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Sur la Route du Cinéma - Page 302

  • THE PLACE BEYOND THE PINES de Derek Cianfrance ****

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    Luke fait un tabac avec son numéro de cascadeur à moto lancé à toute berzingue dans un globe en feraille. Il va de ville et ville et croise la route de Romina avec qui il avait eu une aventure quelque temps plus tôt. Il découvre alors qu'il est père et décide de ne plus quitter la petite ville de Shenectady pour être près de son fils, le voir grandir, partager sa vie. Mais Romi refuse de quitter l'homme qui partage désormais sa vie. Pour aider ceux qu'il considère comme sa famille, Luke trouve un emploi de mécanicien chez Robin qui rapidement lui propose de commettre des braquages de banques afin d'agrémenter d'un peu de beurre les épinards. C'est alors qu'intervient Avery Cross, jeune flic ambitieux, lui aussi père d'un bébé...

    A partir de là : CHUT ! Et je vous enjoins à trucider de la manière la plus moyen-âgeuse possible (au chalumeau par exemple) toute personne qui vous raconterait quoique ce soit à propos de ce film. En effet, au bout d'une heure, alors qu'on se croit confortablement installé dans un polar un peu crasseux et haletant, le film réalise un virage à 180° totalement ébouriffant. Polar il l'est mais aussi grand mélo des familles, comment et pourquoi être un père, mais aussi un fils ? Et Derek Cianfrance s'y prend comme un maître et prend tout son temps pour raconter une histoire en trois parties bien distinctes et pourtant totalement imbriquées et dépendantes les unes des autres ! Pour une fois la longueur du film n'est pas un handicap et aucun moment de flottement ou d'ennui n'envahit le spectateur. Elle permet en outre de suivre de façon approfondie chaque personnage, son histoire, son destin, ses choix, ses aspirations.

    Difficile de ne pas évoquer James Gray ou Martin Scorsese. Tant pis, c'est fait.

    Côté casting ! Du lourd, du très très lourd. Les deux des trois plus beaux gosses de la planète hollywood actuelle sont là, Ryan Gosling en un long plan (séquence) langoureux d'ouverture torse nu (avec beaucoup de lecture dessus...), merci Derek, Bradley Cooper beaucoup trop habillé, plus fragile et torturé que d'habitude. Ils sont parfaits et portent le film à des sommets. Ray Liotta, plus flippant que jamais fait de son regard un effet spécial. Impressionnant ! A noter également la présence du fiévreux Dan Dehaane, révélé dans Chronicle, confirmé dans Des Hommes sans loi et une fois de plus étonnant ici.

    Un grand film, à voir, à revoir, qui marquera sans aucun doute l'année 2013 et les projets de Derek Cianfrance découvert avec le très très sombre Blue Valentine (apparemment la vie pour Derek, c'est pas de la poilade) à suivre de très très près.

  • LES ÉQUILIBRISTES de Ivano de Matteo ***

    Les Equilibristes : affiche

    Tout allait bien pour Giulio la quarantaine, marié, deux enfants, jusqu'au jour où il donne un malencontreux coup de canif dans le contrat. Pour lui il ne s'agit que d'une "connerie", mais pour sa femme Elena, cette connerie est une souffrance et malgré ses efforts et l'évidence, elle aime toujours son mari, elle ne parvient pas à pardonner. Les semaines passent et le quotidien devient insupportable. Il est de plus en plus difficile pour les parents de cacher la vérité aux enfants. Incapables de feindre et de ne pas se disputer devant eux désormais, ils décident de se séparer. Elena garde l'appartement. Pour continuer de voir ses enfants avec qui il entretient une relation privilégiée, tendre et complice, Giulio essaie de ne pas s'éloigner géographiquement. Malgré son emploi à la Mairie, trouver un logement, payer une pension alimentaire, assurer les dépenses... Giuilio sombre rapidement dans la précarité et c'est la dégringolade...

