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  • ANNIE GIRARDOT

    25.10.1931 - 28.02.2011

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    rien que prononcer son nom est une promesse de cinéma. Bouleversante toujours, bouleversée souvent. Elle n'a aimé que des hommes qui l'ont détruite. Mais elle a aimé. Elle disait "si on me veut, je suis là. Si on ne me veut plus, je m'en vais". Et puis elle a succombé à cette saloperie de maladie qui l'a rendu absente au monde, qui l'a rendu inconsciente à tout ce qu'elle avait été et aimé, le cinéma. C'est affreux, c'est triste. Il nous reste une centaine de films pour continuer à l'aimer.

  • LES CESAR

    ne sont déjà presque plus d'actualité, mais j'en ai moi aussi une autre (actualité) qui fait que je n'ai pu commenter plus tôt la soirée de merci à mes amis, ma famille, mes parents et à toi "qui sais pourquoi"...

    Je ne fais pas de pronostics avant, je préfère commenter après. Je sais que vous êtes impatients de savoir ce que j'ai pensé de cette soirée !

     Je trouve que cette édition même si elle ne reflète pas mes goûts personnels, a au moins le mérite de ne pas encenser un seul film. Pourtant je ne regrette pas que l'année dernière ait été l'année Jacques et surtout l'année Tahar... et le fait que ce dernier ait complètement disparu de la circulation est tout à fait prometteur et encourageant. Manifestement il ne s'est pas précipité sur le premier projet venu.

    En tout cas première bonne nouvelle, car moi qui n'ai jamais raté une cérémonie depuis 36 ans, mon maître de cérémonie a toujours été

     

    et aucun(e) autre ! Même si certaines digressions voire divagations sur la Tunisie, la Lybie ou Delarue ne m'ont pas spécialement  réjouie, c'est Antoine le meilleur : rythme, repartie, boutades et à propos, il n'a pas son pareil pour mener la danse !

     

    Alors quoi !

      

    Meilleur film - Des Hommes et des Dieux, de Xavier Beauvois 

    Bon, soit ! J'aurais voté "Mammuth" ou "The Ghost writer"qui m'emportent bien plus loin que toutes les considérations sacrificio-religieuses et il me reste toujours en tête la pensée de Pascal 

     "Les hommes ne font jamais le mal si gaiement et si bien que quand ils le font par conviction religieuse".  

     

    Meilleur réalisateur - Roman Polanski "The Ghost Writer"

    Je suis d'accord. Rien ne manque à ce film admirable réalisé par un des plus grands réalisateurs du monde. Et la scène finale, vertigineuse, est un modèle. Inoubliable.

     

     

    Meilleur acteur Eric Elmosnino pour « Gainsbourg une vie héroïque » de Joan Sfar

    Impossible de ne pas être d'accord. Ce qu'il a fait de Gainsbourg dans ce film singulier et admirable, oeuvre d'un véritable créateur est prodigieux.

       

     

     

    Meilleur acteur dans un second rôle - Michael Lonsdale, pour "Des Hommes et des Dieux"

     En le voyant, je n'ai eu envie de lui dire qu'une chose Michael tu es très élégant dans ton pyjama de soirée :

     

    "Laissez passer l'homme libre".

     

    Cela dit j'aurais bien partagé la statuette avec Olivier Rabourdin, merveilleux dans son habit de prêtre qui doute.

     

     

    Meilleure actrice - Sara Forestier, pour "Le nom des gens"

    C’est vrai, elle est formidable dans ce film mais face à Isabelle et Catherine quand même, faut pas pousser. Et puis sa prestation orale exclusivement placée sous la ceinture ! Quelle classe !!!

     

    Meilleure actrice dans un second rôle - Anne Alvaro, pour "Le bruit des glaçons"

    Alors là, au secours… Il faudra un jour que quelqu'un m'explique ce qu'on lui trouve. Mais j’ai déjà dit tout le bien que je pense d’Anne Alvaro. Cette actrice me fout vraiment les jetons !

