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Sur la Route du Cinéma - Page 378

  • VOTRE PROGRAMME DU JOUR

    - regarder ABSOLUMENT cette vidéo,
     
    - lire mon ARTICLE ci-après,
     
    - COURIR AU CINEMA voir LES EMOTIFS ANONYMES, moi j'y retourne.
     

    Edit de 14 h 02. J'ai revu mon "étoilage" à la hausse parce que :

    - j'étais trop tendue la première fois que j'ai vu le film (en présence de Jean-Pierre) et j'avais peur que les gens n'aiment pas (oui ben, émotif vous savez pas ce que c'est ...),

    - une comédie qui fait autant rire à la deuxième vision c'est bon signe,

    - un film qui est capable de progresser sans téléphone portable, je prends,

    - Benoît Poelvoorde m'a émue aux larmes,

    - y'a pas de mal à se faire autant de bien,

    - c'est tout simplement la meilleure comédie française de l'année.

  • LES ÉMOTIFS ANONYMES de Jean-Pierre Améris ****

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    Jean-René et Angélique ont deux points communs, mais ils ne le savent pas encore. Ils sont l'un et l'autre atteints d'hyper émotivité et entretiennent une passion pour le chocolat. Pour tenter de combatte ces émotions qui les paralysent, ils ont chacun une méthode pas toujours performante mais qui leur permet néanmoins de tenter de s'insérer dans le monde. Jean-René va régulièrement voir un psy tandis qu'Angélique participe aux réunions des émotifs anonymes qui fonctionnent sur le même principe que les alcooliques anonymes. C'est leur enthousiasme pour le chocolat qui va dans un premier temps les rapprocher puisque Jean-René est patron d'une chocolaterie sur le déclin. Il est à la recherche d'un commercial qui boosterait les ventes. Angélique est une chocolatière talentueuse mais lorsqu'elle se présente pour le poste elle n'ose évidemment pas révéler qu'elle n'a aucune disposition pour la vente mais elle est engagée. Attirés l'un par l'autre, ils vont combattre séparément puis ensemble leur "handicap" pour essayer peut-être de se construire un avenir commun.

    C'est un film délicieux, tendre, drôle et émouvant. Un film qui ne se "la pète pas", qui ne s'impose pas de façon tonitruante mais se déguste et se savoure comme une sucrerie, une gourmandise. Et pourtant tout est loin d'être rose dans la vie des deux personnages que chaque situation nouvelle et inconnue paralyse littéralement. Car il ne s’agit pas ici de l’émotion qui dérange un peu ou qui attendrit mais bien de celle plus asphyxiante capable de troubler et d’affoler jusqu’à l’évanouissement. Cela paraîtra sans doute incongru voire invraisemblable à ceux qui contrôlent tout. C’est pourtant une réalité, ces êtres dépassés, débordés par leur sensibilité existent bien et c’est évidemment parce qu’il connaît bien le problème pour en être un spécimen représentatif que le réalisateur s’est permis de le traiter sur le mode de la comédie sentimentale. Et la plongée de Jean-Pierre Améris dans le monde de la comédie qu’il aborde pour la première fois en 7 films est une totale réussite. Bien que jusque là les thèmes qu’il évoquait tournaient autour du deuil souvent ou de la place que chacun cherche à trouver, il reconnaît que c’est ce film là qui est le plus intime et le plus personnel. Réussir à rire et à faire rire de ces gens qui rougissent, transpirent, bafouillent, perdent leurs moyens et leur crédibilité sans se moquer est pour lui un véritable pari qu’il remporte haut la main. Lui qui ne pouvait sortir de chez lui sans regarder par l’entrebâillement de la porte si personne n’arrivait, qui ne parvenait à entrer dans une salle de classe s’il était en retard, qui a toujours « souffert » de sa grande taille hors normes qui fait qu’alors qu’il souhaiterait disparaître est le premier que l’on remarque et j’en passe… a trouvé le ton et la forme justes pour faire de Jean-René et Angélique deux personnages touchants, aimables voire poétiques et non ridicules ou dramatiques.

