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  • Avis aux Collectionneurs Cinéphiles

    Lorsque Pascal (quel joli prénom !) m'a contactée en me demandant de l'aider à vendre sa collection d'archives sur le cinéma, je lui ai dit : "développe... j'ai des lecteurs exigeants qui ne font pas dans l'à peu-prisme. Ils vont vouloir savoir de quoi il est question EXACTEMENT."

    Il m'a répondu (penaud) : "j'peux pas ! Regarde !".

    Et il m'a montré ça :

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    et puis ça aussi :
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    Et là, j'ai compris... ça a l'air vraiment bien rangé, mais il n'a pas -encore?- fait de catalogue car son souhait serait dans un premier temps d'essayer de vendre la totalité.
    En résumé, Pascal vend sa collection d'archives sur le cinéma (des tonnes de documentations) :

    - des milliers d'affiches tout formats des années'50 à nos jours,

    - des milliers de photos (presse et exploitation) des années'30 à nos jours,

    - des milliers de revues françaises et étrangères des années'20 à nos jours,

    - ainsi que des centaines de catalogues (pays & festivals), de dossiers de presse, de catalogues,

      de livres, roman-photos, cartes postales, dvd, etc...

     

    Il donnera donc tous les renseignements utiles aux personnes réellement intéressées.

    Vous pouvez le contacter là : tartigeat@sfr.fr

     

    Merci de votre attention.

  • A deriva de Heitor Dahlia **

     Laura Neiva, Vincent Cassel, Heitor Dhalia dans A Deriva (Photo) Vincent Cassel, Heitor Dhalia dans A Deriva (Photo) Laura Neiva, Vincent Cassel, Heitor Dhalia dans A Deriva (Photo)

    C’est l’été de tous les bouleversements dans la famille de Filipa. L’adolescente de 14 ans passe les vacances avec ses parents, son frère et sa sœur sur une île paradisiaque près de Rio de Janeiro. Elle est en conflit avec sa mère, très très proche de son père. Elle surprend des conversations qui tendent à prouver que ses parents sont sur le point de se séparer. Elle découvre que son père, écrivain célèbre en manque d’inspiration, trompe sa mère. Elle épie, écoute, regarde, croit comprendre mais ne voit en fait qu’une partie de la réalité qu’elle interprète à sa façon.

    Ce serait une chronique familiale assez ordinaire s’il ne s’agissait d’une famille brésilienne et que les drames et initiations se jouent dans des paysages sublimes écrasés de soleil. L’autre originalité tient au parallèle qui est fait entre le couple des parents qui se délite, observé par Filipa dont on épouse le point de vue forcément incomplet et à l’éveil de la sensualité de la jeune fille qui va passer l’été à jouer à la poupée qui fait oui, puis qui fait non, puis oui. Devenir adulte, ouvrir son cœur aux sentiments et paradoxalement refuser comme une petite fille de voir ses parents se déchirer et les juger.

    Dommage que le réalisateur n’ait pas davantage resserrer son histoire. Il s’égare parfois en scènes répétitives ou inutiles (le meurtre sanglant dans la villa voisine !!!). Il n’en reste pas moins un film fin et subtil qui permet de découvrir une jeune actrice magnifique Laura Neiva et nous révèle un superbe Vincent Cassel (très beau) très crédible à la fois en mari qui souffre, en amant fougueux qu'en papa poule fou de ses enfants

    L’étreinte de Filipa et de son père qui comprend sans un mot que sa petite fille est devenue une femme est sublime.

    A vous, tous les papas : n’oubliez jamais de prendre vos (grandes) filles dans vos bras !