     

    Meilleur espoir masculin - Edgar Ramirez, pour "Carlos"

    Evidemment, il est très convaincant, surtout lorsqu’il est torse nu, mais franchement, Raphaël Personnaz dans "La princesse de Montpensier" est mille fois plus subtil.

     

    Meilleur espoir féminin - Leïla Bekhti, pour "Tout ce qui brille"

    Ouf, au moins a t'on échappé à la prétendue incontournable Léa Seydoux et à Yamina Torrès, rien que pour ça j'accorde le César à Leïla... mais la prochaine fois, elle devra se faire conseiller sur sa tenue, sa coiffure... Cette robe !!! quel cauchemar. Faut pas porter des robes de princesses si on assume pas d’être torse nu !!! Et puis les pleurnicheries… mouaif.

     

     

    Meilleur premier film - "Gainsbourg, vie héroïque", de Joann Sfar

    Je suis d’accord. C’est fort pour un premier film.

     

    Meilleur film documentaire - Océans, de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud

    J’aurais choisi « Benda Bilili »!, de Florent de la Tullaye et Renaud Barret parce que je n’ai pas vu « Entre nos mains », de Mariana Otero

     

    Meilleur court-métrage - Logorama, de François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain

    Evidemment c’est le seul que j’ai vu mais il est EPOUSTOUFLANT ! ****

     

    Meilleur Film étranger - "The Social Network", de David Fincher

    Et là, j’aurais voté blanc… parce que je les ai tous aimés !

    « Les amours imaginaires », de Xavier Dolan

    « Dans ses yeux », de Juan José Campanella

    « Illégal », d'Olivier Masset-Depasse

    « Inception », de Christopher Nolan

    « Invictus », de Clint Eastwood.

     

    Désolée, je sais que c’est faiblard comme analyse mais j’ai une vie de folie en ce moment… Et pour les César "techniques" je passe mon tour, je me doute qu'ils sont tous formidables et je remercie les parents de ces merveilleuses personnes de les avoir mises au monde.

    ****

  • SEX FRIENDS de Ivan Reitman **

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    Oui je sais ce que vous allez me dire. Mais détrompez-vous. D'accord ça a commencé hyper méga supra mal et j'ai failli fuir à plusieur reprises dans le premier quart d'heure. Adam et Emma ont 15 ans et sont en colo, hyper coinçouilles et timides les minots. Pendant que tout le monde danse, eux ils font des simagrées genre jivati jivatipa, même pas ils se regardent. Et Adam se lance "et si je te mettais un doigt ?". Là, j'ai levé les yeux au ciel en pensant "oulalalalalalala !!!". 10 ans plus tard. Adam participe activement à une mégateuf pyjama party, alcool en perfusion et tutti frutti. A peu près TOUT ce que je déteste dans le genre on-peut-pas-s'amuser-sans-se-foutre-minable. Sur le short d'une fille y'a écrit "whore". J'ai failli hurler et partir. Mais je suis restée. Y'avait longtemps que j'avais pas vu une comédie sentimentale américaine et j'en avais envie. Ne pas penser et m'assurer que le cahier des charges du genre était toujours le même et bien respecté. Il ne manque aucune balise, je suis rassurée. Emma se pointe à la soirée en grenouillère et reconnaît Adam qui n'a pas changé et ils sont super contents de se revoir...

