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emma stone

  • BATTLE OF THE SEXES

    de Valerie Faris et Jonathan Dayton **(*)

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    Avec Emma Stone, Steve Carell, Andrea Riseborough, Bill Pullman, Alan Cumming

    Synopsis : 1972. La championne de tennis Billie Jean King remporte trois titres du Grand Chelem. Mais loin de se satisfaire de son palmarès, elle s'engage dans un combat pour que les femmes soient aussi respectées que les hommes sur les courts de tennis. C'est alors que l'ancien numéro un mondial Bobby Riggs, profondément misogyne et provocateur, met Billie Jean au défi de l'affronter en match simple…

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  • CRAZY, STUPID, LOVE de John Requa, Glenn Ficarra **

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    Après plusieurs décennies de bonheur conjugal Cal se fait plaquer par Emily qui l'a trompé et souhaite divorcer. Noyant son chagrin dans des cocktails avec paille, il fait la connaissance dans le bar de Jacob, jeune serial tombeur qui repart chaque soir avec une fille différente. Jacob propose à Cal de l'aider à se ressaisir. Il accepte et commence par changer son look catastrophique et apprendre les manières les plus imparables d'approcher une fille et de repartir avec elle à son bras. Evidemment c'est drôle et les rôles vont pendant un temps s'inverser et patati et patata...

    Il y a dans ce film trois garçons à tomber que j'adore et cela pourrait suffire à mon bonheur mais il n'y a pas que cela. Evidemment dans un premier temps les filles ont un peu tendance à être traitées comme de la barbaque dans un étalage et ce qui me révolte toujours autant c'est qu'elles ont parfaitement l'air d'apprécier et d'en redemander, mais bon je passe... ça s'arrange et il y a aussi dans ce film deux filles extraordinaires : Julianne Moore (sublime) et Emma Stone (itou et mignonne aussi et drôle).. Marisa Tomei, toujours bof selon moi. La réaction d'Emma/Hannah lorsqu'elle découvre le torse de Ryan Gosling vaudrait d'ailleurs presque à elle seule le déplacement.

    Malgré une happy fin sans surprise (la scène presque finale de remise des prix à l'école est à gerber...), cette "rom-com" n'est certes pas la meilleure mais pas la pire non plus. La faute aux acteurs : Steve Carell craquant, Ryan Gosling irrésistible, Kevin Bacon adorable... et aux filles aussi, convaincantes et belles !

  • BIRDMAN d'Alejandro González Iñárritu ****

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    Riggan Thomson a jadis été une star planétaire pour avoir interprété un super héros à grosse voix, masqué et ailé : Batman Birdman. Aujourd'hui il tente de se refaire une popularité mais aussi d'atteindre la reconnaissance et l'approbation de ses paires et de la critique en montant une pièce à Broadway.

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  • GANGSTER SQUAD de Ruben Fleisher ***

    Gangster Squad : affiche

    En 1949, la Cité des Anges est aux mains de Michey Cohen. Ce parrain colérique et violent, ex champion de boxe, règne sur la drogue, la prostitution, les armes et cherche à étendre son pouvoir jusqu'à Chicago. La corruption de la police, de la justice et des politiques permet au mafieux de ne rencontrer aucun obstacle dans ses différents business. La ville est gangrénée jusqu'à l'os quand enfin arrive un chef de Police honnête. Il propose au Sergent John O'Hara de former une équipe qui sera chargée de mettre un terme aux affaires illégales du parrain. Par contre cette brigade n'aura aucune existence officielle et les hommes agiront sans leur insigne de policier.

    O'Hara s'entoure donc de cinq hommes parmi les plus courageux, endurcis par les années de guerre encore récentes.

    Enfin un film de cinéma ! Que c'est bon de parfois se vautrer dans son fauteuil pour voir un film certes déjà vu avec hommages à l'appui (un brin de L.A. Confidential par ci, un soupçon d'Incorruptibles par là) mais qui procure un plaisir fou sans prise de tête ni envie de se pendre en sortant de la salle. Une histoire bien racontée, de belles images, un casting rutilant, du glamour, des boîtes et des restaurants chics même s'ils accueillent les pires crapules qui soient, de la musique d'époque, de la violence (inutile), des ralentis pour accentuer la droiture inaltérable des protagonistes et les mettre en valeur... Bref du cinéma comme j'aime.