  • Le dernier pour la route de Philippe Godeau **

     François Cluzet, Philippe Godeau dans Le Dernier pour la route (Photo) François Cluzet, Michel Vuillermoz, Philippe Godeau dans Le Dernier pour la route (Photo)

    Hervé est patron d’une agence de presse, marié et père d’un grand garçon. Tout serait pour le mieux s’il n’était dépendant depuis de longues années à l’alcool. L’histoire commence le jour où Hervé décide de se rendre dans un centre de désintoxication en pleine nature. Après avoir pris plusieurs « petits déjeuners » à sa façon : deux verres de vin blanc au café du coin, un verre de vin blanc au buffet de la gare… il découvre l’endroit où il a choisi de vivre pendant six semaines, la chambre qu’il partagera avec un autre pensionnaire, le groupe avec qui il vivra chaque jour obligatoirement jusqu’à 22 heures (extinction des feux), la « quarantaine » d’une semaine (aucun contact avec l’extérieur, pas même les proches), les réunions où chacun évoquera tour à tour sa dépendance et les conséquences qu’elle a eues sur la vie… Il fait la connaissance de ces compagnons blessés et de l’équipe soignante qui est intégralement composée d’anciens alcooliques, des médecins aux infirmiers et divers psys…

    Ce n’est qu’en quelques flash-backs que l’on voit comment Hervé complètement addict se levait la nuit pour vider des bouteilles seul dans la cave en pleurant de honte, jusqu’à tomber. Comment sa femme le regarde (Anne Consigny, la souffrance faite actrice…) et son fils l’évite.

    En écoutant le récit de ses compagnons qui tentent de reprendre goût aux choses avec douleur, ironie, colère ou découragement selon les cas, il découvre qu’il n’est pas seul et que ce « problème avec l’alcool » comme disent la plupart des dépendants, est une maladie dont on ne guérit jamais mais qu’on peut contrôler. Il réalise peu à peu les dégâts irréversibles qu'elle a également provoqués sur les êtres les plus proches (sa femme, son fils) soulagés enfin qu’il ne soit plus à la maison.

    Interpréter de façon plus qu’impeccable par un François Cluzet abîmé, constamment dense et profond sans jamais être excessif qui sait d’ailleurs exactement de quoi il est question, mais aussi par quelques autres dont Michel Vuillermoz et Marilyne Canto, ce film souffre de son manque de… souffrance ! Il n’y a pratiquement jamais une tête qui dépasse dans ce scénario bien rangé qui aligne des sentences thérapeutiques bien proprettes et prévisibles et où personne ne semble ressentir le manque (ou si peu).

    Les deux (donc trop rares) apparitions du médecin du centre (très très étonnant et inquiétant Philippe du Janerand) qui décrit de façon clinique et chirurgicale les risques, dangers et ravages de l’alcoolisme sur l’organisme (sur le foie : hépatites, cirrhose, reflux, gastrites… ou sur le système nerveux : démence) devant son auditoire épouvanté sont suffocantes.

  • Les acteurs parlent !

    re pasParfois ils disent (ou ont dit...) de grosses vacheries, d'autres fois des choses drôlement drôles...

    Alors à vous de jouer : QUI à dit QUOI ?

    TOUT A éTé TROUVé. FéLICITATIONS.

    T'as vu ? J'ai mis un morceau de l'acteur/trice qui parle et c'est encore plus simple !

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    Sophie Marceau - Bravo Melissa
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    Georges Clooney - Bravo Mister Loup
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    Scarlett Johanson - Bravo Jordane
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    Bette Davis - Bravo Mister Loup
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    Sean Penn - Bravo Marine
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    Isabelle Adjani - Bravo Mister Loup
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    Cameron Diaz - Bravo Marine
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    Juliette Binoche - Bravo Mister Loup
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    Russel Crowe - Bravo Mister Loup
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    Jean Rochefort -Bravo Jordane
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    Jean-Claude VanDamme - Bravo Mister Loup
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    Cary Grant - Bravo Frédérique
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    Bette Midler - Bravo Mister Loup
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    Alice Sapritch - Bravo Mister Loup
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    Elizabeth Taylor -Bravo Marie-Pap'
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    Robert Redford - Bravo Mister Loup
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    Clint Eastwood - Bravo Marine