    Le côté décalé, un peu désuet du film qui fait évoluer les personnages dans une chocolaterie absolument inconcevable aujourd’hui est parfaitement assumé et délibéré. L’histoire se place pourtant dans le contexte social des difficultés inhérentes aux petites entreprises malgré l’aspect artisanal de l’entreprise et la profession pas courante de chocolatière d’Angélique. Les tonalités chaudes avec dominantes de rouge et de vert et les tenues éclatantes d’Angélique évoquent à la fois les comédies musicales, d’ailleurs Isabelle Carré comme Benoît Poelvoorde nous enchanteront chacun d’un intermède musical, ou sentimentales telle que « The shop around the corner ».

    Il est évident que le choix des deux acteurs pour les rôles d’Angélique et Jean-René, écrits pour eux, est l’atout déterminant du film. En plus de former un couple tout à fait convaincant , ils possèdent l’un et l’autre ce mélange presque enfantin de force, de détermination prêts à braver l’impossible pour se trouver et aussi d’infinie fragilité qui leur font perdre tous leurs moyens avec gravité et conviction. Ils développent également une nature comique qui ne nous surprend pas de la part de Benoît Poelvoorde évidemment, mais qui est plus inattendue de la part d’Isabelle Carré. La voir et l’entendre s’exclamer « ô tiens ? » lorsqu’elle est rejointe au restaurant par Jean-René alors qu’ils ont rendez-vous est tout à fait tordant. Quant à Poelvoorde, filmé avec amour et admiration, il s’offre et nous offre plutôt de jolies scènes de séduction qui le rendent absolument irrésistible et beau notamment lorsqu’il arrive au restaurant justement et lorsqu’il chante.

    Vous l’avez compris, vous trouverez de multiples et bonnes raisons de vous précipiter en salle dès demain (C’EST UN ORDRE) pour voir ce film délicat, drôle et délicieux. Et pour vous donner une raison supplémentaire, dégustez le clip du morceau « Big jet Lane » d’Angus et Julia Stone, la douce B.O. qui reprend des images des Emotifs Anonymes et laissent supposer que Jean-René et Angélique sont heureux…

  • 4 PLACES DE CINEMA A GAGNER grâce à Diaphana Distribution

    Pour fêter ses vingt ans d'existence, Diaphana Distribution présente une sélection de 80 films cultes regroupés dans un prestigieux coffret en bois. Une belle idée de cadeau de Noël pour les cinéphiles, le coffret n'étant limité qu'à 300 exemplaires et disponible uniquement sur le site 

    Ce coffret regroupe des classiques et des films plus récents qui ont tous laissé une trace dans l'histoire du cinéma et qui, pour la plupart, ont obtenu de nombreuses récompenses : "Persepolis", "La vie rêvée des anges", "Séraphine", "Harry, un amy qui vous veut du bien", "Le silence de Lorna", "Western", "Land of freedom"...

    Retrouvez la liste complète sur le site du distributeur.

    Et profitez d'une réduction de 20€ mise en place actuellement sur la fanpage de Facebook.

    A cette occasion, DIAPHANA me permet de vous offrir quatre places de cinéma pour leur dernier film

    Another Year

     

    Synopsis : Printemps, été, automne et hiver. La famille et l'amitié. Amour et réconfort. Joie et peine. Espoir et découragement. La fraternité. La solitude. Une naissance. Une mort. Le temps passe...

    Pour gagner ces places, rien de plus simple. Retrouvez le titre des films dont voici un morceau d'affiche. Comme toujours il y a UN point commun (et même deux...) qui peuvent vous aider...

    Une seule réponse à la fois par personne.

    LES GAGNANTS sont flo, marion, sopel, peraut. Bravo.

    GAME OVER.

    1

    THE BRAVE trouvé par flo

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    2

    PALINDROMES trouvé par marion

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    3

    STELLA trouvé par Camille Fantasme

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    4

    CARNETS DE VOYAGE trouvé par sopel

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    5

    UN MILLIER D'ANNEES DE BONNES PRIERES trouvé par peraut

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  • MA SEMAINE AU CINEMA

    Cliquez sur le titre des films pour lire mes articles.

    MARDI APRES NOEL de Radu Mintean***

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    UN BALCON SUR LA  MER de Nicole Garcia *

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    THE TOURIST de Florian Henckel Von Donnersmarck *

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    DE VRAIS MENSONGES de Pierre Salvadori

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    MES COUPS DE COEUR

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  • UN BALCON SUR LA MER de Nicole Garcia *

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    Si un homme dit à une femme "c'est toi ?' et qu'elle répond "oui, c'est moi !", elle ne ment évidemment pas, alors pourquoi en faire toute une affaire ? Marc se trompe de fille. Il croit en reconnaître une, mais c'en est une autre. Et l'autre s'amuse... enfin pas vraiment, à prétendre qu'elle est l'une.