    Ce film est un peu la version italienne et masculine de Louise Wimmer de Cyril Mennegun. Même acharnement du personnage à essayer de s'en sortir, mêmes difficultés, même dignité et surtout même mutisme. Comme Louise, Giulio ne confie pas ses difficultés à son entourage proche. Lorsqu'il suppliera un copain maraîcher de lui fournir un emploi en complèment du sien, ce dernier ne verra pas à quelle extrémité Giulio en est réduit. Tout comme l'assistante sociale avait taxé Louise d'arrogance. Après avoir passé quelques nuits chez un collègue, Giulio se retrouve à l'hôtel, puis dans un foyer. Il cherche un appartement aidé de sa fille (une ado et jeune actice étonnante Rosabell Laurenti Sellers)  soutien tendre et indéfectible. Mais trouver un logement à Rome avec un salaire médiocre est une mission impossible. Payer par ailleurs l'appareil dentaire du plus jeune, le voyage à Barcelone de la grande et les dettes s'accumulent. Giulio emprunte à l'un pour rembourser l'autre. Le goufre se creuse et il ne lui reste plus que sa voiture comme dernier refuge.

    Cette lente et douloureuse chute est d'autant plus cruelle et touchante que le réalisateur évite tout sentimentalisme et que son film est d'un réalisme bluffant. On suit Giulio dans le labirynthe de ses démarches auprès des services sociaux et différents organismes censés venir en aide aux plus démunis. Mais Giulio fait partie de ces nouveaux pauvres qui ont un travail et n'entrent dans aucun cas de figure pour obtenir des aides. Il ne lui reste plus que le secours des bénévoles de type Restau du Coeur ou Secours Populaire. C'est sinistre et terrifiant cette sensation que le pire peut advenir aussi rapidement.

    L'acteur Valerio Mastandrea, obstiné et désespéré, est très impressionnant. A mesure que le fim avance il semble maigrir à vue d'oeil, devient hagard, déboussolé, tantôt mélancolique, découragé, révolté.

  • QUEEN OF MONTREUIL de Solveig Anspach °

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    Agathe se trimballe avec une urne funéraire contenant les cendres de son époux fraîchement décédé. Alors qu'elle se demande quoi faire de l'objet, elle rencontre deux islandais paumés et sans abri (une mère (Didda Jonsdottir, actrice catastrophique ! et son grand dadais de fils) ! Les deux hurluberlus trouvant Agathe bien sympathique, s'installe chez elle sans lui demander la permission.

    Il semblerait que le film veuille traiter de "thèmes" forts tels que le deuil, la solidarité et la crise pourquoi pas, tant qu'on y est... sauf qu'à force de vouloir à tout prix mettre de la loufoquerie dans des sujets forcément dramatiques, la réalisatrice ne parvient qu'à accoucher d'un machin pas drôle, pas triste et sans intérêt. Les acteurs se débattent, se démènent devant nos yeux consternés.

    Projeté et vu dans la belle et grande Salle Darsena au dernier Festival de Venise, je suis restée (difficilement, nous avons failli quitter la salle !) après la projection pour entendre ce que l'actrice principale Florence Loiret-Caille et Solveig Anspach avaient à dire de ce film. Comment elles le défendaient !

    Hélas, la réponse est  à l'image du film : VIDE, NEANT, RIEN. Aussi gênées que peu prolixes, les deux femmes étaient ridicules.
    Je suppose que la réalisatrice a eu très envie de filmer une grue (l'engin de chantier) et un phoque (la bête de zoo)... C'est son droit le plus strict et grand bien lui fasse. Mais de là à faire un film... L'absence visible de moyens n'excuse et n'explique en rien ce gâchis.

  • ORPHYR de Jonathan Degrelle

    Il arrive parfois que des réalisateurs m'adressent leurs courts métrages.  Quand ils me plaisent comme c'est le cas pour cet ORPHYR, j'aime vous les faire partager et vous inciter ainsi à les découvrir au cas où ils seraient distribués près de chez vous.

    Synopsis : Et si la nature vous donnait un petit coup de pouce ? Orphyr est paysan. Un soir où il quitte le bistrot de la Frédine, où il a bien bu. Sur le chemin du retour qui le ramène vers sa ferme, il rencontre La Dame Verte. Celle-ci lui fait un présent qui change son quotidien...

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    L'univers féérique, fantastique et onirique rend ce film différent et particulièrement ambitieux. Cet atmosphère de conte et de récit initiatique force la curiosité et c'est avec impatience que l'on attendra le premier long métrage de Jonathan Degrelle. Les influences de Tim Burton et Guillermo del Toro (le Labirynthe de Pan) sont évidentes et l'image est absolument somptueuse.

    A noter la présence de la grande Corinne Masiero (Louise Wimmer) en aubergiste vénale et prête à tout, irrécupérable !

    Le film était présent au Marché du film du Festival de Clermont Ferrand, sera présent et visible au Short film Corner du Festival de Cannes. Il a été diffusé au Festival du court métrage de Lille, dans le cadre d'une carte blanche au CRRAV.