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  • Hôtel Woodstock d’Ang Lee ***

     Emile Hirsch, Ang Lee dans Hôtel Woodstock (Photo) Demetri Martin, Ang Lee dans Hôtel Woodstock (Photo) Demetri Martin, Jonathan Groff, Mamie Gummer, Ang Lee dans Hôtel Woodstock (Photo)

    Quelle bonne idée de la part d’Ang Lee de nous raconter la fabuleuse histoire du concert mythique d’août 1969 («trois jours de musique et de paix») non pas du point de vue de l’organisation du concert en lui-même mais d’un point de vue beaucoup plus trivial et logistique. Comment très concrètement accueillir les 5 000 spectateurs prévus, qui au final seront 500 000 dans un trou paumé du nord de l’Etat de New-York ?

    Le film s’inspire donc de l’histoire d’Elliot Triber (l’acteur Demetri Martin une nouvelle révélation) qui retrouve ses parents dans leur motel minable qui n’accueille plus que de rares clients mécontents et menacé de saisi par la banque pour cause de traites impayées. Découvrant que le village voisin refuse de recevoir les hippies qui « menacent » d’affluer, Elliot contacte les producteurs (dont Jonathan Groff, roi de la coolitude absolue, impayable) et leur propose le champ voisin qui lui appartient. C’est ainsi que le garçon va connaître la plus grande aventure de sa vie, tacher de faire savoir à ses parents qu’il est gay, vivre son premier trip sous acide, renflouer les caisses du motel et tenter de voir un concert…

    Film à la fois déjanté et très sage ces deux heures sont un bonheur très drôle et nostalgique. On les passe en compagnie de cette faune bigarrée et insouciante qui rassemble les opposants à la guerre au Vietnam, les vétérans qui en sont revenus cassés (Emile Hirsh, encore très bien), les fous de musique qui attendent Bob Dylan qui ne viendra pas, les riverains catastrophés de l’ampleur de l’ «invasion». C’est formidable, réjouissant, ça a marqué à tout jamais toute une génération et pourtant dans ce film, on ne fait qu’apercevoir très au loin l’extravagance et le gigantisme de l’évènement et entendre furtivement quelques notes ou quelques échos de la voix reconnaissable entre mille de Janis Joplin.

    P.S. : à noter une prestation de Liev Schreiber absoluement adorable en représentant du service de sécurité très particulier...

  • L’affaire Farewell de Christian Carion ***

     Emir Kusturica, Guillaume Canet, Christian Carion dans L'Affaire Farewell (Photo)

    Dans les années 80 les blocs de l’Est et de l’Ouest étaient en pleine guerre… froide ! Un colonel du KGB qui ne croit plus au communisme tel qu’il est pratiqué dans son pays décide de faire passer des documents et informations confidentiels aux services secrets occidentaux. Il y parvient par l’intermédiaire d’un jeune ingénieur français qui travaille à Moscou. C’est cette « affaire » qui est à l’origine de l’affaiblissement du régime soviétique, de la fin de cette guerre froide et finalement de la chute du mur de Berlin.

    Christian Carion aime que la petite histoire rejoigne la grande et il réussit après « Joyeux Noël » à nous conter un des évènements les plus marquants du XXème siècle par le biais de faits totalement inconnus du grand public.

    Des faits d’espionnage on ne connaît que ceux de James Bond. Ici, rien n’est spectaculaire et les protagonistes très humains ont une vie, une famille à protéger, des sentiments et même beaucoup d’estime l’un pour l’autre. En nous montrant ces hommes très ordinaires immergés dans l’histoire du monde, le réalisateur choisit une atmosphère froide et brutale qui peut surprendre mais finalement tout est beaucoup plus réaliste. Pas d’action donc, mais une ambiance de complot, de méfiance, de doute, de suspicion, de danger et de peur.

