05.12.2011
HORS SERIE STUDIO CINE LIVE
Je peux vous offrir, en partenariat avec STUDIO CINE LIVE, UN EXEMPLAIRE du magazine grâce auquel vous pourrez faire le bilan de l'année cinéma 2011 et retrouver :
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les temps forts de 2011,
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les 597 films avec leur box-office,
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100 films 2012 à la loupe,
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l'histoire du succès du film iranien "Une séparation",
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et le portrait de l'incontournable homme/acteur de l'année : Michaël Fassbender
RYAN GOSLING.

Nous allons jouer à un jeu super dur.
Il faut reconnaître à qui appartient les torses ci-dessous.
La première... oups, le premier qui reconnaît un acteur remporte le magazine, mais les autres pourront continuer à jouer.
Comme d'habitude :
UNE SEULE REPONSE A LA FOIS PAR PERSONNE
ON NE REJOUE QUE LORSQUE J'AI VALIDE LA REPONSE.
LA GAGNANTE EST robedete et il reste la réponse 7 à trouver.
BONNE NOUVELLE, J'AI DEUX EXEMPLAIRES DE PLUS A VOUS OFFRIR. Mel et Mister Loup en recevront donc un.
GAME OVER. MERCI.
1
BEN AFFLECK trouvé par mel


2
JAKE GYLLENHAAL trouvé par Mister Loup


3
KEANU NU trouvé par Fred


4
RYAN REYNOLDS trouvé par Yohan


5
RYAN PHILIPPE trouvé par titine

6
TOM CRUISE trouvé par robedete


7
TAYLOR LAUTNER trouvé par Yohan

8
RDJ trouvé par caro


9
CLINT EASTWOOD trouvé par Florence


10
MON FAFA, MON FASSIE, MON FASSOU trouvé par Mister Loup

11
MON PAULOT trouvé par Fréd


En fait c'est dégoûtant toute cette viande ! Bon app'.
BONUS
trouvé ICI
au boulot les garçons !
09:40 Publié dans LE LUNDI C'EST JEU | Lien permanent | Commentaires (56) | Envoyer cette note | Tags : jeu cinéma, studio ciné live hors série, ryan gosling, tout ça, beaux garçons tout nus
27.10.2011
LES MARCHES DU POUVOIR de George Clooney *



