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lundi, 31 août 2009
Le jeu cinéma du lundi...
Puisque vous aimez ça et que vous êtes vraiment très forts, voici un nouveau jeu. Il s'agit encore de films que j'ai adorés !
Vous connaissez par coeur :
- trouvez le titre des films,
- quel est LEUR point commun ? Le point commun est que tous les titres commencent par la lettre V... comme... VACANCES !
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VERSAILLES - Bravo Yohan

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15:00 Publié dans LE LUNDI C'EST JEU | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : jeu cinéma
dimanche, 30 août 2009
Le jeu cinéma du lundi...
On aura vraiment tout vu sur ce blog.
De plus, je sens que vous allez encore râler mais tant pis. Je prends le risque.
Il faut que vous retrouviez le titre du film en le découvrant grâce au petit morceau d'affiche que je vous propose. C'est amusant non ?
Vous allez râler parce qu'il y en a beaucoup. Mais il faut bien que je vous occupe et quand vous saurez qu'au départ il y en avait 45, vous vous calmerez immédiatement, n'est-ce pas ?
Il s'agit en fait de films que je peux voir, revoir et ratavoir sans me lasser jamais (vous voyez, il n'y a même pas le fameux "point commun" à retrouver). Je me demande s'il y a une cohérence d'ailleurs...
Donc, inutile de me proposer un seul film où apparaît Gérard Butler par exemple. Ne cherchez pas non plus "Sur la route de Madison", il n'y est pas.
Je rappelle que le numéro est AU-DESSUS de l'image...
Allez, au boulot !
Vous êtes très forts...
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19:14 Publié dans LE LUNDI C'EST JEU | Lien permanent | Commentaires (44) | Envoyer cette note | Tags : jeu cinéma
samedi, 29 août 2009
MA (très petite, mais renversante) SEMAINE AU CINEMA
UN PROPHèTE de Jacques Audiard *****
Je me demande quel film pourra détrôner MON film, MON acteur et MON réalisateur de l'année...

ORDINARY PEOPLE de Vladimir Perisic ***

11:25 Publié dans BILAN DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, le prophète, tahar rahim, jacques audiard
jeudi, 27 août 2009
Ordinary people de Vladimir Perisic ***


