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christian bale

  • HOSTILES

    de Scott Cooper *****

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    Avec Christian Bale, Rosamund Pike, Wes Studi, Ben Foster

    En 1892, le capitaine Joseph J. Blocker, légende de l'armée américaine, est chargé d'une mission qu'il accepte à contrecœur. Avec ses hommes, il doit escorter Yellow Hawk, un chef de guerre cheyenne en phase terminale de cancer, ainsi que sa famille.

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  • THE BIG SHORT d'Adam Mc Kay °°°

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    Synopsis : Wall Street. 2005. Profitant de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des medias et du gouvernement, quatre outsiders anticipent l’explosion de la bulle financière et mettent au point… le casse du siècle ! Michael Burry, Mark Baum, Jared Vennett et Ben Rickert : des personnages visionnaires et hors du commun qui vont parier contre les banques … et tenter de rafler la mise !

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  • EXODUS : GODS AND KINGS de Ridley Scott **

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    Synopsis : L’histoire d’un homme qui osa braver la puissance de tout un empire.
    Ridley Scott nous offre une nouvelle vision de l’histoire de Moïse, leader insoumis qui défia le pharaon Ramsès, entraînant 600 000 esclaves dans un périple grandiose pour fuir l’Egypte et échapper au terrible cycle des dix plaies.

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  • THE DARK KNIGHT de Christopher Nolan **

    The Dark Knight Rises : photo Christian Bale, Morgan Freeman

    The Dark Knight Rises : photo Christian Bale

    The Dark Knight Rises : photo Tom Hardy

    Bruce Wayne et Batman qui ne font qu'un (j'espère ne choquer personne !) ne vont pas fort. Le chevalier noir est en pièces détachées. Souffreteux et boitillant il vit reclus dans son immense domaine aux bons soins du brave Alfred. Son dernier combat avec le Jocker l'a laissé KO. Par ailleurs, souvenez-vous, pour laisser aux habitants de Gotham une bonne image de leur héros et procureur Harvey Dent (alors que c'était un vilain) le Bat s'est accusé de son meurtre. Depuis huit ans il ne met plus le nez dehors, ne sort plus sa batmobile, ne se rend plus aux pince-fesses en ville entouré de potiches et vit dans le remords et le souvenir de sa fiancée qu'il n'a pu sauver. La bonne nouvelle c'est que le crime a été totalement éradiqué et que les flics de la ville en sont pratiquement réduits à aider les vieilles dames à traverser dans les passages piétons ! Jusqu'au jour où une grande fille longue et fine habillée en chatte s'introduit jusqu'au coffre fort de Bruce pour lui subtiliser le collier de perles de maman mais surtout lui piquer ses empreintes digitales et les vendre à un vilain. Ce dernier s'adjoint les services d'un terroriste bien fêlé du bocal, Bane pour vous servir, qui manie la bombe atomique comme un gadget et a la charge qui le réjouit fort, d'assujetir New-Y... euh, Gotham ou de tout faire péter, ou les deux... On ne comprend pas tout. Si on est par ailleurs bien peu convaincus par la partie écologique de l'affaire, on comprend fort bien qu'en quelques clics bien placés Monsieur Wayne se retrouve ruiné ! Du coup le Bat se sent obligé de reprendre du service, mais mal en point comme il est, c'est pas gagné. Il va falloir soulever de la fonte !

    ATTENTION, ça va SPOILER, et pas qu'un peu, enfin je crois.

    Donc il y a du bon, et du moins bon, mais pour faire vite, c'est une déception. Le sublime (rare) côtoie le banal et le porte nawak. Et contrairement à ce que j'ai lu et entendu très doctement dire, Christopher ne parvient pas à conclure sa trilogie, bien au contraire. J'ai donc adoré la première fin qui aurait été très triste mais audacieuse sauf que Monsieur Nolan n'a pas de couilles. J'ai détesté la deuxième fin, bêtasse et hollywoodienne comme pas possible. Et j'ai finalement soupiré d'agacement à la troisième fin finale qui laisse envisager tous les possibles dans un futur proche. J'espère donc que JGL aura la force, le courage et le talent de dire non, Non et reNON.

