dimanche, 24 avril 2011
MARIE-FRANCE PISIER
10 mai 1944 - 23 avril 2011


14:12 Publié dans MES CHERS DISPARUS | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : marie-france pisier, cinéma
dimanche, 10 avril 2011
Before the Devil Knows You're Dead
SIDNEY LUMET
25 juin 1924 - 9 avril 2011
Rarement une liste de titres de films aura aussi bien résumé une impressionnante et exemplaire carrière qui démarre par un choc unanimement encensé par la critique et le public et porté par un Henry Fonda très en forme, un des "Douze hommes en colère".
60 années pour réaliser 50 films dont certains inoubliables, à avoir fait tourner un grand nombre d'acteurs prestigieux (Marlon Brando, Anna Magnani, Sean Connery, Joanne Woodward, River Phoenix, Al Pacino, Melanie Griffith, Treat Williams, Paul Newman, Charlotte Rampling, Andy Garcia, Michael Caine, Christopher Reeve, John Cazale, Ethan Hawke, Philip Seymour Hoffman...), et comme je ne suis absolument pas douée pour les hommages posthumes, je ne ferai que citer ceux parmi les 50 films que j'ai vus et évoquer en images quelques-uns de mes souvenirs les plus marquants. Tout en n'oubliant pas de rappeler que son dernier film "7 h 58 ce samedi là" était un des meilleurs films vu en 2007.
1957 : Douze Hommes en colère(12 Angry Men)
1959 : L’Homme à la peau de serpent (The Fugitive Kind)

1964 : Point limite (Fail-Safe)
1965 : La Colline des hommes perdus (The Hill)
1974 : Le Crime de l'Orient-Express (Murder on the Orient Express)
1975 : Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon)

1976 : Network, main basse sur la TV (Network)
1981 : Le Prince de New York (Prince of the City)
1982 : Piège mortel (Deathtrap)

1982 : Le Verdict (The Verdict)

1986 : Les Coulisses du pouvoir (Power)
1986 : Le Lendemain du crime (The Morning After)
1989 : Affaire de famille (Family Business)
1992 : Une étrangère parmi nous (A Stranger Among Us)
2007 : 7h58 ce samedi-là (Before the Devil Knows You're Dead)

Et ici un exemple du génie de Lumet et d'Al pacino au temps où il était acteur :
11:56 Publié dans MES CHERS DISPARUS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sidney lumet, cinéma
mercredi, 23 mars 2011
ELIZABETH TAYLOR
27.02.1932 - 23.03.2011

Frustrée par l'impuissance de son mari qui s'applique à la repousser, la sensualité et le désir de Liz/Maggie explosent dans chaque scène. Dans la moiteur du sud, Maggie ne cesse d'onduler, légère, court vêtue tentant désespérément de s'offrir sans retenue à Paul Newman/Brick qui s'essuie la bouche après chaque baiser alors qu'elle miaule qu'elle se sent "comme une chatte sur un toit brûlant".
C'est cette image que je garde d'elle, celle de la femme et de l'actrice sublimes au regard triste, au sourire d'enfant... et au physique affolant.

16:07 Publié dans MES CHERS DISPARUS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : elizabeth taylor, cinéma
mardi, 01 mars 2011
LES HOMMES PREFERENT LES BLONDES
jusqu'à ce que débarque Jane Russell
21.06.1921 - 28.02.2011

09:25 Publié dans MES CHERS DISPARUS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : jane russell, cinéma
lundi, 28 février 2011
ANNIE GIRARDOT
25.10.1931 - 28.02.2011


rien que prononcer son nom est une promesse de cinéma. Bouleversante toujours, bouleversée souvent. Elle n'a aimé que des hommes qui l'ont détruite. Mais elle a aimé. Elle disait "si on me veut, je suis là. Si on ne me veut plus, je m'en vais". Et puis elle a succombé à cette saloperie de maladie qui l'a rendu absente au monde, qui l'a rendu inconsciente à tout ce qu'elle avait été et aimé, le cinéma. C'est affreux, c'est triste. Il nous reste une centaine de films pour continuer à l'aimer.
23:57 Publié dans MES CHERS DISPARUS | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : annie girardot, cinéma
lundi, 30 août 2010
ALAIN CORNEAU
7 août 1943 - 29 août 2010

Je regarde son étonnante filmographie et je m'aperçois qu'à part le premier, j'ai vu tous ses films et même si ceux de 2005 et (hélas !) 2010 ont été pour moi les moins réussis, il aura été l'un de ceux qui marquent à jamais une vie de cinéphile.
- 1974 : France société anonyme
- 1976 : Police Python 357
- 1977 : La Menace
- 1979 : Série noire
- 1981 : Le Choix des armes
- 1984 : Fort Saganne
- 1986 : Le Môme
- 1989 : Nocturne indien
- 1991 : Tous les matins du monde
- 1995 : Le Nouveau Monde
- 1997 : Le Cousin
- 2000 : Le Prince du pacifique
- 2002 : Stupeur et tremblements
- 2005 : Les Mots bleus
- 2007 : Le Deuxième Souffle
- 2010 : Crime d'amour.
Et s'il fallait n'en choisir et n'en retenir qu'un, ce serait, sans aucune hésitation celui-ci, pour son sujet audacieux, sa musique éblouissante, sa réalisation étourdissante et Guillaume... pour toujours.
23:17 Publié dans MES CHERS DISPARUS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : alain corneau, cinéma
samedi, 29 mai 2010
DENNIS HOPPER
17 mai 1936 - 29 mai 2010

