Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • MA SEMAINE AU CINEMA

    LA RAFLE de Rose Bosch **

    51884.jpg

    FLEUR DU DESERT de Sherry Hormann **

    19244441_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100205_031642.jpg

    CHLOE de Atom Egoyan **

    19219894_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100104_114425.jpg
    19207917_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091203_021535.jpg

    THELMA, LOUISE ET CHANTAL de Benoît Petré °°°

    19240931_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100201_023212.jpg

    .................................................................................

    MES COUPS DE/AU COEUR

    19218703_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091229_032148.jpg
    19170696_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090918_111641.jpg
    19195444_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091106_044536.jpg
  • FLEUR DU DESERT de Sherry Hormann **

    19195436_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091106_044530.jpg
    19195438_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091106_044532.jpg
    19170734_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090918_114250.jpg
    Waris vit avec sa famille nomade en Somalie. A 13 ans, son père décide de la marier à un homme de 60 ans dont elle sera la 4ème épouse... Waris s'enfuit, traverse seule le désert pour atteindre épuisée, affamée Mogadiscio où elle vit un temps avec sa grand-mère. Mais avant que la guerre n'éclate, celle-ci l'envoie en Angleterre auprès d'une tante, épouse de l'ambassadeur de Somalie à Londres. Elle y travaille comme esclave, enfermée dans une sorte de cave pendant 6 ans. Lorsque l'ambassade ferme, elle se retrouve seule à Londres, devient SDF, se nourrit dans les poubelles... jusqu'à ce qu'elle rencontre Marilyn une jeune femme un peu paumée mais qui l'héberge et lui trouve un travail au Burger King. Repérée par un photographe célèbre alors qu'elle fait le ménage dans le restaurant, elle accepte de faire des photos. Elle devient l'un des plus célébres top model international et profite de sa notoriété pour mener un combat. C'est en effet tout à fait par hasard qu'elle découvre que la mutilation dont elle a été victime à l'âge de trois ans n'est pas une pratique réservée à toutes les femmes.
    Le film est imparfait mais c'est tout à fait secondaire tant il me semble nécessaire. Il s'agit de l'histoire véridique de Waris Dirie qui est celle qui a porté sur le devant de la scène la réalité de cette antique coutume particulièrement barbare. Son destin en tout point exceptionnel où la chance se le dispute constamment à la malchance a fait de cette femme de ménage analphabète, l'"ambassadrice de bonne volonté" de l'ONU contre les mutilations génitales féminines. Ces pratiques atroces, cruelles (je ne vois aucun mot assez éloquent), d'une aberration qui dépasse l'entendement laissent des séquelles physiques et psychologiques irréversibles chez celles qui y survivent. Les conditions déplorables dans lesquelles cet acte sadique est effectué provoquent des infections, quand la petite fille, le bébé ne meurt pas tout simplement en se vidant de son sang.  Ces mutilations génitales ne sont absolument pas préconisées par le Coran et sont aujourd'hui interdites par la loi. Mais certains pays la pratiquent encore, autant en Afrique qu'en Europe ou aux Etats-Unis.
    Ce film est un cri assourdissant de la violence faite aux femmes.
    L'actrice qui joue le rôle n'est pas simplement belle, elle est étourdissante et crédible de bout en bout... de la jeune SDF qui cherche à survivre jusqu'à cette femme combattante qui se met au service d'une cause en passant par les podiums des plus grands défilés. Il s'agit de Liya Kedebe, elle est sublime et extraordinaire.
    Et de mémoire de cinéphile, je n'avais encore jamais vu et entendu (sauf dans les festivals) une salle qui se lève et applaudit, complètement bouleversée. Il faut dire que la construction du film fait que la scène de l'excision (fallait-il ou non la montrer ? je ne sais que répondre) arrive pratiquement à la fin. C'est insoutenable et je suis sortie de la salle complètement sonnée, pas bien du tout, nauséeuse...

  • CINEFEEL THE SHOW

    Pour la deuxième année consécutive L'ISC CINEFEEL association étudiante de l’ISC Paris qui s’attache à promouvoir le cinéma sous toutes ses formes auprès des 18-25 ans a choisi Le divan du Monde pour accueillir l'événement
    Feel the Show 02
    Il s'agit d'un zapping de courts métrages, très courts métrages et films d'animation humoristiques plébiscités par les festivals de courts métrages, les internautes et par les membres d'ISC Cinéfeel. Derrière ces réalisations se cachent peut être les futurs cinéastes de demain !
    Cet événement aura lieu le
    18 mars 2010 à 20 h au Divan du Monde
    75 rue des Martyrs 75018 Paris.