Dzoni s’est engagé dans l’armée depuis un mois parce qu’il ne trouvait pas de travail. Au cours d’une journée d’été qui commence comme toutes les autres le jeune homme et ses compagnons vont se transformer en tueurs…
Le jour n’est pas encore levé quand on vient réveiller énergiquement tous les soldats. S’ensuivent une inspection des dortoirs et des lits faits au carré (comme les garçons sont censés savoir faire… mouaif ! je demande à voir), une toilette sommaire (c’est fou comme les garçons peuvent se laver peu et ne pas oublier de se raser !), un petit déjeuner vite fait puis une voix autoritaire commande aux hommes de la Section 3 de se tenir prêts. Les 7 hommes et leurs chefs montent dans un bus qui les emmène dans une ferme abandonnée au milieu de nulle part.
L’attente commence en plein cagnard. Lorsque Dzoni demande « qu’est-ce qu’on attend ? », il obtient pour seule réponse : « ne pose pas de question ». En tant que dernier arrivé, il est mis à l’écart, mais les autres ne semblent pas plus proches les uns des autres pour autant. Tout le monde fume, somnole, se rafraîchit à la fontaine, chacun dans son coin.
Il n’y a que le silence à peine troublé par le bruit du vent dans les arbres, la chaleur accablante qui crame tout et l’ennui, évident.
Une camionnette arrive. En descendent quelques hommes. On les fait s’aligner, s’agenouiller dos tourné. Un gradé explique la façon dont il faut tirer et à quel endroit. Dzoni dit « je ne vais pas pouvoir faire ça ». Ce refus n’est pas envisageable car il est un soldat qui DOIT obéir. Il tire sans regarder, puis va vomir.
L’attente reprend. Les hommes boivent et fument, toujours silencieux. Une nouvelle camionnette arrive. Le même rituel s’effectue. Cette fois, Dzoni tire.
Puis, c’est de nouveau l’attente… une autre camionnette, d’autres hommes dont un qui inspirera remords ou regrets ou compassion de la part de Dzoni. On ne sait pas. Cet homme pourrait être son père. Une autre fois, il accompagnera un garçon de son âge devant le peloton d'exécution.
Puis l’attente une fois encore… une camionnette… un homme qui refuse de s’agenouiller, de tourner le dos. Un homme qui veut regarder ses bourreaux en face sans un mot. Ce face à face est plus insupportable pour celui qui tient le fusil…
Il y a longtemps que l’on a compris que cette journée va devenir ordinaire pour ces gens ordinaires à qui l’on ordonne de faire des choses impensables tout en leur faisant comprendre que ces choses ne doivent pas se savoir.
Dzoni s’isole. On ne sait ce qu’il pense, on ne peut que l’imaginer, l’espérer ou le craindre parfois tant son regard et son attitude se durcissent. Mais peut-être n’est-ce qu’une illusion ?
Le réalisateur ne nous parle pas d’une guerre précise. On ne sait dans quel pays on se trouve ni de quelle guerre il s’agit. Peu importe, le crime de guerre est universel et les bourreaux ne sont pas des déséquilibrés poussés par la folie ou la vengeance.
Ils sont d’une banalité sans nom. Ont-ils le choix ? Sont-ils des monstres ? Vladimir Perisic ne répond pas, il nous montre, sans aucun effet mais en pleine lumière comment se mène un massacre organisé.
Le soir venu, les hommes sont fatigués, ils ont quartier libre...
Un film puissant, ramassé en une heure vingt. L’horreur, l’incompréhension, insoutenable, incompréhensible…
C’est con la guerre, et ça fait très très peur !
19:25 Publié dans *** NECESSAIRE | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ordinary people, vladimir perisic, cinéma
mercredi, 26 août 2009
Un prophète de Jacques Audiard *****




