21.02.2010
MA SEMAINE AU CINEMA
LA VIDA LOCA de Christian Poveda***

HORS DE CONTRÔLE de Martin Campbell**

VALENTINE'S DAY de Garry Marshall*





18:34 Publié dans BILAN DE LA SEMAINE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : wolfman de joe johnston, benicio del toro, anthony hopkins, emily blunt, le mac de pascal bourdiaux, josé garcia, gilbert melki, hors de contrÔle de martin campbell, mel gibson, valentine's day de garry marshal, bradley cooper, cinéma
02.02.2009
Che – 2ème partie : Guerilla ***


Alors qu’Ernesto Che Guevarra est au sommet de sa gloire, il disparaît, renonçant au poste de ministre de Fidel Castro. Comme il l’avait projeté, il souhaite étendre la révolution cubaine à toute l’Amérique Latine. On le retrouve donc, incognito, en Bolivie tentant désespérément de réunir une armée de guérilleros comme il l’avait fait à Cuba…
Comme le dit très justement Rob Gordon : « c’est beau. Mais c’est chiant. Mais c’est beau ». Et surtout qu’est-ce que c’est bien !!! Ce second volet retrace l’échec total du Che en Bolivie. Encore tout auréolé de son prestige et de son rayonnement jusqu’aux moindres recoins du monde, nous vivons ici la lente descente aux enfers voire la déchéance d’un héros. La dernière année du Che fut effectivement un long et douloureux calvaire qui transparaît à l’écran de manière saisissante et parfois poignante. De plus en plus handicapé par d’épouvantables crises d’asthme (ce nigaud avait oublié sa Ventoline…) et par ses origines argentines, considéré comme un étranger, il ne sera jamais rejoint que par une poignée d’hommes. Hirsutes, faméliques et malades, pourchassés au fond de la jungle par l’armée bolivienne armée jusqu’aux dents, ils n’obtiendront pas le soutien de la population, misérable au-delà de la pauvreté.
Soumis et entravé au fond de sa dernière geôle, il gardera jusqu’au bout de l’épuisement la foi en la seule chose en laquelle il ait jamais cru : l’homme. Jusqu’à cette scène sublime où le soldat chargé de garder le précieux prisonnier sympathisera momentanément avec la légende vivante. Le jeune homme, comme s'il était incapable de résister au « pouvoir » et au charisme du « commandante » sortira presque affolé en disant «je ne veux plus entrer là-dedans ».
Vraie ou pas vraie l’histoire du Che vue par Soderbergh ? Franchement je m’en contrefiche (oui Matthieu, je m’en fiche !), en tout cas ce film choc m’a mise KO et puis comme disait John Ford :
« Si la légende est plus belle que l’histoire, imprimez la légende »,
c’est fait !
P.S. : Benicio Del Toro est irréprochable !
19:01 Publié dans 3 *** NECESSAIRE | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : che - 2ème partie : guerilla, cinéma, benicio del toro, steven soderbergh
