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bill murray

  • MONUMENTS MEN de George Clooney *

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    L'histoire est passionnante et elle a vraiment existé. Elle est incroyable aussi. Pendant la seconde guerre mondiale, 7 hommes (directeurs ou conservateurs de musée, artistes, architectes, historiens de l'art) sont chargés de sauver les œuvres d'art volées par les nazis aux juifs déportés mais aussi aux musées.

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  • THE GRAND HÔTEL BUDAPEST de Wes Anderson **(*)

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    Dans un pays imaginaire de l'Est de l'Europe nommé Zubruwska, dans les années 30, Monsieur Gustave est le Concierge du grand Hôtel Budapest, un Palace qui accueille de richissimes personnages.

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  • WEEK END ROYAL de Roger Michell ???

     Week-end Royal : affiche

    Pour ce film il conviendrait de créer une nouvelle catégorie : "comment un tel film est-il possible ???" Le film anémié, anémique, le film has been avant d'avoir été ! Tellement mielleux, sirupeux, adipeux qu'il en devient fascinant. On s'ennuie copieusement, prêt à s'endormir ou à balancer une bombe dans l'écran... et au bout d'un moment on finit par se passionner. Savoir jusqu'où le réalisateur ira dans l'insignifiance et la futilité devient urgent et essentiel ? Quel degré de médiocrité et de gnangnanterie il pourra atteindre ? On n'est pas déçus. C'est du lourd, du très très lourd !

    Si je me suis retrouvée dans cette salle c'est que, vous le savez peut-être, le Warrior est interdit d'endroits où il y a du monde (qui tousse, qui crache, qui sniffe, qui rôte, qui pète...) donc, les salles de cinéma en priorité. Sauf que nous avons une astuce : aller au cinéma le matin où nous sommes 5 dans la salle, vérifier qu'il s'agit d'une grande salle où nous pourrons nous isoler (masqué pour le Warrior) et s'installer à l'opposé des crapoteux ! Et là... patatra, nous avions choisi No de Pablo Larrain mais hélas, le film était projeté dans une salle minuscule, cracra et bondée... Nous nous sommes donc expatriés vers la grande salle où nous n'étions effectivement que 5 séniors !!! Je me suis dit que de toute façon un film avec Bill Murray, l'acteur supersonique, ésotérique, ne pourrait pas être mauvais. Las, c'est pire.

    La BA nous promettait un week end où Franklin D. Roosevelt, Président Etazunien en chaise roulante et George VI Roi d'Angleterre bèbèbègue se rencontraient aux fins de sceller une entente et de bouter Hitler hors de partout. Il n'en est rien, l'argument du film tient en ceci : le roi va t'il ou non ingurgiter un hot-dog -ô my god I'm Chocking !- lors du pique-nique organisé en son honneur ? Le suspens est total !

    Par ailleurs et surtout, nous découvrons l'existence d'une certaine Daisy Suckley vieille fille à chapeaux moches, parente au 48ème degré de Franklin Delano qu'il pria en l'an de grâce 1939 de le rejoindre dans son cottage campagnard de Hyde Park aux fins de le distraire. C'est de son histoire qu'il est question ici et elle nous la narre sur un ton monocorde et dépressif en voix off (au cas où nous ne comprendrions pas ce que nous voyons à l'écran !!!). Elle évoque sa... "liaison" secrète avec le Président, un séducteur qui impressionnait les filles en les faisant frémir au volant de sa grosse voiture. Il collectionnait également les timbres et les conquêtes... se servait d'ailleurs des premiers pour embabouiner les secondes. Que la fille qui n'a pas rêvé de contempler la collection de timbres d'un garçon lève la patte ??? Or il se trouve que ladite Daisy est plus triste et insignifiante qu'un jour sans pain ou qu'une soirée sans extasy. On a bien du mal à comprendre ce qui les attire l'un vers l'autre... mis à part le fait que la Daisy possède un poignet capable de satisfaire les désirs pressants du Président ! Daisy est triste, timide, renfrognée, molle, déprimée, déprimante, elle n'a aucune conversation, aucun charme, aucun talent... Et elle est interprétée par l'actrice du même tonneau, Laura Linney... au jeu épais et niaiseux réduit à un sourire crétin sur un visage inexpressif. Rarement l'expression "tête à claques" aura été plus appropriée !