    Reprenons.

    Marc, agent immobilier qui a réussi (maison avec piscine dans l'arrière pays aixois... si j'ai bien compris, parce qu'on voit aussi sans cesse des images de Nice, ville morte et qu'on parle aussi parfois de Marseille !) croise un jour Cathy, son amour d'enfance. Celle avec qui il partageait tout jusqu'à ce que les "événements" d'Algérie les séparent. Il passe une nuit ou peut-être un après-midi tristounet au lit avec elle, puis elle disparaît, puis il se met à être de plus en plus distant avec sa femme et sa fille et à se demander si Cathy est vraiment Cathy. Alors Cathy est-elle vraiment Cathy ?

    En emberlificotant son récit d'une histoire à la moirmoile de magouille immobilière, Nicole Garcia s'empêtre dans un récit totalement abracadabrantesque qui n'a rien, mais alors absolument rien à voir avec le sujet qui la préoccupe, l'enfance, l'Algérie, les racines tout ça. Pourquoi avoir embourbé son récit dans cette affaire de manoeuvre avec fausse société et je t'en passe et des plus rocambolesques ? Pourquoi avoir transformé Jean Dujardin en enquêteur justicier ? Mystère. Le propos (effleuré donc) de la mémoire, du temps qui passe, de la nostalgie de l'enfance, des non-dits d'une époque dont on a soigneusement évité de parler, des erreurs, des doutes suffisait à lui seul à faire un film. D'autant que Jean Dujardin; plein d'incertitudes, fait preuve de toutes les nuances requises pour interpréter cet homme nostalgique qui doute, se souvient et finit par décider.

    J'ai lu à plusieurs reprises que les "critiques" faisaient un parallèle avec "Vertigo" d'Hitchcock ! J'avoue qu'en voyant le film ça ne m'a même pas effleurée. Il faut dire qu'on assiste aussi à une authentique et colossale erreur de casting. Marie-Josée Croze, trop "terrienne", est selon moi totalement dépourvue du moindre mystère pour jouer les vamps fatales, alors que Sandrine Kiberlain, honteusement sous-employée ici en est pétrie...

    Ce film est comme sa réalisatrice, sombre et tristouille sans qu'on comprenne vraiment pourquoi. Néanmoins, il démontre ce dont Jean Dujardin, irréprochable, est capable de faire en bon acteur qu'il est et notamment dans les cinq dernières minutes (voir photo du haut). Mais ce film n'est pas encore "le" film de sa vie.

    Quant à la réplique finale, presque tronquée, c'est une merveille et mériterait presque à elle seule le détour...

  • MARDI APRES NOEL de Radu Muntean ***

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    Depuis 6 mois Paul et Raluca s'aiment. Il y a entre eux une différence d'âge significative mais le véritable obstacle à leur amour est que Paul est également marié depuis de nombreuses années à Adriana qu'il aime encore et qu'il a une petite fille de 8 ans, Mara. Lorsqe Raluca et Adriana se rencontrent tout à fait incidemment, les choses se compliquent. Bien qu'Adriana ne soupçonne pas la relation qui existe entre Raluca et Paul son mari, les deux amants se trouvent très perturbés par cette étrange et indésirable entrevue. L'heure est venue des choix et des décisions !

    La première grande originalité, même si on ne verra de Bucarest que ses embouteillages, c'est de nous présenter la classe moyenne de la Roumanie. A aucun moment la situation économique ou politique ne sera évoquée. Ici tout le monde a un travail, un logement, une vie de famille mais ce qui intéresse Radu Muntean ce sont les histoires d'amour. Une qui commence, une autre qui s'achève. Avec ses trois personnages, il explore au scalpel l'intimité de deux couples. Rarement une caméra aura été aussi proche des événements et lors de la longue première scène, le réalisateur nous plonge quasiment sous les draps avec les deux acteurs qui font preuve de beaucoup d'assurance et d'audace. Chaque scène est un plan séquence fixe qui s'étire au maximum comme filmée en temps réel. On est bien loin des images frénétiques où chaque plan semble ne jamais durer plus de 10 secondes. Si le procédé devenu bien rare d'une caméra calme et immobile déroute un peu au début, il ne dessert en rien le film bien au contraire.

