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vincent elbaz

  • PRIMAIRE

    d'Hélène Angel **(*)

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    Avec Sara Forestier, Vincent Elbaz, Patrick d'Assumçao

    Synopsis : Florence est une professeure des écoles dévouée à ses élèves. Quand elle rencontre le petit Sacha, un enfant en difficulté, elle va tout faire pour le sauver, quitte à délaisser sa vie de mère, de femme et même remettre en cause sa vocation. Florence va réaliser peu à peu qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre...

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  • JE COMPTE SUR VOUS de Pascal Elbé **

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    Synopsis : Un homme, un téléphone portable, plusieurs millions d’euros dérobés, une quarantaine d’établissements bernés. Drogué à l’adrénaline que ses arnaques lui procurent, Gilbert Perez manipule et trompe ses victimes avec brio en se faisant passer tour à tour pour leur président puis un agent de la DGSE. Il rêve d'offrir à sa femme Barbara une vie normale, mais insatiable et sans limite, sa folie le mènera à sa perte.

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  • L'ASSAUT de Julien Leclercq *

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    Le 24 décembre 1994; quatre terroristes du GIA prennent possession sur le tarmac de l'aéroport d'Alger d'un Airbus d'Air France qui doit rejoindre Paris. A son bord 227 passagers. La revendication du groupe est la libération pure et simple de deux de leurs camarades. Ils ne pourront décoller que deux jours plus tard après avoir assassiné trois passagers dont un français Yannick Beugnet (la mort préalable de l'algérien et du viet-namien n'ayant pas fait réagir les autorités !!). On assiste aux négociations entre l'Elysée, le Quay D'Orsay, le gouvernement algérien et le chef des terroristes Yahia, exalté, surexcité et qui n'oublie pas cinq fois par jour de se tourner vers la Mecque. Ne disposant pas de suffisamment de kerosen, l'avion est contraint de se poser à Marseille. C'est là que les gendarmes du GIGN seront chargés d'intervenir, de porter l'assaut car une employée arabophile (et qui portera le même (hideux) chemisier pendant quatre jours !!!) comprend que le but du détournement est de faire s'écraser l'avion sur la Tour Eiffel. Ce qui ne se fait pas.

    Je ne m'attendais pas en allant voir ce film découvrir une histoire (vraie) à la gloire du Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale, de Balladur et Pasqua. Si les engagés du GIGN sont présentés comme des héros des temps modernes chargés de défendre en première ligne et au péril de leur vie, la république, la démocratie et la sécurité du territoire, j'ai moins compris le but et l'intérêt de présenter une nouvelle fois les arabes comme des terroristes même s'il s'agit d'un épisode dramatique réel relayé en direct sur les chaînes de télévision et annonciateur d'un certain 11 septembre.

    Alors évidemment il y a une interprétation solide de Vincent Elbaz et Grégori Derangère (pour une fois totalement éloigné de ses rôles d'homme fragile) et quelques scènes d'une efficacité manifeste (l'assaut notamment) et d'autres d'un cynisme sans nom, telle celle, glaçante, où le gouvernement ayant évalué les pertes, incluant sans nuances terroristes, passagers, militaires, l'on voit les cercueils arriver dans un hangar non loin de l'avion. Mais quelle psychologie de pacotille !!! Quel est le problème du personnage de Vincent Elbaz qui semble perdre la vue, et qui bien que possédant une gentille petite famille sans joie (femme et petite fille) vivant dans une HLM sordide, demande à être envoyé en première ligne lors de l'assaut, comme pour se suicider ? Aucune explication ne nous sera donnée.

    Je n'ai pas tout compris, et j'ai détesté re-voir Balladur et Pasqua venir faire leur cirque sur le perron de l'Elysée pour dire qu'une fois encore ils avaient sauvé la France. Tout comme je déteste apprendre que la famille de Yannick Beugnet (froidement exécuté lors de la prise d'otage) n'ait pas été contacté avant et pendant le tournage du film qui raconte explicitement et en détails l'assassinat du jeune homme.

  • 5 X 2 PLACES DE CINEMA A GAGNER POUR SWEET VALENTINE

    d'Emma Lucchini (fille de Fabrice), grâce à Sophie de sortiescinema.net.

