Jouons un peu !
De quels films sont isolés ces morceaux d'affiches ?
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Les Quatre Fantastiques sont des people adulés des « vrais » gens. L’événement incontournable est le prochain mariage de Monsieur Fantastic et de la Femme Invisible… Mais, patatra un mystérieux Surfer d’Argent vient mettre la pagaïe dans le meilleur des mondes. Les Quatre réussiront-ils à sauver la planète ???
Reste le Surfer la plus belle créature super héroïque vue depuis longtemps… hélas, il n’apparaît que 10 minutes à l’écran, il est sacrifié au profit du néant et il est virtuel…


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Il est sorti en DVD, alors, louez-le, achetez-le, vole… non, achetez-le car je l’ai revu hier et je n’hésite plus, ce film est un chef d’œuvre.
Si l’histoire, la réalisation, l’interprétation sont virtuoses, admirables, passionnantes et magnifiques, j’avoue qu’une fois de plus et encore plus, j’ai été aimantée, bluffée, impressionnée, époustouflée par un acteur qui ne cesse de s’élever : Leonardo Di Caprio. Son rôle et son interprétation christiques du solitaire et abandonné William sont sidérants : « votre vulnérabilité me fait vraiment flipper ». Il est rare de voir à ce point un acteur déposer son âme au pied d’un réalisateur et d’en ressortir indemne (est-ce quelqu’un sait comment va Léo ???) ! Martin Scorcese, sadique, passe deux heures à le torturer, le terrifier, le manipuler… mais, sans doute emporté par un élan d’humanité (de parternité ?), il finit par venger sa « créature »… Ouf !
Voici mon avis qui date du 30 novembre 2006.
Bill et Colin sortent brillamment diplômés de l’école pour intégrer la prestigieuse Police d’Etat. Ils ne se connaissent pas mais tous les deux sont des taupes, des rats, des infiltrés. Bill (Léo) doit infiltrer le gang du parrain Franck Costello que la police souhaite éliminer, tandis que Colin (Mat), protégé dudit parrain, infiltre la police !
Les deux hommes sont non seulement contraints de mener une double vie, mais aussi chargés de traquer le parrain, puis surtout de découvrir le traître caché dans leur propre camp et enfin de se traquer eux-mêmes !
C’est simple, époustouflant, démoniaque et brillant !
Inspiré du récent, magistral, hong-kongais et machiavélique « Infernal Affairs » de Andrew Lau (à voir ou à revoir), Martin Scorcese n’en tire pas un banal remake mais bien plus, il le restitue quasiment plan par plan ce qui me paraît être le plus bel hommage qui soit. Il est immense dans cet exercice. Pour réaliser ce divertissement violent, cruel et fascinant, Scorcese quitte New-York et Little Italy pour sonder les abysses de la pègre irlandaise de Boston.
Si Matt Damon, trop lisse à mon avis, manque d’ambiguïté, Martin Sheen, Mark Whalberg et Alec Baldwyn composent des policiers à la fois antinomiques et complémentaires. Ils sont parfaits. A la tête du réseau de mafieux/malades, le plus « coucou » d’entre tous : le Grand Jack, le Big Nicholson qui "Jacknicholsonise" ce rôle en or brut taillé pour sa carrure et son visage de possédé. Il cabotine avec tant de maestria qu’on en redemande, on sait que c’est totalement maîtrisé.
La surprise vient évidemment de Leonardo di Caprio, tout simplement magnifique dans ce rôle torturé qu’il porte avec une intensité bouleversante. La phrase marquante lui est adressée : « votre vulnérabilité me fait vraiment flipper ». Et c’est vrai qu’il incarne cette vulnérabilité avec beaucoup de puissance. Il est touchant et émouvant comme il ne l’a jamais été, perdu, inquiet puis terrifié.
Au-delà du banal polar, ce film allie action et réflexion et on y trouve également la quête improbable du père qui manque tant et la recherche de sa propre identité.
Scorcese, incapable de laisser impunis les responsables des souffrances physiques et morales infligées à Léo nous propose une fin différente (et bienvenue) de l’original pour venger son nouveau protégé (depuis trois films déjà).