    Grâce à ce film dispensable, nous apprenons qu'en 1939, Franklin D. Roosevelt était bien plus préoccupé par son entre-jambes que par la situation mondiale !

    En outre la Reine Elizabeth n'est qu'une potiche toujours prête à s'offusquer des moeurs et coutumes de ces sauvages d'américains et Eleonor Roosevelt une souillon mal attifée.

    Quant à Bill, il regarde par dessus ses lorgnons et arbore un étrange sourire toutes dents dehors !

    Le seul qui impressionne réellement la pellicule et l'histoire ici est George VI interprété par Samuel West. Décidément, ce rôle réussit plutôt bien aux acteurs

  • MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson ***

    Moonrise Kingdom : photoMoonrise Kingdom : photo

    Lorsque Sam aperçoit Suzy pour la toute première fois, elle est déguisée en oiseau et c'est le coup de foudre ! La bonne nouvelle c'est qu'il est réciproque. Mais les deux amoureux n'ont que 12 ans et sont donc séparés. Suzy, considérée comme psychologiquement fragile et perturbée vit avec ses parents et ses trois petits frères, tandis que Sam, orphelin, passe d'une famille d'accueil à l'autre car il est ingérable. Les deux enfants s'écrivent et promettent de se retrouver. Sam s'échappe du camp scout où il passe l'été 1965 sur une île de la Nouvelle-Angleterre. Suzy se sauve de chez elle en pleine nuit. Alors qu'une tempête s'approche précisément du lieu où les deux tourtereaux se retrouvent, les adultes se mettent à la recherche des enfants.

    Dès la première image on entre dans l'univers visuel très particulier de Wes Anderson avec ses couleurs improbables et ses plans parfois vertigineux. La maison où vit Suzy ressemble à une maison de poupées et l'atmosphère qui y règne est étrange. Les enfants semblent livrés à eux-mêmes et la mère ne s'adresse à ses enfants et son mari qu'à l'aide d'un mégaphone. Pourtant la disparition de Suzy est ressentie comme une tragédie par les parents qui semblaient pourtant apathiques à tout ce qui les entoure. Lorsque Sam manque à l'appel au camp, le chef scout est lui aussi complètement catastrophé. Le point commun de tous ces adultes est une espèce d'attitude mécanique et une tristesse insondable qui semble tous les avoir envahis depuis longtemps. Aucun d'entre eux n'est heureux c'est certain mais tous vont redoubler d'efforts pour retrouver les enfants en danger.

    De leur côté, Sam et Suzy vivent leur aventure comme des grands avec un sérieux qui confine parfois à la tristesse. Mais ces deux là sont à l'image des adultes de l'histoire, dignes, déterminés et un poil désespérés. Mais aussi parfaitement inconscients des risques qu'ils peuvent éventuellement courir et pas informés de la tempête qui approche. Les talents de Sam, scout jusqu'au bout du canif sont parfois contredits par l'impeccable et très futée Suzy. Lorsque Sam lui explique qu'il met des feuilles d'arbre sous sa toque de trappeur pour se rafraîchir la tête, la maline lui rétorque calmement : "tu pourrais aussi bien retirer la toque". C'est tordant, mais ces gosses là ne rient jamais. Ils s'aiment. Et c'est beau. Si Kara Hayward (un nom de star non ?)/Suzy a toutes les chances de nous surprendre de film en film tant elle semble avoir le potentiel d'une Elle Fanning (ce qui n'est pas peu dire), le petit Jared Gilman/Sam est moins convaincant.