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    Pour gagner ces places, retrouvez le titre d'un film dont j'ai extrait un morceau d'image.
    Une réponse à la fois par personne. "On" peut retenter sa chance quand j'ai confirmé que la réponse est bonne ou pas. Bon amusement.
    Les gagnants sont : sopel, Ed, Mister Loup, marine et marion.
    GAME OVER.
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    DIE HARD 3 presque trouvé par Marion
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    LA GRANDE VADROUILLE trouvé par Mister Loup
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    LE BON LA BRUTE ET LE TRUAND
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    LA RELEVE trouvé par Marion
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    ET POUR QUELQUES DOLLARD DE PLUS trouvé par Marion
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    LA RELEVE trouvé par Fred
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    KISS KISS BANG BANG trouvé par sopel
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    LA CHEVRE trouvé par Marine
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    ah ah ah piège. LA TRAVERSEE DE PARIS trouvé par Mister Loup
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    TAIS TOI trouvé par Ed
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    Synopsis : Ivan, bandit sans envergure, croise le chemin de Sonia, jeune provinciale fraîchement arrivée à Paris. Dès le premier regard, il la déteste. Dès le premier regard, elle s'entiche follement de lui. C'est décidé : cet homme cruel sera son prince charmant, son héros, l'homme de sa vie. Et si Ivan a la haine tenace, Sonia a la patience d'un ange. Ou celle d'un démon.

  • MA SEMAINE AU CINEMA

    DANS SES YEUX de José Luis Campenella ****

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    L'ELITE DE BROOKLYN de Antoine Fuqua ***

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    IMOGENE McCARTHERY de Alexandre Charlot et Franck Magnier **

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    GREENBERG de Noah Baumbach **

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    COMME LES CINQ DOIGTS DE LA MAIN de Alexandre Arcady **

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    MES COUPS DE/AU COEUR

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  • COMME LES CINQ DOIGTS DE LA MAIN de Alexandre Arcady **

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    Dans la famille Hayoune il y a la mère, juive et donc très très envahissante avec ces 5 grands garçons. Enfin 4... mais 5 quand même. Les cinq garcons sont Dan (Patrick Bruel) l'aîné, patron d'un restaurant, divorcé puis remarié à Linda dont il est maladivement jaloux, Jonathan (Pascal Elbé) pharmacien marié et père de plusieurs enfants dont un pas encore né, Julien (Eric Caravaca) prof de lettres dans un lycée de banlieue, et le plus jeune Mickaël (Mathieu Delarive il fait très chaud brusquement bougez pas je vais ouvrir la fenêtre) qui ne cherche pas de boulot mais gagne et perd beaucoup d'argent en jouant au poker. Oui, il en manque un parce que le dernier c'est David (Vincent Elbaz), le vilain petit canard, parti il y a longtemps, qui a fait de la prison et revient brusquement se réfugier auprès des siens, blessé et poursuivi par un gang de trafiquants à qui il aurait volé de l'argent.
    Il y a du bon et du moins bon mais le plus l'emporte sur le moins et franchement je trouve que ce film ne vaut pas le dénigrement et l'éreintement qu'il subit dans les critiques déchaînées. Il s'agit avant tout d'un film de divertissement qui réserve son lot de surprises et de rebondissements.
    Le plus gênant est qu'on oscille constamment entre le crédible (la vie de famille) et l'invraisemblable (les frères qui se transforment en justiciers) et que du coup il n'est pas toujours aisé de se situer.
    Arcady dépeint les liens indéfectibles qui unissent ces frères si différents voire opposés dans leur façon de vivre et leurs comportements. Ils sont juifs et attachés à des degrès divers aux nombreuses célébrations exigées par la religion. Les scènes d'exposition où l'on découvre chaque frère dans sa vie relativement aisée sont très réussies mais l'on pressent que la belle apparence va se fissurer. Le retour de David va changer la tournure des évèvements et modifier l'attitude de chacun. Dès lors l'objectif sera de s'unir pour venger le père mort il y a quinze ans, découvrir des secrets enfouis, cachés par la mère,  démasquer et punir les traitres.
    "Comme les cinq doigts de la main" peut être un polar nerveux et efficace avec des intrigues convaincantes. Il se fait beaucoup plus poussif dès qu'il s'approche de certains aspects, et comme souvent dans ces films de "garçons", ce sont les filles qui trinquent et pas qu'un peu. Judith El Zein en mère pondeuse accro à l'avenue Montaigne est bien ridicule. Caterina Murino en éternelle pleureuse, pleure et Lubna Azabal, flic de choc en talons aiguilles a beau traiter ses collègues de cons, ne m'a pas convaincue.
    Les garçons s'en sortent mieux même si Patrick Bruel confond parfois chef de famille et parrain de la mafia. C'est Vincent Elbaz qui m'a le plus convaincue, sans doute parce qu'il est le canard boîteux de cette famille qui semblait jusque là très propre sur elle.
    Et Mathieu Delarive évidemment car il a des arguments non ?