    Diverses projections Parisiennes sont également prévues cette année, notamment lors d'une des soirées "Un Court Tournable" au Magic Cinéma de Bobigny, ainsi qu'une projection en Picardie, où le film a été tourné. Il sera diffusé le 9 Mai aux soirées Disturb court métrages.

  • LE MONDE FANTASTIQUE D'OZ de Sam Raimi °

    Le Monde fantastique d'Oz : affiche

    Oscar, Oz pour les intimes, est un magicien miteux, menteur, baratineur et coureur de jupons d'un petit cirque itinérant du Kansas. Son aplomb n'a d'égal que sa mégalomanie. Poursuivi par un rival jaloux, Oscar s'envole à bord d'une montgolfière. Aspiré dans l'oeil du cyclone, il s'écrase au Pays d'Oz qui semble n'attendre que lui pour être libéré d'une malédiction. Les sorcières qu'il rencontre lui promettent amour, gloire et fortune. Oz, malgré son incompétence mais égoïste et vénal, consent à se faire passer pour le héros attendu. Sa rencontre avec un singe volant aussi insupportable que l'âne de Shrek et une poupée de porcelaine va pimenter son voyage vers la sorcière noire !

    A part le mot Oz et le cyclone... je cherche vainement over the rainbow le rapport entre cette grosse meringue boursouflée et le Magicien d'Oz de Victor Fleming en 1939. Mis à part le chemin de briques jaunes, le fait que l'insipide Mila Kunis ressemble comme deux gouttes de perlimpimpin à la méchante sorcière de l'Ouest,

    où sont Dorothy, l'épouvantail, l'homme en fer blanc, le lion ? Cela dit j'aurais pu me passer aisément de ces personnages si Sam Raimi avait renouvelé ou inventé quelque chose. 

    Ici les gentils sont trèèèèèès gentils et on sait que les méchants ont toujours des pouvoirs limités et se feront couillonner par l'habilité de la force pure ! Fatigant, gnangnan, nonchalant, dépourvu du moindre humour et d'une laideur à donner la nausée, on se demande vraiment où ce film veut en venir et surtout, surtout à qui il est destiné. Les plus petits sursauteront car c'est le seul ressort trouvé par le réalisateur pour qu'on ne s'endorme pas : faire surgir des bestioles au moment où on s'y attend plus ou moins... et les plus grands normalement constitués bâilleront d'ennui.

    Seule une petite poupée de porcelaine cassée et totalement craquante parvient à attirer l'attention en de rares moments.

    Ce film c'est n'importe quoi et bizaremment il aboutit à une scène assez incroyable où les gentils triomphent des méchants par le pouvoir enchanteur, troublant et manipulateur...

    du cinéma !!!

  • CAMILLE CLAUDEL 1915 de Bruno Dumont **(*)

    Camille Claudel 1915 : affiche

    Camille Claudel internée de force par son abominable famille survit tant bien que mal, accablée de chagrin, à l'asile psychiatrique de Montdevergues près d'Avignon. En 1915, elle est enfermée depuis deux ans et attend la visite de son frère dont elle espère qu'il la fera sortir dès la fin de la guerre. On sait qu'elle y passera 30 ans, qu'elle y mourra, que son méprisable frère, l'illuminé Paul Claudel, ne lui rendra que quelques visites alors même que le directeur et médecin de l'hôpital lui assure qu'elle serait en état de sortir.

     

    Le destin de Camille Claudel artiste de génie, détruite par sa passion dévorante pour Rodin dont elle imagine toujours qu'il veut la tuer et s'approprier son oeuvre, anéantie par son frère le détestable Paul, est bouleversant. Le sort réservé à Camille est un crève-coeur. Certes paranoïaque, l'artiste n'avait rien perdu de son intelligence et de son indépendance. Elle appelle au secours, supplie son médecin, écrit des lettres, implore Paul. Personne ne l'écoute, personne ne l'entend. Abandonnée de tous, elle s'interroge sans cesse. Pourquoi est-elle enfermée ainsi, privée de liberté, privée de son "cher travail", surveillée en permance, comme une criminelle ? Et son frère, ce mystique dévot, sans doute effrayé par l'ombre que son illustre soeur aurait pu lui faire, incapable de la moindre humanité envers elle, n'en est que plus ignoble.