Lorsque Malik condamné pour 6 ans entre en prison, il n’est encore qu’un tout jeune garçon quasi analphabète, terrifié de découvrir l’univers carcéral, et très seul. Dans le bâtiment où il se trouve, la Mafia Corse fait la loi, avec à sa tête un « parrain » Cesar Luciani aux pouvoirs étendus et incontestés qui règne à la fois sur les détenus et sur les gardiens.
6 ans, c’est long et c’est court. En prison c’est une éternité. Conscient de la fragilité de Malik, Luciani lui propose sa protection en échange de « services » dans le plus pur style « je vais te faire une proposition que tu ne pourras pas refuser »... Pour le mettre à l’épreuve, il lui ordonne de supprimer Reyeb un autre détenu. Malik, affolé, va tenter d’avertir l’administration pénitentiaire, mais il ne peut que constater qu’elle est aussi sous la coupe de Luciani et que finalement il n’a pas le choix.
Soumis et corvéable à merci, Malik va docilement jouer son rôle « d’esclave arabe » et remplir consciencieusement ses missions. Mais armé d’une intelligence supérieure à la moyenne (il va suivre les cours d’alphabétisation, passer des examens, apprendre seul le « corse » en observant et écoutant les autres) et d’un instinct de survie hors du commun, il va résister, s’endurcir, exprimer la violence qui sommeille en lui, gagner la confiance de tous mais aussi être hanté jour et nuit par le fantôme de l’homme qu’il a tué.
Il n’hésitera pas non plus à fréquenter ses « frères » musulmans, à sympathiser avec un « gitan »… bref, à faire le grand écart entre toutes les communautés présentes, animées par le racisme et les luttes de pouvoir ; les corses détestent les arabes qui détestent les gitans et tout le monde se le rend au centuple !
Jacques Audiard désormais, ça me paraît incontestable, Grand Cinéaste fait preuve d’une maîtrise exceptionnelle à tous les niveaux. Il réussit l’exploit de faire qu’on s’attache à son héros alors qu’il est typiquement le genre de personne qu’on n’a pas du tout envie de rencontrer dans la vie réelle. Il faut dire que Malik, c’est Tahar Rahim, inoubliable, époustouflant, mélange de candeur, d’innocence, de naïveté, d’intelligence et d’agressivité qui fait évoluer son personnage physiquement, intellectuellement, psychologiquement comme il est rare de le voir au cinéma.
La scène où Malik doit remplir son premier contrat (tuer un homme), est répétée plusieurs fois entre Malik et un corse qui joue le rôle de la future victime. Rien que la répétition est flippante pour Malik mais aussi pour le spectateur car le personnage paniqué est tremblant et on imagine bien qu’il n’est absolument pas en état d’accomplir cet acte. Lorsque le moment du meurtre arrive finalement, rien ne se passe comme prévu. Audiard étire la scène au maximum jusqu’à nous mettre dans un état de stress proche de celui de Malik. Une tension infernale s’empare alors du film, du personnage et du spectateur. C’est très rare. Le film sera parcouru de scènes poussant l’angoisse à son paroxysme et l’atmosphère électrique s’amplifiera dans un crescendo incessant nous faisant craindre le pire à chaque étape. Et ce n’est pas lors de ses permissions de sortie après trois ans d’enfermement, où il aura d’autres objectifs à atteindre qu’il sera le plus en sécurité. On continuera de trembler avec lui et pour lui.
Heureusement, il retrouvera dehors l’ami qu’il s’est fait en prison et cette histoire d’amitié, essentielle, idyllique et bouleversante est sans doute la seule bouffée d’air dans cet univers et cet espace confinés dans lesquels le réalisateur nous enferme pendant deux heures et demi. L’acteur qui joue cet ami, Abel Bencherif, est également une impressionnante et réjouissante révélation. Le moment où il raconte la mésaventure avec son chien qui l’a sans doute menée en prison est à mourir de rire. Car oui, on peut éclater de rire plusieurs fois pendant ces deux heures et demi claustrophobes !
Mais l'essentiel, l'essence même du film est qu'on assiste, cloîtré avec Malik à la métamorphose d’un personnage et d’un acteur. C’est absolument sidérant de voir comment il s’adapte, s’impose puis utilise les autres et la prison. Audiard fait de cette transformation une « ascension », sans poser de jugement, juste en racontant, en constatant : comment un petit malfrat devient un véritable caïd « grâce » à la prison ? Comment il s’en sort à force d’intelligence et d’opportunisme ?
Face à lui, évidemment, il y a Cesar Luciani et l’acteur ogre Niels Arestrup lui donne son regard d’acier, sa démarche chaloupée, sa voix incroyablement pondérée. Il est une bombe à retardement dont chaque expression de douceur n’est que la manifestement du calme avant la tempête qui s’abat avec la brutalité à la limite de la démence dont il est capable. Ses face à face avec Malik/Tahar sont des moments de pure jubilation offerts par deux acteurs touchés par la grâce, et l’aîné posera d’ailleurs parfois un regard tendrement paternel sur le plus jeune.
Jacques Audiard crée à l’écran un nouveau style de voyou individualiste qui nest pas un psychopathe sanguinaire inculte et assoiffé de pouvoir mais encore, mais aussi, mais surtout il nous fait un cadeau en faisant naître sous nos yeux énamourés de fans, un archange diaboliquement angélique, phénoménal dans un rôle écrasant : un Acteur, Tahar Rahim* !
J’ai dit inoubliable ? Il l’est !
Alors laissez-vous emmurer avec lui par Jacques Audiard.

*C’est décidé Tahar Rahim, je l’aime d’amour !
11:16 Publié dans ***** VERTIGINEUX | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : un prophète, jacques audiard, tahar rahim, niels arestrup, cinéma
lundi, 24 août 2009
Un jeu cinéma tous les lundi promis,
un jeu cinéma tous les lundi dû.
Vous aviez adoré (si, vous aviez adoré) ce jeu qui consistait à retrouver le titre d'un film à partir d'une image de paysage gribouillée. Donc, on remet ça, dans la joie et la bonne humeur, merci.
Vous devez me donner LE TITRE du film. Et si vous le (re)connaissez, l'endroit où il a été tourné.
INDICE (pour éviter de vous égarer) : Il n'y aucun film de Clint Eastwood.
Quoique*.
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dimanche, 23 août 2009
Résultats du grand concours de l'été...
Souvenez-vous ça se passait ici et je vous proposais de remporter DEUX fois DEUX places pour assister à la projection du film "Un Prophète" de Jacques Audiard qui sortira mercredi en salle.