Plus vraiment jeune, mais pas vraiment vieux non plus (et le portrait craché de mon beau-père pour ne rien vous cacher...), si je devais le résumer d'un mot, je dirais peut-être "excessif" tant il semble que sa vie ait été marquée par tous les abus, de tabac, d'alcool, de drogues, de femmes mais c'était aussi et surtout un artiste : acteur, réalisateur, poète, peintre et photographe.
5 mariages, 4 enfants et 150 films... sa carrière commence avec Nicholas Ray et "Johnny Guitar", vous vous rendez compte ? Puis il rencontre son idole James Dean et partage deux fois l'affiche avec lui dans "La fureur de vivre" et "Géant". Il croise aussi la route de John Wayne.
Mais c'est en devenant réalisateur du désormais cultissime "Easy Rider" en 1969 au côté de Peter Fonda et Jack Nicholson qu'il va marquer à tout jamais Hollywood et le cinéma mondial. Ce film différent tant sur le plan de la narration que de l'esthétique, libre et atypique, un symbole pour la génération hippie, va permettre aux réalisateurs de rompre avec les diktats des studios hollywoodiens.
Je ne sais pas faire les oraisons funèbres tant il est difficile d'évoquer quelqu'un en quelques mots. Alors je ferai simple, c'était un grand acteur, différent, un peu fou... Bien sûr il fut Billy, l'Ami américain, Frank Booth le psychopathe mais j'avoue que le photographe halluciné d'Apocalypse now m'avait particulièrement impressionnée.
21:38 Publié dans MES CHERS DISPARUS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : dennis hopper
lundi, 16 novembre 2009
Jocelyn Quivrin
14.02.1979 - 15.11.2009

30 ans, une carrière débutée à 13 ans, des choix très éclectiques et une façon tellement particulière de se fondre dans ses personnages qu'il en était méconnaissable d'un rôle à l'autre.
C'est triste. Une pensée pour Alice Tagioni et leur petit garçon.
Plus de détails ici.
08:00 Publié dans MES CHERS DISPARUS | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : jocelyn quivrin, cinéma
mardi, 15 septembre 2009
Patrick Swayze
18 août 1952 - 14 septembre 2009


Vous savez quoi ? J'ai pleuré des rivières en 1990 quand Patrick/Sam a dit à Molly/Demi :
"l'amour qu'on porte en soi, on l'emporte avec soi"...
C'est pas d'aujourd'hui que je suis une midinette au coeur d'artichaud et c'est pas demain que ça va s'arrêter et c'est tant mieux.
Mais la mort, je ne l'aime pas. Et encore moins quand des personnes (encore) jeunes meurent dans d'atroces souffrances.
Je n'ai pas vu "Dirty dancing" (shame on me), mais j'avais aimé "Point break" et je l'ai trouvé plutôt bon dans "La cité de la joie" et dans son rôle difficile de personnage immonde dans "Donny Darko".
La mort ne va à personne. Pouah. Idem...
19:14 Publié dans MES CHERS DISPARUS | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : patrick swayze, cinéma
lundi, 30 mars 2009
Maurice Jarre
13 septembre 1924 - 29 mars 2009

Au temps du cinéma muet les films étaient souvent accompagnés par un orchestre ou un piano, parfois même dans le seul but de couvrir le bruit du projecteur. Cela a bien évolué et il y a une éternité que la musique de films a dépassé sa simple condition d'accompagnement sonore. Elle parvient même à aller bien au-delà que contribuer à illustrer un propos ou à n'être qu'esthétique. Elle apporte une profondeur supplémentaire chargée de sens jusqu'à s'impliquer dans le récit pour devenir indissociable du film, des images, d'un personnage.
Maurice Jarre, récompensé trois fois au Oscars et très récemment d'un Ours d'Or à Berlin pour l'ensemble de sa carrière, est l'auteur de bien des thèmes mythiques qui accompagnent un parcours cinéphile. Je ne citerai que quelques titres qui s'imposent : Lawrence d'Arabie, le Docteur Jivago, Paris brûle-t'il, le Cercle des Poètes disparus, Ghost, Witness, Soleil rouge, Shogun...
Personnellement, je n'ai pas réussi à trancher :
Evidemment, j'étais amoureuse de...
Tom Courtenay (raté vous pensiez Omar !!!)
12:00 Publié dans MES CHERS DISPARUS | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : maurice jarre
