Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

cécile de france

  • ÔTEZ-MOI D'UN DOUTE

    de Carine Tardieu ***(*)

    377670_jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

    Avec François Damiens, Cécile de France, André Wilms, Alice de Lencquesaing,

    Synopsis : Erwan, inébranlable démineur breton, perd soudain pied lorsqu’il apprend que son père n’est pas son père. Malgré toute la tendresse qu’il éprouve pour l’homme qui l’a élevé, Erwan enquête discrètement et retrouve son géniteur : Joseph, un vieil homme des plus attachants, pour qui il se prend d’affection.

    Lire la suite

  • LE LIVRE DE LA JUNGLE de Jon Favreau *

    538779_jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

    Synopsis : Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. Poussé à abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli se lance dans un voyage captivant, à la découverte de soi, guidé par son mentor la panthère Bagheera et l’ours Baloo. Sur le chemin, Mowgli rencontre des créatures comme Kaa, un pyton à la voix séduisante et au regard hypnotique et le Roi Louie, qui tente de contraindre Mowgli à lui révéler le secret de la fleur rouge et insaisissable : le feu.

    Lire la suite

  • LA BELLE SAISON de Catherine Orsini **

    LA BELLE SAISON de Catherine Orsini, cinéma, Cécile de France, Izia Higelin, Kevin Azaïs

    1971. Alors que Carole parisienne libérée vit en couple avec Manuel et s'investit à 200 % dans les débuts du féminisme, Delphine aide ses parents à la ferme et rejoint en douce son amiE qui lui annonce qu'elle va se marier et que leur belle histoire en laquelle Delphine croyait fort n'était que des enfantillages.

    Lire la suite

  • EN ÉQUILIBRE de Denis Dercourt °

    476794_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

    Synopsis : Marc est cascadeur équestre. Un grave accident sur un tournage lui faire perdre tout espoir de remonter un jour à cheval. Florence est chargée par la compagnie d'assurances de s'occuper du dossier de cet homme brisé. Cette brève rencontre va bouleverser leurs équilibres...

    Lire la suite

  • MÖBIUS de Éric Rochant ***

    Möbius : affiche

    Gregory Lioubov (notre Jeannot) officier des services secrets russes, oui madame, est chargé avec une équipe de bras cassés, de contrôler Rotovsky, puissant homme d'affaires russe, à Monaco. Le même service d'espions "recrute" Alice une tradeuse de haute voltige (responsable du krash financier mondial et tricarde aux Etats-Unis) pour approcher le vilain ruskof. En échange, elle pourra retourner aux States et retrouver son papounet subclaquant. Alice devient donc espionne russe, manipulée par la CIA. Mais chut ! Elle va rencontrer Gregory, rebaptisé Moïse pour l'occasion et ça lui va super bien. Mais c'est interdit de mélanger boulot et vie privée. Cette relation hotissime va compliquer sévèrement le tableau, d'autant qu'Alice ne connaissant pas la véritable indentié de Gregory va tout faire pour le protéger des malfaisants.

    Vous n'y comprenez rien ? Ce n'est pas grave. Jean Dujardin parle russe comme une vache espagnole ? On s'en fiche ! Car ce qui compte ici c'est Jean et Cécile, Alice et Moïse ! Evidemment Rochant, qui aime les espions et les intrigues tarabiscotées où l'on finit par ne plus savoir qui utilise qui et à quelles fins, réussit de bien belles scènes à haute teneur en adrénaline (aaaaaaaah la scène du téléphone). Les jeux de cache cache entre Gregory et son équipe, entre Gregory et Rostovsky qui en pince pour Alice, sont vraiment bien orchestrés. Gregory, obligé de se cacher pour protéger Alice devient finalement la proie de tous. Et Alice persuadée que son Moïse est un écrivain canadien tente elle aussi de ne pas l'exposer et se met en danger ! On tremble pour les deux puisqu'ils travaillent pour la même équipe sans le savoir. Enfin, si j'ai compris.

    C'est bien mais ce n'est pas LE film.

    Je demande pardon à Eric Rochant si son but était de réaliser un film d'espionnage car il a en fait réussi un grand, un beau, un vrai film d'amour. Et j'avoue qu'il y a une éternité que je n'avais vu, vécu une histoire d'amour passionnée aussi belle, réaliste (en dehors du contexte évidemment) et émouvante que celle d'Alice et Gregory. Au fait, je me trompe où Lioubov (le nom de Gregory) veut dire amour ? Et là, on peut dire que le Dujardin se fait offrir un rôle en or massif, très valorisant pour un garçon. Cécile ne cesse en effet de s'extasier sur ses attributs et performances !!! Et notre Jeannot reste là, imperturbable et souriant, B.E.A.U comme jamais.

    J'ai déjà dit à plusieurs reprises à quel point je trouvais les scènes d'amour et/ou de sexe à l'écran ridicules, risibles voire inutiles. Ici, les corps à corps, les peau à peau de Jean/Grégory (magnifique) et Cécile/Alice (sublime) sont vraiment sexys, charnels, sensuels et beaux à regarder. Evidemment Rochant est un garçon, on voit donc en très très très gros plan les très jolies fesses duveteuses de Cécile et pas celles de Jean, mais je pardonne, parce que leur couple est beau, crédible, il fonctionne ! Et c'est un crève-coeur de les voir ainsi courir à la cata !

