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  • QUI EST LE PERE D'ANNE MARIE JACQUET ? II

    Afin que vous ne repartiez pas bredouille si vous faites un petit détour sur ma route, je m'en suis allée voir une nouvelle fois, avec le plus grand des bonheurs non dissimulés, comment mes visiteurs arrivent chez "moi". Il y a des façons très "classiques" que je ne vous révèlerai pas. Ce sont  bien évidemment celles qui m'interpellent quelque part au niveau de mon vécu que je veux partager avec vous. Je vous livre donc, telles qu'elles apparaissent dans la rubrique "référents" de ce sacré mouchard qu'est le Blog It Express, les questionnements parfois existentiels qui m'amènent mes lecteurs.

     

    La grande question essentielle qui en tourmente un grand nombre, formulée sous toutes les formes possibles et imaginables, demeure la même depuis la sortie du film "Le Concert"  :

    • "Anne-Marie Jacquet est-elle la fille du chef d’orchestre ?
    • film le concert pere ?
    • anne-marie jacquet ?
    • film le concert le père de Mélanie Laurent ?"

    J'en suis toujours aussi stupéfaite car l'identité du père d'Anne-Marie Jacquet est explicitement révélée dans le film. Y'a t'il tant de spectateurs qui se sont endormis devant ce film ô combien surestimé ? En tout cas, je ne dirai qu'une chose : NON, le chef d'orchestre N'EST PAS le père d'Anne-Marie Jacquet !

     

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    Les interrogations concernant le film d'Alain Resnais :

    •  "Je n’ai pas compris la fin des herbes folles
    • Les herbes folles explications de la fin"

    me semblent nettement plus fondées et pour ceux qui en feront la demande gentiment je veux bien leur exposer ma vision des choses. "Alors vous m'aimez ?".

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    Contre la requête : "Anthony Delon est moche", je m'insurge violemment. Même si je déteste les poils (où qu'ils se trouvent), si la personne qui a affirmé cette horreur ose se dénoncer, je l'extermine. C'est simple.

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    Pour certaines angoisses, je doute d'avoir les réponses, même si je suis un peu curieuse de savoir où sont dirigés ces lecteurs :

    • "pipi au lit
    • tentatives d'attentats déjouées par les services secrets français
    • halle à bestiau
    • jason proute pour la mort d’un chiens".

     

    J'espère que les désirs sexuels de certains trouvent leurs réponses ici :

    • "jolie filles dans la piscine
    • kick ass meuf
    • karin viard se fait bouffer la chate".

     

    Evidemment lorsque je découvre ce genre d'interrogations : "trouvez vous alessandro nivola beau ?", je me sens obligée de me dévouer et d'aller me rendre compte sur place. Avant toute chose, sachez qu'Alessandro Nivola est un acteur américain (comme son nom ne le laisse pas deviner) né le 28 juin 1972 à Boston. Il est le petit fils du sculpteur sarde Constantino Nivola, et il revient de temps en temps dans sa ville d'origine : Orani. Ce qui, reconnaissez-le avec moi nous en fait une sacrée belle paire. Et à la question, je réponds NSPP (pour l'instant, doit faire ses preuves)

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    car même si je trouve à ce garçon un petit air de ressemblance avec Daniel Day Lewis/Michaël Fassbender... je suis obligée de constater que sur d'autres photos, je crois aussi percevoir un arrière goût faisandé du syndrome Gerard Butler/Sam Worthington
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    Les occasions de mirer du beau garçon ne manquent pas et je vous en remercie :

    • "tony stark mourant
    • thomas kretschmann"
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    qui ont le même coiffeur adepte du coiffé/décoiffé/recoiffé/jesorsdulitjoubliedemerasermaisjesuisquandmêmesupersexymerci...
    ...................................................
    Il y a même parfois des demandes plutôt cinéphiles telles que :

    "comment gagner des places de cinéma ?"

    C'est très simple. Ici le lundi, il y a "le jeu du lundi" et la plupart du temps j'ai des places de cinéma à vous offrir (d'ailleurs à ce propos, même s'il n'y a plus rien à gagner, il s'agirait peut-être de terminer celui de lundi dernier, sinon lundi je ne vous ferai rien gagner, ce qui serait dommage parce que...). La seule exigence étant de se munir de lunettes de plongée ou d'une loupe.