    Sean Penn en fait des tonnes, mais j'aime que les acteurs en fassent des tonnes parfois. Et puis les incorruptibles portent le borsalino à ravir. Josh Brolin pas mal du tout. Ryan Gosling même s'il doit empester le vieux cendrier est le roi de la coolitude absolue, de l'élégance et de la galanterie avec les dames. Et Emma Stone est magnifique.

    Un vrai kiff je vous dis !

  • LA COULEUR DES SENTIMENTS de Tate Taylor *(*)

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    Dans les années 60, il ne fait toujours pas bon être noir dans l'Etat du Mississippi. Les demeures bourgeoises ressemblent toujours aux plantations d'Autant en Emporte le Vent (qui se passait en Georgie, merci). Elles sont habitées par des hommes souvent absents qui lisent leur journal à table et embrassent chaleureusement leurs épouses sur le front avant d'oeuvrer pour la grandeur de la bannière étoilée. Les femmes ressemblent à des poulettes oisives, fardées, laquées comme des limousines volées qui se donnent bonne conscience en oeuvrant pour des missions caritatives. Les enfants quant à eux sont élevés par des "mamas" noires dont la condition n'est pas très éloignée de celle de leurs grands-mères jadis esclaves. Pour quelques cents de l'heure, 10 heures par jour, 6 jours par semaine, elles s'occupent des petits, font le ménage, la cuisine, la lessive et subissent quotidiennement les affronts d'un racisme ordinaire. Skeeter jeune femme érudite qui rêve d'être journaliste et écrivain se met en tête de recueillir le témoignage de ces "bonnes" qui n'ont jamais la parole et se bat pour que le livre soit publié. D'abord réticentes, les femmes se rassemblent de plus en plus nombreuses pour tenter de faire des révélations surprenantes, amusantes, désolantes, émouvantes, révoltantes (et tous les adjectifs en "antes" que vous pouvez ajouter).

    Comme chacun sait ce film est tiré du roman éponyme de Katrhyn Stockett, best-seller mondial que j'ai lu et adoré. Je suis la première à dire qu'un livre et un film se consomment différemment et je suis toujours d'accord avec mon avis personnel que je partage. Selon moi, on peut aimer un film et pas le livre ou le contraire. Un film peut donner envie de lire le roman dont il est tiré -ça m'est arrivé à de nombreuses reprises- et un livre peut attiser l'impatience de découvrir son adaptation au cinéma. Sauf qu'ici, c'est très étrange, le film me semble fidèle à la virgule près à ce que j'ai lu mais alors que l'on tremblait à chaque page pour le sort de ces femmes noires qui se racontent à une blanche, elle-même obligée de se cacher pour les rencontrer, on est ici face à un exercice minutieux et appliqué mais sans âme. Il y a les gentilles noires d'un côté et les vilaines blanches de l'autre. Les aspérités, le tempérament revêche et indocile de Mimi par exemple sont complètement gommés pour en faire une grosse mama un peu ronchon certes mais plutôt bonne pâte. Ici elle a plutôt tendance à se faire copine avec sa patronne, la décérébrée Celia (excellente Jessica Chastain). Je ne vais donc pas faire un inventaire des plus et des moins et vous laisse découvrir ce film qui se voit sans ennui, mais sans passion, plein de bons sentiments et plutôt dénué d'insoummission.

    Par contre, comme dans le livre, j'ai été assez bouleversée par le sort de la pauvre petite Mae Moblee constamment rejetée, humiliée par sa mère qui ne peut partager ses toilettes avec une femme noire mais qui lui abandonne totalement sa petite fille. Et impressionnée par Brice Dallas Howard, teigne d'anthologie totalement méconnaissable ! Emma Stone quant à elle m'a bien déçue. Décidément, les actrices à 24 grimaces/secondes vont finir par devenir la règle à Hollywood et me rendre désagréable.