Laissé pour mort,  mais récupéré par une sirène, James traîne un spleen comac en Turquie, se met minable chaque nuit, joue à la roulette russe (ou approchant) avec un scorpion et essaie de pardonner ou d'oublier que M. l'a trahi, abandonné, abattu. Lorsque le MI6 est mis en pièces par une attaque terroriste visant M., James revient en vrac, en pièces détachées à Londres prêt de nouveau à défendre son pays mais surtout sa chère M. menacée jusque dans son ordinateur par une organisation inconnue et sommée par les hautes instances de l'Etat de prendre sa retraite. Un certain Mallory est déjà prêt à s'asseoir dans son fauteuil tout chaud.

    Vexée comme un pou et nullement surprise que James réapparaisse "où étiez-vous donc passé ?", elle ne lui offre même pas le gîte et le couvert pour se faire pardonner une oraison funèbre honteuse, en plus de sa trahison ! Sa seule explication : les intérêts de la Patrie. Et ça tombe bien, James est fait du même métal. Le pays d'abord. La mission s'il l'accepte, après avoir passé des tests d'aptitudes comme un bleubite, est de découvrir qui a attaqué le MI6 désormais planqué 6 pieds sous terre. Sauf que James, diminué par ses blessures rate les tests. Mais M. n'en est pas à un mensonge près et double zéro sept reprend du service.

    Pour faire court c'est moins bon que Casino Royale (le meilleur de tous les temps selon moi, en comptant les épisodes de ce poilu de Sean, de cette endive de Roger et même de Pierce que j'ai longtemps tenu pour meilleur que les deux précédents !) mais cent mille fois meilleur que Quantum of Solace qui servait à rien, sauf à abuser de Daniel Craig. Cette fois ça ne ressemble pas non plus tout à fait à un James tant ça psychologise (et j'aime ça) à tous les étages mais c'est du très bon néanmoins.

    Ce qui change c'est que James est tout diminué. Daniel Craig a dû renoncer à dormir pendant au moins quinze jours pour avoir la tête qu'il a au début du film ! Après, ça s'arrange au niveau des valoches sous les yeux et comme il est plusieurs fois torse nu, on peut constater que, exceptées les égratignures, tout va bien pour lui et pour nos yeux merci ! Et puis James prouve que tout ce qu'il fait, ce n'est pas pour jouer les gros bras aux quatre coins de la planète, il aime son pays, il est prêt à mourir pour lui mais aussi à se sacrifier pour M. plus impitoyable et dure que jamais, qu'il aime comme sa maman et qui le lui rend d'une bien étrange façon. C'est très beau quand ils sont tous les deux à s'appliquer consciencieusement à ne pas montrer leurs sentiments réciproques. Mais on n'est pas dupes on sait qu'ils s'aiment. Mais M. a eu d'autres préférences jadis. Et James a été enfant... Alors Sam Mendès ressort l'Aston Martin, la musiquette des années 60 et propose un nouveau Q (Ben Wishaw, IMPECCABLE !), fort en thème et en informatique, chargé de proposer des gadgets à James. Et comme le réalisateur n'est pas un manchot, les décors sont parfois à couper le souffle de beauté (Istanbul, Macau, l'île abandonnée...), il assure dans les scènes d'actions époustouflantes alors pourquoi, mais POURQUOI a t'il chargé son film d'une demi-heure de blabla en trop ?

    Je termine par le dossier : James et les garçons femmes, le sexe, l'amour tout ça ! Il est l'homme d'une seule femme, il l'a dit et démontré dans Casino Royale et il le prouve, il demeure fidèle à feue Vesper Lynd. Quel homme ! Néanmoins, James n'en est pas moins homme avec des besoins mais il préfère les brunes c'est évident. Et voilà que Javier Bardem, déguisé en vilain Silva s'est teint en blonde pour tenter de le faire changer d'avis. Après s'être fait chatouiller par Le Chiffre/Madds Mikkelsen,

    James se fait de nouveau attacher sur une chaise pour endurer les délicates carresses de Javier et nous fait la révélation la plus inattendue qui soit...

    Skyfall : photo Daniel Craig, Javier Bardem

  • BIUTIFUL de Alejandro González Inárritu ***

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    Uxbal vit de combines pas bien reluisantes mais il a un objectif respectable et une échéance inéluctable à honorer : mettre ses deux enfants chéris à l'abri du besoin car le cancer qui le ronge et qui n'a pas été "détectéto" ne lui laisse plus que quelques semaines à vivre...