Vous vous en doutez, ce jeu a déplacé une foule considérable et fait littéralement exploser ma boîte à mails. Hélas personne n'a trouvé les deux réponses que je vous livre ici même :
- Dans quel film ai-je découvert Niels Arestrup ?
Il s'agit d'un film que manifestement tout le monde a oublié... et pourtant Niels était déjà fort impressionnant à l'époque (mais aucun de vous n'était né sans aucun doute) :


- Quel est LE point commun avec "Le Prophète" dans lequel il tient l'un des rôles principaux ?
Le point commun est : l'univers carcéral.
Comme je tiens quand même à faire gagner ces places, j'ai décidé en accord avec moi-même et après avoir procédé à une comptabilité à la fois passionnante, surprenante et surtout pas fastidieuse pour un sou... de les offrir aux deux commentatrices les plus fidèles de ce mois d'août !
J'ai donc compté tout simplement les commentaires de chacun et cune d'entre vous. Et voici le résultat :
the winners are :
FREDERIQUE (dont il serait indécent de révéler le nombre de commentaires),

ZAPETTE avec 38 commentaires.

Les filles, il convient à présent que vous me communiquiez votre adresse postale afin que je vous envoie vos places.
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Comme je vous imagine impatients de connaître l'identité des fidèles parmi les fidèles et de savoir où vous situez, voici les coupables :
3 - JORDANE : 28 commentaires,
4 - SANDRA M. : 25 commentaires (malgré 10 jours d'absence en août),
5 - ROB GORDON : 23 commentaires,
6 - AGATHE ZEBLOUZE : 22 commentaires (un essoufflement en fin de période...),
7 - LA PYRENEENNE : 14 commentaires,
8 - Marine : 12 commentaires,
9 - ED : 11 commentaires,
10 - VOISIN BLOGUEUR : 10 commentaires.
Viennent ensuite les autres, fidèles occasionnels (en ce qui concerne les commentaires bien sûr) mais bien là quand même : Osmany, Laurence, H., Aifelle, hervé, kilucru, Max, caro, La Fiotta, Vierasouto, pL, Coming Soonn, Catali et D&D.
Merci à tous.
17:23 Publié dans LE LUNDI C'EST JEU | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : un prophète, jeu cinéma
MA SEMAINE AU CINEMA
16:54 Publié dans BILAN DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
vendredi, 21 août 2009
Les derniers jours du monde de Jean-Marie et Arnaud Larrieu**


