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paul giamatti

  • WINTER BREAK

    d'Alexander Payne **(*)

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    Avec Paul Giamatti, Dominic Sessa, Da'vine Joy Randolph

    C'est le 1er jour des vacances de Noël au prestigieux Barton college en cet hiver 1970. M. Hunham, professeur d'histoire ancienne est désigné pour rester avec cinq élèves pensionnaires qui ne peuvent rejoindre leurs familles pour différentes raisons.

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  • DANS L'OMBRE DE MARY - LA PROMESSE DE WALT DISNEY de John Lee Hancock °

    DANS L'OMBRE DE MARY - LA PROMESSE DE WALT DISNEY de John Lee Hancock, emma watson, tom hanks, paul giamatti, colin farell, cinéma;

    Walt Disney l'a un jour promis à ses filles : il adaptera à l'écran leur roman favori, Mary Poppins de P. L. Travers. Cette promesse donne donc son titre peu subtil au film qui en VO est Saving Mr Banks. Mais cela ne changerait rien à la lourdeur de cette meringue écoeurante et trop sucrée.

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  • COSMOPOLIS de David Cronenberg °°

     Cosmopolis : photo Robert Pattinson

    Cosmopolis : photo Robert Pattinson, Sarah GadonCosmopolis : photo Robert Pattinson

    • Par une belle matinée de printemps new-yorkaise, Eric Packer, PDG haut placé sur son CAC 40 veut aller se faire couper les cheveux à l'autre extrémité de la ville. Eric est capricieux et n'écoute pas son garde du corps qui lui explique qu'il va y avoir un embouteillage monstre rapport à la visite du Président en la grosse pomme.
    • Quel président s'étonne Eric ?
    • Le Président des Etats-Unis dit l'autre. Torval c'est son nom. Il cause à son gun et il a une oreillette. Preuve que c'est un garde du corps.
    • M'en fous, veux une coupe de cheveux ! tape du pied Eric.
    • Eric entre donc dans sa blanche limousine et s'en va traverser la ville. Le périple va durer une journée au cours de laquelle les actions du golden boy vont chuter et sa paranoïa s'intensifier. Il est persuadé qu'il va se faire assassiner. Brrrrrrrrrrrr, on tremble.
    • Pour lutter contre l'injustice qui règne, Cronenberg sans doute diminué par des ennuis de prostate asymétrique, place un acteur incarnant le grand capital dans une limousine blanche de 10 mètres et lui fait traverser la ville et croiser le bas peuple qui suinte pendant 24 heures. En chemin, il rencontre, larirette euh larireette euh... plein de monde qui cause, qui cause, qui cause... A tour de rôle, des gens plus ou moins zarbis vont entrer dans la voiture et ils vont deviser sur l'avenir du pauvre monde capitaliste qui se barre en couilles sous nos yeux épouvantés. La preuve, des rats envahissent la ville !
    • Avec Shiner (Jay Baruchel : l'ACTEUR aux rôles de tête à baffes par excellence !) Eric a une conversation avec des chiffres dedans. Je n'ai pas pris de notes, je n'ai pas compris. Et pendant ce temps là à la télé, le président du FMI se fait assassiner en direct de quelques coups de ciseaux dans l'oeil... droit, oui, c'est le droit.
    • Heureusement Juliette Binoche enlève sa culotte et vient s'asseoir en plein sur l'intimité d'Eric et secoue les cheveux comme ça parce qu'elle le vaut bien, et les seins... euh, parce qu'elle en a deux. Juliette hurle ah ah ah et Eric aime bien aussi et fait Rhaaaaa lovely en lui tenant les hanches pour faire à dada sur son bidet. Et même il dit t'es bien conservée pour tes 41 ans ! Lol, Juliette a 48 ans si je sais compter. Mais ce n'est pas grave elle en paraît 41 et de toute façon avoir Cronenberg sur son CV, ça le fait !
    • Ensuite Eric rencontre tout ce qu'il y a de plus par hasard sa femme Elise, une blondinette anorexique et neurasthénique et ils ont une conversation.
    • Tu pues le sexe mon cher.
    • C'est parce que j'ai envie de toi ma chatte.
    • Oui mon oeil, prends moi pour une blonde pendant que t'es là !
    • Oui, le mufle ne s'est pas lavé après avoir pris Juliette sur ses genoux et ça sent fort du coup.
    • Alors il repart dans sa voiture et un gros black obèse vient s'installer dans la limou et annonce à Eric que Machin le Rappeur (excusez, j'ai pas pris de note, je ne sais pas qui c'est) est mort.
    • Oh naaaaaaaaaaaaaaaan WTF pas Machin le Rappeur !!! Je l'avais mis dans mon ascenseur. Oui j'ai deux ascenseurs.
    • Perso, on me dit que mes skeuds finissent en musique d'ascenseurs, je suis pas sûre de bien le prendre, mais le gros, il y voit que du euf. Avec sa grosse bouche pourtant il risque de te manger tout cru. Mais Eric lui fonce dessus et fait à Dada sur mon... euh, et le serre très très fort dans ses bras en pleurant un bon coup ça fait du bien.
    • Ensuite vient une meuf qui faisait du jogging et qui travaille avec Eric et qui passait près de la limousine. Elle a vu de la lumière, elle est entrée. Eric ne la prend pas sur ses genoux, parce qu'il trouve qu'elle pue rapport à son jogging. De toute façon, pendant qu'il lui cause en plein dans sa figure, le docteur (Eric fait un check up complet TOUS les jours) s'occupe de lui faire un toucher rectal qui dure au moins 5 minutes. Amis de la poésie bonjour ! Eric fait Raââââââ Lovely et c'est par l'entremise du toubib que nous apprenons qu'Eric 28 ans, a une prostate asymétrique. L'action redémarre.
    • Ce qu'Eric ne savait pas c'est qu'il avait un garde du corps de sexe féminin comme il aime et qui s'appelle... on s'en cogne comment elle s'appelle. Pendant sa pause déjeûner elle emmène Eric son patron chez elle et lui fait à Dada sur mon bidet. Elle fait aaaaaaaaaah en bougeant comme ça les hanches très très fort et très très vite. Et Eric fait Raaaaaaâââ Lovely parce qu'il aime bien. Il manque de se prendre un coup de taser en plein dans le poumon mais finalement non. Du coup, il a envie d'aller voir sa femme et ils ont une conversation. 
    • Tu pues le sexe mon cher.
      C'est parce que j'ai envie de toi ma chatte.
    • Oui mon oeil, prends moi pour une blonde pendant que t'es là !
    • C'est là que surgit de nulle part, Mathieu Amalric teint en blonde et il entarte notre Eric avec un flan tout graisseux. Il proclame en sautillant que le grand capital n'aura pas la peau des travailleurs et c'est la meilleure séquence du film parce que fendarde comme pas deux, mais elle ne dure que 3 minutes alors que Juliette Binoche en a eu au moins 8 et que c'était beaucoup moins marrant !
    • Eric est très colère, même s'il ne le montre pas, d'avoir été entarté. Il tue son garde du corps, ça le détend. A peine. Il arrive finalement chez son coiffeur. Un vieux chnoc qui radote sur le bon temps qu'est passé et qui reviendra plus ma brave dame, avec tout ce qu'ils nous envoient dans l'espace !!! Il lui fait une coupe iroquoise, mais que d'un côté ; ça valait le coup de traverser la ville et d'avoir tous ces ennuis tiens... Je ne me souviens plus comment et pourquoi il se retrouve à errer comme un pauvre diable (j'échangeais des sms avec la dame de là, d'ailleurs profitez-en, y'a jeu), mais finalement Eric se fait tirer dessus par Paul Giamati, mais il le rate.
      Alors Eric va chez Paul Giamati qui a aussi la protaste asymétrique et ils dégoisent tous les deux sur le fait que la limousine d'Eric bouffe l'oxygène du Bengladesh et plein de trucs comme ça. Je pense que Eric a honte alors il se tire une balle dans la main et fait rââââââ lovely mais n'a pas du tout envie de jouer à dada avec Paul Giamiati. De ce fait, Paul Giamati se met une serviette sur la tête et déclenche la fureur coréenne.
      Fin.
    • P.S. : si ce film n'obtient pas les °°° qu'il mérite amplement c'est que malgré tout et contre toute attente Robert Pattinson est LA SEULE et UNIQUE raison qui m'a fait supporter ce bousin abscons jusqu'au bout. Le pauvre garçon s'en sort plus que bien malgré l'ambiance énigmatique, nébuleuse et impénétrable de l'ensemble.
  • TOLSTOÏ, LE DERNIER AUTOMNE de Michaël Hoffman ***