    En décortiquant jusqu'à l'os la moindre situation, c'est un réalisme finalement époustouflant qui se dégage de cette histoire tellement banale en soi et pourtant au combien inédite pour les personnages. Leurs réactions réciproques n'ont rien d'exceptionnel mais le réalisateur, en ne s'écartant jamais de Paul, Raluca et Adriana parvient à insuffler un authentique suspens à cette ordinaire affaire d'adultère. Mais le traitement différent et peu classique qui en est fait la rende tout à fait unique et originale. La joyeuse passion récente entre Paul et Raluca s'oppose à la rassurante connivence de Paul et Adriana. La justesse et l'intelligence des dialogues, l'excellence de l'interprétation ajoutent encore à la grande réussite de ce beau film plutôt triste qui avec une fin ouverte ne semble toutefois pas laisser beaucoup de place à l'espoir...

  • THE TOURIST de Florian Henckel Von Donnersmarck *(*)

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    Supposons que vous soyez un homme et qu'une créature de rêve vienne s'installer en face de vous alors que vous prenez le train en gare de Lyon, direction Venise et vous propose de l'inviter à dîner. Que faites-vous ? Et bien, vous vous laissez mener par le bout du nez (et plus si affinités) par la Princesse, et sans discuter encore ! C'est exactement ce qui arrive à Frank, petit prof de mathématiques américain qui voyage à travers l'Europe pour se remettre d'un chagrin, d'amour évidemment. Venise avec la plus belle femme du monde, faudrait être fou pour faire le difficile. Mais évidemment la belle Elise n'est pas une femme de tout repos...

    Je dois bien le reconnaître, ce film ne casse pas trois pattes à un canard boiteux et il est absolument surprenant de voir que le réalisateur qui nous avait scotchés au mur avec son film "La vie des autres", ait cédé aux sirènes hollywoodiennes. D'autant que pour ceux qui ont vu "Anthony Zimmer" dont il est le remake, la "surprise" sera complètement émoussée. Ce film possède deux atouts imparables, pour ne pas dire implacables. Le premier est Venise, ville miracle que j'ai déjà déjà parcourue en long, en large, en travers, à pieds, en vaporetto, de nuit, de jour, en automne, en été ou au printemps... oui, je sais jamais en hiver, ça manque. Cette ville, je l'aime à la folie, je m'y sens chez moi et Florian Henckel Von Donnersmarck la filme amoureusement en altitude ou au ras des canaux. Cette ville est fascinante, envoûtante et magnétique. 

    Question casting international, il y a du lourd et ce, même en dehors du couple star. Rien moins que Timothy Dalton, Bruno Wolkowitch, Paul Bettany, Rufus Sewell, Clément Sibony, Julien Baumgartner, François Vincentelli, Alessio Boni... Donc, vous le voyez, beaucoup de jolies choses à regarder. Mais  malgré tous ces beaux garçons réunis dans la même bobine, un rêve, aucun ne parvient à éclipser l'astre solaire qu'est Angelina Jolie. Le réalisateur semble même se venger de ne pouvoir serrer la merveille dans ses bras et réussit l'exploit de rendre notre Johnny (il a grossi non ?) fade comme jamais il ne l'a été. Pour une fois qu'il ne tournait pas un film pour moutards !!! Affublé d'un pyjama à rayures lors d'une longue scène de poursuite sur les toits, puis d'une veste blanche le faisant ressembler à un serveur du Caffè Florian sur la Piazza San Marco, alors que la lumière divine arbore robe et coiffure de Reine, il ne se hisse jamais à la hauteur de la classe de sa partenaire.

    Vous l'avez compris, Angelina Jolie, je l'aime d'amour. Elle est la perfection incarnée. Tout est irréprochable chez elle, le visage, le profil, la silhouette, l'allure et quand elle marche on dirait qu'elle flotte. Rares sont les occasions de voir à l'écran une actrice de cette beauté sidérante, avec un tel port de reine, sublime comme une belle au bois dormant, d'une élégance folle. Trois robes et trois coiffures à tomber achèvent de mettre en valeur son chic naturel.