    Sur le mode "Quand Harry rencontre Sally", les années passent et Emma et Adam seront chaque fois un peu plus ravis de se retrouver comme par le hasard qui fait si bien les choses quand il veut bien s'en donner la peine. Ils sont les seuls, enfin surtout Emma comme il se doit, à ne pas savoir qu'ils sont faits l'un pour l'autre et qu'ils vont finir dans le même plumard à baldaquin à effeuiller les carottes rapées. En attendant, Emma qui ne veut pas s'engager parce que ça lui fait trop peur et que de toute façon elle est interne et c'est du taf, propose à Adam qui baise super bien (elle l'a testé un jour vite fait en passant et ça lui a fait grand bien) de devenir son sex friend. Il dit "oui oui oui oui oui" et ça signifie qu'elle peut le siffler à toute heure du jour et de la nuit, à condition qu'il soit parti avant le ptit déj", qu'il ne roucoule pas, qu'il n'offre pas de cadeau, qu'il ne tombe pas amoureux... Donc, vous l'avez compris, qu'il fasse exactement le contraire de ce qu'il a envie de faire et qu'il va faire ! Là, vous pensez que j'aurais dû prendre mes jambes à mon cou et me tirer vite fait. D'autant que non content d'avoir mis tous les ingrédients sus cités, ce vieux grigou de Reitman a aussi affublé les deux tourtereaux des incontournables amis relous de chez relous aux casseroles plus lourdingues les unes que les autres sans qui la comédie romantique ne serait pas ce qu'elle est (ce qui pour moi restera un mystère inélucidable...). Et dieu sait -me demande ce qu'il vient foutre ici celui-là- que les trentenaires immatures qui vivent encore en coloc' me tapent sur le haricot ! Cela dit, merci Ivan, il n'y a pas le rigolo de service, obèse et libidineux. Le seul gros de l'affaire est efféminé et se prend pour une fille, ça change !

    Bref, en un mot comme en cent, après un démarrage laborieux où j'avais les mâchoires serrées, les ongles plantés dans les bras du fauteuil et où je me surprenais à penser (moi qui ne suis pas médisante pour un sou) que la toute petite tête d'Asthon Kutcher plantée sur son interminable corps flasque et son improbable coupe de cheveux putafrange étaient vraiment bien rigolotes... il s'est soudainement... plus exactement, progressivement, sournoisement, insidieusement passé cette chose étrange et merveilleuse : je me suis sentie peu à peu me décrisper totalement, me lover nonchalamment dans le fauteuil, accrocher un sourire niais à ma face jusque là dubitative pour finalement prendre un plaisir insensé et vraiment bienvenu aux heurs et malheurs des deux tourtereaux dont on ne doute pas un instant qu'ils vont finir la bague au doigt, la corde au cou et tutti chianti... mais l'important n'est pas là en fait. Il est sans doute dans le charme quasi affolant de ses deux interprètes qui ont en charge de nous faire gober deux heures durant qu'ils ne s'aperçoivent pas qu'ils sont le yin et le yang d'une seule entité, la lune et le soleil, le roux et le combaluzier, les deux bouts d'une même banane ! Petit à petit, tous les rôles secondaires insignifiants et inutiles disparaissent et cèdent l'écran à Natalie et Ashton, Emma et Adam... et on y croit parce que Natalie/Emma même en grande emmerderesse hésitante et indécise a des yeux jaune et un sourire craquants qui feraient fondre la banquise et qu'Ashton/Adam malgré un physique improbable est tout à fait délicieux, jamais macho, tendre, absolument adorable. Ils affichent une telle complicité, un tel bonheur de jouer les amoureux dans une jolie comédie ensoleillée que leur joie de vivre est finalement communicative.

    Alors oui, j'ai aimé et j'en suis la première surprise et j'adore certaines répliques de Natalie/Emma. Exemple, lorsqu'une copine lui dit qu'elle a tort d'hésiter et qu'Ashton/Adam est fait pour elle, elle lui répond : "non mais t'as vu comme il est grand ? Quand on est l'un près de l'autre, on croirait qu'il va me kidnapper !". Moi, ça me fait glousser.