    ISC Cinéfeel a également sélectionné des humoristes prometteurs tels que Shirley Souagnon (gagnante de La Route du Rire), Alexandre Darmon, John Elediam, Gregory Romano qui interprèteront des mini sketches tout au long de la soirée.
    La soirée débutera par un concert electro-pop à 20h.
    En fin de soirée, le duo de DJ parisiens Donovan  accompagnés de la Vidéo-Jockey Flory  mixeront sons et images lors d'un set qui s'annonce déjà inoubliable !

    Lors de cette soirée : open sandwichs, open sushis, open cookies et open chocolats !

    Humour no-limit en perspective !
    Les tarifs : 15 euros sur Digitick et France Billet, 18 euros sur place, vestiaire gratuit.  
     
    http://www.isc-cinefeel.com/
    www.myspace.com/isccinefeel
    www.dailymotion.com/isc_cinefeel
    www.twitter.com/isccinefeel
  • LES CHEVRES DU PENTAGONE **

    19170697_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090918_111641.jpg
    19170694_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090918_111640.jpg19268505_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100308_122836.jpg
    19170691_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090918_111639.jpg
    Désespéré parce que sa femme l'a quitté pour son rédacteur en chef, le journaliste Bob Wilton décide de faire ce que font tous les hommes dans ce cas selon lui : partir à la guerre. Il s'installe dans un luxueux hôtel au Koweit et attend l'opportunité d'un événement intéressant à "couvrir". C'est la rencontre avec l'ex soldat américain Lynn Cassady qui va le mener en Irak où il va l'accompagner sur une prétendue mission et enquêter sur un programme très mystérieux du Pentagone : l'utilisation des pouvoirs paranormaux des soldats qui permettraient de changer la guerre en une espèce de guerre bio, sans armes et sans violence ! Méthode selon laquelle, les soldats dotés de ces pouvoirs pourraient lire dans les pensées, traverser les murs et autres joyeusetés paranormales.
    Ce programme américain a réellement existé et a malheureusement donné lieu à une utilisation beaucoup moins peace and love, comme pratique de torture notamment sur les prisonniers d'Abou Grahib !
    Ce qui fait évidemment tout le sel de cette comédie guerrière qui se voulait différente, c'est son casting quatre étoiles grand luxe ! Hélas, alors que le réalisateur tenait là l'une des plus belles bandes de barjots qui soient, prêts à tout et à n'importe quoi pour faire rire, il s'est contenté de quelques idées qui m'ont laissé sur ma faim parce que j'ai senti à quel point les acteurs pouvaient, voulaient, auraient dû et pu aller loin, très loin dans le porte nawak et la loufoquerie. Il semble évident que les quatres lascars en avaient encore sous la semelle
    Ewan McGregor, parfaitement benêt et ahuri (pour rester polie) ne cesse de s'extasier sur la possibilité de devenir un Jedi, après avoir longuement interrogé son interlocuteur sur ce qu'est un Jedi. MDR, Ewan, TU ES Obi Wan Kenobi qui l'a oublié à part toi ?
    Georges ne se départit à aucun moment de son inénarrable sérieux, de son flegme inébranlable et son grand numéro de médium haut de gamme, capable à l'occasion d'utiliser des pratiques (physiques) plus radicables fait mouche à chaque fois. La réplique qui m'a fait hurler de rire et quasiment suffoquer pendant 10 minutes alors que la salle impassible essayait de suivre le film... (pardon à eux mais non en fait je m'en cogne) : alors que notre Georges attend que son réchaud à énergie solaire fonctionne et qu'il fait nuit noire, il annonce :
    "c'est officiel, la nuit est tombée".
    Moi j'aime, j'adore, j'en re-veux !
    Jeff Bridges, longue tresse et turban dans les cheveux est impeccable et irrésistible dans son costume de gourou new age, peace and love déconnecté au LSD. Quant à Kevin Spacey, il est très vilain et son rôle de teigneux est tordant.
    Et puis voir Jeff demander à Georges de se libérer, de s'épanouir en dansant façon hare krishna est l'un des grands moments.
    En fait, ce film c'est ça, quelques grands bons moments exécutés par de grands acteurs mais qui se repose trop sur eux entre temps et n'a rien à offrir. Dommage.