La fin du monde est proche. Le gouvernement est parti se planquer dans son abri anti-atomique et la nouvelle Capitale de la France est Toulouse. C'est l'été, tout le monde a chaud et se prélasse à Biarritz en vacances. Robinson a trompé sa femme l'été précédent avec Laé, une grande fille très maigre et très nue qui le hante. Des sirènes apocalyptiques annoncent parfois une pluie de cendres qui cesse comme elle a commencé. Certains portent un masque, d'autres refusent. Et Robinson, dévoré de passion pour sa Laé perdue, part à sa recherche, rejoint sa femme puis la re-perd, devient l'amant d'une ex-maîtresse de son père, retrouve un ami homosexuel qui lui avoue son amour.
Ce qu'il y a de plus beau dans les films des frangins, ce sont les paysages. Ils l'aiment leur sud-ouest et donnent toujours envie d'aller y faire un tour. En tout cas pas en été, car les soirées de bord de mer biarrots (de Biarritz, pour les nuls) ressemblent au périphérique parisien à 17 h 45 ! Et ici, une fois encore, c'est très beau et la nature que Robinson traverse en France et en Espagne est somptueuse.
Son périple nous emmènera en Asie et au Canada car Robinson nous conte également en flash-back son histoire avec Laé qui l'a baladé d'un bout à l'autre du monde.
S'il ne vous restait que quelques heures à vivre, que décideriez-vous de faire, ou qu'aimeriez-vous faire ? Les frères Larrieu n'ont pas l'ombre d'une hésitation : une grande partouze (c’est possible pourquoi pas, mais peut-être pas indiscutable) dans l'abri anti-atomique d'un château. L’idéal pour amener une scène pas terrible qui lorgne vers celle d’Eyes Wide Shut (plus réussie car beaucoup plus flippante) où un Tom Cruise égaré circulait de salle en salle… Ici c’est Mathieu Amalric qui erre de pièce en pièce et refuse même la gâterie d’une très accorte dame qui lui en colle une. Car Mathieu/Robinson est beaucoup plus romantique que les Larrieu et les réalisateurs lui accordent la possibilité d’une île et de chercher jusqu’à le retrouver (ou pas ?) son grand amour !
Moi, s’il ne me restait que quelques heures à vivre j’aimerais les passer dans les bras de la personne que j’aime… ça tombe bien, je lui ai posé la question ce midi et il a eu la même réponse. C’était beau, on en aurait pleuré.
Mais revenons-en aux derniers jours ! Qu’est-ce qui fait que ce film n’a pas été le grand choc renversant qu’il aurait dû, qu’il aurait pu être ?
L’ennui, l’inexcusable, l’impardonnable ennui… qui s’installe hélas trop souvent entre deux scènes, malgré le sujet audacieux (un film français d’anticipation !!!), le traitement (on sait juste qu’il y a une menace mortelle qui s’abat sur le monde mais jamais on ne sait s’il s’agit d’une maladie, du climat, de l’eau…), et la vision du monde qui se termine mais garde encore en partie toute sa magie.
Hélas aussi et surtout, l’histoire d’amour entre Mathieu Amalric (étrange, drôle, surprenant comme à l’accoutumée mais aussi désorienté et particulièrement disponible…) et Laé ne m’a pas convaincue du tout, du tout… et même je n’y ai pas cru une seconde. Je suis à peu près sûre que supprimer toutes les scènes où apparaît Laé rendrait le film plus cohérent. L’errance du personnage n’en aurait sans doute été que plus fascinante. Hélas, les frèrots ont voulu lui donner corps… et quel corps !!! Celui de Omahyra Mota, sublime et longue liane tatouée, sans pudeur, sans vêtement (et hélas, sans talent d’actrice) qui exerce (dans le film) le doux métier de « chauffeuse de partouze ». Je sais que les garçons sont très énervés par cette grande fille dont certains pensent qu’elle est le fantasme ultime (MDR J)… Aiment-ils savoir aussi que la perfection au féminin fait un caca qui sent bon ??? (c’est dans le film je n’invente rien !).
Les garçons se trompent, comme souvent.
Le fantasme ultime serait (éventuellement) une fille qui plairait autant aux garçons qu’aux filles.
Le fantasme ultime est donc bien Mathieu Amalric, ses grands yeux, sa belle voix… désiré par tout ce qui bouge sur son passage, filles et garçons !
14:25 Publié dans ** INTERESSANT | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : les derniers jours du monde, cinéma
jeudi, 20 août 2009
DEUX FOIS DEUX PLACES DE CINEMA A GAGNER
Et oui, tout arrive. Pour une fois, je vous propose un jeu où il y a des places de cinéma à gagner.
Il s'agit de DEUX FOIS DEUX ENTRéES pour le prochain film de Jacques Audiard qui sort en salle mercredi prochain et qui se promet d'être un nouveau choc si j'en crois les rumeurs...
Il vous suffit de répondre à DEUX questions très simples :
- Dans quel film ai-je découvert Niels Arestrup ?
- Quel est LE point commun avec "Le Prophète" dans lequel il tient l'un des rôles principaux.
Il faut la réponse aux deux questions que vous pouvez me donner à cette adresse : uupascale@gmail.com

12:17 Publié dans LE LUNDI C'EST JEU | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : un prophete, jacques audiard, cinema







































































