06.12.2009

MA (BELLE) SEMAINE AU CINEMA ET MES COUPS DE COEURS

LA ROUTE de John Hillcoat ****

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HADEWIJCH de Brunot Dumont****

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LA SAINTE VICTOIRE de François Favrat ***

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CAPITALISM, A LOVE STORY de Michaël Moore ***

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BIENVENUE A ZOMBIELAND de Ruben Fleisher **

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LE VILAIN de Albert Dupontel *(*)

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MES COUPS DE COEUR
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La Sainte Victoire
LES VELUS DE LA SEMAINE, C'EST TOUJOURS ICI.

01.12.2009

Bienvenue à Zombieland de Ruben Fleisher **

Bienvenue à ZombielandBienvenue à Zombieland

Le monde n’a pas résisté à une épidémie. Colombus est un des rares survivants qui a mis au point toute une série de règles à respecter pour ne pas se faire mordre ou dévorer par les zombies qui peuplent désormais la planète. Il croise la route de Tallahassee, un malabar qui se déplace avec un véritable arsenal, pour qui la terre est devenue un terrain de jeu et de chasse et qui dégomme du zombie par plaisir à coup de batte de base ball ou de tout ce qui lui tombe sous la main. Plus tard vont les rejoindre Wichita et Little Rock, deux sœurs très futées qui vont d’abord causer bien du tracas aux deux garçons. Ils finiront par s’entendre et former une nouvelle famille.

En mélangeant à la fois deux genres, le réalisateur ne se contente pas de faire un film de zombies et un « teen-age movie » mais il réussit une comédie délirante en forme de road movie (les filles ont décidé d’aller dans un parc d’attractions à l’ouest du pays) avec des acteurs qui jouent en s’amusant et réciproquement. C’est un peu gore, très drôle la plupart du temps, plein de références cinéphiles faciles à repérer comme la petite musiquette du duel de « Pour quelques dollars de plus » lors d’un face à face par exemple… mais pas que.

Les jeunes s’en tirent plus que bien. Face à eux Woody Harrelson (dont le menton va finir par rejoindre le front… c’est très étrange) joue les gros bras sans peur avec toute la jubilation et l’exubérance dont on le sait capable, malgré une obsession enfantine à chercher un magasin où il pourra retrouver sa friandise préférée,  Il est irrésistible.

Lorsque le petit groupe arrive à Beverly Hills, il décide de squatter une demeure hollywoodienne choisie consciencieusement. Leur choix se porte sur celle de Bill Murray dont Woody est fan. Ô bonheur, il est encore vivant et les accueille sans difficulté.  

Une chose est sûre, le zombie est toujours aussi lent à se déplacer donc, lorsque la terre sera entre leurs mains ou plutôt leurs crocs, il conviendra d'urgence d'apprendre à courir.

Rien que pour le numéro désopilant de Bill Murray, l’acteur au comique le plus abstrait voire métaphysique du monde, ce film vaut le détour… mais pas seulement. Rire franchement et beaucoup, ça fait un bien fou.