     

    Habitué des tournages avec des non professionnels, Bruno Dumont choisit pour une fois de se confronter à une star. Et Juliette Binoche s'oublie totalement derrière la douleur et la solitude de Camille. Elle devient Camille. Sans artifice, visage livide, émacié, elle exprime mieux qu'avec des mots toute la souffrance, l'incompréhension et la révolte parfois de son personnage. Et on retrouve ainsi la Juliette qu'on aimait, sensible et expressive, loin des compositions hystériques et pédantes de ces dernières années qui semblaient crier "regardez la grande actrice que je suis !" Ici, elle est une grande actrice, bouleversante, triste, tragique et troublante dans cette intense et injuste douleur. Sa solitude et sa peine sont un supplice. La voir pétrir un peu de terre puis la rejeter suffit à nous faire comprendre que se remettre à sculpter (ce qu'elle ne fera plus jamais) reviendrait à se résigner à sa situation inacceptable. Pas besoin de discours, le visage de l'actrice, ses larmes, ses rares sourires suffisent à exprimer tous les doutes et les tourments.

     

    Alors pourquoi Bruno Dumont n'a t'il pas suffisamment fait confiance à son actrice en la plaçant au milieu de véritables malades ? D'autant que ces femmes dans un état de délabrement physique et mental impressionnant mettent plus mal à l'aise qu'autre chose. Il y a d'un côté de "vraies" malades et de l'autre une actrice. La connexion entre les unes et l'autre ne se fait jamais selon moi. Dommage.

  • JAPPELOUP de Christian Duguay °

    Jappeloup : affiche

    En 1988 Pierre Durand et sa vaillante monture Jappeloup de Luze remportaient en couple la médaille d'or aux Jeux Olympiques de Séoul. Joie, bonheur et félicité à Saint Savin en Gironde où l'homme et la bête virent le jour. Mais avant d'en arriver là, Pierre a d'abord été un tout jeune cavalier soutenu par son père dans toutes les compèts pendant que maman lâchait parfois sa caméra quand le petit tombait. Lorsque Pierrot obtient son baccalauréat, le cheval ne l'intéresse plus et il devient avocat. Mais avocat, ça l'ennuie. Alors il redevient cavalier et son papounet lui achète Jappeloup, un dada tout noir, tout petit et totalement caractériel. Figurez-vous que parfois le zèbre (façon de causer) refuse de sauter. Manque de bol. La spécialité de Pierrot c'est le saut d'obstacles. Bref, je vous la fais courte. Pierre gagne des compètitions, perd un championnat de France à cause de Jean Rochefort, fait partie de l'équipe de France, ne s'entend pas avec son entraîneur (perso, je crois que je m'entendrais bien avec Tcheky Karyo moi... mais bon je ne fais pas de cheval !), n'a pas confiance en lui, se marie avec Nadia, fait un enfant (le genre qui s'élève tout seul), ne cause pas à son cheval, apprend à causer à son cheval... et remporte les jeux olympiques de Séoul ! Joie, bonheur et félicité !

    Si comme moi vous n'avez JAMAIS entendu parler de Pierre Durand. Si le nom de JAPPELOUP ne vous évoque strictement RIEN. Si l'équitation vous intéresse autant que les Chevaliers paysans de l'an mil au lac de Paladru :

    FUYEZ PAUVRES FOUS !

    Deux heures et dix minutes... ça dure 2 heures et 10 minutes... et j'ai eu l'impression d'en avoir passé au moins 5 dans une écurie ou sur un circuit de sauts d'obstacles. Des heures interminables à voir des canassons sauter des barrières, des rivières... et que je te fais tomber une barre et que je me ramasse le portrait et que j'entends la cloche, et que je l'entends plus, et que je fais la gueule parce que j'ai perdu, et que je boude parce que j'ai pas gagné, et que je veux faire plaisir à papa et puis plus ! Ce film est une punition. Et encore je ne vous parle pas des ralentis, de la musique sursignifiante et assommante (si je tenais le morveux qui l'a écrite, je lui fais bouffer sa baguette)  et de la psychanalyse de bazar. Entre le père : "ah mon fils on s'est saigné aux quatre coins des veines pour t'offrir le bourrin de tes rêves mais si tu veux faire avocat on t'en voudra pas, on t'aime fils", et l'épouse légitime : "ah je veux pas d'un père couilles molles pour mon enfant, je te donne un quart d'heure pour te ressaisir... et puis, je t'aime bien mais, laisse moi dormir !", Freud n'est jamais loin.

