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catherine frot

  • SAGE FEMME

    de Martin Provost ***(*)

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    Avec Catherine Frot, Catherine Deneuve, Olivier Gourmet, Quentin Dolmaire

    Synopsis : Claire est la droiture même. Sage-femme, elle a voué sa vie aux autres. Déjà préoccupée par la fermeture prochaine de sa maternité, elle voit sa vie bouleversée par le retour de Béatrice, ancienne maîtresse de son père disparu, femme fantasque et égoïste, son exacte opposée.

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  • LOUISE EN HIVER

    de Jean-François Laguionie ***(*)

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    Synopsis : À la fin de l'été, Louise voit le dernier train de la saison, qui dessert la petite station balnéaire de Biligen, partir sans elle. La ville est désertée. Le temps rapidement se dégrade, les grandes marées d'équinoxe surviennent condamnant maintenant électricité et moyens de communication.

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  • MARGUERITE de Xavier Giannoli ***

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    Synopsis : Le Paris des années 20. Marguerite Dumont est une femme fortunée passionnée de musique et d’opéra. Depuis des années elle chante régulièrement devant son cercle d’habitués. Mais Marguerite chante tragiquement faux et personne ne le lui a jamais dit. Son mari et ses proches l’ont toujours entretenue dans ses illusions. Tout se complique le jour où elle se met en tête de se produire devant un vrai public à l’Opéra.

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  • BOWLING de Marie-Castille Mention-Shaar *

    Bowling : photo

    Catherine parisienne coincée mais néanmoins cadre sup' débarque dans un hôpital breton avec pour mission de restructurer le service maternité très déficitaire. Dès son arrivée à Carhaix (prononcez Carré pour éviter de vous faire traiter de con) elle fait la connaissance de Mathilde sage-femme forte en gueule et ronchon, Firmine puéricultrice antillaise toute en rondeurs et Louise, propriétaire du bowling. Je vous laisse le soin de deviner qui interprète qui ! Un indice : il n'y a AUCUNE erreur de casting.

    Les trois amies bouseuses de longue date intègrent immédiatement Catherine la bourgeoise à leur équipe et cette dernière devient en deux entraînements championne du strike et permet à la dream team de remporter des tournois. Mais la révolte gronde à l'hôpital qui ne fait plus de chiffre et la belle amitié s'assombrit d'une dure lutte syndicale pour tenter de faire en sorte que le service maternité ne soit pas fermé. Car il est inconcevable que plus aucun bébé ne naisse à Carhaix !

    Ce film est fait pour vous, si, armés d'une indulgence sans borne :

    - vous avez envie de faire le décompte d'un empilement de clichés à propos des parisiens bourgeois ptés de thunes qui n'ont jamais vu une vache et des pedzouilles bretons qui jouent du binious et sont têtus comme des bourriques,

    - entendre qu'il pleut en Bretagne,

    - voir comment Firmine Richard (à perruque improbable) vous résoud un baby-blues simplement en passant la tête par la porte d'une chambre,

    - entendre Mathilde Seigner grogner et balancer ses quatre vérités à tout le monde,

    - admirer des strikes en rafales,

    - contempler des hommes mous du genou et complètement à côté de la plaque,

    - être consternés par un inspecteur du permis de conduire ravagé d'eczéma posé des jugements et des diagnostics sur chacun de ses candidats,

    - voir la scène finale la plus débile qui soit... etc !

    Je sais j'ai mis une étoile ! Mais bon, Catherine Frot est irréprochable !

  • COUP D'ECLAT de José Alcala *

    COUP D'ECLAT de José Alcala, catherine frot, tchéky karyo, cinéma

    Fabienne Bourrier est capitaine de police à Sète. Sa mission de faire reconduire les sans papiers à la frontière ne la réjouit guère mais elle est néanmoins très appliquée à la tache bien que très sujette aux vertiges. Elle vit seule dans un triste appartement avec sa mère grabataire. Un jour une prostituée étrangère qui se serait jetée du haut d'un immeuble est retrouvée morte. La jeune femme qui avait été interpellée pour racolage avait la veille demandé à Fabienne de l'aider à récupérer son fils laissé seul à la gare. Fabienne découvre que la jeune femme était traquée et va dès lors chercher par tous les moyens à retrouver le petit garçon.