    Guillaume Canet est l’ingénieur français sans histoire entraîné malgré lui dans cette histoire insensée et d’abord utilisé à son insu. Toujours conscient des risques qu’il prend il est constamment inquiet et tendu. Partagé entre le désir de protéger sa femme et donc de lui mentir et séduit par la détermination du colonel russe.

    Ce dernier est interprété par Emir Kusturica, crédible dans son désir de sauver ou au moins de changer le monde et touchant de lucidité sacrificielle.

    Avec l’insistance à montrer Ronald Reagan comme un ex acteur dépité de n’avoir pas tourné avec John Ford et qui regarde en boucle la scène finale de « L’homme qui tua Liberty Valance », le réalisateur semble nous dire que ceux qui tirent les ficelles ne sont pas toujours les plus compétents pour le faire. On le sait.

    Les quelques (trop) rares apparitions de Niels Arestrup en directeur des services secrets français dont Mitterrand doute, rappellent à quel point on a envie de voir et revoir encore cet acteur gigantesque.

    Un film d'espionnage à échelle humaine, c'est rare et captivant.

  • Clint, les autres, et moi, et moi, émoi…

     

    Vous le savez sans doute à présent dans trois semaines j’ai rendez-vous en tête à tête avec Clint. Si vous ne le savez pas encore, allez voir ici.

    Pour fêter l’évènement, nous serons entourés de quelques curieux (environ 3 000) mais peu importe… Arrête de rêver Trêve de plaisanterie, je serai à Lyon du 13 au 18 octobre pour la première édition du Festival LUMIÈRE 2009. Pour tout savoir, rendez-vous là.

     

    clint-eastwood-20070120-200779.jpg clint au bain image by zaza069

     

  • Rien de Personnel de Mathias Gokalp °

     Denis Podalydès, Jean-Pierre Darroussin, Mathias Gokalp dans Rien de personnel (Photo)

    Les dirigeants de la Société Muller organisent un grand raout pince-fessiers où les employés et leurs conjoints, cadres ou pas sont conviés. Il s’agit en fait d’un exercice d’évaluation noté, où les salariés face à un comédien devront improviser une situation et tacher de se sortir au mieux des pièges tendus. Rapidement, plus personne ne sait qui est qui et tout le monde se méfie trop ou pas assez.

    Bien que le président Muller en personne vienne pousser la chansonnette pour détendre tout le monde, des rumeurs de licenciements et de rachat de la société circulent et rendent l’atmosphère de plus en plus pesante.

    On sait que les entreprises organisent ce genre de séminaires, ces tests d’évaluation minables où chacun doit flinguer l’autre pour s’en sortir. On y croit un peu mais pas bien longtemps. Lorsque l’on découvre Jean-Pierre Darroussin comme pétrifié aux toilettes essayant de faire son nœud de cravate tout en répétant pour lui-même la meilleure façon de dire « bonsoir », on se dit même que c’est bien parti. Et puis très vite, on se désintéresse et on n’y croit plus. Il faut dire que bien que Mélanie Doutey prenne admirablement bien la lumière, elle ne convainc pas en cadre pas encore vraiment dynamique mais déjà aux dents longues. Ensuite, j’ai un peu oublié tout ce qui se passe. Pour combler le vide et remplir 1 heure et demi de pellicule le réalisateur nous présente plusieurs fois la même scène vue d’un angle et par un personnage différents.

    Mais l’endroit est tellement laid, l’image tellement hideuse que je n’avais qu’une hâte : sortir de ce musée de momies.

    La scène d’hystérie de la pauvre Mélanie Doutey, le dossier top secret avec toutes les révélations sur le rachat de l’entreprise qui circule pendant la soirée, le balayeur qui prend la place du PDG, la jalousie du mari de Zabou… c’est trop qu’il n’en faut pour que quoique ce soit, soit finalement crédible.

