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Jusqu'à très récemment j'ai cru que je devrais organiser un referendum (oui oui avec moi-même) pour choisir entre The brutalist et Sirat. Cet Agent secret m'a permis de trancher, reléguant mes deux autres chouchoux aux rangs d'ex-aequo.
3 films donc qui, à divers titres, m'ont bien secoué le cocotier.
L'heure du bilan a sonné et j'imagine que mon choix va en surprendre plus d'un. Cela m'évite lâchement d'avoir à trancher entre Anora, Emilia Perez et Les graines du figuier sauvage.
Mon choix est aussi loin d'être un choix par défaut, il est bel et bien français et c'est une comédie (dramatique certes mais comédie quand même) et je l'assume à 200 % tant ce film fut une surprise, la plus agréable possible. Une comédie française qui allie fraîcheur, intelligence, humour, tendresse, bons sentiments sans niaiserie et émotion qui finit par vous cueillir et vous envahir pour ne plus vous lâcher.
Je parie que vous ne vous attendiez pas à découvrir le film que j'ai élu sans hésitation, sans ballotage, sans deuxième tour et à l'unanimité !
Parce que depuis :
je traque les komorebi sans relâche, il suffit de lever le nez parfois,
je veux aller faire pipi à Tokyo parce que les toilettes sont des oeuvres d'art d'artistes contemporains et qu'à Tokyo "Les toilettes sont un symbole de l’hospitalité",
je veux faire du vélo nez au vent, le long du Sumida et me répéter "ima wa ima" ou chantonner "Just a perfect day, problems all left alone..."
puis jouer au jeu des ombres au bord de l’eau avec un inconnu,
partager une cigarette dégueulasse,
nettoyer mon tatami avec du papier journal humide,
manger des sandwiches triangulaires avec une personne qui me ressemble et me comprend ou l'inverse,
lire Patricia Highsmith et William Faulkner,
ressortir mes vieilles cassettes audio et écouter Lou Reed en boucle,
tirer le portrait chaque jour de l'arbre avec mon vieil appareil numérique,
me demander si l'arbre est mon ami et soupirer de joie devant chaque matin qui se lève.
"Je ne parviens pas à comprendre ce qui me pousse ainsi à voir des films ; on dirait presque que j'ai cela dans le sang."
Ignatus - La conjuration des imbéciles, John Kennedy Toole
Traditionnellement (oui j'ai mes propres traditions) je vous livre mon top de l'année le dernier jour de l'année ; ça tombe bien nous sommes pile le 31. Il me reste Godland à voir qui complètera voire bousculera peut-être un peu ce classement. J'ai vu 170 films cette année... enfin non, pour être précise j'ai parlé de 170 films vus en salle cette année. C'est la première fois que je compte. Je ne sais si c'est une bonne idée. C'est vertigineux. En tout cas, vous comprendrez qu'il m'est impossible de me limiter à 10 films favoris. Voici donc mes trois premiers incontestablement. J'ai essayé de classer les autres dans l'ordre de mes préférences. Et comme chaque année, vous pouvez retrouver ma critique en cliquant sur les affiches.
Je note qu'on trouve :
- 8 films français, 2 belges, 2 italiens, 2 américains et 1 espagnol, 1 irlandais, 1 Japonais, 1 ukrainien, 1 coréen, 1 polonais, 1 roumain et 1 chilien,
Bien que les salles aient été fermées jusqu'au 19 mai, j'ai compté et c'est la première fois que je le fais.... j'ai vu 130 films en salle cette année. Oui, c'est effrayant.
Je nomme sans hésitation le cinéma iranien comme le CINEMA DE L'ANNEE avec trois films qui font partie de ce top annuel. Et je n'ai pas encore vu Les enfants du soleil de Majid Majidi.
En cliquant sur les affiches vous pouvez retrouver mes chroniques à propos de ces films qui sont mes préférés. Je n'ai pu me limiter à 10.
Je ne m'amuse pas à compter le nombre de films que j'ai vus en une année, cela me paraît être un exercice étrange de comptabilité et puis, cela risquerait d'être indécent assez vertigineux, mais je vous invite à retrouver mes gros chavirements de 2019.