    Les moins :

    - lorsqu'une bombe atomique explose à quelques miles des côtes terriennes, on ne fait pas dire à un personnage : "ouf, on l'a échappé belle, on ne risque rien". Gros risque involontaire de fourire,

    - on ne trimballe pas tous azimuts une bombe atomique en la secouant comme un prunier, ça ne se fait pas et ça n'est pas crédible,

    - lorsque l'on multiplie les intrigues et les sous-intrigues écologiques, industrielles, commerciales, économiques, sécuritaires, financières et gadgétiques, on s'arrange un minimum pour que les dialogues soient à la portée du commun des mortels,

    - lorsque l'on a l'une des rolls des acteurs actuels, Tom Hardy, on ne le dissimule pas sous un masque (baptisé "L'ouvre boîte" par mon Jules...) ridicule. D'autant qu'il suffit de voir la bande-annonce une seule fois pour ne pas même avoir l'once d'une surprise. Le visage de furieux que peut avoir Tom Hardy est bien plus expressif et flippant que ce machin en toc. Grosse, grosse erreur donc ! Depuis le sac en toile de jute de Cillian Murphy on n'a pas fait plus con.

    - on ne balance pas 2 h 42 mn de musique tonitruante et inceptionienne sur un film qui en comporte 2 h 44 mn sous prétexte de combler du vide...

    Les plus : 

    - le désossage en plein vol d'un avion ; ça ne sert à rien mais Christopher Nolan aime casser ses jouets et il le fait bien,

    - l'humour et l'énergie de Anne Hataway qui s'amuse comme une chatte. Même s'il est urgent qu'elle se débarrasse de ce rouge à lèvres carmin qui coule,

    - le rassemblement et l'ensevelissement en une seule étape de TOUTE la police de New... Gotham,

    - le fait que le destin de Gotham city soit entre les mains d'un flic novice fan de Batman, et d'un autre mal en point et hospitalisé,

    - la réplique de Cillian Murphy chargé de rendre les verdicts d'un tribunal fantoche. A Gary Oldman condamné à l'éxil ou à la mort et qui dit "je ne choisirai évidemment pas l'éxil" (il faut voir la tête de l'éxil :-)), il répond : "très bien, donc, la mort... par l'éxil",

    - la noirceur du personnage de Batman/Bruce qui n'en peut plus de vivre (Christian Bale très humain et touchant),

    - le casting glamourissime.

    Mais Heath peut continuer de reposer en paix, ce Rises n'arrive pas à la cheville du précédent Dark Kgnight dont il était le monstrueux héros bouleversant.

  • FIGHTER de David O Russel ***

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    Micky et Dicky (bravo les parents !) Ward sont frères, enfin demi puisque maman a eu 9 enfants de diverses unions pas toujours légitimes. Dicky l'aîné se prend pour une star à bouseland car dans une vie antérieure il a été champion de boxe mais l'alcool et surtout le "crack" ont eu raison de ses muscles qui ont fondu, de ses dents qui ont pourri et de sa tête qui a morflé. Un reportage est d'ailleurs tourné qui suit Dicky dans ses moindres faits et gestes, persuadé qu'il est que le documentaire traitera de ses années de champion alors qu'il s'agit en fait de démontrer les effets de la drogue... Tous les espoirs de la famille se recentrent sur Micky le cadet, lui aussi boxeur à ses heures, quand il ne fait pas cantonnier pour gagner sa pitance. Sa maman (miss Choucroute 1984 - 85 et 86) s'est auto-proclamée manager et Dicky le frère entraîneur. Les 7 frangines (prix unanime de laideur !) soutiennent en choeur ! Le pauvre Micky a bien du mal à faire entendre sa modeste voix bien qu'il soit au centre de l'hystérie familiale. Par ailleurs cela n'empêche pas ce charmant garçon d'aimer son envahissante et étouffante famille. Pas besoin d'avoir son Freud + 12 pour comprendre que l'entourage de Micky l'empêche de progresser, incapable notamment de trouver des combats dignes de son talent. Charlene jeune et jolie barmaid qui n'a pas froid aux yeux va aider Micky à s'affranchir de cette famille de tarés toxique. A plus d'un titre le sport de Micky le confronte au "struggle for live".