    Les acteurs très appliqués, très concernés, dignes et graves ont pris leurs rôles et cette histoire très au sérieux. Guillaume Canet est un super cavalier. Mais malgré ça, au bout d'un moment je n'en pouvais plus de toute cette gnangnanterie autour d'une success story entre un dada et son cavalier !

  • LA CITÉ ROSE de Julien Abraham

    5 X 2 places à gagner pour ce film qui sortira en salle le mercredi 27 mars 2013 :

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    grâce à WAY TO BLUE et UGC Distribution.

    Synopsis : "Mitraillette" a 12 ans. Il vit à la Cité Rose, sa cité qu'il ne quitterait pour rien au monde.Son univers, c’est sa famille : Isma, son cousin de 16 ans, qui admire Narcisse, le caïd du quartier et prend un mauvais chemin. Son grand frère, Djibril, 22 ans, étudiant à La Sorbonne et qui rêve de devenir avocat. Mitraillette, lui, aimerait juste sortir avec Océane, la plus belle fille du collège...Leurs destins sont liés, au sein d'un quartier, au coeur de ses tours où les rêves, parfois, se payent cash.

    Retrouvez la Cité Rose sur la page facebook !

    Pour gagner il faut retrouver le titre du film dont j'ai découpé un morceau d'image ET compléter la phrase en vous aidant de la bande-annonce du film.

    ON NE REJOUE QUE LORSQUE J'AI VALIDÉ LA RÉPONSE.

    GAME OVER. MERCI

    1

    LE THÉ AU HAREM D'ARCHIMÈDE

    trouvé par Ed

    "Dans la cité Rose là où... tout le monde se connaît."

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    2

    LA DÉSINTÉGRATION trouvé par Martin

    "J'aurais jamais voulu...grandir ailleurs"

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    3

    ZIM AND CO trouvé par Robedete

    "Il nous reste quoi... Bang Bang ?"

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    4

    WESH WESH trouvé par Ludo

    "A partir de maintenant...t'es guetteur pour nous petit."

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    5

    LA HAINE trouvé par sopel

    "Pour moi vous êtes tous les mêmes...tous des bouffeurs d'insectes, mec"

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  • 20 ANS D'ÉCART de David Moreau ***

    20 ans d'écart : affiche

    Alice a bientôt 40 ans et ne vit que pour son travail. Par son sérieux à tout épreuve et ses compétences indéniables, elle ambitionne de devenir la prochaine Rédactrice en Chef du Magazine de mode "Rebelle" pour lequel elle travaille. Mais justement, elle découvre que son attitude et son apparence coincée tailleur/chignon est un handicap. Lors d'un voyage en avion elle croise la route et le regard de Balthazar, un étudiant en architecture de 20 ans. A la suite d'un quiproquo, une photo de Balthazar et elle atterrit sur twitter qui change brutalement le regard de ses collègues et de son entourage. Sur les conseils d'un ami, elle décide de se servir de Balthazar pour restaurer son image. Sauf que le coeur de Balthazar est vraiment touché et qu'Alice va finir par capituler devant le charme irrésistible du garçon.

    Parfois, la rom-com même française fonctionne ! C'est rare, mais ça arrive ! C'est le cas ici où, exceptée une scène débile d'amphi, on est embarqué dans l'histoire de Balhazar et Alice du début à la fin et on passe un moment exquis en compagnie de ces deux vraiment très charmantes personnes. Balthazar, épuisé par une relation qui le dépasse, n'en revient pas d'avoir été choisi par cette fille drôle, intelligente et sexy. Et Alice fait tout son possible pour résister à ce garçon séduisant, fougueux et surprenant.

    Bien écrit, très drôle et sexy ce film ne se la pète pas et c'est ce qui fait sans doute tout son charme et qu'il réserve une aussi bonne surprise.

    Certaines scènes et le timing des deux acteurs parfaitement assortis est un éblouissement permanent. Je vous laisse découvrir entre autre bonne surprise, "l'utilisation" de Jean-Luc Mélanchon et Angela Merckel, c'est à mourir de rire. En outre, les milieux de la presse féminine et de la mode sont quelque peu écornés et Charles Berling dans le rôle du père de Balthazar, immature et séducteur de jeunes tendrons de l'âge de son fils est tordant.

    Pierre Niney, garçon charmeur absolument irrésistible met ici toute son énergie, son hyper activité pour répondre au comique très particulier de Virginie Efira, bombe anatomique évidente qui se révèle réellement excellente actrice.