    Que dire ? Dans la série les bonnes intentions ne font pas les bons films, celui-ci devrait figurer en tête de liste. On comprend que oui le métier de keuf, c'est pas rose tous les jours, qu'ils ne roulent pas sur l'or et vivent dans des banlieues pas roses moroses, que la vie des sans papiers c'est dur tous les jours, que les reconduites à la frontière c'est pas bien... mais alors qu'est-ce que ce film est mou du genou pour le dire !!! Tant et si bien qu'on se fout comme d'une guigne d'à peu près tout ce qui s'y passe. Car trop d'ellipses et d'allusions implicites destinées sans doute à faire subtil alourdissent au contraire considérablement le film : la photo d'un petit garçon, une banderole avec un marteau et une faucille par exemple. Et qu'est-ce que c'est que cette relation soudainement complice avec un émigré algérien (en règle, avec papiers tout ça... enfin, je crois) ? Ainsi que l'évocation d'une usine qui ferme et se débarrasse sans manière de ses employés ???

    Sète est filmée comme un repoussoir à touristes pour montrer peut-être que décidément non, la misère n'est pas moins pénible au soleil... de toute façon, Sète est plus moche que le dernier entrepôt désaffecté du Pas-de-Calais, il y pleut beaucoup et on y grelotte.

    Quand modestie rime à ce point avec austérité, cela donne "Coup d'éclat" ! Coup d'éclat que d'ailleurs on cherche en vain puisque le réalisateur bizarremment, ne se donne même pas la peine de terminer son film !

    Que serait-il d'ailleurs sans la merveilleuse Catherine Frot -que j'aime d'amour- qui investit ce rôle totalement inhabituel pour elle ? En femme flic, maussade, grincheuse et un poil agressive, elle habite cette histoire où j'ai trouvé que pas grand chose tenait debout. Mais cette actrice géniale est capable de rendre éloquent le silence et d'incarner avec force une femme infiniment triste qui finit par avoir raison de son vertige.

  • MA (BELLE) SEMAINE AU CINEMA ET MES COUPS DE COEURS

    LA ROUTE de John Hillcoat ****

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    HADEWIJCH de Brunot Dumont****

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    LA SAINTE VICTOIRE de François Favrat ***

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    CAPITALISM, A LOVE STORY de Michaël Moore ***

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    BIENVENUE A ZOMBIELAND de Ruben Fleisher **

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    LE VILAIN de Albert Dupontel *(*)

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    MES COUPS DE COEUR
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    La Sainte Victoire
    LES VELUS DE LA SEMAINE, C'EST TOUJOURS ICI.
  • Le vilain d’Albert Dupontel *(*)

    Le VilainLe Vilain

    Maniette accueille son fils comme un enfant prodige alors qu’il ne lui avait pas donné de nouvelle depuis 20 ans. Persuadé qu’il a « réussi » sa vie, elle découvre par hasard qu’il n’est qu’un petit truand poursuivi et qu’il n’a en fait été qu’un très vilain garçon depuis sa plus tendre enfance. Elle va tenter à sa manière de le remettre dans le droit chemin en faisant en sorte qu’il répare le mal qu’il a fait à quelques habitants du quartier par le passé. Dès lors le fils et la mère ne vont cesser de se tendre des pièges invraisemblables pour essayer de se débarrasser l’un de l’autre.

    Ça commence bien et même très bien et la première idée originale et astucieuse est de faire de Catherine Frot (vraiment formidable) cette vieille femme solitaire un peu ratatinée qui trouve qu’elle a fait son temps sur terre mais qu’une malédiction divine d’après elle, empêche de tomber malade et de mourir. Elle est seule à l’écran et ça fonctionne. Son allure, sa démarche, sa voix, son phrasé très particulier qui s’adapte aussi bien à une diction de petite fille que de grand-mère font des miracles.

    Et puis, Dupontel le Vilain débarque, le « couple » fonctionne à merveille et Catherine Frot a toute la repartie qu’il faut pour ne pas se laisser avaler toute crue. Puis se met en place le jeu de massacre et on y croit encore. Quelques invités de grand talent (Bouli Lanners, Nicolas Marié, Bernard Farcy) viennent faire un petit numéro et puis s’en vont.

    Hélas, malgré la durée du film (1 h 26 mn), il se met soudainement à tourner en rond, à faire du sur place et à ne plus surprendre. On sourit poliment alors qu’on aurait aimé s’esclaffer encore ou s’indigner réellement devant de la vraie méchanceté. Dupontel est juste un peu vilain, mais pas trop… Est-il obligé de nous le prouver avec autant de grimaces ?

    En tout cas, Bébert a poussé de la fonte et nous permet d’admirer longuement et sous toutes les coutures son torse vigoureux et athlétique. Très amusant !

    J'ai dit que Catherine Frot est géniale ?

    Oui.