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steve carell

  • BATTLE OF THE SEXES

    de Valerie Faris et Jonathan Dayton **(*)

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    Avec Emma Stone, Steve Carell, Andrea Riseborough, Bill Pullman, Alan Cumming

    Synopsis : 1972. La championne de tennis Billie Jean King remporte trois titres du Grand Chelem. Mais loin de se satisfaire de son palmarès, elle s'engage dans un combat pour que les femmes soient aussi respectées que les hommes sur les courts de tennis. C'est alors que l'ancien numéro un mondial Bobby Riggs, profondément misogyne et provocateur, met Billie Jean au défi de l'affronter en match simple…

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  • FREE LOVE

    de Peter Solett ***

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    Grâce à BAC FILMS (ici leur page Facebook),  Darkstar et à Cinétrafic et  leur formidable opération UN DVD CONTRE UNE CRITIQUE, j'ai pu revoir ce film sorti en DVD le 14 juin 2016. Il s'agit d'un film qui parle avec beaucoup de pudeur et d'intelligence des sentiments amoureux et de l'homosexualité.

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  • CAFÉ SOCIETY de Woody Allen ***

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    Avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell, Blake Lively

     

    New Yorkais d'origine, Bobby Dorfman tente sa chance à Hollywood où son oncle Phil est un influent et richissime agent de stars. Celui qui, entre autre a découvert Paul Muni, mais aussi déjeune avec Fred Astaire et Ginger Rogers et attend un appel de Greta Garbo...

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  • CRAZY, STUPID, LOVE de John Requa, Glenn Ficarra **

    CRAZY, STUPID, LOVE de John Requa, Glenn Ficarra, steve carell, ryan gosling, kevin bacon, emma stone, julianne moore, cinémaCRAZY, STUPID, LOVE de John Requa, Glenn Ficarra, steve carell, ryan gosling, kevin bacon, emma stone, julianne moore, cinémaCRAZY, STUPID, LOVE de John Requa, Glenn Ficarra, steve carell, ryan gosling, kevin bacon, emma stone, julianne moore, cinémaCRAZY, STUPID, LOVE de John Requa, Glenn Ficarra, steve carell, ryan gosling, kevin bacon, emma stone, julianne moore, cinéma

    Après plusieurs décennies de bonheur conjugal Cal se fait plaquer par Emily qui l'a trompé et souhaite divorcer. Noyant son chagrin dans des cocktails avec paille, il fait la connaissance dans le bar de Jacob, jeune serial tombeur qui repart chaque soir avec une fille différente. Jacob propose à Cal de l'aider à se ressaisir. Il accepte et commence par changer son look catastrophique et apprendre les manières les plus imparables d'approcher une fille et de repartir avec elle à son bras. Evidemment c'est drôle et les rôles vont pendant un temps s'inverser et patati et patata...

    Il y a dans ce film trois garçons à tomber que j'adore et cela pourrait suffire à mon bonheur mais il n'y a pas que cela. Evidemment dans un premier temps les filles ont un peu tendance à être traitées comme de la barbaque dans un étalage et ce qui me révolte toujours autant c'est qu'elles ont parfaitement l'air d'apprécier et d'en redemander, mais bon je passe... ça s'arrange et il y a aussi dans ce film deux filles extraordinaires : Julianne Moore (sublime) et Emma Stone (itou et mignonne aussi et drôle).. Marisa Tomei, toujours bof selon moi. La réaction d'Emma/Hannah lorsqu'elle découvre le torse de Ryan Gosling vaudrait d'ailleurs presque à elle seule le déplacement.

    Malgré une happy fin sans surprise (la scène presque finale de remise des prix à l'école est à gerber...), cette "rom-com" n'est certes pas la meilleure mais pas la pire non plus. La faute aux acteurs : Steve Carell craquant, Ryan Gosling irrésistible, Kevin Bacon adorable... et aux filles aussi, convaincantes et belles !

  • THE BIG SHORT d'Adam Mc Kay °°°

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    Synopsis : Wall Street. 2005. Profitant de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des medias et du gouvernement, quatre outsiders anticipent l’explosion de la bulle financière et mettent au point… le casse du siècle ! Michael Burry, Mark Baum, Jared Vennett et Ben Rickert : des personnages visionnaires et hors du commun qui vont parier contre les banques … et tenter de rafler la mise !

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  • JUSQU'À CE QUE LA FIN DU MONDE NOUS SÉPARE de Lorene Scafaria **

    Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare : photo Steve CarellJusqu'à ce que la fin du monde nous sépare : photo Steve CarellJusqu'à ce que la fin du monde nous sépare : photo Steve Carell

    Dans 21 jours un astéroïde percutera la terre. Bruce Willis étant occupé à Vegas, le monde, qui se limite aux Etats-Unis d'Amérique évidemment, n'a plus qu'à commencer le décompte et s'en remettre à Dieu ou à Oprah ! La télé qui émet encore, affiche le compte à rebours et c'est un peu flippant de voir les jours, les heures, les minutes avancer à reculons.