  • LARGO WINCH II de Jérôme Salle °°

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    Comme nous le savions déjà, Largo Winch est un joli garçon trentenaire multi milliardaire mais orphelin. Il en veut à tout jamais à son papounet de ne pas bien s'être occupé de lui quand il était minot. Du coup, pour se venger il veut faire don de sa fortune à des oeuvres caritatives. Surprise générale tu penses. Et ta soeur elle bat l'beurre ? Le jour où il signe un paplard où il met en vente tout le bouzin des immeubles avec un gros W en haut, il est accusé de crimes contre l'humanité par une juge qui entend bien prouver qu'il était au courant des mauvaises actions de son père en Birmanie. Bref, la dame qui s'appelle Kraken ou un truc comme ça va s'acharner à démontrer entre deux séances de baise (hors champs) que dans la famille Winch on est criminel de guerre de père en fils. Et comme il faut deux heures à Jérôme Salle pour innocenter son héros, il va donc emberlificoter son récit, multiplier les traîtres et les personnages secondaires russes, bosniaques, allemands, suisses, français du plus invraisemblable au plus insupportable, faire circuler le pognon à travers la planète et d'incessants sauts dans le temps "trois ans auparavant", "trois ans plus tard", comme indiqué sur l'écran au cas où on ne suivrait pas...

    Largo est un moutard complexe et mal dans sa peau. C'est ainsi qu'il en est arrivé, sans doute par rebellion, à vivre au coeur de la jungle birmane, doux lieu de villégiature pastorale comme l'on sait. Sous le clément climat des moussons Largo est tombé amoureux d'une beauté locale avec qui il a partagé le gîte et le couvert dans une jolie hutte en bambou et sur pilotis. Mais des événements sanglants implicant son père l'ont contraint à quitter le pays et d'ailleurs la beauté lui a dit clairement "fous le camp, je veux plus te voir". Il faut dire qu'il s'est battu à coups de pieds avec son meilleur ami qui le regardait d'un sale oeil et le couillon est tombé sur son couteau tranchant et s'est ouvert le ventre, ce qui  n'est pas malin. En se sauvant, Largo tombe sur un français qui a fait chauffeur pour des pas gentils et se retrouve bêtement pendu par les pieds mais il cicatrise vite. Lorsque Largo sauve ce nigaud de cette fâcheuse posture, ce dernier dit "ah ? mondiale assistance"... qui constitue le grand moment d'humour du film ! Oui Largo n'a pas d'humour. Largo est sérieux comme un pape. A vrai dire il est sinistre, pas marrant, bref, chiant comme la pluie, comme son histoire et ses aventures. Mais Tomer est très joli à regarder et il a une voix très agréable à écouter. Mais contempler Tomer pendant deux heures n'est pas complètement suffisant pour être indulgent... Dès la scène d'ouverture et cette poursuite en voitures totalement ridicule, on sent qu'on va être embarqué dans une drôle d'aventure pas drôle. ça ne s'arrangera jamais. On a l'impression que la moindre scène, la moindre réplique a déjà été vue et entendue des dizaines de fois. Sans surprise et sans originalité. Alors évidemment on entend beaucoup parler de la fameuse scène de vol plané réalisée sans filet. Ouais ben, bof, je n'ai même pas eu le vertige ! Par contre la nausée, oui, souvent. Mon Jules m'a affirmé qu'ils avaient explosé le budget en feux d'artifices et que du coup ils n'avaient plus les moyens de se payer un pied pour poser la caméra... moi je continue de croire que c'est un truc pour faire genre... Mais bon sang, filmer un film d'actions sur un trampoline ça fout la gerbe et rien d'autre, ça donne pas du tout mais alors pas du tout du tout l'illusion d'être au coeur de l'action !
    Que dire encore sinon rien. Ah si ! Ulrich Tukur est bien, Nicolas Vaude très bien, Olivier Barthélémy insupportable et Laurent Terzieff termine sa carrière au cinéma de bien curieuse manière. Et puis, il y a Sharon en mode cougar ondulante peinte à la farine... Elle n'est crédible à aucun moment dans son rôle de juge qui doit punir les agissements de criminels de guerre. Elle nous refait à plusieurs reprises le coup du croiser/décroiser de jambes, que c'en est pathétique !

    Bref, un film ennuyeux, bruyant, agité, un peu couillon... et Tomer/Largo termine cet épidode encombré d'un bien étrange colis...