     Mais le film, franchement !!!

    Rien.  

    Alors pour Venise et pour Angelina !

    ...............................................

    Il reste encore trois places à gagner pour "Les émotifs anonymes" de Jean-Pierre Améris : ICI !

  • VOUS RÊVEZ DE GAGNER UN EXEMPLAIRE DE STUDIO CINE LIVE ?

    Ne rêvez plus, c'est possible pour deux d'entre vous.

    Voici le recto :

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    et le verso du magazine de ce mois :

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    Découvrez donc ce qui se passe entre les deux.. notamment :

    - Tintin, quand Steven Spielberg et Peter Jackson s'emparent d'un personnage de légende.

    - Somewhere, Sofia Coppola nous ouvre les portes du Château Marmont.

    - La leçon de cinéma de Mike Leigh.

    - Le Festival de la Réunion en images.

    - Le top 10 de la rédaction qui place Inception en tête de son palmarès 2010...

    Pour gagner ces deux exemplaires, c'est très simple. Il vous suffit de trouver de quels films sont extraits les images suivantes.

    Une seule réponse à la fois par personne. Merci.

    LES GAGNANTS sont sopel et manu. Bravo.

    GAME OVER. Merci.

    1

    L'ARBRE trouvé par sopel

    5.jpgl-arbre-de-julie-bertuccelli-4574428atogi.jpg

    2

    NIGHT AND DAY trouvé par Mister Loup

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    3

    LA COMTESSE trouvé par Mister Loup

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    4

    POETRY trouvé par Manu

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    5

    LE PONT DE LA RIVIERE KWAÏ trouvé par Martin K

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  • DE VRAIS MENSONGES de Pierre Salvadori

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    Jean est amoureux fou d'Emilie mais il n'ose lui déclarer sa flamme. Pourtant il la côtoie chaque jour puisqu'il est l'homme à tout faire (peinture, électricité, pliage des serviettes...) du salon de coiffure dont Emilie est la patronne avec son amie, une nunuche rousse à frange. Un jour, Jean se jette à l'eau et envoie une lettre d'amour anonyme à Emilie qui la benne* illico. Emilie a une mère dépressive qui ne se remet pas du chagrin que son mari l'ait quittée il y a quatre ans. Alors ni une ni deux, Emilie recopie la lettre et l'adresse à sa mère qui se met à revivre !!! Sauf que... bon !

    En fait, je n'ai pas vu ce film. Enfin, si un peu, mais pas complètement. Je suis sortie au bout de trois quart d'heure. J'ai reçu un SMS... (no panic je suis TOUJOURS en mode vibreur)  et j'ai eu subitement autre chose à faire !

    Cela dit, j'étais pas obligée obligée de partir mais au bout de trois quart d'heure j'étais déjà en train de me dire "mais quand est-ce que ça va commencer ???", quand mon vibreur a vribré. Alors finalement, ça ne m'a coûté beaucoup de quitter la salle. En effet, cette comédie m'a tout l'air d'être souriante, mais elle est sans rythme et à base d'un comique de répétition lassant. En trois quart d'heure, oui je sais j'insiste, j'avais déjà pu assister à la redite de plusieurs gags ! Et puis, bon, le gars qui a bac + 28 et qui se retrouve à plier les serviettes dans un salon de coiffure (oui je sais vous allez me dire qu'avec le chômage des jeunes diplômés tout ça... ne vous fatiguez pas) alors que la nouille de service ne sert à rien, ça le fait pas. Les situations sonnent faux dès le début. Voir la mère, Nathalie Baye cheveux défaits traîner en robe de chambre pieds nus dans la rue pour suivre un type et se jeter littéralement à son cou, boaf aussi.

    Alors évidemment Audrey Tautou est adorable et charmante, voir photo n° 2, Sami Bouajila ben... voir photo n° 1 ! j'adore les garçons qui ont l'air trop petits dans leurs jeans, et Nathalie Baye fait bien la fofolle. Mais quand le jeu des acteurs consiste en tout et pour tout à écarquiller de grands yeux ébahis voir photo n° 3 et qu'au bout de trois quart d'heure (je vous l'ai déjà dit ?) il ne s'est toujours rien passé... je ne regrette pas d'être sortie, oui, je sais c'est moche. Même pas honte.

    * du verbe "benner" foutre à la benne quoi !