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françois cluzet

  • NORMANDIE NUE

    de Philippe Le Guay *

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    Avec François Cluzet, Toby Jones, François-Xavier Demaison, Arthur Dupont, Grégory Gadebois

    Synopsis : Au Mêle sur Sarthe, petit village normand, les éleveurs sont touchés par la crise. Georges Balbuzard, le maire de la ville, n’est pas du genre à se laisser abattre et décide de tout tenter pour sauver son village…

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  • MÉDECIN DE CAMPAGNE de Thomas Lilti *

    MÉDECIN DE CAMPAGNE de Thomas Lilti *, François CLuzet, Marianne Denicourt, cinéma

    avec : François Cluzet, Marianne Denicourt

    Synopsis : Tous les habitants, dans ce coin de campagne, peuvent compter sur Jean-Pierre, le médecin qui les ausculte, les soigne et les rassure jour et nuit, 7 jours sur 7. Malade à son tour, Jean-Pierre voit débarquer Nathalie,  médecin depuis peu, venue de l’hôpital pour le seconder. Mais parviendra-t-elle à s’adapter à cette nouvelle vie et à remplacer celui qui se croyait… irremplaçable ?

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  • 11.6 de Philippe Godeau ***

    11.6 : affiche

    Elle n'est pas banale du tout l'histoire de Toni Musulin convoyeur de fonds modèle responsable en 2009 du détournement de 11.6 millions d'Euros dont 2.5 millions n'ont jamais été retrouvés et qu'il assure ne pas avoir cachés. "Quelqu'un s'est servi" dira t'il laconiquement aux enquêteurs. Toni Musulin n'a pas été capturé, il s'est livré lui-même au terme d'une dizaine de jours de cavale. Et lorqu'on sort de la salle, on a en tête bien plus de questions qu'en y entrant.

    A la question "comment ?", le réalisateur répond et nous montre effectivement comment Toni Musulin a organisé et réussi le casse parfait, sans la moindre violence physique et avec un souci pointilleux du détail. Il a la bonne idée de nous laisser découvrir au fur et à mesure chacun des agissements de ce non héros mutique et obstiné. Comment de collègue charmant, de conjoint vivable, il se transforme en être odieux, comment il fait le vide autour de lui pour agir seul et n'impliquer personne. Pour protéger son entourage en quelque sorte.

    La réponse à la question "pourquoi ?" reste confuse, obscure. L'opacité du personnage demeure de bout en bout. Il dira "j'aime la solitude et le silence". Et à peine verra t'on poindre un soupçon de ras le bol envers une hiérarchie qui lui refuse une journée de congé, qui le rend corvéable à merci au prétexte qu'il n'a pas de famille, qui l'escroque sur le paiement de ses heures de travail. Est-ce contre cette société qui ne connaît que la productivité au risque de ne pas respecter le règlement que Toni Musulin se rebelle finalement ?

    Toujours emprisonné pour l'instant et à l'isolement pour ne pas recevoir de pressions de la part des autres détenus sur la prétendue cachette des 2.5 millions, Toni Musulin n'a toujours pas révélé son secret.

    Philippe Godeau scrute et tente d'analyser la personnalité du personnage et c'est une réussite totale car il se repose sur la Ferrari des acteurs français, François Cluzet. Le visage de cet homme est un paysage qui s'anime à peine. Sa voix est un instrument aux modulations uniques. Et le sourire à peine perceptible lorsque le commissaire lui annonce le sort réservé à l'entreprise qui l'exploitait, du grand art !

  • DO NOT DISTURB de Yvan Attal *

    Do Not Disturb : photo François Cluzet, Yvan AttalDo Not Disturb : photo François Cluzet, Laetitia Casta, Yvan AttalDo Not Disturb : photo François Cluzet, Yvan Attal

    Ben s'active conscieusement et docilement sur sa femme Anna (Laetitia Casta, magnifique) en pleine ovulation pour tenter de lui faire le bébé tant désiré. Surtout par elle évidemment. Avant l'explosion finale et fertilisante quelqu'un sonne à la porte avec beaucoup d'insistance. Il est 2 heures du matin, Ben ouvre et tombe, ou plutôt saute dans les bras de Jeff (Jean-François, mais Jeff ça le fait !) son meilleur ami à la vie à la mort parti depuis plusieurs années barouder à travers le vaste monde. Anna a vite fait de voir à quel branleur elle a affaire mais ne peut lui refuser l'hospitalité, pour une nuit, ou deux. Jeff est typiquement le genre de gars qu'on a JAMAIS envie de voir débarquer chez soi.

    Dès le lendemain, Ben se retrouve plongé dans l'insouciance de sa folle jeunesse et lors d'une soirée très arrosée chez des bobos, branchouilles, germanopratins qui se prétendent artistes (le mot est pour moi aussi vague et abstrait que "poésie") le Festival "Humpday" est évoqué. Il s'agit d'un festival annuel sis à Seattle où des amateurs sont invités à tourner un film porno. A l'issue du festival, tous les films sont détruits. C'est une démarche artistique. En souvenir de leurs études aux Beaux-Arts où ils n'ont pas réalisé d'oeuvre commune, Ben et Jeff décident de tourner un porno ensemble. Pour l'art. Deux amis hétéros qui s'aiment d'amitié virile vont donc coucher ensemble devant une caméra. C'est de l'art je vous dis ! Rendez-vous est pris pour le lendemain dans une chambre très bandante du Sofitel de la Porte de Champerret mais tout n'est pas aussi simple.