    La fin mi fougue mi raison me laisse légèrement perplexe mais un couple aussi glamour et touchant, tellement assorti, en osmose... que Jean et Cécile est vraiment mémorable.

    Et ce qu'il reste encore ce sont leurs larmes, un tatouage, un cadeau et les bras de Jean Dujardin...

  • MA SEMAINE AU CINEMA

    Pour lire mes articles cliquez sur le titre ou l'affiche. 

    X MEN LE COMMENCEMENT de Matthew Vaughn ***

    un baiser papillon de karine silla,cinéma,vincent pérez,elsa zylberstein,cécile de france,valeria golino,X-MEN LE COMMENCEMENT de Matthew Vaughn, james mcavoy, michael fassbender,

    LE CHAT DU RABBIN de Joann Sfar et Antoine Delesvaux **

    un baiser papillon de karine silla,cinéma,vincent pérez,elsa zylberstein,cécile de france,valeria golino,x-men le commencement de matthew vaughn,james mcavoy,michael fassbender

    RENDEZ-VOUS AVEC UN ANGE de Yves Thomas et Sophie de Daruvar *

    un baiser papillon de karine silla,cinéma,vincent pérez,elsa zylberstein,cécile de france,valeria golino,x-men le commencement de matthew vaughn,james mcavoy,michael fassbender

    UN BAISER PAPILLON de Karine Silla °

    19709803_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110406_114616.jpg

    MES COUPS DE COEUR DE LA SEMAINE

    un baiser papillon de karine silla,cinéma,vincent pérez,elsa zylberstein,cécile de france,valeria golino,x-men le commencement de matthew vaughn,james mcavoy,michael fassbenderun baiser papillon de karine silla,cinéma,vincent pérez,elsa zylberstein,cécile de france,valeria golino,x-men le commencement de matthew vaughn,james mcavoy,michael fassbender

  • LE GAMIN AU VELO de Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne ***

    19716682_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110414_043526.jpg19716683_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110414_043527.jpg19716677_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110414_043524.jpg19716679_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110414_043525.jpg

    C'est l'histoire d'un gamin de 12 ans qui a échoué dans un foyer pour enfants sans comprendre pourquoi. Il s'appelle Cyril et il ne peut pas croire que son père l'ait placé là. Tout comme il traite de menteurs tous ceux qui prétendent que ce même père a vendu son vélo (qu'il récupèrera) parce qu'il manquait d'argent. Comment éviter de tomber dans la délinquance quand on est encore si petit et tellement en colère, qu'on a plus de maman et que papa ne veut plus de vous ? Sans doute faut-il rencontrer ou plutôt tomber sur une Samantha coiffeuse qui a un coeur grand comme ça et va accepter malgré la violence et les mensonges de Cyril de l'accueillir le week-end chez elle puis de devenir sa tutrice ! C'est tout le mal qu'on peut souhaiter à tous ces pauvres Cyril perdus sans collier.

    Le nouveau film des frères belges qui une fois de plus l'ont tourné à Liège dénotera sans doute dans leur filmographie tant il est éclairé de soleil, et aussi, inutile de le nier par la lumineuse présence de Cécile de France. Pour l'occasion celle qui a bu des bières avec Clint elle a repris son accent belge et déborde ici de gentillesse, d'humanité, de générosité et de compréhension. Et pourtant ce n'est pas gagné de prendre sous son aile un garçon tel que Cyril, boudeur, râleur, fugueur, menteur. Affronter sa colère, son agitation et son chagrin totalement compréhensibles n'a rien de facile ni d'évident. Il n'empêche que Cyril est un enfant vraiment attachant et certaines scènes qui le confrontent à des situations inconcevables sont de véritables crève-coeur. La première demi-heure est une enquête menée à un train d'enfer où Cyril, aidé de quelques adultes bienveillants dont Samantha, met toute son énergie pour retrouver ce père parti sans laisser d'adresse. La scène de retrouvaille (bravo à Jérémie Rénier d'accepter et de réussir ces rôles de père inaptes qu'on a envie de baffer copieux) est déchirante. Comment un père peut-il noter le numéro de téléphone de son fils sur un morceau de papier gras qui ne résistera pas longtemps à l'appel de la poubelle ? Comment peut-il lui faire croire qu'il l'appellera alors que toute son attitude prouve qu'il ne le fera jamais ? Comment peut-il affirmer ensuite qu'il est en train de reconstruire sa vie et que la présence de Cyril serait vraiment "trop" ? Jérémie Rénier y parvient. Mais Cyril ne veut rien entendre et le colle littéralement tentant par là de prolonger l'instant où la porte va se refermer sur lui !