  • 5 X 2 places de cinéma à gagner pour

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    d'Alexandre Coffre, grâce à Sophie de sortiescinema qui est un service de cinefriends.

    Et je parie que vous vous demandez comment faire pour gagner ces places !

    C'est enfantin.

    J'ai soigneusement découpé des morceaux d'affiches de films. Il vous suffit de trouver le titre de l'un d'entre eux et c'est gagné.

    UNE SEULE REPONSE PAR PERSONNE. MERCI.

    LES GAGNANTS SONT : Gaël, sopel, marion, LUDO,  COMAGI91

    Merci à LUDO de me donner son adresse postale à uupascale@gmail.com

    GAME OVER MERCI.

    Et puis pendant que vous êtes là à traîner, allez donc voir là-bas si j'y suis.

    1

    PEUR PRIMALE trouvé par COMAGI91

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    2

    L'AVOCAT DE LA TERREUR trouvé par Gaël

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    3

    LE VERDICT trouvé par jg81

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    4

    L'IDEALISTE trouvé par marion

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    5

    COMMIS D'OFFICE trouvé par JG81

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    6

    MICHAEL CLAYTON trouvé par marion

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    7

    PHILADELPHIA trouvé par Angélique

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    8

    LES ACCUSES trouvé par sopel

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    9

    LES NERFS A VIF trouvé par LUDO

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    10

    LES NERFS A VIF trouvé par pat

    10.jpgjeu cinéma,une pure affaire,françois damiens

    ...................................

    Par ailleurs et si j'ai bien compris... vous avez encore la possibilité de gagner des places en participant à un petit jeu qui vous met le nez dans l’univers de ce film : http://www.unepureaffaire-lefilm.com/jeu. Tout comme David Pelame (interprété par François Damiens) vous allez tomber sur un sac rempli de cocaïne, la seule variante est que dans notre jeu plus vous ramassez de sacs dans le premier tableau et plus vous pourrez en vendre dans le second tableau !

    Pour pimenter un peu les choses, nous vous proposons de participer à une petite compétition qui permettra au blog qui aura réalisé le plus de parties de gagner pour ses lecteurs 5 affiches dédicacées par l'équipe du film et 10 places pour voir le film !

     

  • MA SEMAINE AU CINEMA

    Pour lire mes articles cliquez sur le titre ou l'affiche.

    LE CHOIX DE LUNA de Jasmina Zbanic ***

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    UN CHIC TYPE de Hans Petter Moland ***

    LE CHOIX DE LUNA de Jasmina Zbanic,

    LA PETITE CHAMBRE de Stéphanie Chuat et Véronique Reymond **(*)

    LE CHOIX DE LUNA de Jasmina Zbanic,

    JEWISH CONNECTION de Kevin Asch **

    LE CHOIX DE LUNA de Jasmina Zbanic,

    CARANCHO de Pabro Trapero ***

    LE CHOIX DE LUNA de Jasmina Zbanic,CARANCHO de Pablo Trapero,

    LES FEMMES DU 6èME ETAGE de Philippe Le Guay **

    LE CHOIX DE LUNA de Jasmina Zbanic,

    MES COUPS DE COEUR

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  • LES FEMMES DU 6èME ETAGE de Philippe Le Guay **

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    A Paris dans les années 60, Jean-Louis Joubert est agent de change. Il vit avec sa femme oisive dans un grand appartement alors que leurs deux enfants sont en pension. Obligé de remplacer la vieille "bonne" qui vivait avec eux depuis de nombreuses années, Jean-Louis découvre surpris puis émerveillé qu'au sixième étage de son immeuble vivent des femmes espagnoles toutes "bonnes à tout faire" chez des bourgeois. Les conditions de vie au 6ème sont rustiques voire franchement insalubres. Après avoir réglé quelques problèmes domestiques, Jean-Louis va se rendre de plus en plus souvent sous les toits et découvrir avec ces femmes courageuses et pétillantes une vie faite de plaisirs simples, lui qui n'est entouré que de froideur et d'austérité dans son travail et sa famille.