    On est dans l'amérique trash qui transpire, boit de la bière en éructant devant le poste et cherche d'une façon ou d'une autre à se sortir de la lose programmée. On n'est pas vraiment loin de nos Groseille nationaux mais dans la famille Ward il y en a quand même un qui est de la graine de star mais qui se laisse totalement bouffer sous l'emprise de ses aînés. La mère et Dicky reportant intégralement sur le cadet tout ce que le frère aîné a raté  à cause d'un talent sans doute moindre et surtout de ses addictions incompatibles avec la pratique à haut niveau d'un sport.

    Je reconnais m'être d'abord laissée emporter par l'histoire de ces gens pas beaux, pas vraiment sympathiques ni aimables même si le personnage de Micky dont la douceur, la discrétion et la fidélité à son clan est particulièrement touchant. Mais il y a dans le portrait de ce jeune homme qui attend LE combat qui lui offrira la chance qui tarde à venir, l'omniprésence ENVAHISSANTE de la mère et du frère aîné rendue pénible par les interprétations exubérantes et surtout sans nuances de Christian Bale et Melissa Leo (l'un et l'autre et à ma grande surprise, récemment oscarisés à Hollywood !). Le premier (que d'ordinaire j'aime d'amour) ne cesse de rouler des yeux et la seconde de beugler ses ordres et sa façon de... penser. Si ces interprétations sont dignes de récompense, dans ce cas pourquoi n'avoir pas accordé un prix collectif aux 7 soeurs, gorgones hargneuses qui rivalisent de beauferie et de vulgarité ?

    Et puis, en plein milieu du film où je commençais à m'éloigner du sujet, lassés des deux 'stars' dont chaque apparition criait "OSCAAAAAAAAAAAR !!!!"... les deux nocifs disparaissent un peu/beaucoup et le film se ré-ajuste sur le parcours de Micky qui, aidé de Charlene commence à s'accomplir. Et là, l'intérêt ressurgit, l'émotion affleure et s'épaissit et on peut s'accrocher aux basques de ce couple charmant, solide qui relève la tête et s'oppose à la fois à la famille et à sa condition de perdants programmée. Mark Wharlberg et Amy Adams fragiles, soudés et volontaires dans ce monde de brutes sont tout à fait extraordinaires et trouvent l'un et l'autre le plus beau rôle qu'ils aient eu jusque là. Lorsque Christian Bale reparaît pour une amorce de rédemption, il s'est calmé mais je ne pense pas que ce soit pour sa prestation finale plus sobre qu'il ait reçu l'Oscar.

    Je vote pour le talent, la sobriété et la volonté de Mark Whalberg et Amy Adams qui m'ont énormément touchée !

  • Public Enemies de Michael Mann ***

     Johnny Depp, Michael Mann dans Public Enemies (Photo) Christian Bale, Michael Mann dans Public Enemies (Photo)

    La vie, les évasions, les amours, les emmerdes de John Dillinger (vrai) ennemi public N° 1 à Chicago dans les années 30 et aussi, et surtout la traque qu’a menée contre lui son ennemi juré le F-B-ien implacable Melvin Purvis. Cette lutte sans merci n’est pas sans rappeler celle de Broussard contre Mesrine (dans le thème évidemment, pas dans le traitement…).