    Lorsqu'il se résoudra à admettre enfin qu'il n'a plus rien à tirer de ce père-enfant, il tentera d'offrir sa tendresse et son dévouement à Wes, délinquant bas de plafond mais malin quand même, qu'il considèrera sans doute un court temps comme une sorte de père de substitution. Le tour dramatique que prend leur curieuse association fait froid dans le dos. 

    Le pauvre Cyril accumule les revers et les déconvenues, n'abandonne que rarement lors de très rares sourires son air frondeur et désenchanté. On ne donne pas cher de son avenir qui se construit sur des bases aussi fragiles sauf s'il cesse de résister enfin et se laisse aller à la promesse de bonheur que peut lui offrir Samantha.

    La rencontre percutante de Cyril et Samantha est l'une des plus belles et originales vue depuis bien longtemps et le jeune Thomas Doret est formidable.

    19716680_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110414_043526.jpg

  • HEREAFTER de Clint Eastwood *(*)

    19536356_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101008_121946.jpg19536357_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101008_121946.jpg19536354_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101008_121945.jpg

    Marie journaliste à la télévision française réchappe à un tsunami, Marcus petit londonien d'une dizaine d'années perd son frère jumeau dans des circonstances tragiques et  George américain de San Francisco subit son don de voyance comme une malédiction. Marie pense avoir connu l'expérience de mort imminente avec lumière blanche au bout du tunnel et tout le bazar, Marcus cherche à entrer en contact avec son frère mort et George qui "voit des gens morts" dès qu'il touche quelqu'un voudrait se débarrasser de ce pouvoir maudit. Au travers de ces trois histoires disséminées au trois coins du monde (oui, le monde a trois coins, c'est ainsi !) Clint entend poser cette question : qu'y a t'il dans l'au-delà ? Et il met plus de deux heures à ne pas y répondre !

    Je suis remise de l'émotion, vraiment mal agréable, de n'avoir RIEN ressenti et d'avoir trouvé le temps long parfois. Mais il fallait bien qu'il y ait un accident dans mon adoration inconditionnelle sinon la vie serait vraiment trop parfaite. Je n'ai pas encore commencé à visionner les 35 films de mon cadeau de Noël :

    clint-eastwood-35-ans-35-films-L-1.jpg 

    mais je crois pouvoir d'ores et déjà affirmer de mémoire de clintoridienne que cet "Au-delà" est le plus mauvais Eastwood jamais vu, de mémoire défaillante d'eastwoodienne. La faute à une narration vraiment platounette qui fait se succéder chapitre après chapitre les trois diffférentes histoires avec de grosses ficelles de plus en plus apparentes pour tenter de les rapprocher les unes des autres. La faute à un casting pas bien convaincant qui navigue à vue. Cécile De France toujours parfaite par ailleurs ne parvient jamais ici à faire croire qu'elle est cette star du 20 h du petit écran. Le petit Franckie McLaren, amorphe et inexpressif est parfaitement transparent. Quant aux autres, ils semblent être venus faire leur panouille tout foufous d'avoir été choisis par Clint. Thierry Neuvic est très beau torse nu, Marthe Keller est souriante, Mylène Jampanoï (MDR), Bryce Dallas Howard est aussi désolante que Zoey Deschanel dans "Phénomènes", j'ai même cru à un moment qu'elle allait nous dire qu'elle avait mangé un tiramisu avec Joey, les français sont élégants, les anglais ont l'air de misérables... Quant à la musique, Clint a dû écouter en boucle les concertos pour piano de Tchaikovski avant de pianoter à son tour...

    Alors voilà, "Hereafter" est une parenthèse, le repos du guerrier avant "J. Edgar" avec Leo qui devrait sortir en 2012. C'est promis.

    Mais, me direz-vous, que reste t'il ? Et bien il reste :

    - la scène d'ouverture et de tsunami. Aucun autre film catastrophe n'avait réussi jusque là à rendre une catastrophe aussi flippante et réaliste,

    - des images ou plutôt des plans uniques car Clint sait comme personne où il faut poser sa caméra,

    - quelques scènes "différentes",

    - et puis surtout, il reste un acteur solide, puissant, meilleur de film en film... et qui sauve celui-ci in extremis. Je sais, je dis ça pour chaque film avec Matt Damon, mais ce garçon est vraiment étonnant. Capable d'être successivement Jason Bourne, une taupe grisouille du FBI, un GI en Irak, un rugbyman des springboks, puis cet américain ordinaire mal dans sa vie... pour ne citer que ses dernières compositions, Matt Damon avec ses nouvelles tempes grisonnantes qui lui vont à ravir est en train de devenir un des meilleurs acteurs américains actuels.

    Dernière chose, dès que Clint nous aura conté l'histoire de J. Edgar Hoover, il FAUT absolument qu'il se remette et en revienne au drame ou à la comédie sentimentale car la toute dernière scène d'Au-delà qui me fait croire que le film s'achève là où j'aurais aimé qu'il commence, prouve qu'il reste un grand sentimental, fleur bleue et romantique et qu'il pourra encore me faire pleurer.

    PS. : c'est ce genre de plans que je trouve renversant et Clintoudien :

    19536303_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101008_114445.jpg