    Alors pourquoi ce film ? En gros pour rien, et ne vous attendez pas à une réflexion sur les homos, les hétéros, les doutes et le porno. Non, ce qui fonctionne ici c'est l'aspect comédie très réussi même si pas franchement light à tous les rayons. Le thème laisse de toute façon supposer que l'acteur réalisateur et ses acolytes ne vont pas faire dans la dentelle. C'est le cas. Mais j'ai ri. Beaucoup. Parce que les dialogues aux petits oignons et les situations permettent à Yvan Attal et François Cluzet, très à l'aise en slip kangourou, de jouer les crétins des Alpes (pardon aux alpinistes). Parce que malgré l'agacement provoqué par les scènes branchouilles chez les parigots nuitards, cela donne à Charlotte Gainsbourg l'occasion de faire un grand numéro de lesbienne maternante très ouverte d'esprit. Parce que le quasi caméo de Joey Starr en Alain Delon démontre une nouvelle fois quelle bête de scène et quel acteur il est.

    Et puis, François Cluzet et Yvan Attal coincés dans leur chambre d'hôtel, gênés, embarrasés et surpris par des problèmes mécaniques... eh oui, on n'a pas forcément très envie de coucher avec son meilleur ami, qui se sentent obligés de répéter qu'ils sont hétéros mais finissent par en douter, c'est drôle.

    Mais bon, Yvan Attal ne boucle pas son sujet. Disons qu'il ne va pas au fond des choses. Et son film, sitôt vu, sitôt oublié !

  • L'ART D'AIMER d'Emmanuel Mouret **

    L'Art d'aimer : photo Emmanuel Mouret

    L'Art d'aimer : photo Emmanuel MouretL'Art d'aimer : photo Emmanuel Mouret

    Avez-vous déjà remarqué, au moment où vous tombez amoureux la petite musique ou l'orchestre symphonique qui se déclenche dans votre tête ? Chaque histoire d'amour a la sienne ou plutôt chaque amoureux. C'est l'argument de départ très attirant du propos d'Emmanuel Mouret qui hélas l'abandonne étrangement dans les dix premières minutes. Et en effet, le premier volet de ce qui ne sera ensuite qu'un film à sketches (donc forcément inégal) est tout à fait encourageant. On y suit Laurent, pianiste et compositeur qui plaît aux femmes : il a le physique affolant et la mèche follement romantique de Stanislas Merhar, mais qui n'entend jamais résonner les accords parfaits d'une partition harmonieuse. Au moment même où Laurent, mélancolique et inquiet (on comprend bien pourquoi) se promène dans une forêt où il semble percevoir quelques notes encourageantes, le réalisateur abandonne définitivement son personnage et en laisse son film et la spectatrice orphelins...

    S'ensuit une succession de situations plus ou moins réalistes et loufoques autour du thème inépuisable que s'est choisi Emmanuel Mouret depuis son premier film : l'amour et son badinage chabadabada. Si on sourit souvent, qu'on éclate de rire parfois (grâce à Frédérique Bel, irrésistiblement horripilante dans son numéro si naturel d'emmerdeuse contrariante et indécise), jamais on est ému. Tant pis. On passe un agréable moment dans des endroits chics et propres avec des gens privilégiés qui ont de jolies professions (libraires pour la plupart), ont des problèmes cardiaques et vivent dans de superbes appartements blancs avec des tableaux accrochés aux murs.

    Devant le manque de "liant" de cette comédie gentillette, ensoleillée et souriante, il ne reste plus qu'à observer les prestations des acteurs qui se régalent à jouer les amoureux. Je commence par le pire du pire : Julie Depardieu va finir par disparaître en se voûtant un peu plus de film en film et en jouant les frustrées timides. Un réalisateur aura t'il enfin l'audace et l'imagination de lui confier un rôle de femme forte qui rit aux éclats ? Un rôle de composition donc.

    Pour les autres, ils ont tous l'étincelle des amoureux au fond des yeux chacun à leur façon. Achille/ François Cluzet n'en peut plus de tenter de "conclure" avec sa capricieuse voisine. Louis-Do de Lencquesaing est impayable en mufle intégral (mais là encore, un peu d'imagination... ce garçon est un serial tombeur lover !). Les filles sont charmantes et désirables et les garçons empotés et malmenés.

    La meilleure scène (si l'on excepte la partie Stanislas Merhar) est celle où Vanessa (Elodie Navarre) et William (Gaspard Ulliel, très beau) qui s'aiment depuis l'enfance se piquent de jouer au couple moderne en s'accordant une soirée où chacun va tromper l'autre, se retrouvent dos à dos dans le même café sans se voir. Subtil et troublant.

    Emmanuel Mouret est donc capable d'un grand film d'amour qui ne ressemblerait à aucun autre mais il ne l'a pas encore réalisé.

  • MA SEMAINE AU CINEMA

    SOUL KITCHEN de Fatih Akin ***

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    LA REVELATION (STORM) de Hans Christian Schmid***

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    WHITE MATERIAL de Claire Denis **

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    BLANC COMME NEIGE de Christophe Blanc **

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    MES COUPS DE/AU COEUR

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    Ne ratez pas les "velus de la semaine", ici même !