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    Les derniers mois de la vie de Tolstoï. Alors qu'il aspire au calme, à la solitude et à la paix, le grand homme se trouve au centre des querelles qui opposent sa femme la Comtesse Sofia et son disciple Chertkov, plus tolstoïen que nature. Ce dernier use de son influence pour convaincre Tolstoï de modifier son testament en offrant ses droits d'auteur au peuple russe alors que Sofia entend bien se battre pour qu'elle-même et sa famille ne soient pas lésés. Elle considère comme une injustice que son époux casse son testament alors qu'elle lui a sacrifié sa vie. Un tout jeune homme, Valentin Bulgakov (James McAvoid plus moujik que jamais) grand admirateur de l'écrivain va dans le même temps devenir son secrétaire privé, assister à ces empoignades, découvrir l'amour et perdre quelques illusions.

    Quel spectacle de voir ce couple vieillisant amoureux comme au premier jour se déchirer pour des questions idéologiques ! Alors que Tolstoï n'est préoccupé que de questions éthiques et spirituelles, sa femme Sofia reste attachée aux biens matériels dont il veut absolument se défaire. Leon et Sofia ne peuvent plus vivre ensemble mais la simple idée d'être séparés les détruit également. Le drame conjugal qui se joue sous nos yeux, fait de disputes et de réconciliations est tout entier empli de l'âme russe, d'exaltation, de générosité, de sacrifice et d'incohérences. Alors que Tolstoï est devenu un véritable maître à penser qui combat la violence et prône la vie simple, il rend sa femme responsable de son incapacité à rendre cohérent sa vie et son idéal. Le choix déchirant qu'il va faire va encore attiser l'agitation.

    C'est un film comme je les aime et comme en voit de moins en moins. Follement romantique, plein de tumulte, de passion, d'emportement, de sentiments exaltés. Il pose et répond à une question simple : peut-on mettre en harmonie sa vie, ses ambitions et ses opinions ? Comme le cinéma est parfois plus beau que la vie, il répond de façon catégorique à cette question tout en se permettant une fin moins terrible mais plus poignante que la réalité. Le réalisateur propose aussi une vision incroyable de la "peopolisation" de Tolstoï filmé, "paparazzé", épié dans les derniers mois de sa vie comme une star internationale.

    Les acteurs sont russifiés mais les clichés sont absents, pas de neige, pas de chapka... Helen Mirren est admirable, plus elle vieillit plus elle est belle. La première scène de rencontre entre Tolstoï et son nouveau secrétaire est une merveille. Mon coeur a palpité tout du long. Le seul reproche : les personnages ne parlent pas russe !