    C'est dans une Barcelone méconnaissable ou plutôt méconnue qu'Inárritu a installé le calvaire en phase terminale d'Uxbal. Les amoureux de l'architecture "gaudienne", des ramblas, des tapas et de la ville qui s'éveille chaque soir vers 19 heures en seront pour leurs frais, car même si l'on aperçoit au loin et à plusieurs reprises la Sagrada désespérément et éternellement en travaux, c'est dans les quartiers pauvres voire misérables que l'on n'imagine même pas, que se situe l'action du film.

    Evidemment le réalisateur semble se réjouir et déclarer partout qu’après le bouillonnant « Babel » qui multipliait les personnages, les histoires et parcourait le monde, il a voulu se concentrer sur le destin d’un seul homme voire d’un homme seul. En ce qui me concerne, j’ai quand même vu au moins trois films en un. D’abord l’histoire familiale d’Uxbal complètement seul face à sa fin prochaine et qui doit à la fois mettre ses enfants à l’abri du manque d’argent mais aussi de leur mère, jeune femme immature, maniaco-dépressive dangereuse pour elle et pour ses enfants et qui tente de s’en sortir en répétant les séjours en hôpital. Mais aussi et comme souvent chez Inárritu le monde autour du héros ne va pas bien du tout. Et ici, les travailleurs clandestins africains ou asiatiques sont honteusement exploités par leurs semblables alors que la police corrompue jusqu’à l’os ferme les yeux. L’abjection scandaleuse et la bassesse de cet esclavage se trouvent en « périphérie » des déboires d’Uxbal qui y participe néanmoins d’une main tout en tendant l’autre à quelques uns qu’il tente de secourir. Mais une de ses actions bénéfiques se transformera en un drame épouvantable, rapporté avec beaucoup d’insistance. Par ailleurs, Uxbal exploite le malheur et la détresse de parents qui ont perdu leur enfant en monnayant les prétendues dernières paroles des morts… 

    Ce film inconfortable est fort, triste et étouffant et j’en suis sortie un peu asphyxiée avec un fort besoin de respirer de l’air (pur ou pas). Mais il est beau. C’est étrange de le dire car la noirceur des images et des événements ne donnent que peu d’espoir en la nature de l’humaine condition et de son avenir. Il y a même des scènes qui m’ont déplu comme la scène d’ouverture et de clôture du film que je trouve particulièrement laide bien qu’elles soient illuminées par le trop rare sourire de Javier Bardem. Ainsi que les scènes plus ou moins ésotériques avec cette femme qui voit au-delà de la conscience.

    Mais il y a Javier Bardem et c’est rien de dire que son prix d’interprétation cannois n’est pas usurpé. Il est l’âme, la force, la douceur, la fragilité, l’instinct paternel de ce film, il est l’amour et la douleur. Crucifié entre l’urgence de protéger les siens et la culpabilité de ses actes condamnables. L’acteur qui n’hésite pas non plus à mettre en péril sa triomphante virilité est étourdissant et prodigieux et il sauve ce film dense et parfois outrancier de sa complexité.

    P.S. : Si vous avez lu Télérama... Quelqu'un peut-il m'expliquer la fixette de Guillemette Odicino sur les radiateurs : "Une image douteuse, inacceptable, nous prend en otage : quand ce salaud ordinaire sur le chemin de la repentance fournit des radiateurs à des ouvriers clandestins, la caméra s'arrête sur l'asiatique malhabile qui les met en marche. Pourquoi ce plan insistant ?" Cette fille est folle ou c’est moi ? J'ai rien compris.

     

  • MANGE, PRIE, AIME de Ryan Murphy °°

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    Une new-yorkaise neurasthénique divorce. On comprend un peu, le mari c'est Billy Crudup aussi insipide que quand il était bleu. De mélancolique elle devient dépressive mais pas tant que ça puisque, pleine aux as, elle peut prendre une année sabbatique (de toute façon, elle ne semblait pas accablée de boulot) et décide de partir à la conquête du monde "chercher son mot"* en pasant par l'Italie (Rome, Naples) où elle mangera, l'Inde où elle priera et Bali où elle aimera (d'où le titre, MDR non ?).