    Et pourtant Jean-Pierre Darroussin, Denis Podalydès et Bouli Lanners sont très bons. Mais pas assez pour sauver de l’ennui ce film inutile et qui ne fait pas peur et pourtant dieu (ou un autre) sait à quel point le monde de l’entreprise me fait trembler. Pas là.

  • DEMINEURS de Kathryn Bigelow °

     

     

    Là c'est Ralph Fiennes, promis c'est lui.

     

    C’est l’histoire du gars Will James qui est garde-forestier dans le civil et lieutenant démineur dans l’Armée Américaine, mais en Irak. Comme il se shoote à l’adrénaline, il aime son nouveau métier qu’il exécute sans se préoccuper toujours de ses petits copains ou alors d’autres fois, si.

    Dans la vraie vie, il est divorcé mais pas vraiment vu qu’il vit toujours avec sa femme. Il est père d’un bébé, mais pas trop non plus. Il faut dire que sa femme, elle a pas beaucoup de conversation : « allo… allo… Will ?... C’est toi… N’oublie pas les céréales… Coupe les carottes… », alors je pense qu’on doit compatir. Et puis son bébé ne lui parle pas alors il aime mieux s’attacher à un petit irakien qui la joue comme Beckham et qui lui vend des DVD pornos avec des femmes qui font « ça » avec des chiens si il veut. Plus tard, Will croit que Beckham s’est fait tuer. Il est très très triste. Mais encore plus tard, il s’aperçoit que Beckham est toujours en vie. Il est très très vexé.

    Dans le film, l’acteur (pas bien sympathique) c’est Jeremy Renner (non, j’ai pas dit Rénier) et son rôle de couillu qui se la raconte n’est pas bien sympathique non plus. Et d’ailleurs on s’en fout un peu de tout ce qui lui arrive. Au bout d’une demi-heure de somnolence, voire d’ennui profond à regarder le gars James couper des fils, un bleu, un rouge, un vert… on s’en fout, c'est lui qui décide... j'ai eu un sursaut. Emballée dans un torchon à vaisselle, je crois reconnaître la tête de Ralph Fiennes, et surtout les yeux (vu que le reste est tout caché dans le torchon) ! J’arrête de faire mes fourches, je me redresse et… miracle !!! pour les besoins du film, il doit retirer son torchon. Je me lève sur mon siège et je crie « vas-y Ralph, fais nous la danse des sept voiles !!! », et paf (le chien ! oui, je sais…) il se fait dégommer par un snipper. Si vous voulez aller voir ce film pour Ralph Fiennes, c’est pas la peine, restez chez vous, y’a sûrement du foot à la télé. Pareil pour Guy Pearce et David Morse. Mais longtemps avant. Pour David Morse, je ne sais pas trop en fait. J’ai vu son nom au générique mais je ne l’ai pas reconnu dans le film. Peut-être qu’il avait un casque sur la tête ou un torchon, je ne sais pas. Mais Guy Pearce je l’ai reconnu. Il a vieilli dis donc !!! C’est celui qui dit qu’il a un plus gros zob que son copain. Les gars ça les fait trop rire de se mesurer le sguègue ! Je ne sais pas ce qu’on pourrait se mesurer nous les filles qui nous ferait autant rire ? En tout cas, eux, les garçons, ça les rend dingues. Des fois je me dis que j’aimerais bien avoir un zizi comme un garçon ou comme Kathryn Bigelow pour le mesurer avec mes copains et rire, et rire !! Mais si vous voulez voir des garçons qui se mesurent le zizi, n’allez pas voir ce film. Ils en parlent mais ils ne le montrent pas.

    Bon, en un mot, comme en plein, c’est bête, c’est pas intéressant, c’est dopé à la testostérone mais pour l’adrénaline du spectateur, l’encéphalogramme est plat.

    Rassurez-vous le prochain film à propos duquel je n’arrive même pas à écrire un mot, je ne l’ai pas aimé non plus. Quelle série !!!