Ce sont les primaires au parti social... démocrate tazunien en vue de la prochaine élection présidentielle ! En lice deux adversaires, mais on ne va s'intéresser ici qu'au cas de Mike Morris gouverneur et candidat à la candidature. Et comme c'est George Clooney qui s'y colle, je vote, quoique... Pour mener tambour battant les derniers jours de la campagne, il faut remporter la victoire dans l'Ohio, le directeur de campagne (Phillip Seymour Hoffman, parfait, plus que parfait, superlatif, conditionnel passé présent à venir et j'en passe.. j'aime cet acteur passionnément, à la folie !) et son adjoint Stephen, un jeunot pas fini mais plein d'avenir et d'ambition, j'ai nommé Ryan-oulalalala-Gosling.
George Clooney a enchanté Venise avec son film. Les italiens sont fous de George Clooney qui le leur rend bien, mais l'amour c'est connu, rend aveugle car le film de George, s'il est élégant et soigné, est également mou du genou. Il manque de rythme, de punch et sombre parfois même dans un ridicule achevé lors de certaines scènes. Celle où la jeune stagiaire (Evan Rachel Wood à qui je décernerais sans hésiter le Golden Raspberry Awards de l'année pour sa prestation dans ce film) drague le jeune loup aux dents qui rayent le plancher, est un summum de beaufitude, de lourdeur et de maladresse digne d'un mauvais sitcom. Ryan jouant le bel (forcément) indifférent et Evan Rachel (maquillée à la truelle trempée dans la farine) s'envoient des répliques censées faire grimper la température mais qui sont tout simplement consternantes. S'ensuit une scène grotesque de débandade indigne de notre driver... En outre, reconnaissons que les rares femmes de ce film misogyne sont incroyablement mal servies et filmées. Pour Miss Wood, c'est fait. Elle passe de fille pas farouche, aguicheuse prête à tout pour attirer son supérieur dans son plume à pucelle effarouchée sans plier les genoux. Mais il y a aussi Marisa Tomeï en journaleuse obstinée. Affublée de lunettes gigantesques, grimaçante et filmée en gros plans peu flatteurs, elle ressemble à Groucho Marx. Quant à la femme de Mike/George, en une pauvre scène en plan fixe dans une voiture, sa piètre prestation fait peine à voir.
Revenons en aux marches ! Il est d'abord question ici de loyauté, d'admiration, de probité, de dévouement, de droiture. Le candidat et ses conseillers se partagent équitablement ces qualités et caractéristiques et l'on ne sait où donner de la tête devant tant de pureté. La politique serait donc un monde où des gens honnêtes et incorruptibles se soucient de l'avenir du pauvre monde d'en bas ? La première partie est donc laborieuse tant elle peine à présenter tous les protagonistes et leurs nobles desseins. Mais lorsque notre George réalisateur se met à gratter l'os de ce petit monde vertueux et que notre Stephen/Ryan se prend à fricotter avec le camp adverse, on se dit qu'enfin il va y avoir du grabuge. Effectivement, quelques retournements de situations, des trahisons et des coups bas font virer le film du côté du polar. Mais toujours aussi mollement.
Et puis pschiiiit, on découvre que la perte des illusions se lit sans difficulté sur un visage, que la politique est un monde ripou encombré de bassesses, de compromissions, que le politicien priapique a une libido hors norme, qu'il faut se méfier des stagiaires... bref, qu'un traître c'est toujours un ami. Au passage, George nous aura asséné quelques propos de campagne assez puants comme la suprématie des Etats-Unis sur le reste du monde qui pourra entre autre se passer du pétrole des pays arabes en roulant au colza, comme l'incitation à se faire justice soi-même (au cas où un meurtre est perpétré sur un membre de sa famille) à condition d'être bien puni ensuite, et employé des mots tel que "race"...
Etrange !
08:12 Publié dans 5 * Bof ! Mais pourquoi pas ? | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : les marches du pouvoir de george clooney, ryan gosling, philip seymour hoffman, rachel evan wood, cinema
06.10.2011
DRIVE de Nicolas Winding Refn **

Le voilà donc le big grand film qui a révolutionné et bouleversifié Cannes et que j'attends fébrilement depuis des mois ! La déception est à la mesure de l'attente donc. Malgré une réalisation qui mérite sans doute le prix obtenu à Cannes, des idées brillantes de mise en scène à la pelle, ce film souffre quand même d'un handicap pesant : un scenario d'une pauvreté telle qu'il a dû être rédigé sur un coin de table au dos d'une serviette de restaurant (petite la serviette) ! Il reste donc un habile, intéressant et tape-à-l'oeil exercice de style mais pas LE grand film dont on parle. Lorsque James Gray, puisqu'il est parfois cité MDR LOL fait son gros malin il n'en oublie pas non plus de nous raconter une histoire passionnante. Et la cinéphile pas trop fufute exige qu'on lui raconte une histoire avec des personnages qui ne ressemblent pas à des monolythes ou à des caricatures de yin et de yang. Evidemment, je ne cache pas que je me suis précipitée sachant qu'éventuellement Ryan (prends-la-toute-sur-la-banquette-arrière-et-fais-reluire-sa carrosserie !) Gosling prendrait éventuellement une douche. Mais rien de ce côté, le garçon ne quitte jamais son horrible blouson en synthétique brillant style année 70 avec un scorpion de jade dans le dos en guise de totem.
Notre cher Ryan est donc ici un américain moyen de Los Angelès qui, pour payer sa couverture sociale j'imagine, cumule trois petits boulots : cascadeur pour le 7ème art le matin, garagiste l'après midi et chauffeur de truands sur braquages la nuit. Ce garçon ne dort jamais et a pourtant le teint frais et lumineux d'un bambin. Ses patrons l'exploitent un tantinet le jour, mais la nuit il est intraitable, il ne participe pas aux braquages, ne porte pas d'arme mais garantit de conduire la canaille en lieux sûrs en 5 minutes chrono avant de disparaître à tout jamais. Et il le fait le bougre. Et c'est ainsi que le réalisateur nous cueille dès la scène d'ouverture ample, majestueuse et grandiose où au lieu de nous exploser les tympans avec des décibels et des crissements de pneus, il nous la joue tout en douceur. Echapper aux flics ne se fait pas dans les vrombissements et les froissements de tôle mais en silence et en douceur, parfois tous feux éteints. Une véritable partie de cache cache de haute volée. Et là, le film démarre en trombe et frôle la perfection avec ***** Et puis, patatra, même s'il atteindra de nouveau des sommets dans une scène d'ascenseur foudroyante, fulgurante, au ralenti, d'une douceur inouïe où la violence se déchaînera finalement...
Le film ne cesse d'amorcer des virages mais les négocie étrangement en délaissant le pauvre spectateur qui prévoit exactement ce qui va se passer la scène suivante. Hélas ce n'est pas ce que j'attends du cinéma. Donc, notre garçon sans nom est tout ce qu'il y a de plus énigmatique, silencieux (jamais plus de 10 mots à la suite) mâchouillant un cure-dent et solitaire. Le genre que quand il dit "on s'est bien compris ?", on moufte pas ! Dans l'ascenseur... il va croiser sa jolie voisine équipée d'un garçonnet aussi fade qu'inexistant mais au rôle déterminant. Sa façon de draguer est tout aussi ténébreuse que le reste de sa personnalité, un sourire I.R.R.E.S.I.S.T.I.B.L.E.