    La bonne idée est d'annoncer la couleur dès le début, aucune échappatoire n'est possible. Et de s'y tenir à la fin : le grand baoum est d'ailleurs très joliment orchestré. Quand on n'a pas le budget d'Armageddon ou le Jour d'Après, le cinéma offre des astuces, autant s'en servir... La moyenne mauvaise idée est d'avoir fait de ce drame apocalyptique une rom-com. La très très mauvaise idée est d'avoir choisi Keira Knightley comme actrice principale. La demoiselle n'en démord pas, le cinéma est bel et bien pour elle et définitivement, 24 grimaces/secondes. Je m'attendais à tout instant la voir reproduire sa redoutable cascade de décrochage de menton mais on y échappe de peu même si sa mâchoire avance parfois de façon invraisemblable et incompréhensible. Pourquoi fait-elle ça ? La façon dont cette fille anime son visage, ce qu'elle fait subir à sa face et à notre regard est tout simplement irregardable. Elle retrousse les babines, soulève les sourcils indépendamment l'un de l'autre (je suis sûre qu'il faut s'entraîner), elle tressaute, s'agite, éclate de rire, pleurniche... En outre elle est attifée comme une souillon, coiffée comme un balai. Bref le total look poubelle, ce qui n'arrange rien à l'antipathie qu'elle provoque chez moi. Heureusement elle est atteinte d'une espèce de narcolepsie qui nous assure régulièrement quelques instants de répit.

    Lorsque Dodge (c'est le garçon) apprend que c'est définitif, la terre va vivre ses 3 dernières semaines, il est en voiture avec sa femme qui le plante là sans la moindre explication, préférant aller expérimenter sa fin du monde sans lui. Désormais seul dans son appartement, il retrouve les photos de son amour de jeunesse qu'il entend rejoindre avant de faire le grand saut. Mais il fait la connaissance de sa jeune voisine Penelope, une glandeuse farfelue et pleurnicheuse qui elle aussi plaque son mec. Tous les deux quittent la ville livrée aux pillards et vont s'entraider pour réaliser leur toute dernière volonté : rejoindre sa chérie pour lui, sa famille pour elle.

    Et voilà comment on se prend à s'interroger sur la façon dont on réagirait si l'on savait qu'il ne nous restait plus que quelques jours à vivre ? Avec qui choisirions-nous d'être et que choisirions-nous de faire ? Le road-movie est donc l'occasion d'être mis en présence de divers personnages et diverses situations. Il y a ceux qui font des fêtes et testent leurs limites en sombrant dans l'alcool, la drogue, le sexe, ceux qui continuent un temps d'aller au travail, l'épicier qui se met à vendre ses produits à des prix exorbitants, ceux qui se rassemblent ou se réfugient au sein d'une simili secte new-age, d'ex G.I bodybuildés qui aménagent un abri souterrain et entendent repeupler la terre plus tard...

    Tout cela est loin d'être inintéressant mais en zigzaguant entre drame et comédie la réalisatrice fait perdre pas mal d'impact à son film. Dommage. Cela dit, un film qui donne envie de revoir Melancholia (découvert il y a tout juste un an, le mois d'août semblant être la période idéale pour nous parler fin du monde), LE film apocalyptique parfait, cet affolant gouffre d'angoisse... ne peut être tout à fait mauvais. Et puis aussi, surtout, il y a au coeur de ce film bancal, cet acteur étonnant : Steve Carell. Incarnation à la fois du charme et de la dépression, il réussit, malgré les fâcheux revirements, baisses de régime et différences de ton, à maintenir l'équilibre mélancolique d'une histoire forcément anxyogène. Sa façon calme et rassurante d'accepter la fin de toutes choses est réellement touchante. J'attends un GRAND rôle DRAMATIQUE pour cet acteur épatant !

  • CRAZY NIGHT de Shawn Levy **

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    Phil et Claire forment un couple qui s'aime, mais entre leurs deux enfants encore petits et leur boulot fatigant, ils se sont installés dans une routine ronronnante et sont devenus les meilleurs amis du monde. Leur petite soirée dans le même restaurant où ils prennent invariablement le même plat fait aussi partie de leurs habitudes hebdomadaires. Alors qu'un couple d'amis leur annonce qu'ils vont divorcer, Phil et Claire prennent conscience qu'il faut qu'ils se reconquièrent mutuellement pour ne pas en arriver à la même extrémité. Phil décide d'emmener Claire dans l'un des restaurants les plus courus de Manhattan. L'endroit est bondé et sans réservation des semaines à l'avance, impossible d'obtenir une table. Ils se font donc passer pour les Triplehorn qui avaient réservé et ne répondent pas à l'appel de leur nom. Hélas, ce couple est poursuivi par des gangsters qui cherchent à récupérer une mystérieuse clé USB. Au cours d'une nuit un peu folle, la monotonie de ce couple paisible va éclater puisqu'ils vont devoir échapper à des tueurs.

    C'est évident la seule et unique raison de voir ce film était pour moi la présence de Steve Carell que j'aime d'amour parce qu'avec sa ptite bouille tristounette, son humour nonchalant, dépressif et mélancolique, sa présence un peu raide et indolente, il me fait mourir de rire. Son espèce de maladresse flegmatique, sa façon de commenter tout ce qu'il fait comme si les autres n'étaient pas là et d'afficher en toute circonstance une apparente résignation le rendent infiniment drôle et attachant.

    Le scénario réserve peu de surprises et les gags s'enchaînent sans beaucoup d' originalité, mais la grande trouvaille est d'avoir associé Steve Carell à Tina Fey (actrice bien barrée ne reculant devant rien, sosie et imitatrice officielles de Sarah Palin) qui pour une fois n'est pas le faire valoir de la star masculine qui tirerait la couverture mais bien son double et son alter ego. Fonctionnant sur le même rythme, ils pratiquent exactement le même humour qui semble laisser énormément de place à l'impro et du coup les personnages qu'ils interprètent comme les acteurs qu'ils sont, démontrent une complicité vraiment réjouissante.