GREENBERG de Noah Baumbach **


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Synopsis : Los Angeles. En attendant mieux, Florence Marr, qui rêve de devenir chanteuse, travaille chez les Greenberg comme assistante personnelle. Autrement dit, elle s’acquitte pour eux des tâches du quotidien les plus rébarbatives… Lorsque Philip Greenberg emmène sa femme et ses enfants en voyage à l’étranger, Florence a soudain plus de temps pour elle. Ce qui ne l’empêche pas de venir s’occuper du chien de la famille et de passer voir, par la même occasion, Roger, quadragénaire en visite chez son frère Philip. Tout aussi paumé que Florence, Roger a passé plusieurs années à New York où ses projets n’ont pas abouti. Il revendique désormais son droit de ne «rien faire»… Touchée par sa fragilité, Florence se rapproche peu à peu de cet homme en qui – curieusement – elle se reconnaît. Il se noue alors entre eux une relation improbable…

Comme chaque année depuis 4 ans, je vous encourage, recommande et ordonne de réserver votre soirée si LA NUIT EN OR DES COURTS METRAGES organisée par l'ACADEMIE DES CESAR passe près de chez vous.
Si comme moi, vous couinez régulièrement de ne pouvoir voir EN SALLE les courts métrages qui sont souvent de réelles pépites, c'est le moment ou jamais. D'autant que les films projetés sont ceux qui ont obtenu des récompenses à travers le monde.
Ce sera évidemment l'occasion, entre autre de découvrir cocorico le Court Métrage qui a obtenu l'Oscar cette année, le génial "Logorama" des réalisateurs français, excusez du peu, François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain.

Vous pouvez retrouver mon avis sur les précédentes éditions ici et ici.
Et pour tout savoir sur les films, les dates, rendez-vous directement sur le site des Nuits en Or ICI.
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QUI EST LE PERE D'ANNE MARIE JACQUET ? II
LIFE DURING WARTIME de Todd Solondz ***

NEW YORK I LOVE YOU de Mira Nair, Fatih Akin, Yvan Attal, Allen Hugues, Shekka Kapur ***

TEHERAN de Nader T. Homayoun ***





Pour cause de sordides congés payés et autres RTT, Fréd partie en Interlude m'a laissé des devoirs à faire à la maison. Il s'agit, à l'instigation d'Alexandre Mathis de Plan-c, de s'interroger sur les goûts et les couleurs concernant les films d'animation qui ont parcouru la vie des cinéphiles. N'en choisir que 10, et pire encore, les classer par ordre de préférence relèvent toujours de l'exploit et du crève coeur, mais finalement, on y parvient.
Voici donc mon choix à moi personnel.
1 - VALSE AVEC BACHIR de Ari Folman - 2008 - France, Allemagne, Israel -
Voici LA scène, frissons garantis :
Film de guerre psychanalytique qui montre encore et encore à quel point les soldats ont peur, d’une beauté, d’une force et d’une puissance émotionnelle incomparables. Film indispensable et sublime porté par des images, des personnages et une musique inoubliables. Dramatisation au sommet, suspens haletant jusqu'à l'horreur absolue qui laisse tout le monde terrassé.
Comment manquer cette scène magique d’un soldat valsant en pleine nuit avec les balles qu’il tire en virevoltant au son de Chopin devant un portrait de Bachir ?
2 - PERSEPOLIS de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud - 2007 - France
Film exemplaire qui démontre et analyse ce qu’est la guerre, le fait de vivre sous un régime dictatorial, puis sous l’emprise des islamistes, puis l’exil qui fait de vous quelqu’un de différent. Une réussite d'une grâce, d'une force et d'une ampleur rares et exceptionnelles.
3 - MARY ET MAX de Adam Elliot - 2009 - Australie
C'était mon premier film en pâte à modeler et je ne l'ai pas regretté, la preuve :
C'est l'histoire insolite et singulière d'une petite fille de 8 ans qui entame une correspondance qui va durer plus de 20 ans avec un homme de 44 ans, juif, obèse et autiste. Imaginez ce que cela aurait pu avoir de graveleux s'il s'agissait de personnages réels. D'autant qu'ils abordent avec une franchise et une fraîcheur confondantes, des thèmes aussi variés que l'amitié, l'obésité, la maladie, la sexualité, l'homesexualité, la religion, la difficulté de vieillir, la différence, le passage à l'âge adulte. Que les personnages soient en pâte à modeler n'empêche en rien que ce mélo tire les larmes.
4 - LE CHATEAU AMBULANT de Hayao Miyazaki - 2004 - Japon

Choisir un seul film parmi ceux de Miyazaki que j'aime TOUS absolument n'est pas vraiment difficile. Je suis tombée immédiatement amoureuse du Prince Hauru dès qu'il apparaît pour sauver la jeune Sophie en mauvaise posture face à des soldats qui la trouve très appétissante. Transformée en vieille dame de 90 ans par une sorcière jalouse, Sophie va ruser pour pouvoir rester près de son beau Prince. Mille péripéties, sortilèges et aventures vont ponctuer le parcours de Sophie et Hauru Prince vaniteux qui pique des crises de nerfs s'il rate la teinture de ses cheveux et s'affaiblit au fur et à mesure de ses combats pour ramener la paix sur terre. Mais au final, ce sublime film assure avec naïveté sans doute mais non sans force que c'est l'amour qui pourrait sauver le monde.
5 - LE TOMBEAU DES LUCIOLES de Isao Takahata - 1996 - Japon