     

     

    "comment être membre du jury d’un festival de cinéma ?"

    Et là, ce n'est pas difficile non plus. Je vous ai déjà parlé d'un concours pour lequel il n'y aura qu'UN élu pour toute la France et ça se passe ICI et vous avez encore le temps de vous remuer jusqu'au 11 mai.

     

    Mais au gré de ma promenade ce qui s'est imposé comme la requête la plus choupinette (mais lui n'a pas l'air d'accord !) est :

    "cleand eestwood"

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  • IRON MAN 2 de Joel Favreau **

    Iron Man 2

    Iron Man 2 

    Iron Man 2

    J'aime les super héros. Même pas honte. L'amour ça ne s'explique pas, heureusement. Mais je dois vous avouer, qu'un super héros, j'en ai un à la maison. Voici la preuve en images :

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    alors parfois il faut que j'aille comparer, vérifier sur l'échelle de richter des super où il se situe. C'est humain. Mais il faut bien que je vous l'avoue, ce film, il sert à rien, mais à rien du tout, du tout. On dirait une grosse boursouflure du premier. Comme s'il était resté des bobines et qu'on nous les montrait maintenant pour nous faire patienter jusqu'à Iron Man 3 qui va déchirer. Donc là, Tony Stark va mal, je veux pas vous faire peur, mais il est mourant. Son bidule qu'il a dans son sternum fume et rouille et du coup son sang est tout contaminé à plein de pourcentages toxiques mais il le dit à personne. Il préfère faire sa déprime tout seul et filer les clés de Tony Stark enterpraïse à Pepper qui devient calife à la place du calife. Elle aime bien, elle dit merci et elle passe son temps à être désagréable au téléphone comme un homme, un vrai.

    Tony/Iron a d'autres soucis. L'armée voudrait pouvoir utiliser sa super armure à des fins que la morale réprouve mais lui il veut pas vendre. Il dit sans rire "J'ai privatisé la paix mondiale". Fuck zi army. Trop fort, trop drôle, trop Iron. Il ne veut pas non plus que sa super invention tombe en de mauvaises mains. Sauf que trop tard, un gros vilain russe qui a une tête et tout le reste de Westler vient lui couper sa voiture de course en deux avec de grands fouets en fer qui font des étincelles et tout. En plus il a une nouvelle secrétaire belle et mince comme Scarlett Johansonn qui lui fait des yeux comme ça mais il s'en fiche un peu, il préfère les Gwyneth. Mais c'est pas tout, Sam Rockwell veut construire des armures brillantes sans mettre des hommes dedans. C'est trop un méchant mais beau, donc ça va qui a un peu forcé sur l'autobronzant. Il est orange. J'ai compris le truc, les hommes bleu sont gentils, les hommes orange méchants.

    Bon on comprend rien, ça n'a ni queue ni tête, il y a beaucoup trop de combats de ferrailles qui s'entrechoquent. Samuel L. Jackson ne sait plus quoi faire pour se ridiculiser mais moi je ne suis pas venue là pour les accessoires. Je suis là pour voir du Robert Downey Jr. Ce type là est un grand malade. Je ne connais pas d'autre acteur qui cabotine avec autant de génie. Il faut voir la première scène et son arrivée de rock star sur scène pour le croire. Et après il nous sort toute sa panoplie de Robert Downey, les clins d'oeil, les sourires fatigués, l'air de chien battu, le bagout infernal et les muscles et l'humour aussi.

    Robert Downey Jr, je l'aime d'amour, basta.

  • NEW YORK, I LOVE YOU *** de Fatih Akin Yvan Attal Allen Hughes Shunji Iwai Wen Jiang Shekhar Kapur Joshua Marston Mira Nair Natalie Portman Brett Ratner Randall Balsmeyer