Pierre, journaliste politique doit, contre son gré interviewer la star d’une série TV. Qui est le plus pourri, superficiel et menteur des deux ???
Ça commence et ça finit plutôt bien… le choc de la rencontre d'une blonde (à racines et cheveux gras) people capricieuse et d'un ex grand reporter qui a vu toutes les horreurs des guerres est réjouissant. Entre les deux, ça vire au porte nawak des révélations de part et d’autre, sans intérêt… et tout semble faux y compris la prestation entre hystérie et tête à claques de Sienna Miller.
En sortant de la salle, on a déjà tout oublié de cette… conversation artificielle.
Reste Steve Buscemi…

Rémy est un rat pas comme les autres. S’il partage la vie de sa communauté, s’il aime ses amis et sa famille, Rémy a un don exceptionnel qui le met hors normes : le goût des odeurs et des saveurs. Par ailleurs il sait lire (niveau CM2) et a des rêves plus grands que sa condition. Par un concours de circonstances et quelques péripéties, il va se trouver plonger dans les cuisines du grand restau parisien d’Auguste Gusteau et réaliser son ambition : devenir cuisinier !!!
Je sais que je vais faire tache dans le concert unanime de louanges dithyrambiques mais je n’irai pas par quatre chemins, ce film est une grande, big, Mickey maousse déception et le pire du pire m’est arrivé dans une salle obscure : l’ennui.
Je vais néanmoins commencer par quelques points positifs :
MAIS :
Et puis, décidément (même s’il y a une morale hygiéniste…) non, des centaines de rats dans une cuisine, même avec un joli nez rose : NON et NON !
P.S. : par contre, soyez à l'heure, juste avant le film, Pixar nous fait cadeau d'un court métrage d'animation, hilarant et tout simplement G.E.N.I.A.L. !


Las Vegas. Buddy « Aces » Israel est un ‘illusionniste’-star pas net et antipathique qui fricote avec la Mafia. Israel se transforme en « balance » et promet de donner des preuves à la justice contre Primo Sparazza, le Parrain. Sans en connaître les véritables raisons (tarabiscotées vous verrez…), des agents du FBI sont chargés de protéger Israel. Ça ne plaît pas du tout à la Mafia qui propose 1 million de dollars pour le supprimer. Une bonne dizaine de tueurs et euses à gages, plus barrés, barbares et tarés les uns que les autres se lancent à la poursuite de l’homme à abattre qui se planque dans une suite d’un grand hôtel de Las Vegas.
Ça démarre au quart de tour et ça déménage à tous les étages pendant deux heures. Evidemment on a déjà vu ça, et mieux chez Tarantino mais le parti pris de dingo-loufoquerie me met en joie. Ça discute ferme et très sérieusement avant de sortir les flingues les plus improbables jamais vus ; ça canarde dans tous les sens ; ça se prend très au sérieux ; ça balance des répliques qui tuent… Joe Carnahan (vous avez vu « Narco » ???) s’est entouré d’un casting en béton armé… Un aperçu ? Ray Liotta (excellent), Ben Affleck (décidément très bon quand il ne joue pas les beaux gosses), Ryan (encore un Ryan ???) Reynolds (à suivre de très, très près)… et plein d’autres dont on connaît les têtes et pas les noms… et puis, et puis Andy Garcia (djizeuce ses yeux !!!) plus que parfait en patron de la CIA impassible, implacable avec un costume de « parrain » très seyant… Le réalisateur très sadique n’hésite pas à dégommer une partie de ce beau monde. Je ne vous dis pas qui.
C’est joyeux, débile, cruel, festif, totalement foutraque, drôle, drôle, drôle… En un mot : estival !