L'histoire d'amour ahurissante d'un adolescent de 14 ans Seita et de sa petite soeur de 4 ans qu'il protège, l'inoubliable Setsuko dans le Japon de l'été 1945. Devenus orphelins après le bombardement de Kobé, les deux enfants, rejetés par leur famille vont devoir survivre totalement livrés à eux-mêmes, seuls dans la campagne. Après une période où réfugiés dans un bunker désaffecté, ils vont vivre des jours heureux illuminés par des lucioles, la santé de Setsuko va peu à peu se détériorer. Une splendeur visuelle, un récit cruel et bouleversant. Des torrents de larmes !
6 - A SCANNER DARKLY de Richard Linklater - 2006 - Etats-Unis
Il y a même du Robert Downey Jr à l'intérieur...
Bizarrement le meilleur rôle de Keanu Reeves c'est dans ce film qu'il l'obtient. Il s'agit d'une véritable curiosité où les personnages animés sont de vrais acteurs stylisés. Je me souviens que le personnage de Keanu Reeves, flic infiltré qui s'englue dans un piège sans issue, m'avait complètement bouleversée, que le final totalement désespéré m'avait mise KO. Mais pas seulement... Qu'une telle merveille soit passée relativement inaperçue est une énigme.
7 - WALL•E de Andrew Stanton - 2008 - États-Unis

Parce que rencontrer deux petits robots absolument craquants, un tout pourri/rouillé et sentimental, l'autre parfaite comme un oeuf et complètement high tech qui tombent amoureux sur une planète Terre dévastée ça ne se refuse pas. Le message écolo, le scénario palpitant à rebondissements, l'hommage à "2001...", tout dans ce film est irrésistible. Et puis, c'était ma première soirée Allociné...
8 - AZUR ET ASNAR de Michel Ocelot - 2006 - France

Les images sont féeriques mais pas seulement. L'histoire, les dialogues sont d'une audace et d'une intelligence inouïes. Le message fraternel est simple et clair. L'avenir est entre les mains des enfants..
9 - TOY STORY de John Lasseter - 1995 - Etats Unis

Parce que cette histoire de jouets qui prennent vie et se révoltent à l'idée d'être remplacés par des jouets neufs le jour de l'anniversaire d'Andy est formidable et marque un vrai tournant dans l'évolution de l'animation. C'est le premier film d'animation tourné en images de synthèse par les désormais célèbres studios Pixar. Buzz l'Eclair robot poseur et pontifiant face à Woody le cow-boy malin sont inoubliables.
10 - FERDINAND LE TAUREAU de Walt Disney - 1938 - Etats-Unis

Et parce qu'un TOP des films d'animation ne serait pas complet sans Disney (quoiqu'on en pense et dise), voilà la petite chose que j'avais adorée au-delà de tout lorsque j'étais une toute ptite choute d'amour à ma maman et que, Miracle d'Internet, j'ai retrouvée... Il s'agit de l'histoire de Ferdinand un petit taureau qui aime sentir les fleurs et se laisser vivre. A trois ans, il est devenu un taureau adulte, très grand mais toujours aussi bucolique qui ne s'intéresse pas la corrida contrairement à ses copains. Il préfère toujours sentir les fleurs. Cependant, un jour que passent des sélectionneurs de taureaux il se fait piquer par une abeille et se met à courir en tous sens avec une grande énergie. Impressionnés par cette réaction, les sélectionneurs décident de le recruter. Ferdinand va quitter son pré contre son gré…
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NB : Vous pouvez retrouver mon avis sur les films en rouge vif en cliquant sur le titre.
Afin que vous ne repartiez pas bredouille si vous faites un petit détour sur ma route, je m'en suis allée voir une nouvelle fois, avec le plus grand des bonheurs non dissimulés, comment mes visiteurs arrivent chez "moi". Il y a des façons très "classiques" que je ne vous révèlerai pas. Ce sont bien évidemment celles qui m'interpellent quelque part au niveau de mon vécu que je veux partager avec vous. Je vous livre donc, telles qu'elles apparaissent dans la rubrique "référents" de ce sacré mouchard qu'est le Blog It Express, les questionnements parfois existentiels qui m'amènent mes lecteurs.
La grande question essentielle qui en tourmente un grand nombre, formulée sous toutes les formes possibles et imaginables, demeure la même depuis la sortie du film "Le Concert" :
J'en suis toujours aussi stupéfaite car l'identité du père d'Anne-Marie Jacquet est explicitement révélée dans le film. Y'a t'il tant de spectateurs qui se sont endormis devant ce film ô combien surestimé ? En tout cas, je ne dirai qu'une chose : NON, le chef d'orchestre N'EST PAS le père d'Anne-Marie Jacquet !