    Je vous le dis tout net, je n’ai pas ressenti la grande secousse que j’attendais, que j’espérais. Mais je peux dire aussi qu’après les calamiteux vicieux de Miami, filmés nuitamment par une nuit bleutée, qui ont réussi l’exploit de permettre à Colin Farel de militer pour le regard de poisson mort (et réciproquement), à Gong Li de se ridiculiser comme jamais et à Jamie Foxx d’être transparent, Michael Mann est de retour aux affaires !

    Son ennemi public, si on excepte une ou deux courses poursuites où la caméra est sans doute fixée sur le chapeau d’un mec qui court (n’oubliez pas votre sacavomi), et une surabondance de « tacatac des mitraillettes qui revienn’t à l’attaque »… est un sans faute visuel avec décors très in the mood for thirties, plans vertigineux, lumières qui s’embrasent, gros plans audacieux… Et une splendeur auditive, jazzie, bluesie, la voix de l’immense Billy Hollyday parfois et une chanson « Black bird » qui chavire le cœur.

    La chasse à cet homme, gangster tantôt brutal tantôt grand seigneur qui rendait parfois l’argent de ses braquages aux clients, par un agent imperturbable et inflexible, donne évidemment lieu à d’inévitables scènes de bravoure lors des attaques de banques, des évasions spectaculaires ou des interventions musclées des fédéraux qui n’hésitent pas à faire de sérieux "dommages collatéraux" (traduire : tuer des gens qui n'ont rien à voir avec l'affaire...). Evidemment, on sait et on constate encore que sur ce plan, Michael Mann n’est pas manchot et il nous maintient en alerte permanente.

    Mais en fait, je ne sais ce qui manque à ce très bon film de divertissement pour être un GRAND film inoubliable.

    Peut-être le manque total d’émotions.

    Il me semble qu’on est davantage conquis par Johnny Depp que par son personnage. L’acteur évidemment et comme toujours irréprochable insuffle dureté, brutalité, naïveté, nonchalance, romantisme et humour à ce John Dillinger. Il est parfait du début à la fin, de la tête aux pieds.

    Mais je ne sais si les garçons doivent prendre modèle sur sa façon de draguer. Irrésistible au cinéma… si vous essayez d’imiter sa façon d’emballer une fille, vous risquez de vous prendre des râteaux ! cela dit, sur grand écran, on rêvasse comme des chiffes molles en s’enfonçant langoureusement dans son fauteuil et en soupirant « poulala,  il sait y faire !!! »

    Marion Cotillard est mimi comme tout. Mais évidemment, les scènes de filles dans les films de garçons ont tendance à faire ralentir l’action, surtout quand elle se mettent à raconter (au lit !!! c’est un truc d’américains ça ???) leur enfance difficile. Et puis, je me dis que c’est quand même ballot pour une actrice française d’aller faire carrière à Hollywood et d’être habillée et coiffée comme une souillon. Cela dit dans les scènes de torture, elle est nickel la môme. Et puis après tout, je ne vais pas la plaindre : successivement dans les bras de Johnny et de Christian… ça va bien cinq minutes… pourquoi pas Guillaume Canet tant qu’elle y est !

    Et puis, bien sûr, il y a Christian Bale. Totalement calme et maîtrisé. Il porte le costume et le chapeau comme personne… et à un moment mon mec m’a demandé de choisir mon camp. J’ai rechigné et je sais, un film où on prend le temps de discuter le bout de gras, c’est pas bon signe… mais j’ai quand même dit : « mougnongnon, c’est pas possible, eueueueh, scrongneugneu... pas choisir... nooooon !!!",

    « c’est Christian OU Johnny, pas les deux ! » qu’il a insisté autoritaire.

    Et ben, croyez-le ou pas… à un moment en pleurant, j’ai sangloté : « Bon allez, Christian !!! ».

    Enfin, il y a la rencontre des deux bestioles, sex symbol sur leurs deux pattes arrière. Et là, un régal intégral… voir deux acteurs, des grands garçons et tout, faire un concours de « c’est qui qu’a la plus grosse ??? ». J’en pouvais plus ! Au fond de moi j’applaudissais des quatre bras en pensant qu’un mec c’est déjà bien mignon quand on y regarde de tout près, mais deux… c’est le paradis !