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    Il n'y a pas que Paris qui dise Je t'aime, c'est au tour de New-York de clamer "I love you" selon un principe "simple" : un court métrage par réalisateur, un ou plusieurs quartiers New-Yorkais, une rencontre amoureuse, deux jours de tournage, pas de fondu au noir, le même décorateur et le même costumier pour l'ensemble du film. Les plus "grands" et sans doute plus évidents (Woody Allen, Martin Scorsese, Spike Lee) qui nous ont déjà montré New-York sous tous les angles et tous les points de vue sont écartés pour faire place à des réalisateurs plus éloignés, plus jeunes et souvent même pas américains.
    Si reconnaître les quartiers n'est pas toujours évident pour qui n'a jamais visité la ville tentaculaire cela ne gêne aucunement, on a suffisamment vu New-York dans les films pour reconnaître Chinatown, Greenwich Village, Soho, Central Park, Diamond District, l'Upper East Side, l'Upper West Side et Brighton Beach. 
    Mais la "contrainte" imposée des mêmes techniciens donne au film une cohérence artistique vraiment bienvenue d'autant que l'ensemble est relié par le personnage d'une jeune vidéaste qui filme au hasard et sert un peu de transition entre chaque chronique sentimentale. Il y a donc à Paris comme à New-York et comme partout de divines idylles, des historiettes, des amourettes, des petites intrigues ou de grandes histoires d'amour éternelles qui se font, se défont ou ne se font pas. Des garçons et des filles de tous âges qui se croisent, se ratent ou se trouvent.
    Et tout est plutôt bien vu, inspiré, élégant, très optimiste la plupart du temps mais ça fait un bien fou. Le coeur bat un peu, s'emballe, s'émeut au rythme parfois insensé d'une ville tumultueuse où résonnent sans cesse en fond sonore les sirènes très caractéristiques des voitures de police ou des ambulances. Et puis parfois la nuit sur les trottoirs devant les restaurants, des inconnus qui fument, entament ou reprennent une conversation pour un instant ou pour toute la vie. C'est idéal bien sûr, particulièrement raffiné parfois mais terriblement séduisant, attachant.
    On est loin d'une visite touristique avec passage obligé devant tel ou tel site ou monument mais pourtant constamment on sait où l'on se trouve avec quelques surprises vraiment drôles, douces et terriblement romantiques. Evidemment, tout le monde est beau (voire très beau) mais c'est néanmoins un film dont on sort avec un large sourire béat avec en prime le bonheur d'avoir vu, revu ou retrouvé plein d'acteurs aimés...
    Hayden-Anakin-Christensen, Andy Garcia et son regard qui tue, Natalie Portman (actrice ET réalisatrice ici) de plus en plus belle, Irfan Khan, Orlando Bloom (très bien) et sa jolie histoire avec Christina Ricci, Ethan Hawke dans un grand numéro de drague hilarant, Shia LaBeouf, Julie Christie (SUBLIME) dans le passage le plus mystérieux et le plus envoûtant, John Hurt, Bradley Cooper qui fantasme très nu sur une fille que j'ai trouvée bien moche, James Caan, Chris Cooper, Robin Wright Penn qui ne déroge pas à sa réputation de pleureuse et Elli Wallach, new-yorkais d'origine très drôle et très émouvant au sommet de ses 95 ans...
    Même mon Jules hermétique aux "comédies sentimentales" a eu un vrai coup de coeur pour ce film, c'est dire...
  • TEHERAN de Nader T. Homayoun***

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    Ibrahim quitte sa province où il laisse sa femme enceinte pour tenter de trouver du travail à Téhéran. Hélas dans celle ville bouillonnante de plusieurs millions d'habitants la vie n'est pas aussi simple qu'il l'a imaginée. Il se résout à faire la manche dans les rues et il loue un bébé à la mafia locale car il est persuadé que les gens sont plus généreux si on mendie avec un bébé dans les bras. Un jour de forte chaleur, Ibrahim préfère laisser le bébé à son co-locataire, un jeune homme pas très équipé en neurones qui se le fait voler par une prostituée qu'il a prise pour une étudiante. Retrouver le bébé ou payer la somme équivalente à la mafia, voilà à quoi Ibrahim est confronté. Deux missions absolument périlleuses et vraiment pas gagnées d'avance ! Et ce garçon venu de la campagne va devoir plonger dans un monde inconnu de lui et approcher des mafieux, des proxénètes, des truands pour s'en sortir.
    Ce premier film très abouti est une véritable curiosité et on a autant envie de s'attarder sur son histoire pas banale et menée rondement avec énormément d'énergie et de nombreux rebondissements que sur la façon dont il a été filmé. En effet, le réalisateur,
    farouche opposant au président Ahmadinejad qu'il rend responsable de tous les maux et de l'état actuel de l'Iran, n'ayant aucune autorisation pour tourner, s'est quand même résolu à le faire de façon clandestine. Tourner en 18 jours un vrai polar qui traite d'un trafic de bébés organisé par des mafieux sans scrupules en évoquant en même temps l'état de la société, le manque de travail et ignorer la loi relèvent de la prouesse. Et cet exploit est d'autant plus admirable que le film est une réussite remarquable qui tient le spectateur en haleine avec des personnages qui semblent s'exposer de plus en plus aux ennuis avec affolement à mesure que l'histoire progresse.