    Fuyez pauvres fous, ne commettez pas ma boulette, refusez de voir le navet des navets de l'année. Sans Gérard Butler, ça paraît inconcevable et pourtant croyez moi sur parole. Film plus con, depuis les spartiaaaaaaaaaaaates, j'avais pas vu... et puis, eux au moins, avaient l'avantage de me faire rire dès qu'ils postillonnaient. Faire un film à la gloire et à la beauté d'une actrice, why not... encore faut-il tenter de la diriger un chouya et ne pas la laisser prendre les commandes. Julia, insupportable comme je ne me souviens pas qu'elle l'ait été est une péronnelle exaspérante qui plisse ses grands yeux orange de chat, balade son sourire mielleux ou angélique à 48 dents et ses torrents de larmes à travers la planète sans oublier de déverser sa bonté, sa générosité, sa gentillesse, sa douceur, sa mansuétude, n'en jetez plus la cour est pleine, sur tout ce qui remue à proximité de sa seigneurie. A peine débarque t'elle dans un pays dont elle ne connaît pas la langue, seule comme une chienne, elle se fait des amis à la vie à la mort qui lui confient leur vie, leur âme et leurs économies.

    La vie est tellement simple quand on a sourire plein de dents !

    A Rome nous aurons l'honneur de contempler son Altesse déguster des spaghetti bolognèses sur la Piazza Navona en souriant plus bêtement que ça tu meurs. A Naples, une pizza fera le bonheur de son Excellence. Grassouillettes du monde entier, soyons rassurées, Mama Julia est là et nous donne une leçon de "accepte toi avec ton gras sur le bide, moi-même qui te parle j'ai acheté un jean une taille au-dessus et j'ai trouvé le bonheur". Hi hi hi hi hi fait la bécasse.

    Répandre la bonne parole en Italie ne l'empêchera pas de poursuivre son périple jusqu'en Inde dans un Ashram (my ass) qui ressemble plus à un palace 5 étoiles qu'a un ermitage. Passons. Là, elle se liera à la vie à la mort à un gus Hare Krishna (Richard Jenkins, mauvais comme un cochon, faut le faire !), le genre cynique qui se croit drôle et sait tout sur tout, qui la surnommera "Casse-croute" hihihihi fait l'andouille, mais qui cache un accablant secret larmoyant et tarabiscoté bien comme il faut. Elle fera copine aussi avec une petite minette de 17 ans qu'on marie de force à un type moche qu'elle n'aime pas. Mais Julia posera son regard humide sur elle le jour des noces et ainsi l'union sera bénie. Halleluyah. Elle priera beaucoup beaucoup et finira par comprendre que Dieu est partout dans ton toi qui est toi, ou un truc comme ça. Elle peut donc aller, sourire et larmes en bandoulière, à Bali séjourner dans une prestigieuse et luxueuse villa à 3 000 €uros la nuit, mais comme c'est hors saison on lui fera un prix. De temps en temps elle va voir un vieil édenté assis en tailleur qui parle comme Yoda et qui révèlera la clé du secret de la béatitude à Julia : "ris avec ton foie !". Que je sois changée en Gérard Butler si je vous mens !!!

    Et là,

    sonnez hautbois, résonnez musettes, jouez violons, sonnez crécelles,

     

    miracle en Alabama, bonheur et plénitude, jouissance, délice, douceur et félicité. Hosannah au plus haut des cieux... Pour nous remercier d'avoir résisté deux heures (la totalité dure 2 h 1/2... un supplice, même Jésus sur la croix n'a pas eu à regarder ce film !), le réalisateur nous envoie un sauveur, un bienfaiteur, un rédempteur, LE MESSIE, et il s'appelle Felipe... ou plus exactement Javier Bardem (scuze Péné, tu peux nous le prêter cinq minutes, on te l'abîmera pas).

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    Et bien croyez moi pas si vous voulez mais dans cette soupe visqueuse, dégoulinante de sirop gluant, de guimauve collante, de clichés stupides, où tous les acteurs sont plus mauvais, exécrables et agaçants les uns que les autres tellement ils font ou disent de choses idiotes, LUI, le beau, le grand, l'incroyable Javier ne sombre pas dans le mélo romantico bébête pour midinettes. Il réussit même à élever chaque moment où il apparaît, à être émouvant dans une scène pas évidente avec son grand fils de 19 ans, à garder son calme, son charme et sa crédibilité alors que la furie névrosée fait ses crises de nerfs existentielles, à être touchant, fragile, bref complètement craquant. Dans un tel rutabaga**, c'est un exploit ! Grâce à lui, ce film anémique et con comme la lune ne remporte que °° au lieu de °°°

     

    *oui, nous avons tous un mot qui nous représente, nous identifie, nous... et puis merde, cherchez pas à comprendre !

    **Le Rutabaga (brassica napobrassica) encore appelé chou-navet, choux de Siam, choux suédois est un légume racine appartenant à la famille des brassicacées comme le navet. 

    C'est pour ça.