Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ralph fiennes

  • 007 SPECTRE de Sam Mendes ***

    344427_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

    Synopsis : Un message cryptique surgi du passé entraîne James Bond dans une mission très personnelle à Mexico puis à Rome, où il rencontre Lucia Sciarra, la très belle veuve d’un célèbre criminel. Bond réussit à infiltrer une réunion secrète révélant une redoutable organisation baptisée Spectre.

    Lire la suite

  • THE GRAND HÔTEL BUDAPEST de Wes Anderson **(*)

    017555_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg239820_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

    Dans un pays imaginaire de l'Est de l'Europe nommé Zubruwska, dans les années 30, Monsieur Gustave est le Concierge du grand Hôtel Budapest, un Palace qui accueille de richissimes personnages.

    Lire la suite

  • HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT - PARTIE 2 de David Yates **

    HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT - PARTIE 2 de David Yates , daniel radcliff, emma watson, rupert grint, alan rickman, cinéma, ralph fiennes, maggie smithHARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT - PARTIE 2 de David Yates , daniel radcliff, emma watson, rupert grint, alan rickman, cinéma, ralph fiennes, maggie smithHARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT - PARTIE 2 de David Yates , daniel radcliff, emma watson, rupert grint, alan rickman, cinéma, ralph fiennes, maggie smith

    Voilà, c'est fini, et je ne peux nier que bien que terriblement impatiente de voir enfin comment serait rendu sur grand écran l'épilogue d'une histoire qui a tenu en haleine des hordes de moldus pendant 10 ans, être triste à l'idée de ne plus avoir ce rendez-vous presqu'annuel avec les trois sorciers amis alavie/alamort Harry, Ron et Hermione et aussi Alan Rickman. C'est bon ces rendez-vous que l'on s'impose et où alternent emballement et déception mais dont il est néanmoins inconcevable d'en rater un seul.

    Après avoir vu la première partie de ce dernier tome scindé en deux pour le cinéma je m'attendais à un final en forme d'apothéose. Hélas Les Reliques de la Mort : partie 1 resteront donc pour moi et à tout jamais le meilleur épisode cinématographique de la saga, le plus beau, le plus fort, le plus émouvant, le plus captivant. Car quelle déception ici ! J'ai presque constamment eu le sentiment que le réalisateur avait en tête une idée et une seule : conclure, mais aussi une angoisse, une terreur : être meilleur que bon, ne pas décevoir, en faire beaucoup mais pas trop ! Bref, c'est difficile à exprimer réellement. Peut-être est-ce finalement mon attente ou mon exigence qui m'ont rendu cet épisode appliqué mais hélas trop souvent monotone dénué du feu et de l'ardeur du précédent ? Peut-être, ou pas !

    Après avoir enterré Dobby "L'Elfe libre", Harry et son duo/couple d'inséparables Ron et Hermione ont rendez-vous avec son destin : la destruction des horcruxes qui affaiblit Voldemort et finalement le "duel" qui opposera les deux sorciers, les forces du mal contre les forces du bien. Pour cela, Harry, Ron et Hermione doivent retourner à Poudlard où ils sont accueillis avec enthousiasme. Poudlard ressemble à une sombre prison depuis que le professeur Rogue en a pris la direction. Les élèves et les professeurs en assurent la défense contre les mangemorts et les géants belliqueux pendant qu'Harry va rencontrer Voldemort dans une forêt. Il en profite pour résoudre l'énigme du Vif d'Or, découvre la Pierre de Résurrection et retrouve pour quelques instants ses parents, son parrain et supplie sa ptite maman, avant d'aller vers sa mort quasi certaine de ne plus jamais le quitter... etc etc.

    Et malgré une infinité d'événements et de révélations, une 3 D aussi inutile que sans intérêt, un Neville Londubat qui prend ici une place considérable mais est hélas interprété par un garçon à l'absence totale de charisme Matthew Lewis on l'oublie il est impardonnable, des morts en pagaïe, une guerre sans merci, un baiser fougueux entre Ron et Hermione (à l'initiative d'Hermione le génie évidemment), le sauvetage de Drago par Harry, la destruction de Poudlard, les scènes de guerre et notamment celles d'après combats (très belles) dans un Poudlard en ruines et j'en passe... (même les trois jeunes acteurs principaux qui avaient pris une belle envergure dans la première partie paraissent ici plus statiques) tout ceci m'a semblé d'une platitude sans nom, indigne et quasi révoltante compte tenu de l'enjeu considérable.

    ATTENTION (petit) SPOILER

    Néanmoins, il y a dans ce film environ 10 minutes qui représentent pour moi le sommet de ce dénouement et qui à elles seules justifient de se rendre en salle. Il faut dire que c'est le professeur Rogue (mon personnage préféré), Alan Rickman (immense acteur devant l'éternel) qui en est le "coeur". J'emploie ce mot à dessein car pendant quelques instants, les aventures du petit sorcier devenu grand sont transfigurées pour laisser place à une grande histoire d'amour. Celle d'un homme en noir dont la vie n'aura été qu'humiliations et résignation au nom et en hommage à un sentiment désintéressé qui porte au renoncement et au sacrifice.