et c'est in the pocket. La mère de famille irréprochable (Carey il me les faut tous Muligan, son sourire, sa fossette, ses yeux embués...) se met à tanguer dangereusement. Mais la belle a un gros boulet : un mari emprisonné qui sort de prison. Et notre homme sans nom, déjà très proche de la dame et du moutard qu'il emmène faire des tours en bagnole, ça les ravit... se toque de protéger aussi le mari !!! Ce garçon est une énigme je vous dis ! Mais ça se corse. En prison, le légitime a fait des connaissances pas choupinettes qui le harcèlent, lui cassent la tête et lui réclament plein de sous en petites coupures s'il vous plaît.
C'est là que notre Ryan, impliqué jusqu'au fond du coeur qui saigne (le petit Benicio lui rappellerait-il une enfance malheureuse ???) se met à se sentir concerné jusqu'à l'os et fait sortir la bête qui sommeillait en lui. Ce que ce type peut faire avec un marteau et le talon de sa chaussure est proprement exceptionnel !
Alors pour Ryan (impeccable), quelques scènes qui font sortir d'une torpeur et du trip arty show ambiant et pour remercier encore et toujours Nicolas Winding Refn de faire faire de drôles de choses à de très beaux et très doux garçons... (Mads, Tom, Ryan... et prochainement Keanu, et Ryan encore), allez-y. Mais vous êtes prévenus, ça gicle un peu sur la fin.
15:39 Publié dans 4 ** INTERESSANT | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : drive de nicolas winding refn, ryan gosling, carey muligan, cinéma
15.09.2011
CRAZY, STUPID, LOVE de John Requa, Glenn Ficarra **