    On peut jouer à ce jeu si vous voulez :

    d’après vous qui a l’avantage dans cette scène ?

     

    Et j'oubliais, le final... Clack Gable au cinéma...

     

     

     

    Petite anecdote vraie et savoureuse je trouve :

    John Dillinger a tellement marqué le Bureau Fédéral que la silhouette sur laquelle ses membres s'exercent au tir est la sienne.

     Johnny Depp, Michael Mann dans Public Enemies (Photo)

    LA NUIT EST BLEUE POUR MICHAEL MANN !

  • Terminator Renaissance de McG °°

     Christian Bale, McG dans Terminator Renaissance (Photo)

    En 2003, Marcus Wright est condamné à mort et exécuté par injections létales parce qu’il est coupable.

    Coupable de quoi ???

    Oula, doucement, on se calme et on boit frais à St Tropez ! Merci.

    Avant de clamser il embrasse sur la bouche le Docteur Serena Koogan en lui disant : « alors, ça a ce goût là la mort ? », ce qui n’est pas très civil vu que la Serena est en phase terminale de cancer.

    En 2018, John Connor n’est plus un petit garçon qui veut sauver sa maman, mais un grand gaillard « résistant » de 34 ans en costume de militaire plein de poussière qui fait une guerre post-apocalyptique aux robots de Skynet dans le désert irakien ou approchant. Il est chargé de savoir si Marcus (oui, oui celui qui est mort au début) qui réapparaît avec un manteau de nazi est là pour tuer son père Kyle Reese qui, en 2018 n’est encore qu’un ado… normal vu qu’il ne va rencontrer sa mère qu’en 1984 !

    Si vous ne suivez pas c’est pas faute d’avoir essayé d’expliquer. John Connor ne s’appelle pas John Resse parce qu’il va prendre le nom de sa maman, pour embrouiller les pistes des cyborgs.

    Bon, je reessaye.

    Alors que vous étiez à peine nés, en 1984, Shwarzinator déboulait sur terre et sur grand écran nu comme un ver et c’était bien beau. Arnold n’avait encore été « que » Mister Univers, starlette sur la plage de Cannes, (dé)Conan le Barbare et ne se prenait pas encore pour Ronald Reagan. Le film était vraiment beau et surprenant avec de grands sentiments et de beaux dialogues dedans. Exemple :

    - « Sarah Connor ?

    - oui !

    - pan ! ».

    ça le fait non ?

    ou encore :

    - « I’ll be back ».

    Aaaaaaaaah ! on savait faire des films en ce temps là !

    John Connor n’était donc pas né. Puis dans le II, il était tout minot sous les traits du croquignolet Edward Furlong et aujourd’hui c’est donc (bonne idée !!!) Christian Bale (caractériel à la ville, sex bomb, chauve-souris, super héros, sauveur du monde à l’écran) qui s’y colle.

    Le pauvre !

    Cet épisode se réduit en une assourdissante, assommante et tapageuse suite de combats entre l’homme et des machins en ferraille qui, suivant les besoins du (heum heum !) scénario sont invincibles comme un T 800 ou plus fragiles qu’un fétu comme un T 600. Ça pète, ça gronde, ça tonitrue et Christian/John, increvable, qui s’emmerde en direct live sous nos yeux ébahis se prend plus au sérieux que s’il jouait Hamlet. Tout le film qui manque de fond, de forme, d’humour… qui manque de tout mais jamais du fracas des armes, bombes atomiques ou pas et autre déboulonnages de robots sera sans aucun doute le plus patapouf de l’année. Il nous laisse épuisés et atterrés en présence de John Connor adulte et de son père Kyle Reese ado, sans aucune explication ni cohérence sur cette aberration spatio temporelle.

    Mais que fait Sarah Connor ???