    Philippe Le Guay évoque ainsi la première vague d'immigration espagnole en France. Ces femmes ont quitté l'Espagne franquiste ou un mari qui les bat et se retrouvent au service de personnes qui les ignorent ou les méprisent. Il ne manque pas une paëlla, pas une tortilla à cette évocation de deux mondes qui s'opposent sans vraiment s'affronter. Mais on n'est pas quand même pas ici devant une charge sociale ou anti-raciste. La reconstitution d'époque paraît nickel, mais ce qui réjouit davantage dans ce film pas désagréable qui sent un peu la naphtaline c'est l'interprétation. Sandrine Kiberlain en grande bourgeoise exténuée par ses journées chez la couturière ou avec ses copines LDP joueuses de bridge est hilarante. Et Fabrice Luchini, sous ses airs de grand naïf isolé de la réalité, parfait dans son métier et qui découvre un nouveau monde, fait un prince charmant tout à fait crédible. Quand aura-t'il enfin le grand rôle qu'il mérite dans une grand film ?

    Finalement, on est un peu face à une Cendrillon des sixties. Pas de quoi fouetter un chat mais pas déplaisant non plus.

  • JEWISH CONNECTION de Kevin Asch **

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    Tiré d'un fait divers réel. C'est tendance. Dans les années 90, un traffic de pilules d'ecstasy entre Amsterdam et New-York a pris fin lorsqu'un sous-fifre fraîchement recruté a voulu être calife à la place du calife et a fait foirer ce juteux commerce. De jeunes juifs orthodoxes (et très naïfs) issus du quartier de Crown Heights sont recrutés à leur insu pour transporter la drogue tous frais payés. On leur assure qu'il s'agit de médicaments et tout le monde n'y voit que du feu. Même les chiens sniffeurs des aéroports qui ne reconnaissent pas l'ecstasy. Sam, jeune homme de 20 ans a un avenir tout tracé par sa famille très pratiquante. Il est destiné à reprendre, à contre coeur, le commerce familial et à subir un mariage arrangé avec une jeune fille dont l'ambition est d'avoir 8 enfants. Mais Sam a d'autres projets dès qu'il est recruté par un trafiquant de Manhattan dont il va aussi convoiter la petite amie : l'argent facile.

    J'ai peu de temps et finalement peu à dire sur ce bon film certes, mais qui aurait pu, qui aurait dû être génial. Il s'agit donc d'une histoire passionnante, très bien filmée, bien racontée et merveilleusement interprétée, notamment par la grande révélation de "The social Network" : Jesse Eisenberg. Le réalisateur nous plonge également dans le milieu juif orthodoxe ultra pratiquant et ses rietes et coutumes qui me semblent d'un autre âge ce qui ne cessera jamais de me stupéfier. Ici, il semblerait que la vie familiale soit entièrement asservie aux lois religieuses et soumise aux diktats du chef de la communauté : "que va dire... que va penser le rabbin ?" !!! 

    Mais bizaremment, malgré toutes les bonnes choses indéniables, on sort de ce film qui reste à faire en ayant appris peu de choses. Alors pour Jesse Eisenberg encore une fois parfait, apparemment il ne sait pas faire autrement ce garçon !

  • LE CHOIX DE LUNA de Jasmila Zbanic ***

    LE CHOIX DE LUNA de Jasmila Zbanic , Zrinka Cvitesic, Leon Lucev, Ermin Bravo, LE CHOIX DE LUNA de Jasmila Zbanic , Zrinka Cvitesic, Leon Lucev, Ermin Bravo, LE CHOIX DE LUNA de Jasmila Zbanic , Zrinka Cvitesic, Leon Lucev, Ermin Bravo,