Printemps 1962 en Algérie… juste avant l’été où Ali ira à « son indépendance ». En attendant il regarde sa vie et son monde changer. Son copain Nico et lui se partagent l’Algérie métaphoriquement dans la cabane qu’ils construisent. L’un et l’autre aiment ce pays où ils ont grandi, et à leur copain David qui quitte l’Algérie, ils disent : « vas-y pas David… En France il fait froid et les gens sont tristes ».
Avant toute chose et sans hésitation : ce film est magnifique, à vivre et à regarder !
Lors de la rencontre (très intéressante) avec Mehdi Charef à l’issue du film, le réalisateur nous a parlé, sans pathos et sans trémolo dans la voix, des blessures de son enfance. Il a refusé d’entrer dans le « petit jeu » d’un spectateur qui lui demandait « vous ne trouvez pas que vous avez humanisé les français ? ». On lui a volé son enfance une fois, ça suffit ! En effet, à l’époque, les adultes parlaient entre eux, pleuraient leurs morts ou leurs disparus, devant les enfants qui voyaient des horreurs alors que les parents pensaient qu’ils vivaient tout cela comme un grand jeu, une guéguerre à hauteur de mouflets. Pas de psychanalyse ou de psychologie ou de François Dolto pour protéger les enfants à l’époque… et pourtant aujourd’hui encore, les cauchemars sont toujours présents ! En cela, Ali, le petit garçon est un témoin idéal de cet épisode grandement autobiographique. Il traverse le film comme un témoin parfois abasourdi, égaré mais souvent, pour sa survie, très lucide. Et si Mehdi Charel nous dit aujourd’hui : « les soldats français ont fait des conneries là-bas et ils ne savaient pas toujours très bien pourquoi ils étaient là », il n’en fait ni des bourreaux, ni des anges et n’est pas plus tendre avec les massacres ou exécutions qui ont suivi la déclaration d’indépendance.
« Cartouches gauloises » n’est un film historique : « je ne saurai pas faire ça » insiste Mehdi Charef… c’est un film sur l’enfance, une enfance confisquée une fois encore par la folie des hommes.
« Quand j’ai commencé à écrire le film, j’ai retrouvé les cicatrices et les douleurs de mon enfance. J’ai aussi retrouvé le malaise de fouiller dans ma mémoire lorsque je suis revenu à Tlemcen en repérage… Pendant le tournage, non seulement je revivais ce que j’avais vécu très fortement, très douloureusement, mais j’étais là à le recréer, avec des acteurs et des techniciens. Et je l’avais voulu. « Cartouches Gauloises » c’est aussi tout ce chemin là ».

29.09.1912 – 30.07.2007
« Fare un film per me è vivere » (Faire un film pour moi c'est vivre).
Impossible de mieux évoquer l’œuvre qu’avec les propres mots d'Antonioni donc. Et effectivement il a filmé jusqu’à la limite puisque même après un accident cérébral qui lui provoque une paralysie partielle et une quasi impossibilité de parler, c’est aidé de son ami Wim Wenders qu’il réalisera « Par delà les nuages » en 1995. Deux fois primé à Cannes, sa filmographie est parcouru de films essentiels, dont son chef d’œuvre, le très psychédélique, branché et troublant « Blow up » (Palme d’Or 1967).


Dans les années 90, Bruno était chanteur d’un groupe de rock à « grosses guitares » et à paroles subversives (anti-social bla bla bla…) à peine audibles hurlées dans un micro devant des foules en transe. 15 ans plus tard, séparé de son groupe, Bruno est toujours un « adulescent » qui rejette la société mais il est devenu un véritable parasite, squattant chez ses ami(e)s, vivant à leurs crochets, avec (évidemment) des rêves d’écriture… Une ex surgit du passé et annonce à Bruno qu’ils ont eu un enfant dont elle a aujourd’hui (face à la crise d’adolescence) bien du mal à s’occuper. Comment un prétendu adulte pas sorti de l’enfance peut-il prendre en charge une petite fille de 13 ans ?
Bonne surprise que cette entreprise de démolition de l’immaturité des garçons trentenaires qui doivent faire face à leurs responsabilités (et y prendre goût ?). Les filles du film sont épatantes : Léa Drucker en maman seule et dépressive, Elodie Bouchez en meilleure amie fidèle et gamine et la petite Daisy Broom, tornade effrontée et attachante (depuis la famille Birkin-Gainsbourg-Doillon… on n’a pas vu mieux). Quant aux dialogues ils sont percutants et souvent très drôles. Mais la grande surprise vient de Vincent Elbaz qui excelle comme jamais et nous offre un plan séducteur/loser vraiment réjouissant et nous fait découvrir la technique du "café basket"... Il est un mix curieux entre Johnny Depp (version titubante du pirate) et Patrick Dewaere. Drôle et impressionnant.