    Malgré la liberté et l'audace de Nader T. Homayoun, j'étais surprise, lorsque la femme d'Ibrahim le rejoint de constater à quel point ils sont complices et manifestement heureux ensemble et pourtant restent toujours très distants physiquement. J'ai appris plus tard qu'il était interdit de filmer un homme et une femme qui se touchent. Les acteurs sont toujours sous la contrainte de la censure islamique, les femmes ne peuvent apparaître sans voile. C'est ce genre de compromis que le réalisateur a dû admettre pour ne pas exposer les acteurs ou son équipe. Cela paraît à la fois inconcevable et révoltant mais dans ce pays, tourner un film est dangereux.

    Découvrir Téhéran, ville tentaculaire, son métro, ses embouteillages, ses quartiers chics, ses bas-fonds et sa misère et s'immerger dans un polar aux multiples péripéties jusqu'à la toute dernière scène (magnifique) qui réserve la toute dernière surprise est une aventure pas banale et réellement captivante.

  • 5 X 2 PLACES A GAGNER POUR L'AMOUR C'EST MIEUX A DEUX

    grâce à Studio Canal.

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    Comme d'habitude, nettoyez vos meilleures lunettes et trouvez le titre des films qui se cachent là dessous.

    UNE SEULE REPONSE A LA FOIS PAR PERSONNE, JUSQU'A CE QUE JE DONNE LES REPONSES. MERCI.

    Il y a DEUX points communs qui sont : tous les films sont français et ont pour thème 'l'amour contrarié'...

    Les gagnants sont : Mister Loup, Manu, caro54, Foxart, COMAGI91.

    GAME OVER. MERCI.

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    JEANNE ET LE GARCON FORMIDABLE trouvé par marion

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    COMME UNE ETOILE DANS LA NUIT trouvé par Marion

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    L'IMPORTANT C'EST D'AIMER trouvé par Mister Loup

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    LA BAIE DES ANGES trouvé par Foxart

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    LE ROI DE L'EVASION trouvé par Mister Loup
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    MADEMOISELLE CHAMBON trouvé par Caro54
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    LA DENTELLIERE trouvé par Marion

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    LA COMTESSE (grand film que je vous ORDONNE d'aller voir, ma note ici, mais c'est un garçon qui en parle le mieux ICI) trouvé par Manu
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    LA BELLE ET LA BÊTE trouvé par Mister Loup

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    LES ENFANTS DU PARADIS trouvé par COMAGI91

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    Synopsis : Michel rêve d'une rencontre parfaite, totalement due au hasard comme l'ont connu ses parents et ses grands-parents, alors que Vincent applique à la lettre l'adage qui dit que les hommes ont un sexe à la place du cerveau. Amis d'enfance aux visions diamétralement opposées sur les femmes ils découvriront les limites de leurs raisonnements respectifs au contact d'Angèle et de Nathalie.

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    P.S. : N'oubliez pas de participer au concours ici.

     

    P.P.S. : Dada, inutile de clamer ton amour pour CC, tout le monde sait que c'est "ton" Gérard Butler à toi.