    Pour ces quelques minutes réellement bouleversantes et entendre Rogue supplier Harry de le regarder dans les yeux...

  • MA SEMAINE AU CINEMA

    VOUS VOULEZ ÊTRE MEMBRE DU JURY

    AU FESTIVAL DU FILM DE CABOURG ?

    ....................................................

    GREEN ZONE de Peter Greengrass ***

    19215561_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091222_114336.jpg

    REMEMBER ME de Allen Coulter **

    media--image-296866-article-ajust_650.jpg

    HUIT FOIT DEBOUT de Xabi Molia **

    19333132_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100318_010251.jpg
    19410137_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100401_045222.jpg

    LE CHOC DES TITANS de Louis Leterrier °

    le-choc-des-titans.jpg
    ..................................................................
    MES COUPS DE/AU COEUR
    19192828_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091103_110238.jpg
    Khalid_Abdalla.jpg
    19244481_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100205_034131.jpg
    PS. : j'espère que vous remarquerez que cette semaine dans mes coups de coeur figurent deux garçons qui arborent les nez les plus catastrophiques du cinéma mondial ! Comme quoi...
    ..................................................................
    Et rien que pour ELLE qui les aime TOUS même inexpressifs et sans cerveau ouh ha ! :
    SAMMY !!!
    sam-worthington.jpg
    bouh qu'il est laid !
  • The reader de Stephen Daldry ****

     David Kross, Kate Winslet, Stephen Daldry dans The Reader (Photo) Ralph Fiennes, Stephen Daldry dans The Reader (Photo)

    Michaël a presque 16 ans en 1958 lorsqu’il rencontre Hanna par hasard dans une petite ville d’Allemagne de l’Ouest. Entre eux va naître une passion secrète et sensuelle qui va se transformer en sentiments profonds. De 20 ans son aînée, Hanna initie le tout jeune homme au plaisir tandis que lui, encore lycéen va l’enchanter en lui faisant la lecture à voix haute.

    Un jour Hanna disparaît. Michaël, devenu étudiant en droit la retrouve des années plus tard en d’étranges circonstances…

    Depuis Gran Torino (de qui vous savez), je n’avais pas autant inondé de mes larmes un fauteuil de cinéma. Avec la dernière demi-heure, je me suis effondrée face aux acteurs, aux personnages, aux thèmes bouleversants et aux questions sans réponse la plupart qui parcourent ce film frémissant à l’image du roman capital et troublant dont il est tiré.

    Traiter dans le même livre de la question délicate des amours entre une adulte et un mineur, de la Shoah, de la responsabilité collective ou individuelle, de la culpabilité d’aimer un monstre… et d’autres choses encore que je ne révèle pas pour laisser quelques surprises à ceux qui n’ont pas lu le livre, pouvait laisser augurer un film des plus scabreux. Il n’en est rien parce que Stephen Daldry a la grande intelligence de ne rien résoudre, de ne rien juger et de faire de son film à la fois froid et déchirant une œuvre particulièrement dramatique et humaine. Il a également l’immense subtilité de laisser son héroïne « raconter » les camps sans montrer les images des horreurs qu’elle évoque.

    Le scenario suit Hanna et Michaël ensemble ou séparément à travers trois périodes clé : 1958, 1988 et 1995 mais pas forcément de façon linéaire. Là non plus, je ne précise pas pour vous laisser les découvrir quels évènements particuliers marquent ces trois années essentielles précisément. Il fallait beaucoup de finesse et de lucidité pour parvenir à émouvoir sans choquer, trahir ou juger. Le pari est parfaitement réussi je trouve.

    Quant aux acteurs, ils sont tout simplement fabuleux.

    Kate Winslet, très incontestablement récompensée d’un Oscar pour ce rôle, est absolument époustouflante. En peu de mots mais avec une palette d’expressions et d’émotions considérables elle parvient à rendre son personnage énigmatique et équivoque, supportable. Il faut la voir réagir en larmes, en indignation ou en rires face aux lectures de son jeune amant. La démarche lourde et l’inquiétude et la méfiance chevillées au regard, à la fois dure et vulnérable, elle conserve le sourire le plus triste jamais vu. Cette actrice est extraordinaire.

    Face à elle, le tout jeune David Kross, séduisant sans être l’ado lisse et stéréotypé qu’on voit trop souvent, parvient à mêler de façon assez troublante l’enfant qu’il est encore et l’adulte qu’il est en train de devenir. Dans les scènes très osées face à Kate Winslet, il est absolument incroyable tout comme dans les moments où il doit lire. On a très hâte de le retrouver.

    C’est Ralph Fiennes qui incarne Michaël adulte. Il a évidemment tout ce qu’il faut et notamment cette personnalité ombrageuse pour interpréter cet homme déstabilisé par l’amour d’un été qui l’a brisé à jamais le rendant indisponible aux autres.