    Luna et Amar forment un joli couple d'amoureux. Elle est hôtesse de l'air, il est aiguilleur du ciel. Leur unique problème semble provenir de leurs tentatives infructueuses d'avoir un bébé. Sauf que nous sommes de nos jours à Sarajevo et que les jeunes gens d'une trentaine d'années là-bas ont connu, vu et vécu des événements épouvantables, au mieux inoubliables, au pire traumatisants. Les parents de Luna ont été massacrés devant elle et la maison de son enfance est désormais occupée par des serbes. Amar a été soldat et a vu son frère se faire tuer. Mais alors que Luna se tourne résolument vers l'avenir avec notamment ce désir d'enfant, Amar se réfugie souvent dans l'alcool pour panser ses blessures passées. Mis à pieds pour six mois pour avoir bu au travail, Amar accepte l'offre que lui propose un de ses anciens camarades d'armée qu'il a retrouvé par hasard, de travailler auprès d'enfants d'une association. A la fin de la guerre, cet ami a été sauvé grâce à la religion et à sa conversion au wahhabisme, doctrine qui entend ramener l'Islam vers sa pureté d'origine. Lors d'un week end, Luna rend visite à Amar à l'endroit où il donne ses cours d'informatique aux enfants. Elle découvre ni plus ni moins une secte où les femmes portent le niqab et vivent séparées des hommes la journée. Athée, laïque, elle essaie de ramener Amar devenu barbu et pratiquant, à la raison. Mais il affirme qu'il a arrêté de boire, qu'il a enfin trouvé la paix intérieure et qu'il est un homme meilleur grâce à ses nouveaux amis et à la religion.

    La première constatation et bonne surprise est de taille puisqu'elle nous permet de découvrir qu'il ne reste plus de traces de la guerre dans Sarajevo entièrement reconstruite, moderne et dynamique. Et du fond de notre confort de nantis on imagine un peu ce qu'il a dû falloir de courage et d'énergie pour en arriver là en quelques années. La jeunesse travaille, sort en boîte et fait tout pour être heureuse comme partout ailleurs. Hélas les "barbus" rôdent et l'immense mérite de la réalisatrice est de ne pas avoir fait des membres de cette secte (désolée, je ne peux appeler ça autrement) des démons terroristes qui s'isolent pour fomenter des attentats. Mais la religion, quelle qu'elle soit et d'autant plus quand elle devient fondamentaliste est terrifiante et cause bien des dégâts. On a vraiment le coeur qui se serre et de réelles angoisses à observer Luna se débattre contre et pour cet homme qu'elle aime toujours mais qui change de plus en plus profondément. Evidemment, le lavage de cerveau est un peu rapide mais ça ne gêne en rien la force et l'intensité du propos. C'est incroyable et saisissant de constater quels sens ces hommes donnent aux textes qu'ils scandent suivant que les interprétations les arrangent. Hélas, ce sont bien souvent les femmes qui en sont les premières victimes, et parfois même consentantes. Comment des choses qu'on faisait un jour peuvent brusquement devenir péchés ? Il faut voir cette scène où Amar lors d'un de ses retours fait la leçon et juge sa famille qui selon lui ne fête pas l'aïd dans les règles et le jour suivant le voir assister au mariage d'un barbu avec une toute jeune fille. Boire de l'alcool lors d'une fête c'est péché, se rendre coupable de bigamie en épousant une mineure, deux choses interdites par la loi, ne l'est pas. Entre autre. Ce film pointe les contradictions, les aberrations de la religion sans pour autant la stigmatiser et la diaboliser, ce qui est un exploit.

    Par ailleurs, l'actrice Zirnka Cvitesic, d'une beauté solaire, porte le film avec une grâce infinie et nous entraîne jusqu'à son choix final sans qu'on puisse la quitter des yeux un instant.

    Après les cathos de "Qui a envie d'être aimé ?", les musulmans de ce film, je vous parlerai bientôt des juifs de "Jewish connection" et j'aurais fait le tour des principales religions qui ne cessent de m'effrayer et me confortent dans mes certitudes : vive la laïcité !