  • MA SEMAINE AU CINEMA

    MAMMUTH de Gustave Kervern et Benoît Delépine ****

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    LA COMTESSE de Julie Delpy ****

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    KICK ASS de Matthew Vaughn***

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    NANNY McPHEE ET LE BIG BANG de Susanna White **

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    MES COUPS DE / AU COEUR DE LA SEMAINE
    Ewan Mc Gregor
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  • LE SEIGNEUR DES ANNEAUX

    Ce blog n'était pas encore né lorsque la divine trilogie est sortie en salle, mais vous l'avez peut-être compris depuis, je suis fan absolue du Seigneur des Anneaux. Les 3 films, je les ai vus et revus et les livres lus et... non, une seule fois, mais APRES avoir vu les films, car il m'arrive souvent de lire après avoir vu un film. C'est une autre histoire.
    Vous le savez, ou pas, mais c'est grâce à des personnes qui me contactent via mon blog que je peux vous offrir régulièrement des places pour aller au cinéma et moi : que dalle ! Et bien cette fois c'est un peu différent et si je n'étais Tolkienophile et Jacksoniste, je ne sais si j'aurais accepté, en tout cas Julien de SYLVOE me propose de vous inviter à participer à un jeu concours.
    En effet, Sylvoë est partenaire d'un événement rare et exceptionnel en France, à savoir :
    LE CINE CONCERT
    "Le Seigneur des anneaux -
    La Communauté de l'anneau"
    à l'Auditorium de Lyon.
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    Cet évènement aura lieu les 17, 18, 19 et 20 juin 2010.
    La partie musicale sera jouée en direct par plus de cent musiciens et quatre-vingt dix choristes avec en simultané la diffusion du film sur un écran géant.

    Pour plus d'informations, cliquez ICI.

    En tant que partenaire officiel, Sylvoë organise un jeu concours afin de faire gagner des places pour cet événement.


    Vous pouvez accéder au concours en cliquant ICI.

    En ce qui me concerne j'adorerais assister à ce concert !

    Bonne chance !

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  • AJAMI de Scandar Copti, Yaron Shani *

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    Plutôt que de m'emberlificoter à tenter de vous résumer le film comme je le fais habituellement, je préfère vous en proposer le synopsis officiel. En effet, je me réjouissais de voir cet "Ajami" tant il me tarde, tant il me tient à coeur de voir un jour en une grande mais improbable réconciliation s'écrouler l'opaque muraille qui opppose les Israëliens et les Palestiniens. Evidemment, je sais que ce n'est pas un film qui va ramener la paix au Moyen Orient, dieu nous en garde !!! Mais étant donné la nationalité des deux réalisateurs, l'un Palestinien l'autre Israëlien, j'avais cru comprendre qu'il s'agissait d'une manière de rapprochement en forme d'espoir. Erreur. No future.

    Hélas, et c'est rien de le dire, voilà bien un film que j'ai "manqué", mais alors pas qu'un peu pour ne pas dire complètement. Et ce n'est pas du fait que la seule issue possible pour les hommes et les femmes de bonne volonté soit la fuite mais, je l'ai trouvé d'une longueur insensée et l'ennui s'est installé très très rapidement. Le scenario confus, alambiqué, la multitude des personnages, les constants allers et retours entre les différentes histoires matérialisés par des écrans noirs ou des chapitres, le manque de conhérence entre elles, la médiocrité quasi générale de l'interprétation...

    j'arrête. Je suis totalement passée à côté de ce film sans le remarquer.

    Voici dont le synopsis :

    Le quartier d'Ajami, à Jaffa, est un lieu cosmopolite où cohabitent Juifs, Musulmans et Chrétiens. Le jeune Nasri, âgé de 13 ans, et son grand frère Omar vivent dans la peur depuis que leur oncle a tiré sur un membre important d'un autre clan. Malek, un jeune réfugié palestinien, travaille illégalement en Israël pour financer l'opération que sa mère doit subir. Binj, palestinien, rêve d'un futur agréable avec sa petite amie chrétienne. Dando, un policier juif recherche désespérément son jeune frère disparu... L'histoire de destins croisés au coeur d'une ville déchirée.

    Pour terminer, un grand pouvoir impliquant de grandes responsabilités*, je ne voudrais pas être la cause de votre refus d'aller voir ce film que je dois être la seule sur terre à ne pas avoir aimé, voici les honneurs dont il a été couvert à travers le monde** :

    "outre une distinction spéciale à la compétition de la caméra d’Or du festival de Cannes, le film a remporté de nombreuses récompenses. L’Académie du film Israélien lui a décerné 5 Ophirs (équivalent des oscars en Israël) dont le prix du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur scénario et il a remporté le prix du meilleur film au festival international du film de Jérusalem. Il fut choisi comme meilleur premier film au festival du film de Londres et comme meilleur film au festival de Montpellier. Il était également dans la sélection officielle du festival international de film de Toronto".