    Et bizarrement même s'il s'agit de l'histoire d'amour très forte et très belle de deux enfants, ce sont quand même les adultes qui surprennent ici. Et notamment Bruce Willis, totalement aux antipodes de ce qu'il a fait jusque là en flic très très sérieux d'un bled paumé. Il est aussi amoureux indolent et résigné et d'une tristesse indicible qui lui va très bien. Edward Norton est impayable en chef scout désespéré pour avoir failli à son devoir. Frances McDormand, Bill Murray, Jason Schwartzman et Tilda Swinton sont parfaits. Cette dernière réussit particulièrement sa prestation d'assistante sociale rigide très prompte à prescrire à ces ados récalcitrants quelques séances d'électrochocs pour les remettre dans le droit chemin. Je ne vous dis rien de l'apparition très marrante du Grand Chef Scout dans la toute dernière partie de ce beau film, très original et un peu triste...

  • MA (BELLE) SEMAINE AU CINEMA ET MES COUPS DE COEURS

    LA ROUTE de John Hillcoat ****

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    HADEWIJCH de Brunot Dumont****

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    LA SAINTE VICTOIRE de François Favrat ***

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    CAPITALISM, A LOVE STORY de Michaël Moore ***

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    BIENVENUE A ZOMBIELAND de Ruben Fleisher **

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    LE VILAIN de Albert Dupontel *(*)

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    MES COUPS DE COEUR
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    La Sainte Victoire
    LES VELUS DE LA SEMAINE, C'EST TOUJOURS ICI.
  • Bienvenue à Zombieland de Ruben Fleisher **

    Bienvenue à ZombielandBienvenue à Zombieland

    Le monde n’a pas résisté à une épidémie. Colombus est un des rares survivants qui a mis au point toute une série de règles à respecter pour ne pas se faire mordre ou dévorer par les zombies qui peuplent désormais la planète. Il croise la route de Tallahassee, un malabar qui se déplace avec un véritable arsenal, pour qui la terre est devenue un terrain de jeu et de chasse et qui dégomme du zombie par plaisir à coup de batte de base ball ou de tout ce qui lui tombe sous la main. Plus tard vont les rejoindre Wichita et Little Rock, deux sœurs très futées qui vont d’abord causer bien du tracas aux deux garçons. Ils finiront par s’entendre et former une nouvelle famille.

    En mélangeant à la fois deux genres, le réalisateur ne se contente pas de faire un film de zombies et un « teen-age movie » mais il réussit une comédie délirante en forme de road movie (les filles ont décidé d’aller dans un parc d’attractions à l’ouest du pays) avec des acteurs qui jouent en s’amusant et réciproquement. C’est un peu gore, très drôle la plupart du temps, plein de références cinéphiles faciles à repérer comme la petite musiquette du duel de « Pour quelques dollars de plus » lors d’un face à face par exemple… mais pas que.

    Les jeunes s’en tirent plus que bien. Face à eux Woody Harrelson (dont le menton va finir par rejoindre le front… c’est très étrange) joue les gros bras sans peur avec toute la jubilation et l’exubérance dont on le sait capable, malgré une obsession enfantine à chercher un magasin où il pourra retrouver sa friandise préférée,  Il est irrésistible.

    Lorsque le petit groupe arrive à Beverly Hills, il décide de squatter une demeure hollywoodienne choisie consciencieusement. Leur choix se porte sur celle de Bill Murray dont Woody est fan. Ô bonheur, il est encore vivant et les accueille sans difficulté.  

    Une chose est sûre, le zombie est toujours aussi lent à se déplacer donc, lorsque la terre sera entre leurs mains ou plutôt leurs crocs, il conviendra d'urgence d'apprendre à courir.

    Rien que pour le numéro désopilant de Bill Murray, l’acteur au comique le plus abstrait voire métaphysique du monde, ce film vaut le détour… mais pas seulement. Rire franchement et beaucoup, ça fait un bien fou.