D'AMOUR ET D'EAU FRAÎCHE de Isabelle Czajka **

Mais je le répète Pio et Anaïs sont irréprochables !
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.



Un film de Julian Schnabel qui sortira en salle le 15 septembre 2010. Grâce à TALENT GROUP et PATHE CINEMA
Pour gagner c'est comme toujours très simple. Il vous suffit de retrouver sous le mic-mac ci-dessous Le titre d'un Film ET son réalisateur.
Une réponse par personne à la fois jusqu'à ce que je valide la réponse.
LES GAGNANTS SONT : Marion, Ed, Sopel, CHARRON et zapette.
GAME OVER. Merci.
1
BEAUFORT de Joseph Cedar trouvé par Ed


2
TU MARCHERAS SUR L'EAU de Eytan Fox trouvé par marion


3
Ô JERUSALEM de Elie Chouraqui trouvé par Mister Loup


PARADISE NOW de Hany Abu-Assad trouvé par sopel


EXODUS de Otto Preminger trouvé par zapette


6
POUR SACHA trouvé par marion


MINUTES AU PARADIS de Omri Givon trouvé par Marion (pour avoir été la première à trouver une bonne réponse, Marion remporte aussi le roman de Rula Jebreal "MIRAL".

8
ZION ET SON FRERE d'Eran Merav trouvé par Mister Loup

9
UNE JEUNESSE COMME AUCUNE AUTRE de Dalia Hager et Vidi Bilu trouvé par CHARRON

10
YOSSI ET JAGER de Eytan Fox trouvé par Mister Loup

Synopsis : Jérusalem, 1948. Alors qu’elle se rend à son travail, Hind, une jeune femme palestinienne, recueille un groupe d’enfants victimes d’une attaque israélienne. Ainsi naquit l’institut Dar Al Tifel, un pensionnat pour enfants palestiniens.
En 1978, Miral, fillette de 7 ans est conduite par son père Jamal à l’institut après le suicide de sa mère.
Les années passent et à 17 ans, Miral se trouve à l’heure des choix : partagée entre la défense de la cause de son peuple par la force, et l’idée, inculquée par Hind, que l’éducation est la seule solution.
Après « Le Scaphandre et Le Papillon », Julian Schnabel retrace l’histoire de femmes dont les destinées s’entrelacent sur trois générations, animées par une quête éperdue de justice, d’espoir et de réconciliation dans un monde assombri par les conflits, la fureur et la guerre. Miral est l’une d’elles.







Vous l'avez compris peut-être, entre les deux mon coeur balance... la grande nouvelle qui semble se confirmer c'est que Leo entamerait sous la direction de Clint dès la fin de cette année le tournage d'un biopic sur la vie du très controversé J. Edgar Hover créateur du F.B.I en 1945 et qui en restera le directeur jusqu'en 1972.
Je croise les doigts de pieds (oui je sais faire !) pour qu'il n'y ait aucun démenti prochainement.
Pour l'instant, moi je dis JOIE - BONHEUR à tous les étages.



Les habitants de la ville de Cleveland sont frappés depuis plusieurs années par des saisies, expulsions, ventes aux enchères de leurs maisons parce qu'ils ne parviennent plus à rembourser les crédits qu'ils ont contractés. Les quartiers défavorisés à l'Est de la ville sont particulièrement touchés car ils semblent avoir été victimes d'une vente massive de subprimes censés résoudre leurs problèmes ce qui n'a évidemment fait que les engloutir davantage compte tenu des taux de ces crédits.
La forme et le fond de ce documentaire en forme de fiction sont intéressants. Le résultat est décevant. Le réalisateur a organisé un procès de la Ville de Cleveland contre Wall Street. Ce procès n'a jamais eu lieu mais l'originalité très séduisante du projet consiste à faire "jouer" tous les rôles par de véritables victimes de subprimes, de véritables avocats etc...
La possibilité pour ces victimes d'obtenir un espace de parole est indéniable. Donner l'occasion aux victimes de s'exprimer, d'accord. Et alors ?
Moi qui pensais me perdre dans les méandres économico-banco-politico-financiers auxquels je n'aurais évidemment rien compris, me suis finalement retrouvée devant une espèce d'émission de télé réelle où l'on ne nous dit rien d'autre que les pauvres sont pauvres, les riches sont riches et de plus en plus. Le monde est cruel et injuste et Obama ne tient pas ses promesses. Chaque scène de tribunal nous dévoilant les quartiers dévastés de la ville sur une pianistique musique classique... Trop simpliste.
Ce film a obtenu le Prix du Public au dernier Festival Paris Cinéma. Preuve qu'il plaît au public !





















Encore un réalisateur qui me donne la possibilité de découvrir son dernier court métrage. Comme j'ai adoré, je vous propose de le visionner à votre tour. Ce court métrage participe au Concours Philips/Ridley Scott. On peut y reconnaître l'acteur Hichem Yacoubi qui était déjà (le complice) extraordinaire (de mon Tahar Rahim) dans "Un prophète". Il confirme ici.