Après plusieurs décennies de bonheur conjugal Cal se fait plaquer par Emily qui l'a trompé et souhaite divorcer. Noyant son chagrin dans des cocktails avec paille, il fait la connaissance dans le bar de Jacob, jeune serial tombeur qui repart chaque soir avec une fille différente. Jacob propose à Cal de l'aider à se ressaisir. Il accepte et commence par changer son look catastrophique et apprendre les manières les plus imparables d'approcher une fille et de repartir avec elle à son bras. Evidemment c'est drôle et les rôles vont pendant un temps s'inverser et patati et patata...
Il y a dans ce film trois garçons à tomber que j'adore et cela pourrait suffire à mon bonheur mais il n'y a pas que cela. Evidemment dans un premier temps les filles ont un peu tendance à être traitées comme de la barbaque dans un étalage et ce qui me révolte toujours autant c'est qu'elles ont parfaitement l'air d'apprécier et d'en redemander, mais bon je passe... ça s'arrange et il y a aussi dans ce film deux filles extraordinaires : Julianne Moore (sublime) et Emma Stone (itou et mignonne aussi et drôle).. Marisa Tomei, toujours bof selon moi. La réaction d'Emma/Hannah lorsqu'elle découvre le torse de Ryan Gosling vaudrait d'ailleurs presque à elle seule le déplacement.
Malgré une happy fin sans surprise (la scène presque finale de remise des prix à l'école est à gerber...), cette "rom-com" n'est certes pas la meilleure mais pas la pire non plus. La faute aux acteurs : Steve Carell craquant, Ryan Gosling irrésistible, Kevin Bacon adorable... et aux filles aussi, convaincantes et belles !
13:10 Publié dans 4 ** INTERESSANT | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : crazy, stupid, love de john requa, glenn ficarra, steve carell, ryan gosling, kevin bacon, emma stone, julianne moore, cinéma
23.06.2011
BLUE VALENTINE de Derek Cianfrance ***



Comment en quelques années un couple amoureux devient un couple qui se déteste. Dean et Cindy ont une petite fille adorable dont on saura un peu plus tard que... bon, ben la vie quoi... Ils se sont cherchés, attendus, trouvés et puis, l'évidence, la complicité, les fourires, l'amour en somme ! La vie, la routine, les ambitions de l'une, les désirs de l'autre et voilà que tout ce qui rapprochait jadis éloigne soudain. Cindy a déjà dépassé ce cap infranchissable du moment précis où le seul contact de l'autre devient une épreuve. En insistant beaucoup, Dean parvient à la convaincre de s'échapper pour une nuit sans enfant dans un hôtel qui propose des chambres au concept plus ou moins délirant : "L'antre de cupidon" par exemple. Mais elle ne sera pas libre et ils se retrouveront dans la chambre du futur dont Cindy observera immédiatement qu'elle n'a pas de fenêtre. Malgré quelques efforts, cette nuit sera un fiasco total qui confirmera encore le point de non retour atteint. Au cours de cette nuit de la dernière chance, chacun se souvient d'avant et aussi de comment ils en sont arrivés là.
Attention, ce film fait de flash-backs peut être une douloureuse épreuve tant il est sombre et sans issue. J'en suis sortie plus mal à l'aise que véritablement émue. Une rupture ainsi dépecée au scalpel tiendrait presque du documentaire voyeuriste si l'on avait ici deux acteurs impliqués jusqu'à l'os dans l'interprétation du délitement de ce couple. Les lumineux Ryan Gosling et Michelle Williams soudain rongés par le désenchantement et le chagrin font plus qu'interpréter un rôle, ils exsudent la douleur et la tristesse.
Dommage que le réalisateur ait cru bon d'accabler Ryan Gosling en le faisant devenir un véritable tue l'amour avec sa calvitie foudroyante (l'histoire ne dure pas plus de 4 ans étant donné l'âge de la petite), ses lunettes inommables et son pull de beauf immonde qui a dû être récupéré au fond d'une poubelle ! Un peu dans ce style mais sans le cinquantième degré qui doit nécessairement l'accompagner :

Pourquoi, alors qu'il était doux, prévenant, gentil, drôle, faire devenir Dean subitement violent et alcoolique, donnant tout à coup des raisons fondées au dégoût de Cindy ? Aucune femme ne devrait pouvoir, devoir tolérer un alcoolo violent à ses côtés ! Mais il n'est pas indispensable qu'un des deux membres d'un couple accumule les faux pas pour qu'un couple se décompose ! Sans ce dérapage, ce film grave et terriblement déprimant aurait été un sans faute.
Le cinéma, c'est pas de la poilade tous les jours !
08:00 Publié dans 3 *** NECESSAIRE | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : blue valentine de derek cianfrance, ryan gosling, michelle williams, cinéma