    *si je veux, je peux me prendre pour une super héroïne.

    **inutile de me tomber dessus à bras raccourci.

  • LA COMTESSE de Julie Delpy ****

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    Au XVIIème siècle, Erzsébet Bathory est une comtesse hongroise tellement riche et puissante qu'elle impose même ses vues au roi dans sa lutte contre les turcs. La légende veut que cette femme qui a réellement existé, ait assassiné plusieurs centaines de jeunes filles vierges car elle était persuadée que leur sang préservait sa peau de la vieillesse.

    Avant d'en arriver à ces extrémités inhumaines et sanglantes, elle était déjà une femme autoritaire redoutée de tous. Un jour, alors qu'elle est veuve et qu'elle assiste à un bal, elle est victime d'un coup de foudre (réciproque) pour le bel Istvan Thurzo, de presque 20 ans son cadet. Leur liaison passionnée n'est pas du goût du père du jeune homme qui souhaitait épouser la comtesse pour mettre la main sur son immense fortune. Il va intercepter les lettres des amants, les empêcher de se revoir, maintenir son fils enfermé. Délaissée, désespérée et sans nouvelle, Erzsébet est persuadée qu'elle a été abandonnée par Itsvan à cause de la différence d'âge. Elle se laisse mourir doucement jusqu'à ce qu'elle frappe et blesse une de ses servantes qui lui a brossé trop vigoureusement les cheveux. Quelques gouttes de sang l'atteignent et sans doute à la faveur d'un éclairage favorable, elle s'entête à croire que le sang de la jeune fille lui donne plus d'éclat. C'est alors, qu'aidée par son entourage tellement terrorisé qu'il n'ose la contredire, elle va littéralement "saigner" de jeunes vierges pour s'emparer de leur sang.

    Malgré la cruauté sanguinaire du personnage et ses possibles connexions avec l'histoire du Comte Dracula, Julie Delpy ne fait pas de son film une sombre et "simple" affaire de vampires, de sorcellerie ou de magie noire. Et pourtant, sa confidente, amie et parfois amante Darvulia, un peu médecin, un peu sorcière lui prépare des onguents pour se soigner et entretenir sa peau. La réalisatrice évite de s'apesantir sur les scènes de torture. Elle préfère au film d'horreur, s'attarder avec finesse et profondeur sur deux thèmes beaucoup plus passionnants, l'amour unique et éternel qu'on n'attend pas ou plus, qui survient sans crier gare et la peur, le refus de vieillir d'une femme encore jeune, encore belle mais qui fait obstinément mentir son miroir. Ce dernier thème étant tout à fait moderne et actuel d'ailleurs. S'y ajoute encore une espèce de sombre et machiavélique complot politique ourdi par le père de l'amoureux pour hériter de la fortune.

    Julie Delpy, artiste dans tous les sens du terme, signe une oeuvre véritable, complète, complexe, riche et profonde. Non seulement réalisatrice, actrice, scénariste, elle compose également la musique de son film. Et tout est réussi. Je crois que Julie Delpy, je l'aime d'amour. D'abord, elle est d'une beauté absolument éblouissante et pas ordinaire ce qui n'est évidemment pas suffisant mais ni négligeable ni désagréable. Malgré l'ambiance angoissante et l'horreur accablante des actes commis, elle fait de son héroïne une amoureuse éperdue que l'abandon et la solitude font constamment approcher la folie sans l'y faire sombrer tout à fait.

    En quelques scènes vraiment adroites et sans excès elle nous démontre comment l'enfance d'Erzsébet lui a été confisquée par une mère implacable qui souhaitait l'endurcir à tout, la faisant assister à des exécutions à mort et l'obligeant à se marier très très jeune à un homme, un guerrier rustre mais riche, qu'évidemment elle n'aime pas. Devenue veuve, elle reprend les activités belliqueuses de son mari en levant et finançant des armées pour le roi. Elle fait montre d'une audace toute "masculine", d'un humour et d'une modernité totalement inédits pour l'époque. Un dîner absolument savoureux donne d'ailleurs toute la mesure de son sang froid, de sa modernité et de son originalité.