Les interrogations concernant le film d'Alain Resnais :
me semblent nettement plus fondées et pour ceux qui en feront la demande gentiment je veux bien leur exposer ma vision des choses. "Alors vous m'aimez ?".

Contre la requête : "Anthony Delon est moche", je m'insurge violemment. Même si je déteste les poils (où qu'ils se trouvent), si la personne qui a affirmé cette horreur ose se dénoncer, je l'extermine. C'est simple.

Pour certaines angoisses, je doute d'avoir les réponses, même si je suis un peu curieuse de savoir où sont dirigés ces lecteurs :
J'espère que les désirs sexuels de certains trouvent leurs réponses ici :
Evidemment lorsque je découvre ce genre d'interrogations : "trouvez vous alessandro nivola beau ?", je me sens obligée de me dévouer et d'aller me rendre compte sur place. Avant toute chose, sachez qu'Alessandro Nivola est un acteur américain (comme son nom ne le laisse pas deviner) né le 28 juin 1972 à Boston. Il est le petit fils du sculpteur sarde Constantino Nivola, et il revient de temps en temps dans sa ville d'origine : Orani. Ce qui, reconnaissez-le avec moi nous en fait une sacrée belle paire. Et à la question, je réponds NSPP (pour l'instant, doit faire ses preuves)


Les occasions de mirer du beau garçon ne manquent pas et je vous en remercie :


"comment gagner des places de cinéma ?"
C'est très simple. Ici le lundi, il y a "le jeu du lundi" et la plupart du temps j'ai des places de cinéma à vous offrir (d'ailleurs à ce propos, même s'il n'y a plus rien à gagner, il s'agirait peut-être de terminer celui de lundi dernier, sinon lundi je ne vous ferai rien gagner, ce qui serait dommage parce que...). La seule exigence étant de se munir de lunettes de plongée ou d'une loupe.
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"comment être membre du jury d’un festival de cinéma ?"
Et là, ce n'est pas difficile non plus. Je vous ai déjà parlé d'un concours pour lequel il n'y aura qu'UN élu pour toute la France et ça se passe ICI et vous avez encore le temps de vous remuer jusqu'au 11 mai.
Mais au gré de ma promenade ce qui s'est imposé comme la requête la plus choupinette (mais lui n'a pas l'air d'accord !) est :
"cleand eestwood"

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J'aime les super héros. Même pas honte. L'amour ça ne s'explique pas, heureusement. Mais je dois vous avouer, qu'un super héros, j'en ai un à la maison. Voici la preuve en images :
alors parfois il faut que j'aille comparer, vérifier sur l'échelle de richter des super où il se situe. C'est humain. Mais il faut bien que je vous l'avoue, ce film, il sert à rien, mais à rien du tout, du tout. On dirait une grosse boursouflure du premier. Comme s'il était resté des bobines et qu'on nous les montrait maintenant pour nous faire patienter jusqu'à Iron Man 3 qui va déchirer. Donc là, Tony Stark va mal, je veux pas vous faire peur, mais il est mourant. Son bidule qu'il a dans son sternum fume et rouille et du coup son sang est tout contaminé à plein de pourcentages toxiques mais il le dit à personne. Il préfère faire sa déprime tout seul et filer les clés de Tony Stark enterpraïse à Pepper qui devient calife à la place du calife. Elle aime bien, elle dit merci et elle passe son temps à être désagréable au téléphone comme un homme, un vrai.
Tony/Iron a d'autres soucis. L'armée voudrait pouvoir utiliser sa super armure à des fins que la morale réprouve mais lui il veut pas vendre. Il dit sans rire "J'ai privatisé la paix mondiale". Fuck zi army. Trop fort, trop drôle, trop Iron. Il ne veut pas non plus que sa super invention tombe en de mauvaises mains. Sauf que trop tard, un gros vilain russe qui a une tête et tout le reste de Westler vient lui couper sa voiture de course en deux avec de grands fouets en fer qui font des étincelles et tout. En plus il a une nouvelle secrétaire belle et mince comme Scarlett Johansonn qui lui fait des yeux comme ça mais il s'en fiche un peu, il préfère les Gwyneth. Mais c'est pas tout, Sam Rockwell veut construire des armures brillantes sans mettre des hommes dedans. C'est trop un méchant mais beau, donc ça va qui a un peu forcé sur l'autobronzant. Il est orange. J'ai compris le truc, les hommes bleu sont gentils, les hommes orange méchants.
Bon on comprend rien, ça n'a ni queue ni tête, il y a beaucoup trop de combats de ferrailles qui s'entrechoquent. Samuel L. Jackson ne sait plus quoi faire pour se ridiculiser mais moi je ne suis pas venue là pour les accessoires. Je suis là pour voir du Robert Downey Jr. Ce type là est un grand malade. Je ne connais pas d'autre acteur qui cabotine avec autant de génie. Il faut voir la première scène et son arrivée de rock star sur scène pour le croire. Et après il nous sort toute sa panoplie de Robert Downey, les clins d'oeil, les sourires fatigués, l'air de chien battu, le bagout infernal et les muscles et l'humour aussi.
Robert Downey Jr, je l'aime d'amour, basta.