    C'est d'autant plus inconcevable de voir cette femme d'une force et d'une autorité absolues s'effondrer et dépérir d'amour pour un jeune homme plutôt falot qu'elle idéalise au-delà de toute mesure. Mais les moments où elle compare sa jeunesse à la sienne, ou elle semble tester la douceur de sa peau et la sienne, où elle a un mouvement de dégoût et d'affolement en voyant ses mains qui sont les pires traîtresses pour témoigner de l'âge, sont absolument troublants et pathétiques.
    Julie Delpy est sublime dans le rôle et son film est un choc.

  • KICK ASS de Matthew Vaughn***

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    Un jour à peu près comme les autres, Dave Lizewski, adolescent pas très épanoui (comprendre : va t'il "pécho" ?) mais fan de comics se demande tout haut pourquoi aucun être humain ne se décide enfin à faire super héros dans sa vie. Ses copains tentent de le décourager en l'assurant que pour être super héros il faut au moins UN super pouvoir mais Dave prétend que Batman n'en a aucun, simplement un super costume ! Décidé malgré tout à lutter contre le crime, il se commande une combinaison de plongée moche/verdâtre et se transforme en Kick Ass. A la suite d'un malentendu et d'une vidéo diffusée sur You tube et vue par des millions d'yeux, Kick Ass devient un brave aux yeux des américains. Evidemment, ce grand pouvoir implique de grandes responsabilités... et voilà notre crétin racho plongé au coeur même de la mafia new-yorkaise, au prise avec de vrais tueurs qui ne plaisantent pas et qui veulent sa peau. Heureusement, sa rencontre avec Big Daddy et sa gamine de 11 ans, nom de code Hit Girl, deux autres fêlés surarmés, surentraînés qui cherchent à venger la mort de leur épouse et mère va changer la donne...
    Contre toute attente, je n'aurais qu'un mot pour résumer ce film : FORMIDABLE ! Bien sûr, il va sans doute ravir les geeks mais pas seulement j'imagine et j'espère. Alors que les Watchmen atteignait des sommets de bêtise pas drôle et d'ennui épais (pardon chéri), j'ai trouvé ces super héros absolument irrésistibles. Mais surtout deux, voire une. J'y reviendrai.
    La seule réserve que je ferais tient à la longeur du machin qui en plein milieu s'égare un peu trop longtemps en digressions sans intérêts sur la vie, les états d'âme et les questionnements existentiels des ados dont je me fous éperdument (comprendre : vont t'ils "pécho" ou bien ?) avec les deux copains (faut-il obligatoirement qu'ils soient débiles et moches ???) mais pour le reste c'est tellement vicelard, irrévérencieux, drôle et totalement insolent que j'applaudis des quatre fers. Oui, je fais ce que je veux. Et puis c'est cinéphile aussi et la bande son est tellement emballante qu'on a envie de s'agiter en rythme et de se lever, le doigt sur la couture du pantalon lorsque Elvis se met à chanter son American Trilogy (pour mémoire, cliquez sur le King). C'est dire.
    Le Kick Ass de l'histoire Aaron Johnson (avec un h) est vraiment pas mal du tout. Mais ce qui me fait faire la ola moi, c'est Nicolas Cage, et je vous assure, ça me fait tout bizarre d'écrire ça. En papa poule et gâteau qui appelle sa mouflette de 11 ans "ma poupée", qui lui achète des armes de destruction massive pour son anniv', qui lui balance des bastos gros calibre dans le buffet pour tester son gilet pare-balles, qui l'entraîne façon warrior à n'avoir peur de personne et à dégommer tout ce qui bouge, il est sensationnel. Complètement décalé et bien allumé.
    Mais le top du top, c'est la minette justement. Vous pouvez imaginer une petite gonzesse de 11 ans, belle comme un coeur, un mélange de Nikita qui n'aime que son papa et de Mathilda (la copine de Léon) sans pitié, qui affronte toute seule comme une grande tout un gang de mafieux plus armés et blindés qu'un arsenal et qui fait plus de morts qu'une guerre civile ? Non ? Et bien allez voir ce film. Même le chef des méchants, son pire ennemi rêverait de l'avoir pour fille !
    Pour moi ce film, c'est pas Kick Ass, c'est Hit Girl.